post-rock / shoegaze / space rock

A Place to Bury Strangers au Ritz PDB

par Rédaction PAN M 360

Le projet d’Oliver Ackermann, A Place to Bury Strangers, combine shoegaze, space rock et bien plus dans une musique à la fois assourdissante et souvent belle. Malgré de fréquents changements de formation, la détermination d’APTBS à produire un son puissant, avec des bruits de pédales et une attitude ardente, est restée intacte, passant des sons shoegaze classiques de leur premier album éponyme sorti en 2007 aux expérimentations bruitistes et électroniques d’albums comme Transfixiation (2015) et Pinned (2018). Dans les années 2020, A Place to Bury Strangers est revenu à ses racines bruyantes, les adoucissant avec de la mélodie sur See Through You (2022), avant de les pousser à des extrêmes envahissants sur Synthesizer (2024).

The project of Oliver Ackermann, A Place to Bury Strangers combines shoegaze, space rock, and more into blisteringly loud but often beautiful music. Despite frequent lineup changes, APTBS’ dedication to volume, pedal-stomping sounds, and smoldering attitude remained as they moved from the classic shoegaze sounds of their 2007 self-titled debut to the noise and electronic experiments of albums like 2015’s Transfixiation and 2018’s Pinned. In the 2020s, A Place to Bury Strangers returned to their noisy roots, leavening them with melody on 2022’s See Through You and taking them to engulfing extremes on 2024’s Synthesizer.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

classique occidental / musique contemporaine

Nouvel Ensemble Moderne : un vif éloge aux textures réussi

par Alexandre Villemaire

Pour conclure sa première saison comme directeur artistique du Nouvel Ensemble Moderne, Jean-Michaël Lavoie a présenté un programme axé sur deux figures incontournables de la scène internationale en musique contemporaine, Kaija Saariaho (1952-2023) et Pierre Boulez (1925-2016), complété par une création du compositeur québécois Nicolas Gilbert.

Contextualiser des œuvres de musique contemporaine peut parfois s’avérer périlleux hormis pour les aficionados et les habitués de ces ensembles et de ces concerts. Pour rendre plus accessible et préparer l’auditeur à ce qui allait être présenté dans la salle Pierre-Mercure, une activité de médiation était offerte avant le concert, pendant l’entracte et à la fin. Le public était invité respectivement à écouter des extraits des trois œuvres aux programmes tout en touchant à l’aveugle différents objets aux textures diverses et à l’associer à l’œuvre de leur choix, s’interroger sur ce qu’est l’appel intérieur et à la fin de la soirée, comparé leur première impression et revenir sur celles-ci s’il en sentait le besoin.

L’appréciation des œuvres ne passe donc plus uniquement par une écoute stricte, mais par une mise en relation, une question ou une interrogation sur la perception. Un moyen ludique et sans prétention qui ne demande pas une compréhension approfondie des formes, du langage ou des techniques, mais qui fait appel au ressenti et au sens des personnes. À voir le certain engouement et la participation honorable du public, ce type d’activité, qui marque depuis déjà quelques années les débuts de concert, est à conserver.

Le concert démarre donc dans l’intime avec Cendres de la compositrice finnoise Kaija Saariaho. On y retrouve Francis Perron au piano, Julie Trudeau au violoncelle et Jeffrey Stonehouse à la flûte. La pièce tresse un dialogue entre les trois instruments, chacun essayant à différents moments de coexister. Saariaho travaille avec les textures des différents instruments, notamment par l’emploi de techniques de jeu étendues (sul tasto, flatterzunge, etc.) L’œuvre s’ouvre sur un grondement sourd de violoncelle qui se fond dans le timbre des cordes du piano qui ont été grattées. Les trois instruments se rejoignent par moment dans des points d’ancrage texturaux, pour ensuite reprendre leur dialogue exprimé sous différentes formes idiomatiques.

Commande initiée par la prédécesseur de Jean-Michaël Lavoie et fondatrice du NEM Lorraine Vaillancourt, L’appel intérieur de Nicolas Gilbert se présente comme un concerto pour cor solo et ensemble. Ici encore, on assiste à un jeu de texture et de timbre avec des échanges entre le cor et l’orchestre et un développement musical dynamique et engageant où le soliste Jocelyn Veilleux rivalise de virtuosité technique avec son instrument. 

