chanson keb franco / pop-rock

Pascale Picard au Théâtre Petit Champlain

par Rédaction PAN M 360

L’autrice-compositrice-interprète Pascale Picard nous présente son nouveau spectacle.
Guitare à la main, Pascale Picard se produit dans les bars de sa ville natale de Québec depuis qu’elle a l’âge de les fréquenter. D’abord armée des reprises de tous genres, elle se met peu à peu à présenter des compositions originales à la hauteur de sa voix. Ces dernières se retrouveront en 2007 sur Me, Myself & Us, un premier album qui fera rapidement des ravages avec plus de 300 000 copies vendues. La jeune artiste fera une entrée fracassante dans le paysage musical, et ce autant au Québec qu’en France.

Singer-songwriter Pascale Picard presents her new show.
Guitar in hand, Pascale Picard has been performing in the bars of her native Quebec City since she was old enough to frequent them. Initially armed with covers of all kinds, she gradually began to present original compositions worthy of her voice. In 2007, these were featured on Me, Myself & Us, a debut album that quickly became a hit, selling over 300,000 copies. The young artist made a resounding entrance on the musical scene, both in Quebec and in France.

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art rock / rock prog

The Admiral à la salle d’Youville

par Rédaction PAN M 360

The Admiral est le tout nouveau projet de Sébastien Lamothe, fondateur et directeur musical du groupe The Musical Box, qui n’a de cesse de remplir les salles au Québec et à l’étranger. Rock théâtral, western spaghetti et, bien sûr, progressif, sont au programme de ce spectacle que les amateurs du genre ne voudront pas rater! Après avoir passé plusieurs années dans l’univers de Genesis, c’est avec ses propres compositions que Sébastien Lamothe alias The Admiral vient jeter l’ancre au Palais Montcalm. Matériel anglophone et francophone seront au programme de cette soirée fort prometteuse.

The Admiral is the brand-new project by Sébastien Lamothe, founder and musical director of The Musical Box, a group that continues to sell out venues in Quebec and abroad. Theatrical rock, spaghetti western, and of course progressive music are all on the bill for this show that fans of the genre won’t want to miss. After spending several years immersed in the world of Genesis, Sébastien Lamothe aka The Admiral now drops anchor at the Palais Montcalm with his own original compositions. Both English- and French-language material will be featured in what promises to be a memorable evening.

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Ce contenu provient du Palais Montcalm et est adapté par PAN M 360

classique moderne / classique occidental / musique de chambre / période classique / période romantique

Les Violons du Roy | Trios inattendus : Le charme intimiste de la musique de chambre

par Mona Boulay

C’est en tout début de soirée, dans le cadre de la « Série Apéro », que nous retrouvons cette fois-ci les Violons du Roy pour le concert Dvořák et Cie : Trios inattendus. Le concert, d’une durée plus courte que les concerts habituels des Violons du Roy, puise son répertoire dans des pièces écrites pour des cadres privés bourgeois ou nobles : réceptions, dîners… Tant d’occasions pour se divertir grâce à de plus petites formations instrumentales.

La première pièce, le Trio pour cordes en si bémol majeur de Mozart, nous donne à entendre deux violons accompagnés par la contrebasse, alliance peu commune dans les trios baroques, mais qui était sûrement pratiquée à l’époque pour porter un peu plus la basse que le violoncelle dans les soirées privées. L’« Adagio » nous donne à entendre de jolis échanges entre les trois musiciens, tandis que le  « Menuetto » est beaucoup plus rebondi. Les musiciens ont un jeu commun très agréable et toutes les variations, que ce soit dans le phrasé des croches ou dans les rallentandos, sont effectuées avec grâce. La formule trio met très à nu les musiciens, et on entend parfois de minuscules accrocs d’archet, notamment à la contrebasse, mais cela fait aussi partie du charme de ces petites formations.

