Les Violons du Roy : Les Violons à Rome, de Corelli à Nino Rota à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Corelli y a forgé le concerto grosso, Respighi en a célébré la beauté et Nino Rota y a signé d’innombrables musiques de films. Pour Handel, Rome a eu une importance déterminante alors qu’il était jeune compositeur, même si son opéra consacré au plus célèbre empereur romain a été composé à Londres. Un concert hommage à la Ville éternelle qui sera l’occasion des débuts de la contralto Rose Naggar-Tremblay et du jeune chef Kyrian Friedenberg avec Les Violons du Roy.
Rome is where Corelli developed the concerto grosso, where Respighi was inspired while celebrating its beauty, and where Nino Rota composed countless film scores. For Handel, Rome played a decisive role during his early career, even though his opera about the most famous Roman emperor was composed in London. This tribute to the Eternal City will mark the debut of contralto Rose Naggar-Tremblay and young conductor Kyrian Friedenberg with Les Violons du Roy.
Programme
A. CORELLI Concerto grosso en fa majeur, op. 6 n° 6 G.F. HANDEL Extraits de Giulio Cesare in Egitto, HWV 17 O. RESPIGHI Il tramonto pour voix et cordes N. ROTA Concerto pour cordes
Program
A. CORELLI Concerto grosso in F Major, Op. 6 No. 6 G.F. HANDEL Excerpts from Giulio Cesare in Egitto, HWV 17 O. RESPIGHI Il tramonto for voice and strings N. ROTA Concerto for strings
Voces boréales : Du Saint-Laurent vers le large à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
par Rédaction PAN M 360
À l’occasion du 490ᵉ anniversaire du voyage de Jacques Cartier, Voces Boreales célèbre le Saint-Laurent, ce fleuve mythique qui traverse notre histoire et notre imaginaire. Au cœur du programme, la création du quatrième mouvement de Sea Dreams du compositeur canadien Peter-Anthony Togni, une œuvre inspirée par le souffle et la majesté du fleuve, qui évoque ses légendes et sa beauté intemporelle. De ses rives, le voyage s’élance vers le large. La programmation s’ouvre sur Miniwanka (The Moments of Water) de R. Murray Schafer, hommage poétique à l’eau et aux voix des dix langues autochtones nord-américaines, tissant un pont entre nature, mémoire et culture. Un concert qui invite à naviguer entre histoires, rêves et mélodies, à sentir le fleuve vibrer à travers la musique.
On the occasion of the 490th anniversary of Jacques Cartier’s voyage, Voces Boreales celebrates the Saint-Laurent, a legendary river that flows through our history and imagination. At the heart of the program is the premiere of the fourth movement of Sea Dreams by Canadian composer Peter-Anthony Togni, a work inspired by the breath and majesty of the river, evoking its legends and timeless beauty. From its shores, the journey sets sail toward the horizon. The program also features Miniwanka (The Moments of Water) by Canadian composer R. Murray Schafer, a poetic tribute to water and the voices of ten North American Indigenous languages, weaving a bridge between nature, memory, and culture. A concert that invites you to navigate stories, dreams, and melodies, and to feel the river resonate through the music.
Programme/program
Peter-Anthony Togni – Sea Dreams R. Murray Schafer (1933-2021) – Miniwanka (The Moments of Water)
Le Lion d’Or était plein à craquer pour un mardi soir lors du lancement de l’album afro-folk de Noubi, Yatou, qui signifie largesse, ouverture mais surtout accueil en wolof, une des langues parlées au Sénégal. Avec le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs en première partie, nous étions dans les meilleures conditions pour vivre ce lancement.
Le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs est une chorale multilingue, multigénérationnelle et multiculturelle et a accompagné Noubi durant les deux années de production de l’album. Co-fondée par Noubi et Charline Marion, une cheffe de chœur pleine d’énergie et de talents, cette chorale a réussi à nous faire voyager musicalement, que ce soit en wolof ou en arabe entre autres langues. Noubi, sur son cajón, Gabriel Evangelista au piano, le tout avec une excellente mise en scène signée Catherine Béliveau et quelques chorégraphies pour agrémenter le tout.