Comme œuvre maîtresse occupant toute la deuxième partie du concert Dérive 2 de Boulez est une des œuvres les plus connues du compositeur, dont l’année 2025 marque son centenaire. C’est aussi une des plus exigeantes, tant pour le chef que pour les musicien·ne·s. S’en est une aussi qui est symbolique pour Jean-Michaël Lavoie, lui qui a été chef assistant de l’Ensemble intercontemporain de 2008 à 2010, et qu’il souhaitait faire avec l’ensemble montréalais. Programmé du Boulez dans un concert relève toujours d’un pari relativement audacieux, tant le langage structurel de Boulez est dense et les formes complexes. Mais, c’est un pari qui a été relevé avec brio, dynamisme et élégance. Jean-Michaël Lavoie a la très grande qualité de rendre par sa gestique le matériel musical signifiant et digeste pour le public et clair pour les instrumentistes. 

Le cadre dans lequel il bat ses mesures demeure rigide et calculé; les multiples rythmes irréguliers et les dynamiques changeantes l’exigent. Mais, alors qu’il pourrait se contenter d’une battue pratique et ergonomique – qu’on associe à d’emblée à Boulez -, celle de Lavoie est musicale, pleine d’élan, de portée et d’énergie. L’œuvre est clairement découpée en différents blocs texturaux, où dès qu’une séquence mélodico-rythmique est entamée, celle-ci devient cyclique et se répète. Cette régularité identifiable crée un point d’ancrage auditif et un repère familier auquel on s’accroche naturellement pendant le déroulement de la pièce. Combiné au spectacle visuel qu’est la performance des musiciens et de la direction signifiante de Jean-Michaël Lavoie, un œuvre que l’on pourrait qualifier d’aride, devient soudainement accessible.

En concluant la première saison de sa nouvelle direction artistique d’une telle manière, on peut sans aucun doute dire que le NEM est entre de bonnes mains.

crédit photo : Dominic Blewett pour Tam Photography

EBM / gothique / techno minimale

Psyche au Ritz PDB

par Rédaction PAN M 360

Mêlant synth-pop et rock gothique, le groupe canadien Psyche s’est forgé une solide base de fans en Europe et un statut culte dans le reste du monde grâce à son alliance entre mélodie et dramaturgie. D’abord apparu comme un projet minimal synth accompagné de performances scéniques étranges et provocantes, leur musique a progressivement évolué vers une approche plus pop, tout en conservant une atmosphère sombre et introspective. À la fin des années 90, Psyche avait pleinement embrassé son penchant pour la musique dansante, affirmant ainsi son statut de pionnier de la scène EBM et futurepop.

Combining synth pop and goth rock, Canada’s Psyche built a solid fan base in Europe and a cult following in the rest of the world with their marriage of drama and melody. Initially surfacing as a minimal synth act with a bizarre, confrontational stage show, their work gradually became more pop-minded while maintaining a dark, brooding atmosphere. By the end of the ’90s, Psyche had fully embraced their danceable side, asserting their status as godfathers of the EBM/futurepop scene.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

classique / classique moderne

Pro Musica : Sergey et Lusine Khachatryan à la salle Pierre-Mercure

par Rédaction PAN M 360

L’exceptionnel violoniste Sergey Khachatryan possède une « sonorité à la fois chaleureuse et intensément pensive… La liberté et la rigueur y cohabitent » (Classique News).
« …She is a superb pianist, with a big sound and fiery technique … » (New York Times)
Sergey et Lusine Khachatryan, frère et sœur, ont chacun des carrières de soliste de premier plan et se produisent ensemble, en duo. Tous deux mènent une prestigieuse carrière internationale, lui au violon, elle au piano. Nés d’une famille de musiciens et originaires d’Arménie, ils nous font découvrir cette partie du monde, notamment en mettant à l’honneur Arno Babajanian, un compositeur et pianiste d’excellence, qui tout comme eux, est natif de Erevan.
Sergey Khachatryan a remporté le Premier Prix du VIIIe Concours international Jean Sibelius à Helsinki en 2000, devenant ainsi le plus jeune lauréat de l’histoire du concours. Et en 2005, il gagnait le Grand Prix du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles.
Lusine Khachatryan, considérée comme une « poète du piano » s’est produite sur les plus grandes scènes internationales en Europe, au Japon et aux Etats-Unis . Elle est lauréate du Concours International de Piano à « Città di Ostra» (Italie 2023).