Le concert continue avec le Terzetto pour deux violons et alto en do majeur de Dvořák, alternant entre passages véloces en homorythmies, très bien exécutés, et jeux de questions-réponses plus doux. L’alto est superbe dans le « Larghetto » et dynamise le « Scherzo ». La dernière section de la pièce comprend une magnifique montée en énergie et en émotion de la première partie de violon, Pascale Gagnon qui nous offre une splendide prestation. Le public est conquis. Ensuite vient la Sérénade pour deux violons et alto de Kodály, pièce bien plus moderne qui nous fait entendre des couleurs de musique hongroise mêlées à des approches plus expérimentales pour l’époque. Dès le début, la salle est subjuguée par le jeu du thème en suraigu de la violoniste Katya Poplyanski, qui m’avait déjà conquise à sa place de premier violon lors d’un précédent concert des Violons du Roy. Cette dernière possède un sens musical acéré et une maîtrise totale de son instrument, mais toujours en gardant une place centrale au phrasé émotif et aux envolées : un jeu à la fois méthodique et libre. Le « Lento » nous présente un échange entre le violon 1 et l’alto, soutenu par une texture en accords du violon 2 ; une section vraiment particulière, mais dans laquelle on voit réellement converser les deux musiciennes solistes. Le mouvement « Vivo », pour finir, est plus ludique et conclut la pièce en beauté. 

Pour finir le concert, l’alto cède sa place à la contrebasse, qui revient pour nous interpréter la Wiener Carnaval-Walzer de Strauss. Une pièce bien plus en simplicité, peut-être même trop, après les deux pièces audacieuses précédentes. Le tout est bien exécuté, amusant, sans tout autant briller.

Belle réussite musicale, ce concert est aussi l’occasion d’aborder autrement les musiciens des Violons du Roy, dans un cadre plus intimiste.

baroque / chant choral / chant lyrique / classique occidental

Violons du Roy et La Chapelle de Québec | Une soirée de découvertes sur les traces des premières cantates de Bach

par Mona Boulay

C’est un répertoire intéressant que nous ont présenté les Violons du Roy, accompagnés par le chœur de chambre La Chapelle de Québec, et dirigés par Bernard Labadie, ce 6 mars dernier : celui des premières cantates de Bach, premières œuvres de celui qui allait devenir la référence absolue de la musique baroque. 

Le concert s’ouvre sur une brève, mais très enjouée, présentation par Bernard Labadie. On y interroge les jeunes années de Bach : nous n’avons aucune trace de ses compositions réalisées avant son apprentissage, à l’exception d’une pièce autour de ses seize ans. Qu’a-t-il écrit pendant ces années d’études, avant de publier ses premières cantates ? Un grand mystère qui nous rend encore plus curieux·ses d’entendre ces fameuses premières œuvres diffusées. 

Ainsi, les premières notes de la Cantate BWV 150 Nach dir, Herr, verlanget mich résonnent dans le Palais Montcalm. Comme tout au long du concert, les formations sont éclatées : ce coup-ci, pas d’altos, un seul violoncelle, une contrebasse et un basson. Tout de suite, on entend clairement des couleurs que, sans connaître parfaitement Bach, on n’aurait pas imaginées sorties de l’esprit du compositeur : des harmonies audacieuses, changements vifs de tempo à répétition, et, de par la formation particulière, un équilibre sonore singulier. Les Violons du Roy rendent avec excellence la beauté de cette cantate. Les passages en chœur sont parfaitement réussis, mais il nous a semblé que les premiers passages des solistes (issu·e·s de La Chapelle) soient un peu plus timides.

La Cantate BWV 131 Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir poursuit la soirée, et cette fois-ci c’est le pupitre des violons qui se raréfie. Les altos reviennent dans la balance, et surtout, un hautbois fait son apparition, quasiment au rang de soliste puisqu’il vient tricoter en contrepoint avec les chanteurs solistes, et répondre à leurs interventions. Il semble que ce travail soit parfois éprouvant, et bien que la majorité de la cantate soit très bien maîtrisée par la musicienne, on décèle certaines tensions par endroit (aussi faut-il préciser que la partition demande une endurance respiratoire assez impressionnante). Lors de l’Arioso chanté par la basse, Stephen Hegedus, il semble que le tempo soit disputé entre le chanteur, le hautbois et l’orgue, ce qui donne une sensation d’imprécision sans que l’on puisse savoir qui en est le·la responsable.  Toutefois, on garde un bon sentiment général de la pièce, avec un final tout à fait maîtrisé qui nous laisse avec un goût de splendeur avant l’entracte. 