Place au lancement
Dès les coulisses, on entend le cajón. Puis apparait sur scène Caroline Planté avec sa guitare, puis Charline Marion au piano et finalement entrent Hector Alvarado et sa basse et Dominique Soulard et ses deux guitares. Que des musiciens talentueux venant de France, Venezuela, Sénégal et Québec (et un peu d’Espagne puisque Caroline y a vécu quelques années). Chaque chanson est présentée de manière unique. Aucune ne ressemble à l’autre. La Chorale Yatou, beaucoup plus petite que la première, accompagnait sur certaines chansons alors que pour d’autres, seuls les musiciens étaient sur scène.
L’environnement, l’intelligence artificielle ou encore la décolonisation de l’esprit font partie des thèmes abordés par Noubi, lui qui aime raconter des bouts d’histoires entre ses chansons. Conteur dans ses temps, il travaille beaucoup avec les jeunes enfants notamment dans la composition musicale.
En plus du cajón, Noubi joue aussi de la guitare sur quelques morceaux avant de reprendre le cajón de nouveau, son instrument de prédilection. Pendant ce temps, Charline quitte le piano pour rejoindre le chœur, avant que tous les artistes ne reviennent sur scène pour la grande finale. Un vrai gros party, incluant un segment de djembé joué par le slameur et percussionniste JSM l’Officiel, lui aussi membre de la chorale, au grand plaisir du public qui s’est mis à danser dans tous les sens.
Il était difficile de quitter les lieux après ce plein d’énergie en pleine semaine mais une chose est sûre, tout le monde avait le sourire aux lèvres en quittant les lieux.
Un Vivaldi bien vivant avec l’Orchestre classique de Montréal et les Petits chanteurs du Mont-Royal
par Frédéric Cardin
Le concert Viva Vivaldi de samedi dernier, 30 mai, soulignait non seulement la clôture de saison de l’Orchestre classique de Montréal (OCM) sous la direction d’Andrei Feher, mais surtout le 70e anniversaire des Petits chanteurs du Mont-Royal. Pour l’occasion, deux grands classiques signés Vivaldi, un compositeur dont la popularité ne se dément pas : les Quatre saisons, pour bien mettre en évidence les qualités de l’orchestre et surtout de son premier violon, Mark Djokic. Puis le Gloria, dans une version toute chorale, menée plutôt rondement par les quelque 150 choristes présents.
En intro de concert, l’Orchestre a joué une composition de Tom Lachance, dans le cadre, nous dit-on, d’un partenariat avec l’École Schulich de l’Université McGill. L’œuvre d’environ dix minutes, nommé Concerto pour deux violons en sol majeur, est un calque de l’architecture d’un concerto baroque du type de ceux écrits par Vivaldi. Trois mouvements marqués vif-lent-vif, un discours échangiste entre les solistes (Mark Djokic et Marianne di Tomaso ) et l’ensemble et des effets de contrastes marqués. Ici, les jeux se font entre les harmonies tonales et des dissonances modernistes, dans un va et vient qui n’a rien de surprenant, étant donné qu’on a déjà entendu ce genre de procédés plusieurs fois ailleurs. Cela dit, Tom Lachance a su exploiter le principe assez habilement, malgré sa prévisibilité, pour conserver l’intérêt.