The exceptional violinist Sergey Khachatryan possesses a « sound that is both warm and intensely thoughtful… Freedom and rigor coexist » (Classique News).
« …She is a superb pianist, with a big sound and fiery technique… » (New York Times)
Sergey and Lusine Khachatryan, brother and sister, each have prominent solo careers and perform together as a duo. Both lead prestigious international careers, with him on the violin and her on the piano. Born into a family of musicians in Armenia, they introduce us to this part of the world, particularly by highlighting Arno Babajanian, an outstanding composer and pianist who, like them, hails from Yerevan.
Sergey Khachatryan won the First Prize at the 8th Jean Sibelius International Competition in Helsinki in 2000, becoming the youngest laureate in the history of the competition. In 2005, he won the Grand Prix at the Queen Elisabeth Competition in Brussels.
Lusine Khachatryan, considered a « poet of the piano, » has performed on the world’s greatest stages in Europe, Japan, and the United States. She is the winner of the 2023 International Piano Competition in Città di Ostra (Italy).

Programme

Saison Prodige – Duo Sergey Khachatryan, violon et Lusine Khachatryan, piano
LUDWIG VAN BEETHOVEN, Sonate pour violon et piano No. 1 en ré majeur, op.12
LUDWIG VAN BEETHOVEN, Sonate pour violon et piano No. 4 en la mineur, op.23
-ENTRACTE-
CLAUDE DEBUSSY, Sonate pour violon et piano en sol mineur
ARNO BABADJANIAN, Sonate pour violon et piano en si bémol mineur

Program

Prodigy Season – Duo Sergey Khachatryan, violin and Lusine Khachatryan, piano
LUDWIG VAN BEETHOVEN, Sonata for Violin and Piano No. 1 in D Major, Op. 12
LUDWIG VAN BEETHOVEN, Sonata for Violin and Piano No. 4 in A minor, Op. 23
INTERMISSION
CLAUDE DEBUSSY, Sonata for Violin and Piano in G minor
ARNO BABADJANIAN, Sonata for Violin and Piano in B-flat minor

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Pro Musica et est adapté par PAN M 360

chant choral / classique occidental / jazz vocal / période romantique

Ensemble ArtChoral | Belles et éclectiques festivités

par Alexandre Villemaire

Le soleil avait mis ses plus beaux atours pour la fête des Mères et pour le dernier concert de saison de l’Ensemble ArtChoral, nommé de façon appropriée Summertime. Au vu de la température extérieure, c’était également sous le signe des festivités que ce concert était donné.

Fidèle à l’habitude programmatique qui a guidé l’ensemble de cette saison, Matthias Maute, proposait des œuvres qui évoquaient la belle saison, le plaisir, et la plénitude de la nature qui retrouve ses couleurs, mais avec de petits détours éclectiques, où l’on va de la musique baroque et romantique en passant par la comédie musicale et le théâtre musical. Nous disions donc que c’est sous le signe de la fête que le concert se donnait et que le public a été accueilli. D’abord à l’entrée de la Maison symphonique par la Fanfare de l’Ensemble ArtChoral puis lorsque les chanteurs et chanteuses ont fait leur apparition sur scène. Ils se sont joints à l’accord de la fanfare pour enchaîner immédiatement avec l’Hymne des chérubins de Tchaïkovski. Dans une dynamique et une esthétique plus contemporaine, les Deux études de la compositrice serbo-canadienne Ana Sokolovic étaient tout à fait emblématiques du style de celle-ci qui aime travailler les couleurs et les textures de la voix humaine. Ainsi, les pupitres entonnent différents sons et onomatopées sur des notes répétées créant des textures sonores aux timbres colorés; un exercice stylistique qui n’est pas aisé, mais qui a été exécuté avec une grande précision, amenant un fort élément de contraste dans le programme.

