Une découverte incroyable cette année. Très addictif, on peut le réécouter sans cesse, on s’y identifie profondément. Des coupes nettes, des boucles frénétiques et une bonne dose de « fuck it » font que ces 2 minutes d’écoute semblent déjà un voyage complet. Je l’emporte avec moi sur mon téléphone pour une promenade dans le parc, quand je recherche des sensations fortes et que mes jambes m’emmènent vers des endroits surprenants.
Il s’agit d’un collage sonore contorsionniste destiné aux contorsionnistes brisés de la vie urbaine, à nos cerveaux et à nos corps qui tentent de s’harmoniser – et cela fonctionne en quelque sorte. « darkskin niggas with lightskin problems », en tant que collage épique, n’est pas seulement un paysage composé d’une myriade d’échantillons, mais une architecture entière dans laquelle vous vivez et qui mute constamment ; c’est un nectar que vous buvez, qui remet vos membres « en action » et vous ne pouvez rien y faire – c’est exactement ce que vous ressentez dès le premier morceau.
Alors que notre capacité d’attention diminue de plus en plus à l’ère de TikTok, une multitude de possibilités s’ouvrent à nous. Un maximalisme de possibilités, d’outils, de styles, d’échelles, de tons, de textures… Cette collaboration entre heavensouls et stickerbush semble refléter fidèlement les artifices modernes dans lesquels nous vivons, abordant la réalité des luttes quotidiennes, de l’identité, du racisme et de la surcharge d’informations à laquelle nous sommes exposés et que nous consommons. Nous pouvons passer en une seconde d’un stimulus acide insensé à une décomposition cérébrale ahurissante, ou à une fissure libératrice dans le crâne qui éclaire l’univers. C’est existentiel, très énergique, très ludique et délicieusement imprévisible. Sans aucun doute l’un des sommets de cette année. Alors que notre capacité d’attention diminue de plus en plus à l’ère de TikTok, une multitude de possibilités s’ouvrent à nous. Un maximalisme de possibilités, d’outils, de styles, d’échelles, de tons, de textures… Cette collaboration entre heavensouls et stickerbush semble refléter fidèlement les artifices modernes dans lesquels nous vivons, abordant la réalité des luttes quotidiennes, de l’identité, du racisme et de la surcharge d’informations à laquelle nous sommes exposés et que nous consommons. Nous pouvons passer en une seconde d’un stimulus acide insensé à une décomposition cérébrale ahurissante, ou à une fissure libératrice dans le crâne qui éclaire l’univers. C’est existentiel, très énergique, très ludique et délicieusement imprévisible. Sans aucun doute l’un des sommets de cette année.
Vous pouvez acheter l’album numérique darkskin niggas with lightskin problems sur bandcamp et le CD via Caper Flower. Soutenez les musiciens.
Morceaux préférés : Southern Style Lemon Peppers, I Am Not Your Savior et Bitch Gimme My Kicks Back (et je pourrais en choisir d’autres !)