Les Quatre saisons ont suivi, avec un Mark Djokic, première chaise de l’OCM, en très bonne forme. Celui qui s’était blessé à une jambe la veille, se déplaçait difficilement jusqu’à son poste, mais une fois installé, il a délivré une lecture vive et articulée des nombreuses lignes virtuoses de la partition. Sans être dénuée de quelques accrocs, la technique de M. Djokic est solide et confiante. On soulignera la belle tenue de l’OCM sous la baguette d’Andrei Feher, convaincant d’intensité. Celui-ci a mené son ensemble dans des attaques incisives et des tenues de notes finales assez courtes, informées par l’esthétique de performance historique, tout en permettant aux instruments modernes de l’Orchestre de pleinement résonner. Une rondeur sonore, donc, qui s’est bellement mariée à la pratique chirurgicale des rythmes. L’OCM a offert une fusion de la pratique authenticiste et d’une certaine opulence moderne qui m’a semblé très bien fonctionner. Au demeurant, Mark Djokic a lui aussi joué ce jeu en pratiquant le style urgent du baroque historique dans les mouvements rapides, mais en y allant parfois d’un lyrisme plus récent dans certaines lignes chantantes des mouvements lents. Un bel équilibre qui a satisfait le plaisir musicophile de votre dévoué chroniqueur.
Concert Viva Vivaldi – 30 mai 2026 – Orchestre classique de Montréal – Mark Djokic, violon solo Andrei Feher, dir. – Photo : Tam Photography
La deuxième partie accueillait en grande pompe les quelque 150 jeunes choristes des Petits chanteurs. La Maison symphonique était remplie d’une majorité de parents et amis des garçons, et cela s’entendait. Peut-être un peu trop, surtout à cause des applaudissements entre chaque mouvement du début du Gloria! Un peu pénible, même si à un moment donné, le chef Andrew Gray (directeur des Petits chanteurs), et non Andrei Feher, qui lui avait laissé sa baguette pour l’occasion, a radicalement accéléré les transitions entre les mouvements, ne laissant pas le temps aux sprinters de l’applaus de s’exécuter.
Rappelons d’abord que le Gloria RV 589 est parcouru de quelques solos pour sopranos qui ont dû ici être remplacés par la section des jeunes garçons du chœur. Pour ce qui est des tutti choraux, vous aurez vite compris qu’à 150, la clarté et la netteté des lignes polyphoniques et surtout des contrepoints virtuose de plusieurs mouvements n’était pas chose aisée à bien mener. En tout et partout, finalement, Andrew Gray a su réaliser quelques moments qui ont laissé forte impression. À part quelques passages un peu bouetteux (le Gratias agimus tibi, 4e mouvement entre autres), difficilement dessinés dans une telle masse, les différentes voix étaient bien perceptibles, et l’agilité requise assez satisfaisante. Levons donc notre chapeau aux jeunes chanteurs et surtout à leur chef.
Je souhaite aussi souligner très fort l’excellence des solos offerts par les premières chaises de l’OCM. Le fameux solo de trompette dans le mouvement introductif était rien de moins que exquis. Aussi, de superbes lignes sonores ont été offertes par le hautbois et le violoncelle lors du parcours à travers l’œuvre.
En rappel, Andrei Feher s’est fait plaisir en reprenant la baguette et en dirigeant la masse de musiciens dans le Laudate Dominum RV 606 de Vivaldi.
Une soirée réussie pour l’OCM qui, on lui souhaite, remplira son carnet d’abonnements, ainsi que pour la pérennité des Petits chanteurs du Mont-Royal.