Également digne de mention est l’honorable performance du Grand Chœur, ensemble ad hoc composé de bons choristes amateurs, sur leurs trois pièces au programme avec ArtChoral, l’éthéré Muusika de l’estonien Pärt Uusberg, le rythmé et jazzé Love is here to stay de George Gershwin et l’élégante The Rose du norvégien Ola Gjeilo. Les choristes étaient disposés dans les extrémités des premières rangées du parterre de la Maison symphonique. En étant intégré de cette façon au public, le chœur a conféré une dimension familière au concert en plus de donner à l’auditeur à proximité l’occasion d’entendre le détail des différentes lignes vocales.

En plus de la participation du Grand Chœur, deux solistes se sont joints à la fête, toujours accompagnés par ArtChoral : le ténor Gideon Zelermyer et la soprano Karina Gauvin. Cantor de la synagogue Shaar Hashomayim, Zelermyer ont interprété les chants Michta l’David de Raymond Goldstein et Min Hametzar de Jacques Fromental-Halévy qui ont respectivement apporté avec leur interprétation sentie un esprit de recueillement et de gaieté aux accents folkloriques. Karina Gauvin a présenté un répertoire essentiellement fauréen dont les deux arrangements pour voix solo et chœur des mélodies Lydia et Mai, nous ont plu pour leur côté évanescent et serein renforcé par la présence des autres voix. Elle a conclu sa présence par un détour sur le nouveau continent, avec l’interprétation de Somewhere de West Side Story de Leonard Bernstein. Des extraits du répertoire de Bernstein et Gershwin complétaient le programme qui s’est conclu par l’éponyme Summertime de Porgy and Bess, venant ainsi boucler la boucle thématique de ce concert et de cette saison de l’Ensemble ArtChoral

Ce concert était également l’occasion de souligner et d’annoncer la création d’un capital permanent de 111 000 000$ pour la culture à travers le programme culturel Mécénat Musica. La pianiste Meagan Milatz, qui accompagne ArtChoral, et co-directrice artistique de l’organisme HausMusique ainsi que la mezzo-soprano Kristin Hoff, co-fondatrice de Musique 3 Femmes se sont chacune vues décerner le Prix Goyer Mécénat Musica 2025-2028, l’un des plus importants au monde pour musicien classique émergent collaboratif, d’une valeur de 125 000$. Une autre raison de poursuivre les festivités!

crédit photo : Tam Lan Truong

afro-cubain / danse

Festival Orientalys : Désert rose – Anadanse au Quai de l’horloge

par Rédaction PAN M 360

Comme une fleur minérale née du vent, du sable et du temps, Desert Rose s’élève entre grâce et résistance. Ana Espinosa, chorégraphe cubaine à l’âme volcanique, fait surgir sur scène un monde où la danse devient matière vivante, souffle sacré, mémoire charnelle.
Ses interprètes, silhouettes vibrantes comme des mirages, tracent sur le sol les lignes d’un poème venu d’ailleurs. Leur gestuelle, inspirée de la danse orientale fusion, évoque des corps traversés par le feu ancien des traditions afro-cubaines et le mystère des terres lointaines.
Chaque frémissement d’épaule, chaque cercle dessiné par les hanches, raconte une histoire de renaissance dans la tourmente.
Pionnière de la danse orientale à Cuba, Ana Espinosa transforme l’espace en un creuset d’émotions. Sous ses pas, le réel se fend, et l’on entre dans un monde où la vulnérabilité est force, et le mouvement, langage de l’âme.
Desert Rose est une incantation dansée, une prière qui s’élève sans mots. Les hanches y scandent un hymne aux âmes en quête d’ancrage, les frontières s’effacent, et le public tout entier est invité à distiller des éclats de lumière dans les failles du monde.