C’est une formation encore plus atypique qui ouvre la seconde moitié du concert, avec deux violes de gambe et deux flûtes à bec à la place de la section de violon dans la Cantate BWV 106 Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit. Une couleur de musique ancienne bien assumée, évoquant des instrumentations de la Renaissance, qui donne lieu cependant à quelques défis de justesse. Les solistes semblent avoir repris du poil de la bête et leurs interventions marquent plus, notamment le « Ja, komm, Herr Jesu, komm! » exécuté par la soprano Myriam Leblanc avec brio. La cantate se déploie, avec également un beau solo de mezzo, exécuté par Marie-Andrée Mathieu, que l’on n’avait jusque-là pas entendue et agréablement soutenue par le ténor Hugo Hymas.

Pour clore le concert, c’est la Cantate BWV 4 Christ lag in Todes Banden qui a été choisie. Cette fois-ci on retrouve une formation baroque un peu plus standard. La cantate est plus austère, en accord avec le texte, à l’exception des Alléluias qui ponctuent chaque fin de verset. À noter un beau duo entre Myriam Leblanc et le contre-ténor Daniel Moody, bien que ce dernier perde légèrement de la beauté de son timbre sur les notes plus aiguës. Plus tard, on entend la voix de Stephen Hegedus, mise en valeur de manière plus prégnante que dans ses précédentes interventions, lors de son Aria pour le verset 5. Le concert se termine sur un ultime « Alléluia », grandiose.

Le concert BACH, LES PREMIÈRES CANTATES ET BERNARD LABADIE, sera présenté de nouveau à Québec le 7 mars 2025 et à Montréal le 8 mars 2025

BILLETS ET INFOS

nu-métal / post-grunge / rock alternatif

Deftones au Centre Vidéotron

par Rédaction PAN M 360

Pionniers du mouvement nu-metal des années 90, Deftones mêlent leurs influences individuelles pour créer un hybride artistique de metal alternatif qui équilibre beauté et brutalité. L’un des premiers groupes à alterner riffs lourds et chants hurlés avec des passages plus éthérés et des voix murmurées, ils ont rapidement dépassé la scène nu-metal, influençant une génération de musiciens avec leur trilogie d’albums certifiés platine : Adrenaline (1995), Around the Fur (1997) et White Pony (2000), considéré comme un album majeur du genre. Dans les années 2000 et 2010, le groupe repousse encore plus ses frontières sonores, s’éloignant des structures de chansons grand public au profit d’ambiances de plus en plus expansives, comme sur Deftones (2003), Diamond Eyes (2010) et Gore (2016). En 2020, ils entament leur quatrième décennie en tant que groupe avec leur neuvième album, Ohms.

As one of the progenitors of the ’90s nu-metal movement, Deftones embrace their individual influences to create an artistic, alternative metal hybrid that balances beauty and brutality. As one of the first groups to alternate heavy riffs and screamed vocals with more ethereal music and hushed singing, they quickly evolved beyond the nu-metal scene, influencing a generation of musicians with their trio of platinum-certified early albums: 1995’s Adrenaline, 1997’s Around the Fur, and 2000’s seminal White Pony. In the 2000s and 2010s, they pushed their sonic boundaries even further, departing from mainstream-friendly song structures in favor of increasingly expansive atmospherics on sets like 2003’s self-titled effort, 2010’s Diamond Eyes, and 2016’s Gore. In 2020, they kicked off their fourth decade as a unit with their ninth album, Ohms.

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classique

Les Violons du Roy : Dvořák et cie – Trios inattendus

par Rédaction PAN M 360

La formation du trio à cordes réunit habituellement un violon, un alto et un violoncelle. Il existe aussi d’autres types de formations, plus rares, telles ces trios inattendus : deux violons et un alto, puis deux violons et une contrebasse. Le Terzetto de Dvořák est au sommet de la production de musique de chambre du compositeur qui joua lui-même la partie d’alto lors de la création de l’œuvre.
À tour de rôle, musiciennes et musiciens s’adressent au public à propos des œuvres choisies, les compositeurs ou les particularités d’un instrument ou d’une technique de jeu.
Une formule 5 à 7 animée par les artistes incluant une consommation et des bouchées.