FUTURS ANTÉRIEURS – Kaitlyn Aurelia Smith, Johnny Jewel, Misstress Barbara, Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon et + à la SAT
par Rédaction PAN M 360
Pour ses 30 ans, la SAT voit grand avec Futurs Antérieurs : un takeover complet de ses trois étages par plus de 30 artistes, pendant deux nuits entières. Une célébration d’envergure où passé, présent et futur se superposent et se réécrivent en continu. L’avenir est déjà ici. Des figures internationales à la scène émergente, de la techno aux explorations ambient et expérimentales, et des visuels immersifs aux performances live A/V, Futurs Antérieurs déploie une programmation de haut calibre et résolument tournée vers demain. Le 5 juin, Johnny Jewel (live A/V), Ambassade (live A/V), Misstress Barbara (qui souligne également 30 ans de carrière), KYRUH et Evita investissent le rez-de-chaussée. Matias Aguayo, PAURRO et Fabrizio Di Salvo prennent possession du dôme, et l’espace lounge s’active pour l’occasion avec zi! et Eccina (live) au deuxième étage. Le 6 juin, la fête se poursuit avec Kaitlyn Aurelia Smith (live), Flore b2b Nahash, Hyd (live), Honeydrip et t-nex dans l’Espace SAT. La Satosphère accueille Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon, Mozhgan et France Jobin & Markus Heckmann (live A/V), tandis qu’Alan Harman, copcarbonfire et Richard b2b M Salaciak se partagent le deuxième étage. De jour, une masterclass avec Flore (13h-15h) vient compléter cette édition anniversaire. •Installations lumineuses : Aube et Skeletron.tv (5 et 6 juin) •Visuels immersifs 360° : BunBun et Alex Vlair (5 juin) / SULFATION et al11z (6 juin) Tous les espaces et formats se déploient pour célébrer 30 ans de programmation visionnaire et avant-gardiste, et imaginer ensemble les performances de demain.
For its 30th anniversary, the SAT is thinking big with Futurs Antérieurs: a complete takeover of its three floors by over 30 artists, over two entire nights. A major celebration where past, present, and future overlap and are continuously rewritten. The future is already here. From international figures to the emerging scene, from techno to ambient and experimental explorations, and from immersive visuals to live A/V performances, Futurs Antérieurs presents a high-caliber program resolutely focused on tomorrow. On June 5, Johnny Jewel (live A/V), Ambassade (live A/V), Misstress Barbara (also marking 30 years of career), KYRUH, and Evita take over the ground floor. Matias Aguayo, PAURRO, and Fabrizio Di Salvo take possession of the dome, and the lounge space comes alive for the occasion with zi! and Eccina (live) on the second floor. On June 6, the party continues with Kaitlyn Aurelia Smith (live), Flore b2b Nahash, Hyd (live), Honeydrip, and t-nex in the Espace SAT. The Satosphere hosts Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon, Mozhgan, and France Jobin & Markus Heckmann (live A/V), while Alan Harman, copcarbonfire and Richard b2b M Salaciak share the second floor. During the day, a masterclass with Flore (1-3 PM) completes this anniversary edition. •Light installations: Aube and Skeletron.tv (June 5 and 6) •Immersive 360° visuals: BunBun and Alex Vlair (June 5) / SULFATION and al11z (June 6) All spaces and formats are deployed to celebrate 30 years of visionary and avant-garde programming, and to collectively imagine the performances of tomorrow.
Intégrale des sonates pour piano de Prokofiev – Concert 3 : Le siège de Leningrad à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
L’un des 15 meilleurs pianistes canadiens de tous les temps selon la CBC, David Jalbert nous mène sur le chemin passionnant des sonates pour piano de Prokofiev ! Dans une intégrale en trois concerts-événements, ce projet s’inscrit dans la foulée de ses enregistrements chez ATMA Classique. Entre introspection et virtuosité, romantisme et modernité, ces œuvres reflètent le parcours et la vie de ce compositeur visionnaire.
David Jalbert—one of the 15 greatest Canadian pianists of all time, according to the CBC—takes his audience on a journey through Prokofiev’s complete piano sonatas! This three-part concert series was inspired by Jalbert’s Prokofiev recordings for ATMA Classique. With works both introspective and virtuosic, both Romantic and modern, this programme offers a glimpse into the life and works of the visionary composer.