Like a mineral flower born of wind, sand, and time, Desert Rose rises between grace and resistance. Ana Espinosa, a Cuban choreographer with a volcanic soul, brings to the stage a world where dance becomes living matter, sacred breath, embodied memory.
Her performers, vibrant silhouettes like mirages, draw on the ground the lines of a poem from elsewhere. Their movement, inspired by fusion oriental dance, evokes bodies crossed by the ancient fire of Afro-Cuban traditions and the mystery of distant lands. Every shoulder tremble, every circle traced by the hips, tells a story of rebirth through the storm.
A pioneer of oriental dance in Cuba, Ana Espinosa transforms the stage into a crucible of emotion. Under her steps, reality cracks open, revealing a world where vulnerability is strength and movement is the language of the soul.
Desert Rose is a danced incantation, a prayer rising without words. Hips chant a hymn for souls in search of grounding, borders dissolve, and the entire audience is invited to scatter sparks of light into the fractures of the world.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360

rap / rap-pop

Osheaga : Doechii au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Connue pour son style audacieux et animé, la rappeuse et chanteuse Doechii, originaire de Tampa en Floride, oscille avec aisance entre morceaux agressifs taillés pour les clubs et récits introspectifs. Après plusieurs années de publications en indépendant, sa chanson confessionnelle Yucky Blucky Fruitcake devient un succès viral en 2021, lui valant des prestations aux BET Hip Hop Awards et un contrat avec une grande maison de disques.
Son EP de 2022, she / her / black bitch, comprend des collaborations avec SZA et Rico Nasty. En 2023, elle sort What It Is (Block Boy) avec Kodak Black, qui devient son premier titre à entrer dans le Top 40 du Billboard. En 2024, elle collabore avec JT des City Girls sur Alter Ego et enchaîne avec d’autres morceaux, dont Nissan Altima, avant de proposer son tout premier mixtape chez Top Dawg Entertainment : Alligator Bites Never Heal, une œuvre aux multiples facettes qui remporte un Grammy Award.

Known for her brash, animated style, Tampa, Florida-born rapper and singer Doechii is equally likely to make aggressive club tracks and introspective narratives. After releasing music independently for several years, her confessional song « Yucky Blucky Fruitcake » became a viral hit in 2021, leading to performances on the BET Hip Hop Awards and a major-label deal.
Her 2022 EP she / her / black bitch included collaborations with SZA and Rico Nasty. « What It Is (Block Boy) » with Kodak Black appeared in 2023 and became her first Billboard Top 40 hit. In 2024, she collaborated with City Girls’ JT on « Alter Ego » and released additional songs like « Nissan Altima » before she offered her multifaceted first mixtape for Top Dawg Entertainment, the Grammy-winning Alligator Bites Never Heal.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

Asie du Sud-Est / percussions

Festival Orientalys : Frissons du Siam au Quai de l’horloge

par Rédaction PAN M 360

Laissez les tambours sacrés du Gong Wong sculpter l’air de leurs vibrations ancestrales tandis que la Thai Dance Troupe of Ottawa déroule le parchemin vivant de la culture thaïlandaise. Imaginez un théâtre où les gestes codifiés deviennent hiéroglyphes dansants, où les masques constellés de gemmes abritent des univers de légende et où les costumes-broderies rayonnent comme des manuscrits de lumière. Vous pénétrez l’épopée du Ramakien comme on franchit un seuil sacré, naviguant entre la noblesse des héros au cœur de jade et la noirceur des créatures démoniaques, chaque duel chorégraphié transformant la vertu en art martial poétique.
Sous une pluie de pétales bariolés, les ombrelles royales dessinent des mandalas éphémères, tenues par des danseuses aux paumes ouvertes comme des offrandes célestes. Le combat héroïque se mue en calligraphie aérienne, la trahison en symphonie du chaos et la spiritualité en dialogue dansé où l’hindouisme flamboyant épouse la méditation bouddhiste. Ce spectacle transcende la performance, c’est un métier à tisser cosmique où chaque fil de soie relie les étoiles du Ramakien aux battements de votre cœur, chaque broderie scintillante révélant des secrets khmer anciens sous la lune montréalaise.
Un billet unique pour toute la journée « Samedi en liesse » de la scène TD, comprenant les 6 spectacles annoncés:
15h: Flamenco à la dérive – Rosanne Dion et ses danseuses, avec la participation de Fernando Gallego.
16h15: Frissons du Siam – Thai Dance Troup of Ottawa
17h45: Rabie Houti Band – Musique
19h30: Meriem Pahlavi – Danse.
20h30: Hatim Ammor – Musique.
22h15: Oasis d’Opale – Claudya, Silvina Zaira et Gorka. Danse