The string trio usually consists of a violin, a viola, and a cello. However, other, less common formations also exist, such as these unexpected trios: two violins and a viola, or two violins and a double bass. Dvořák’s Terzetto stands at the pinnacle of the composer’s chamber music output, with Dvořák himself playing the viola part at its premiere.
Taking turns, the musicians speak to the audience about the selected works, the composers, or the unique characteristics of an instrument or playing technique.
A 5-à-7 event hosted by the artists, including a drink and hors d’oeuvres.

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classique

Les Violons du Roy : Jonathan Cohen, Mozart et l’amitié

par Rédaction PAN M 360

Trois talentueux musiciens solistes se joignent aux Violons du Roy sous la direction de Jonathan Cohen dans un concert sous le signe de l’amitié et de l’admiration de Mozart pour le clarinettiste virtuose de l’époque, Anton Stadler, et trois confrères compositeurs qui auront durablement marqué le jeune prodige de Salzbourg.
Jonathan Cohen, chef
Isaac Chalk, alto
Stéphane Fontaine, clarinette
Mélisande McNabney, piano-forte

Three gifted soloists join Les Violons du Roy, conducted by Jonathan Cohen, in a concert dedicated to Mozart’s friendship and admiration for Anton Stadler, the greatest virtuoso clarinetist of his time. The programme also features works by three fellow composers who left a lasting impression on the young prodigy from Salzburg.
Jonathan Cohen, conductor
Isaac Chalk, viola
Stéphane Fontaine, clarinet
Mélisande McNabney, fortepiano

Programme

W.F. BACH
Sinfonia pour cordes en fa majeur, Fk. 67
M. HAYDN
Concerto pour alto et piano-forte en do majeur, MH 41
C.P.E. BACH
Symphonie en mi bémol majeur, Wq. 179
W.A. MOZART
Concerto pour clarinette en la majeur, K. 622

Program

W.F. BACH
Sinfonia for Strings in F Major, Fk. 67
M. HAYDN
Concerto for viola and fortepiano in C Major, MH 41
C.P.E. BACH
Symphony in E Flat Major, Wq. 179
W.A. MOZART
Concerto for Clarinet in A Major, K. 622

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baroque / classique

Les Violons du Roy : Requiem pour cordes avec Antoine Tamestit

par Rédaction PAN M 360

Après ses débuts mémorables couronnés d’un prix Opus en 2023 avec l’orchestre, le grand altiste Antoine Tamestit revient auprès des Violons du Roy pour une nouvelle rencontre qui s’annonce tout aussi exaltante et bouleversante avec une transcription pour orchestre à cordes du Quintette op. 111 de Brahms.

After his memorable Opus Award-winning debut with Les Violons du Roy in 2023, renowned violist Antoine Tamestit returns to the orchestra for a new collaboration that promises to be just as exhilarating and moving—a transcription for string orchestra of Brahms’ String Quintet Op. 111.

Programme

J.S. BACH
Choral Für deinen Thron tret ich hiermit, BWV 327
P. HINDEMITH
Trauermusik pour alto et cordes
J. DOWLAND
Flow my tears (arr. A. Tamestit)
If my complaints could passions move (arr. A. Tamestit)
B. BRITTEN
Lachrymae pour alto et cordes, op. 48a
J. BRAHMS
Quintette à cordes ne 2 en sol majeur, op. 111 (version pour orchestre à cordes A. Tamestit)

Program

J.S. BACH
Choral Für deinen Thron tret ich hiermit, BWV 327
P. HINDEMITH
Trauermusik for viola and strings
J. DOWLAND
Flow my tears (arr. A. Tamestit)
If my complaints could passions move (arr. A. Tamestit)
B. BRITTEN
Lachrymae for viola and strings, op. 48a
J. BRAHMS
String Quintet No. 2 in G Major, op. 111 (version for string orchestra A. Tamestit)