Programme
PROKOFIEV Sonate n° 9 en do majeur, op. 103 Sonate n° 10 en mi mineur, op. 137 (inachevée) Six pièces d’après Cendrillon, op. 102 : I. « Valse : Cendrillon et le Prince » Sonate n° 3 en la mineur, op. 28 Dix pièces d’après Roméo et Juliette, op. 75 (extraits) Sonate n° 7 en si bémol majeur, op. 83
Program
PROKOFIEV Sonata No. 9 in C major, Op. 103 Sonata No. 10 in E minor, Op. 137 (unfinished) Six Pieces from Cinderella, Op. 102: I. Waltz: Cinderella and the Prince Sonata No. 3 in A minor, Op. 28 Ten Pieces from Romeo and Juliet, Op. 75 (excerpts) Sonata No. 7 in B-flat major, Op. 83
Maxim Shatalkin & Olga Kudriakova, pianos – Matinée à 2 pianos à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Ce brillant duo de pianistes, récemment installé à Montréal, a remporté maints concours internationaux. Il propose un récital haut en couleur dans lequel les chorals de Bach côtoient les compositeurs russes et polonais des 20e et 21e siècles, ou encore le tango argentin de Piazzolla, qui fait un clin d’œil aux célèbres Quatre saisons baroques.
This brilliant piano duo, winner of several international competitions, has chosen Montréal as its new home. In this colourful recital, the pianists combine Bach chorales with Russian and Polish works from the 20th and 21st centuries, not to mention an Argentine tango piece by Piazzolla that gives a subtle nod to Vivaldi’s Four Seasons.
Programme
J. S. BACH Prélude de choral Ich ruf zu dir Herr Jesu Christ, BWV 639, pour piano solo (arr. BUSONI) Aria « Schafe können sicher weiden », de la cantate Was mir behagt, ist nur die muntre Jagd, BWV 208 (arr. PETRI) CHOSTAKOVITCH Concertino pour deux pianos en la mineur, op. 94 PIAZZOLLA Las cuatro estaciones porteñas [Les quatre saisons de Buenos Aires] (arr. pour deux pianos de ZIEGLER) KAPOUSTINE Variations pour piano solo, op. 41 LUTOSŁAWSKI Variations sur un thème de Paganini
Program
J. S. BACH Chorale prelude choral Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ, BWV 639, for solo piano (arr. BUSONI) Aria « Schafe können sicher weiden » from the cantata Was mir behagt, ist nur die muntre Jagd, BWV 208 (arr. PETRI) SHOSTAKOVICH Concertino for Two Pianos in A minor, Op. 94 PIAZZOLLA Las cuatro estaciones porteñas [The Four Seasons of Buenos Aires] (arr. ZIEGLER for two pianos) KAPUSTIN Variations for Solo Piano, Op. 41 LUTOSŁAWSKI Variations on a Theme by Paganini
Finale du CMIM | Grande finale à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Vivez la Grande finale du Concours musical international de Montréal 2026! Au terme d’un parcours exigeant, l’émotion est à son comble sur la scène de la Maison symphonique. Accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal – l’orchestre officiel du Concours placé sous la direction du chef invité Sascha Goetzel – trois grands finalistes d’exception feront vibrer le public en interprétant un concerto pour violon de leur choix. Entre intensité, émotion et maîtrise absolue de leur art, cette soirée promet des moments de musique inoubliables où chaque note porte l’espoir d’une victoire. Ne manquez pas cet événement phare célébrant le talent, la passion et l’avenir du violon sur la scène montréalaise. Qui remportera le prestigieux titre de grand lauréat ou grande lauréate du Concours musical international de Montréal 2026?
Experience the Grand Final of the Concours musical international de Montréal 2026. After a demanding journey, emotions run high on the stage of the Maison symphonique. Accompanied by the Orchestre symphonique de Montréal—the Concours’ official orchestra—led by guest conductor Sascha Goetzel, three exceptional finalists will dazzle the audience as they perform a violin concerto of their choice. With intensity, emotion, and absolute mastery of their art, this evening promises unforgettable moments of music, where every note carries the hope of a victory. Don’t miss this landmark event celebrating the talent, passion, and future of the violin on the Montreal stage. Who will earn the prestigious title of Grand Laureate of the Concours musical international de Montréal 2026?