Let the sacred drums of the Gong Wong carve the air with their ancient vibrations as the Thai Dance Troupe of Ottawa unfurls the living scroll of Thai culture. Imagine a theatre where every coded gesture becomes a dancing hieroglyph, where gem-studded masks hold entire worlds of legend, and costumes gleam like manuscripts of light.
You enter the epic of the Ramakien as if crossing a sacred threshold, navigating between jade-hearted heroes and the darkness of demonic creatures, each choreographed duel turning virtue into poetic martial art.

Beneath a rain of multicoloured petals, royal parasols trace ephemeral mandalas, held by dancers whose open palms offer celestial gifts. Heroic battles become aerial calligraphy, betrayal becomes symphony, and spirituality becomes a danced dialogue where radiant Hinduism meets Buddhist meditation.
This isn’t just a show; it’s a cosmic loom, where every thread of silk links the stars of the Ramakien to your heartbeat, and every shimmering embroidery reveals ancient Khmer secrets under the Montreal moon.
A single ticket for the entire day of « Samedi en liesse » on the TD stage, including the 6 announced shows:
3 p.m.: Flamenco Adrift – Rosanne Dion and her dancers, with special guest Fernando Gallego
4:15 p.m.: Chills from Siam Thai Dance Troupe of Ottawa
5:45 p.m.: Rabie Houti Band Music
7:30 p.m.: Meriem Pahlavi – Dance
8:30 p.m.: Hatim Ammor – Music
10:15 p.m.: Oasis d’Opale – Claudya, Silvina Zaira and Gorka Dance

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360

indie rock / pop-rock

Osheaga : Lucy Dacus au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Dotée d’une voix riche et veloutée, Lucy Dacus met autant de puissance dans ses morceaux d’indie rock réfléchis que dans ses ballades plus intimes et confessionnelles. Originaire de Richmond, en Virginie, elle se fait remarquer au milieu des années 2010 grâce au single I Don’t Wanna Be Funny Anymore, extrait de son premier album No Burden (2016), salué par la critique et les grands médias indie. Dès ses débuts, Dacus se distingue par une écriture à la fois pleine d’esprit et profondément émotive.
Son deuxième album, Historian (2018), plus dramatique et ambitieux, confirme son talent, la même année où elle fonde le supergroupe Boygenius avec Julien Baker et Phoebe Bridgers, deux autres figures majeures de la scène indie américaine. En 2021, elle dévoile Home Video, un troisième album plus tendre et autobiographique, qui entre dans la première moitié du Billboard 200.
Alors que Boygenius gagne en popularité, Dacus accède pour la première fois au Top 5 en 2023 avec The Record, premier album complet du trio, récompensé aux Grammy Awards et aux Brit Awards. En 2025, elle revient en solo avec Forever Is a Feeling, un quatrième album centré sur les relations à l’âge adulte, marquant son passage en major. On y retrouve notamment ses complices de Boygenius, Hozier et le producteur Blake Mills parmi les invités.