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baroque / classique

Les Violons du Roy : Bach, les premières cantates et Bernard Labadie

par Rédaction PAN M 360

On s’imagine facilement et même presque exclusivement le grand Johann Sebastian Bach en homme âgé, pétri des plus grands savoirs  musicaux que seuls l’expérience et le temps  apportent. C’est pourtant un tout jeune homme, au début de la vingtaine, qui nous lègue les puissants et parfaits chefs-d’œuvre que sont ses toutes premières cantates. Des œuvres qui ouvrent l’une des plus importantes sommes musicales de tout l’Occident, livrées ici avec La Chapelle de Québec, dans toute leur splendeur.
Bernard Labadie, chef
Myriam Leblanc, soprano
Daniel Moody, contre-ténor
Hugo Hymas, ténor
Stephen Hegedus, baryton-basse
Avec La Chapelle de Québec

It is easy to imagine the great Johann Sebastian Bach almost exclusively as an elderlyman, steeped in the greatest musical knowledge that only time and experience can bring. Yet it was a young man in his early twenties who handed down to us the powerful, true masterpieces that comprise his very first sacred cantatas. These works are the first of one of the most important musical collections in the whole of the western world, delivered in all their splendour here with La Chapelle de Québec.
Bernard Labadie, conductor
Myriam Leblanc, soprano
Daniel Moody, countertenor
Hugo Hymas, tenor
Stephen Hegedus, bass-baritone
With La Chapelle de Québec

Programme

J.S. BACH
Cantate Christ lag in Todes Banden, BWV 4
Cantate Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106
Cantate Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131
Cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150

Program

J.S. BACH
Cantata Christ lag in Todes Banden, BWV 4
Cantata Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106
Cantata Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131
Cantata Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150

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hommage / Morna

Cesária Évora Orchestra – Hommage à la Diva aux pieds nus

par Rédaction PAN M 360

Le Cesária Évora Orchestra réunit la crème des chanteuses et des musiciens du Cap-Vert autour de la musique de « la diva aux pieds nus ». Elida Almeida, Teófilo Chantre, Lucibela, Ceuzany et d’anciens membres du groupe de Cesária Évora s’arrêteront à Québec pour célébrer ce magnifique répertoire.
Cesária Évora est incontestablement la chanteuse la plus célèbre du Cap-Vert. Avec son timbre mélancolique si caractéristique et son style inimitable, elle a conquis des millions de cœurs et captivé les publics du monde entier. C’est en 2014, soit trois ans après la disparition de l’icône des musiques du monde, que ses musiciens ont décidé de reprendre la route afin de rendre hommage à cette interprète unique, aimée et admirée. Ils ont parcouru le globe depuis et s’arrêtent à Québec pour la toute première fois. Un rendez-vous rare à ne pas manquer!

The Cesária Évora Orchestra brings together the finest singers and musicians from Cape Verde to celebrate the music of the legendary « barefoot diva. » Elida Almeida, Teófilo Chantre, Lucibela, Ceuzany, and former members of Cesária Évora’s band will make a stop in Quebec to honor this magnificent repertoire.
Cesária Évora is undoubtedly the most famous singer from Cape Verde. With her uniquely melancholic voice and unmistakable style, she won the hearts of millions and captivated audiences worldwide. In 2014, three years after the passing of this world music icon, her musicians decided to hit the road again to pay tribute to this beloved and admired artist. Since then, they have traveled the globe and are now coming to Quebec for the very first time. A rare event not to be missed!

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baroque / chant choral / chant lyrique / classique occidental

Les Violons du Roy et La Chapelle de Québec | Brillant Messie!

par Mona Boulay

QUÉBEC

Pour commémorer leurs quarante années d’existence, les Violons du Roy proposent une série de concerts exceptionnels, dont celui qui suit : Le Messie de Handel avec Bernard Labadie. 

Dans un premier temps, on ne peut que souligner l’impact visuel d’un tel ensemble sur la scène du Palais Montcalm : un orchestre de chambre baroque avec au centre un théorbe qui attire l’œil, en arrière duquel performent et patientent les solistes, le tout surplombé du chœur de La Chapelle de Québec, trente chanteur·euse·s disposé·e·s harmonieusement en demi-cercle autour de la scène. La vue est grandiose, digne du célèbre oratorio que l’on va nous donner à entendre.

Le chef d’orchestre Bernard Labadie, fondateur des Violons du Roy, revient prendre sa place le temps du concert, chaise qu’il a laissée depuis 2014 à Jonathan Cohen. C’est sous son impulsion que débute notre concert, avec une ouverture instrumentale parfaitement exécutée. On poursuit tout de suite avec un premier soliste, le ténor Andrew Haji, qui dès les premières notes de Comfort Ye, nous captive. Le chanteur manie les nuances avec une grande virtuosité et ne cherche pas la surenchère : ses notes tenues sans vibrato sont un véritable régal pour nos oreilles, autant que ses mélismes tout à fait maitrisés. Le chœur intervient ensuite pour sa première apparition avec And the glory of the Lord et sa puissance est frappante : quel impact ! Le groupe semble ne former qu’une seule voix angélique, la pureté des sopranos est mêlée à la profondeur des basses aisément, le mélange des timbres s est total. Et déjà, nous entendons Thus saith the Lord, premier solo de la basse William Thomas, jeune chanteur britannique promis à une grande carrière. En contraste intervient par la suite le contre-ténor Iestyn Davies dans But who made abide, impressionnante performance soutenue par l’orchestre de chambre, notamment avec ses prestissimo, véloces et précis. L’oratorio se poursuit et nous pouvons enfin entendre Liv Redpath, soprano. Son entrée est peut-être moins remarquable dans un premier temps que celle des autres solistes, avec un jeu dans les nuances qui semble d’abord restreint, malgré une précision vocale impressionnante. On dirait que les premières interventions manquent un peu de vie.

Le Messie se déroule tout au long de la soirée, ponctué par des moments forts (comment ne pas frissonner pendant l’Hallelujah clôturant la deuxième partie ?), mais aussi parfois par quelques longueurs. À titre d’exemple, nommons He was despised, long solo du contre-ténor qui n’en finit pas. Est-ce Handel qui a eu la main trop lourde ou bien l’interprétation qui manquait de direction, je ne saurais dire, mais le temps sembla plus long pendant cet air). Il se termine en beauté avec le « Amen », profusion de joie intense, parfaitement exécuté.

Le concert est rendu brillant par l’ensemble instrumental qui aura eu l’occasion tout le long du concert de nous donner à entendre sa grande capacité de contraste, toujours maniée dans l’élégance et la pureté propres à la musique baroque. Pas une seule fois une note est trop appuyée, pas une seule fois on tombe dans le trop. Une fois n’est pas coutume : Les Violons du Roy excellent dans la subtilité. Les solistes sont chacun remarquables, malgré́ les critiques énoncées plus haut, on est conscient d’entendre une certaine élite du chant lyrique. Le chœur de La Chapelle de Québec est excellent dans son rôle, et ne nous déçoit pas une seule fois : ses interventions sont toujours un moment de grand plaisir. Une soirée dans l’ensemble réussie, et même plutôt avec brio.

crédit photo : David Mendoza Hélaine

Le Messie de Handel avec Les Violons du Roy et Bernard Labadie sera présenté à la Maison symphonique de Montréal le samedi 14 décembre à 19h30. Pour vous procurer des billets, c’est ici

chanson keb franco / folk

Paul Piché à la salle Louis-Fréchette

par Rédaction PAN M 360

Depuis plus de vingt-cinq ans, Paul Piché s’impose comme l’un des auteurs-compositeurs les plus importants de la scène musicale québécoise. Prenant directement racine dans notre héritage culturel, sa poésie est franche et directe tout en demeurant d’une finesse et d’une subtilité remarquables. Abordant des thèmes sociaux qui lui tiennent à cœur ou chantant simplement l’amour avec ses joies et ses tourments, Paul Piché sait toucher par la sincérité et la franchise qui habitent son propos.

For over twenty-five years, Paul Piché has stood out as one of the most important singer-songwriters on the Quebec music scene. Deeply rooted in the province’s cultural heritage, his poetry is both frank and direct while maintaining remarkable finesse and subtlety. Whether addressing social issues close to his heart or simply singing about love in all its joys and sorrows, Paul Piché captivates with the sincerity and honesty that define his work.

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