Ensemble Caprice : Magnificat de Bach à la Maison symphonique
par Rédaction PAN M 360
Laissez-vous emporter par la passion! La joie éclatante du Magnificat de Bach se marie à merveille avec l’intensité du Concerto pour violon en mi mineur de Felix Mendelssohn, l’un des plus émouvants de tous les temps. Sous la direction de Matthias Maute, l’Ensemble Caprice et l’Ensemble ArtChoral donneront vie au Magnificat interprété par quatre solistes exceptionnels. Le concerto pour violon no. 2 de Mendelssohn sera joué par le violoniste Mark Fewer. Décrit comme « intrépide » et « hors des cadres » par le Globe and Mail et le National Post, Mark Fewer s’illustre sur les scènes internationales avec son propre style unique et envoûtant.
Let yourself be carried away by passion! The brilliant joy of Bach’s Magnificat perfectly blends with the intensity of Felix Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, one of the most moving of all time. Under the direction of Matthias Maute, Ensemble Caprice and Ensemble ArtChoral will bring the Magnificat to life, performed by four exceptional soloists. Mendelssohn’s Violin Concerto No. 2 will be played by the fabulous violinist Mark Fewer. Described as « fearless » and « outside the box » by the Globe and Mail and the National Post, Mark Fewer stands out on international stages with his unique and captivating style that continues to enthrall audiences.
Programme
Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243 Felix Mendelssohn, Concerto pour violon no 2 en mi mineur, op. 64 MWV O 14 Jeffrey Ryan, Bellatrix
Program
Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243 Felix Mendelssohn, Violin Concerto in E minor, Op. 64, MWV O 14 Jeffrey Ryan,Bellatrix
Le Vivier : Kimihiro Yasaka – Gotō à l’église Sainte-Hilda
par Rédaction PAN M 360
Gotō (archipelago) est une œuvre musicale, vidéo et pour piano solo basée sur des enregistrements audio et vidéo de l’archipel Gotō à Nagasaki, Japon. Elle a été commandée par le pianiste Kimihiro Yasaka, originaire de Nagasaki et basé à Montréal, et le compositeur Daryl Jamieson, né au Canada et basé au Japon. Gotō est important pour les débuts du bouddhisme japonais, possède une histoire riche, notamment des sites archéologiques néolithiques, et regorge de sons naturels magnifiques. Sa culture musicale unique comprend les traditions locales de musique rituelle shintoïste et les hymnes des chrétiens cachés (persécutés). Les enregistrements utilisés dans l’œuvre ont été réalisés au cours de quatre voyages – un par saison – dans les cinq îles principales de l’archipel de Gotō. Jamieson a composé la partie piano en dialogue avec les sons naturels qu’il a enregistrés, ainsi qu’avec les réponses improvisées de Yasaka à ces enregistrements. Le résultat est une véritable collaboration entre les deux artistes, le lieu et son histoire culturelle, ainsi qu’une véritable collaboration entre les artistes canadiens et japonais et leurs façons d’écouter.
Gotō (archipelago) is a soundscape, video, and solo piano work based on audio and video recordings of the Gotō Archipelago in Nagasaki, Japan. It was commissioned by Montreal-based, Nagasaki-born pianist Kimihiro Yasaka, and Canadian-born, Japan-based composer Daryl Jamieson. Gotō is important for early Japanese Buddhism, has a deep history including Neolithic archaeological sites, and plenty of beautiful natural sounds. Its unique musical culture includes local traditions of Shintō ritual music and the hymns of the Hidden (persecuted) Christians. The recordings used in the work were made over four trips – once per season – to the five main islands of the Gotō archipelago. Jamieson composed the piano part in dialogue with the natural sounds he recorded, as well as Yasaka’s improvised responses to those recordings. The result is a true collaboration of both artists with the place and its cultural history, and a true collaboration between Canadian and Japanese artists and ways of listening.