Singer and songwriter Lucy Dacus’ rich, buttery voice commands both her thoughtful indie rock tunes and more intimate confessionals. Emerging from Richmond, Virginia’s indie scene in the mid-2010s, she broke through the blogosphere and onto major indie outlets with lead single « I Don’t Wanna Be Funny Anymore » from her 2016 debut album, No Burden. It showcased the songwriter’s playful and also heartrendingly candid way with words.
The critical success of the more dramatic follow-up, Historian, in 2018 was followed the same year by membership in Boygenius, a trio with similarly lauded contemporaries Julien Baker and Phoebe Bridgers. Dacus’ more tender and more autobiographical third solo album, Home Video, arrived in 2021 and landed just outside the top half of the Billboard 200. As Boygenius’ popularity surged, Dacus’ first appearance in the Top Five came in 2023 with her trio’s Grammy- and Brit Award-winning full-length debut, The Record.
Her Boygenius bandmates, Hozier, and album co-producer Blake Mills were among the guests on Dacus’ adult-relationship-themed fourth solo outing, 2025’s Forever Is a Feeling, her major-label debut.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

deep house / Électronique

Osheaga : Barry Can’t Swim au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Le producteur britannique Barry Can’t Swim crée une house entraînante et mélodique, toujours teintée d’une certaine mélancolie. Influencé par le jazz, l’afrobeat et l’écriture pop classique, il compose des morceaux axés sur le groove tout en accordant une grande importance aux mélodies, souvent enrichies d’échantillons vocaux issus de genres et de cultures variés. Après une série de singles indépendants, il sort deux EPs, dont More Content (2022), aux accents breakbeat marqués. Son premier album, When Will We Land? (2023), nommé au Mercury Prize, confirme son talent. Il poursuit avec Loner (2025), un deuxième disque plus dense et ambitieux.

British producer Barry Can’t Swim makes lively, tuneful house music with a touch of melancholy. Influenced by jazz and Afrobeat as well as classic pop songwriting, his tracks are groove-forward but also emphasize memorable melodies, and frequently contain vocal samples from a wide variety of genres and countries. Numerous stand-alone singles preceded two EPs, including the breakbeat-heavy More Content (2022), and his Mercury Prize-nominated full-length debut, When Will We Land?, arrived in 2023. Loner, a more complex and expansive second album, was released in 2025.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

afro-pop / chaâbi / Maghreb

Festival Orientalys : Hatim Ammor au Quai de l’horloge

par Rédaction PAN M 360

Sous la voûte étoilée de Montréal et devant un public en ébullition, Orientalys grave dans sa légende la venue flamboyante de Hatim Ammor ! Phénomène planétaire aux millions de cœurs conquis, cette comète de la pop marocaine allume depuis Casablanca les feux d’une fusion électrisante où les trésors du chaâbi épousent les pulsations électro-urbaines du monde.
Une voix d’or qui cisèle l’émotion à fleur de peau. Des mélodies ensorcelantes où le bendir ancestral dialogue avec les synthés futuristes.
Des refrains incandescents comme « Mabrouk », « Aalach Ya Lil », « Hasdouna », devenus hymnes d’une génération enivrée de liberté. Voilà le charme irrésistible de ce prodige dont les streams explosent les frontières, réinventant l’héritage gnawa en symphonies résolument modernes.
Chanteur hors pair, à la présence scénique magnétique, Hatim Ammor a ce don rare de tisser la tradition en véritable orfèvre, transformant chaque spectacle en une exceptionnelle performance.
La piste de danse frémit de peuples unis : épaules dansantes en vagues complices, déhanchés fiévreux scandant les percussions, sourires éclatants pour illuminer la nuit. Laissez-vous emporter par la tornade de paillettes sonores de celui qui écrit son propre récit d’une musique cosmopolite, généreuse, audacieuse et follement dansante !
Un billet unique pour toute la journée « Samedi en liesse » de la scène TD, comprenant les 6 spectacles annoncés:
15h: Flamenco à la dérive – Rosanne Dion et ses danseuses, avec la participation de Fernando Gallego.
16h15: Frissons du Siam – Thai Dance Troup of Ottawa
17h45: Rabie Houti Band – Musique
19h30: Meriem Pahlavi – Danse.
20h30: Hatim Ammor – Musique.
22h15: Oasis d’Opale – Claudya, Silvina Zaira et Gorka. Danse.

Beneath Montreal’s starry sky and in front of a euphoric crowd, Orientalys marks a legendary moment; the dazzling arrival of Hatim Ammor. A global phenomenon with millions of hearts won over, this Moroccan pop comet ignites the world from Casablanca, blending the treasures of chaâbi with the urban-electro pulse of modern times.
A golden voice chiseling emotion to the skin. Spellbinding melodies where the ancestral bendir meets futuristic synths. Blazing choruses like Mabrouk, Aalach Ya Lil, Hasdouna — now anthems for a generation intoxicated with freedom.
That’s the irresistible magic of this prodigy whose streams know no borders, reinventing the gnawa legacy as fully modern symphonies.
An exceptional singer with magnetic stage presence, Hatim Ammor has that rare gift — a jeweler of tradition, turning each concert into a breathtaking performance.
The dance floor trembles with united peoples — shoulders swaying in joyful waves, fevered hips echoing the percussion, radiant smiles lighting up the night. Let yourself be swept up in the glittering whirlwind of sound by an artist writing his own tale of generous, bold, cosmopolitan music that makes you dance like there’s no tomorrow.
3 p.m.: Flamenco Adrift – Rosanne Dion and her dancers, with special guest Fernando Gallego
4:15 p.m.: Chills from Siam Thai Dance Troupe of Ottawa
5:45 p.m.: Rabie Houti Band Music
7:30 p.m.: Meriem Pahlavi – Dance
8:30 p.m.: Hatim Ammor – Music
10:15 p.m.: Oasis d’Opale – Claudya, Silvina Zaira and Gorka Dance

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival Orientalys et est adapté par PAN M 360

indie rock / ska

The Planet Smashers au Théâtre Beanfield

par Rédaction PAN M 360

Émergeant de l’assez improbable ville de Montréal, Québec, les revivalistes du ska The Planet Smashers ont été formés en 1994 par le chanteur/guitariste Matt Collyer, le bassiste Dave Cooper, le saxophoniste Leon Kingston, le tromboniste Kurt Ruzenisky et le batteur Tim Doyle. Après un premier album éponyme en 1996 sous leur propre label STOMP, ils ont également sorti plus tard cette année-là l’EP Inflate to 45 RPM. Attack of the Planet Smashers est paru en 1998, suivi de Life of the Party l’année suivante. À ce stade, la composition du groupe avait évolué pour inclure Collyer, Cooper, le saxophoniste Neil « Lonestar » Johnson, le tromboniste Andrew Lattoni et le batteur Scott Russell. Ils avaient également construit une solide base de fans en Amérique du Nord, en tournant avec des groupes tels que Mustard Plug, AFI, Samiam et les Aquabats, entre autres, et STOMP prospérait en tant qu’indépendant influencé par le ska et le punk. The Planet Smashers sont restés constants au fil des années, sortant No Self Control en 2001, Fabricated en 2002, et Mighty en 2004. Le DVD Ten est également sorti en 2004, documentant les dix premières années du groupe avec des interviews, des clips, des images live et plus encore, tandis que le groupe passait plusieurs semaines sur le Vans Warped Tour de l’été. Unstoppable a suivi en 2005.

Emerging from the rather unlikely locale of Montreal, Quebec, ska revivalists the Planet Smashers were formed in 1994 by singer/guitarist Matt Collyer, bassist Dave Cooper, saxophonist Leon Kingston, trombonist Kurt Ruzenisky, and drummer Tim Doyle. Debuting with a 1996 self-titled effort for their own STOMP imprint, later that year they also issued the EP Inflate to 45 RPM. Attack of the Planet Smashers appeared in 1998, followed by Life of the Party a year later. By this point the band’s lineup had shifted to include Collyer, Cooper, saxophonist Neil « Lonestar » Johnson, trombonist Andrew Lattoni, and drummer Scott Russell. They’d also built a respectable following throughout North America, touring with bands like Mustard Plug, AFI, Samiam, and the Aquabats, among others, and STOMP was doing well as a ska- and punk-flavored indie. The Planet Smashers remained consistent over the years, dropping No Self Control in 2001, Fabricated in 2002, and Mighty in 2004. The DVD Ten appeared in 2004 as well, documenting the band’s first ten years together with interviews, music videos, live footage, and more, while the band spent several weeks on the summer’s Vans Warped Tour. Unstoppable was next issued in 2005.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre