metal symphonique

AnesthesiA | Hommage à Metallica symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

À la demande générale et fort du succès retentissant de ses représentations à guichets fermés en 2022, 2023, 2024 et 2025, le spectacle Hommage à Metallica symphonique présenté par la formation AnesthesiA s’arrête à la Place des Arts, accompagné par l’Orchestre FILMharmonique.
Les admirateurs de la légendaire formation californienne vivront une expérience hors du commun, un concert spectaculaire où la puissance du métal rencontre la grandeur symphonique.
Sous la direction de Olivier Hébert, AnesthesiA et l’Orchestre FILMharmonique revisiteront les classiques incontournables couvrant la période marquante de 1983 à 1991, de Kill ‘Em All au légendaire Black Album.
Une soirée grandiose à ne pas manquer pour tous les passionnés de Metallica… et de métal!

By popular demand and following the resounding success of its sold-out performances in 2022, 2023, 2024, and 2025, Metallica – Symphonic Tribute, performed by the band AnesthesiA, makes a stop at Place des Arts, joined by the FILMharmonique Orchestra.
Fans of the legendary Californian band will be treated to an extraordinary experience: a spectacular concert where the raw power of metal meets the majesty of symphonic music.
Under the direction of Olivier Hébert, AnesthesiA and the FILMharmonique Orchestra will revisit the band’s iconic classics from the pivotal years 1983 to 1991, spanning from Kill ‘Em All to the legendary Black Album.
A monumental evening not to be missed by any Metallica fan — or any lover of metal!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

hip-hop / hip-hop alternatif / rap

Osheaga 2025 I Tyler, The Creator, impérial malgré la pluie et la fatigue

par Jacob Langlois-Pelletier

S’il y a bien quelque chose que Tyler, The Creator a prouvé — ou plutôt réaffirmé — avec la sortie récente de son projet dance DON’T TAP THE GLASS, c’est qu’il se moque bien des conventions et ne cherche qu’à créer la musique qui lui plaît. Et c’est dans ce même état d’esprit qu’il est monté sur scène à Osheaga, avec une seule intention : s’éclater avec la foule, malgré la pluie qui a écourté son passage et une fatigue bien palpable.

À peine une semaine après son concert au Centre Bell, Tyler retrouvait sans doute des visages familiers parmi les milliers de spectateurs du parc Jean-Drapeau. Il a fait son entrée sur les notes lourdes et dramatiques de « Big Poe », suivie de l’entraînante « Sugar on My Tongue », perché sur une structure arborant le titre de son dernier album. Il n’en fallait pas plus pour que le public commence à se déhancher, quelques minutes à peine après le coup d’envoi.

Devant et derrière lui, les effets pyrotechniques éclatent au rythme des morceaux, accompagnés d’un éclairage précis, toujours en phase avec les différentes atmosphères de son répertoire. Tyler Gregory Okonma, de son vrai nom, est une véritable bête de scène. Seul sur le vaste plateau, il bondit, se déhanche et incarne chaque pulsation avec intensité.

Après un bref passage dans DON’T TAP THE GLASS, il a enchaîné avec plusieurs titres tirés de CHROMAKOPIA, paru en octobre 2024. L’ambiance s’est assombrie, alors que des faisceaux verts, couleur emblématique du projet, envahissaient la scène. « Sticky » a été l’un des temps forts, la foule scandant à pleins poumons les couplets des rappeuses GloRilla et Sexyy Red. Rarement voit-on un auditoire aussi connecté à son artiste.

À mi-parcours, Tyler a confié qu’il allait puiser dans certains morceaux plus anciens, « cela me permettra de souffler pendant que vous chantez », a-t-il lancé. En reprenant des titres comme « EARFQUAKE » (IGOR) ou « WUSYANAME » (CALL ME IF YOU GET LOST), l’icône du rap alternatif a visé juste. Il n’avait plus qu’à savourer les chants du public.

Plusieurs fois, l’artiste a évoqué son état d’épuisement, admettant être « vidé » vers la fin de son set d’une heure. En tournée depuis février, Tyler approche la fin d’un marathon de plus de soixante concerts. On lui pardonne volontiers cette fatigue, surtout au vu de l’énergie déployée et de la grande majorité de ses textes livrés dans leur intégralité.

Après avoir exploré tous les coins de sa discographie, Tyler a conclu avec la sublime « See You Again », collaboration avec Kali Uchis tirée de Flower Boy (2017). Porté par les voix du public, il a quitté la scène en remerciant chaleureusement ses fans.

Sur « Rah Tah Tah », Tyler, The Creator affirme être le plus grand rappeur de Los Angeles après Kendrick Lamar. Après une prestation aussi solide et une carrière aboutie, on ne peut que lui donner raison. Ce n’est pas de l’arrogance, mais de la lucidité.

Crédit photo: Sophie Mediavilla-Rivard

blues-rock / indie folk / rock alternatif

Osheaga 2025 I La puissance nordique de Kaleo

par Jacob Langlois-Pelletier

En termes d’aura, de charisme et de prestance, Jökull Júlíusson, figure centrale de Kaleo, joue dans une classe à part. En début de soirée samedi, la formation folk-rock islandaise a transporté l’auditoire montréalais au cœur des paysages nordiques, quelque part entre terre et mer.

Chemise entrouverte, chapeau de cowboy et lunettes fumées bien apposées sur le museau, le chanteur incarne le style à lui seul, manifestement inspiré par la vague country qui déferle actuellement sur l’industrie musicale. Dès son entrée, l’ensemble entame les premières notes de « Break My Baby », titre de blues-rock aux accents modernes tiré de Surface Sounds. Les spectateurs comprennent immédiatement qu’ils s’apprêtent à vivre un moment spécial.

La puissance vocale du ténor de 35 ans est difficile à rendre à l’écrit : Júlíusson allie avec maîtrise rugosité et fragilité. L’Islandais peut aussi bien bercer la foule avec une balade comme « All the Pretty Girls » — véritable coup de cœur de la soirée — que la secouer avec le rock de « No Good ».

Entouré de ses quatre musiciens et acolytes, Júlíusson livre une interprétation vibrante et fidèle aux arrangements des compositions studio. Þorleifur Gaukur Davíðsson brille avec ses solos d’harmonica disséminés ici et là, insufflant une touche de nostalgie bienvenue. Ajoutez à cela la soul profonde du chanteur, et le tout forme un mariage musical parfaitement équilibré.

Dix ans après sa sortie, « Way Down We Go » demeure la pièce emblématique du groupe. Il n’y avait pas meilleur choix pour conclure que ce morceau, accueilli avec ferveur par les amateurs massés devant la scène.

Le passage d’un peu plus de 50 minutes de Kaleo a filé comme un coup de vent. L’ensemble a su offrir un moment suspendu, poétique et apaisant. Un baume tout en douceur entre les prestations survoltées des rappeurs Tommy Richman et Smino sur le plateau avoisinant.

Crédit photo: Tim Snow

folk-pop / indie / rock

Osheaga 2025 I Le phénomène Alex Warren débarque en ville

par Jacob Langlois-Pelletier

À l’image de Chappell Roan l’an dernier, Alex Warren fait partie de ces artistes ayant explosé entre leur ajout à la programmation d’Osheaga et leur passage sur scène. Résultat : le parc Jean-Drapeau était déjà plein à craquer vers 15 h pour accueillir le phénomène californien — l’une des foules d’après-midi les plus massives des dernières années.

Trônant au sommet du Billboard depuis huit semaines, « Ordinary » a bouleversé la trajectoire de l’auteur-compositeur-interprète de 24 ans. Bien que Warren publie des morceaux de manière sporadique depuis 2021, c’est véritablement avec la sortie de ce titre, en février, qu’il s’impose comme l’une des nouvelles sensations de la pop américaine.

Dès les premières notes, sa voix puissante frappe de plein fouet. Warren transmet avec finesse les émotions d’un parcours émaillé d’épreuves, notamment la perte de ses deux parents et les soubresauts de sa vie sentimentale.

« Je vais prendre de l’eau et ma guitare, puis jouer une chanson que j’ai écrite pour ma femme », confie-t-il avant d’interpréter la touchante « Catch My Breath ». C’est précisément cette sincérité et cette humilité qui charment son public et expliquent l’ampleur de son succès. Tout au long de sa prestation, l’artiste multiplie les remerciements et les échanges chaleureux avec les spectateurs.

Malgré un répertoire encore limité, il a livré un spectacle généreux, évidemment couronné par « Ordinary », chantée à pleine voix par une foule conquise. Mention spéciale à « Bloodline », sans doute l’un des moments les plus intenses et réussis de son passage.

Alex Warren ne révolutionne peut-être pas le genre, mais il propose une folk-pop soignée, rassembleuse et, surtout, efficace. Et à voir l’engouement qu’il suscite, son ascension ne fait que commencer.

Crédit photo: Tim Snow

bedroom pop / folk-pop / indie pop

Osheaga 2025 I La magie de Gracie Abrams

par Sophie Mediavilla-Rivard

Gracie Abrams a brillé lors de la deuxième soirée d’Osheaga devant un public conquis d’avance, malgré une fin de concert écourtée par les conditions météorologiques. « C’est irréel », a-t-elle lancé sur scène, visiblement émue par la réception chaleureuse des festivaliers.

Elle fait son entrée avec sa guitare à la main, vêtue d’une longue robe blanche lui donnant des allures d’ange. L’artiste de 25 ans a d’ailleurs immédiatement créé une ambiance féérique en entamant son set avec la chanson « Risk », issue de son dernier album The Secret of Us, sorti en juin 2024.

C’est ce dernier qui l’a propulsée vers le succès populaire qu’elle connaît aujourd’hui et qui a rassemblé une foule passionnée samedi soir au parc Jean-Drapeau. Gracie Abrams s’était d’abord fait connaître avec « 21 », titre figurant sur l’album Minor, lancé en 2020. Elle l’a interprétée devant de scintillantes étincelles projetées derrière la scène.

Un orage a malheureusement forcé l’arrêt du spectacle une dizaine de minutes avant la fin, empêchant Gracie Abrams de jouer ses deux chansons les plus populaires, « Close To You » et « That’s So True », à la grande déception de son fidèle public.

On gardera toutefois une très forte impression de l’artiste, elle qui a offert l’une des performances les plus solides de cette deuxième journée de festival. Elle a su prouver qu’elle maîtrisait aussi bien la guitare, le piano (auquel elle a joué « Cool » et « I miss you, I’m sorry ») que sa voix.Toujours authentique à souhait, la chanteuse s’est mise en scène avec autant de douceur que de fougue.

« Osheaga, je suis trop triste que nous ayons dû couper le dernier set en raison de la température, mais vous étiez incroyables ce soir. C’était fou et formidable d’être de retour après trois années », a écrit sur Instagram celle qui était venue pour la première fois à Osheaga en 2022, partageant visiblement la déception, mais aussi la joie de ses fans.

Crédit photo: Osheaga

americana / country / hip-hop

Osheaga 2025 I Shaboozey, cowboy du festival

par Sophie Mediavilla-Rivard

Dès les premières notes, Shaboozey a donné le ton du spectacle qu’il allait offrir à Osheaga samedi en fin d’après-midi. Sur des airs de banjo et devant un décor rappelant un Far West plutôt cliché, le nouveau phénomène du country a commencé son titre « I’m the Last of My Kind » avec la foule.

Malgré une certaine monotonie, le chanteur a fait vibrer le public très varié qui s’était réuni pour lui. Il a répondu aux attentes, avec ses refrains entraînants et sa voix profonde rappelant un Zach Bryan ou même un Dylan Gossett. Le moment semblait sorti tout droit du générique d’un film, alors que ses airs populaires planaient devant le coucher du soleil sublime surplombant la scène et la grande roue.

Shaboozey a lancé son premier album en 2018, mais sa carrière musicale a véritablement décollé en 2024 grâce à son titre « A Bar Song (Tipsy) », qui a connu et connaît toujours un succès retentissant. Le morceau a battu le record du plus grand nombre de semaines passées au sommet du Billboard Canadian Hot 100, en plus d’être nommée pour chanson de l’année, meilleure chanson country et meilleure performance solo country aux Grammy Awards.

Disposant de quelques minutes supplémentaires à la fin de son spectacle, celui qu’on surnomme The Boot Cut Kid en a d’ailleurs profité pour interpréter ce fameux titre deux fois de suite. N’avait-il pas autre chose à proposer? On ne lui en veut pas trop, puisque la foule a bien évidemment dansé et entonné les paroles de nouveau avec grand enthousiasme.

« Merci à vous tous d’avoir changé ma vie, chaque jour de ma vie est une bénédiction », a-t-il partagé avant la chanson « Good News ». Les Québécois semblent l’adorer – et ils n’ont pas fini de le voir performer. Après être passé au Festival d’été de Québec le mois dernier, il sera également de retour à Lasso le 15 août prochain.

Crédit photo: Tim Snow

hip-hop / R&B / rap

Osheaga 2025 I Smino, rappeur de l’heure

par Sophie Mediavilla-Rivard

Le très apprécié des critiques Smino a offert une performance convaincante samedi soir à Osheaga, passant d’un style à l’autre avec une énergie toujours aussi déchaînée.

Le rappeur de 33 ans, qui collectionne les projets musicaux, est débarqué sur la scène avec intensité, donnant le ton du spectacle à venir. Il a ouvert avec le titre « KLINK », de son deuxième album Noir paru en 2018, pour enchaîner par la suite avec « 90 Proof ». Cette dernière est produite en collaboration avec J. Cole, un détail que n’a pas oublié de mentionner Smino, en soulignant à quel point ce son avait changé sa vie de par sa popularité.

Il a rapidement su charmer le public – qui rassemblait autant des fans de longue date que de nouveaux visages – en interagissant fréquemment avec lui. Durant près d’une heure, Smino a partagé le micro avec son DJ et acolyte NOS : le dynamisme du duo, notamment lors de « I Deserve », était frappant. L’implication des musiciens, avec une forte présence de la guitare électrique et de la batterie, a aussi ajouté de la dimension au set du rappeur.

De son vrai nom Christopher Smith Jr., l’Américain est reconnu pour les influences R&B dans sa musique. Sa performance de la chanson « Wild Irish Rose », entre autres, prouve à quel point sa maîtrise de sa voix, qui passe sans faute des graves aux aigus, en plus d’être très contrôlée lors des couplets de rap, est impeccable.

Mention spéciale pour l’exécution de « Pro Freaks », morceau réalisé avec Fatman Scoop et Doechii – grande vedette de la première journée du festival –, qui a fait crier et sauter la foule jusqu’au bout du site. Chose certaine, il a mis la table plus que convenablement pour les adeptes de hip-hop qui attendaient la tête d’affiche Tyler, the Creator en fin de soirée.

Crédit photo: Tim Snow

garage-punk / glam rock / pop

Osheaga : The Beaches au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Le groupe canadien The Beaches mêle un garage pop audacieux à l’éclat du glam rock et à l’attitude des girl groups. Formé alors que ses membres étaient encore au secondaire, le groupe voit son style punk-pop sucré s’affirmer au fil des sorties, évoluant vers un son plus musclé, inspiré du rock des années 1970. Leur premier album, Late Show (2017), attire l’attention et leur vaut un prix Juno. Elles remportent un second Juno en 2022 pour la compilation Sisters Not Twins (The Professional Lovers Album). En 2023, leur deuxième album, Blame My Ex, entre dans le Top 100 du classement canadien des albums, porté par le succès viral du single Blame Brett.

Canadian group the Beaches blend brash garage pop with glam rock flash and girl group attitude. They formed while the members were in high school, and their sugary punk-pop sound coalesced into something tougher and more ’70s-inspired as they released more singles. Their 2017 debut album, Late Show, made enough of a splash to win them a Juno Award. They took home another Juno in 2022 for the compilation album Sisters Not Twins (The Professional Lovers Album). In 2023, they hit the Top 100 of the Canadian Albums Chart with their sophomore long-player, Blame My Ex, which featured the viral hit « Blame Brett. »

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Indie / post-punk / rock alternatif

Osheaga : Royel Otis au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Mêlant une pop indie ensoleillée et détendue à des influences du rock alternatif des années 1990 et du post-punk des années 2000, le duo australien Royel Otis a suscité l’enthousiasme de la critique tout en attirant l’attention des classements. Ils se font connaître en 2023 grâce à une reprise virale de Murder on the Dance Floor de Sophie Ellis-Bextor, ce qui contribue à propulser leur premier album Pratts & Pain (2024) dans le Top 10 de l’ARIA Albums Chart. En 2025, ils reviennent avec Hickey, porté par le succès du single Moody.

Blending sunny, laid-back indie pop with ’90s alternative and 2000s post-punk influences, Australian duo Royel Otis have garnered critical buzz and chart attention. They broke through with a 2023 viral cover of Sophie Ellis-Bextor’s « Murder on the Dance Floor, » helping push their 2024 full-length debut, Pratts & Pain, into the Top Ten of the Aria Albums Chart. In 2025, they returned with Hickey, featuring the hit « Moody. »

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électro-indie / R&B

Osheaga : Jamie xx au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Beatmaker et producteur constamment innovant, Jamie xx a contribué à façonner le son du XXIe siècle, tant avec son groupe The xx — lauréat du Mercury Music Prize — qu’en solo. Le subtil mélange d’indie, de R&B et de musique électronique qu’il a développé avec The xx a fait de lui un remixeur très sollicité, collaborant notamment avec Adele, Florence + the Machine ou encore Gil Scott-Heron, comme en témoigne l’album audacieux We’re New Here (2011). En solo, Jamie xx s’affranchit de la retenue caractéristique de ses projets collectifs pour mieux rendre hommage à la puissance de la musique dance, capable de faire vibrer les corps autant que les cœurs. Sur des titres comme Under One Roof Raving (2014) et son premier album In Colour (2015), il déploie un savant équilibre entre énergie rythmique et atmosphères contemplatives, dans un style à la fois inventif et évocateur. Des morceaux plus percutants comme Idontknow (2020) ou festifs comme Let’s Do It Again (2022) ont préparé le terrain pour In Waves (2024), album sur lequel Jamie xx conjugue grooves irrésistibles et émotions réfléchies avec une maîtrise remarquable.

A consistently innovative beatmaker and producer, Jamie xx has helped shape the sound of the 21st century with his Mercury Music Prize-winning group the xx and on his own. The subtle blend of indie, R&B, and dance he crafted with the xx made him a sought-after remixer for artists such as Adele, Florence + the Machine, and Gil Scott-Heron, as on 2011’s boundary-breaking We’re New Here. As a solo artist, Jamie xx tempered the restraint of his other work with his reverence for dance music’s power to move bodies and hearts. On singles like 2014’s « Under One Roof Raving » and 2015’s full-length In Colour, his artful blend of the kinetic and the atmospheric was inventive and evocative. With 2020’s hard-edged « Idontknow » and 2022’s festival-ready « Let’s Do It Again » paving the way for 2024’s In Waves, Jamie xx balanced crowd-pleasing grooves and thoughtful moods with an expert touch.

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pop

Osheaga : Olivia Rodrigo au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

En insufflant l’authenticité de sa vie dans des chansons auxquelles beaucoup peuvent s’identifier, Olivia Rodrigo a connu un succès fulgurant et historique. Son tube Driver’s License sorti en 2021, suivi des singles Deja Vu et Good 4 U, a fait d’elle la plus jeune artiste à atteindre la première place du Billboard Hot 100, et la première à voir ses trois premiers singles entrer directement dans le Top 10 de ce classement.
Cette popularité phénoménale a préparé le terrain pour Sour, son premier album, certifié multi-platine et récompensé aux Grammy Awards. Mêlant pop, folk et rock alternatif, Sour capture avec une intensité poignante, rebelle et pleine d’esprit les hauts et les bas d’une jeune femme qui exprime sans filtre qui elle est, ce qu’elle ressent et ce qu’elle désire. Olivia Rodrigo a poursuivi dans cette veine avec davantage de maturité sur GUTS, son deuxième album sorti en 2023, nommé aux Grammy Awards et porté par le single Vampire, qui s’est hissé au sommet des classements.

By bringing the authenticity of her life to her relatable songs, Olivia Rodrigo has achieved record-breaking success. Her 2021 smash hit « Driver’s License » and subsequent singles « Deja Vu » and « Good 4 U » made the singer/songwriter the youngest artist ever to top the Billboard Hot 100, and the first artist to have their first three singles debut in the Top Ten of that chart.
These extraordinarily popular songs paved the way for Rodrigo’s multi-platinum, Grammy-winning debut album, Sour. Its heartbroken, defiant, and witty mix of pop, folk, and alternative rock captured the highs and lows of a young woman fearlessly expressing who she is, how she feels, and what she wants — themes she approached with more maturity on 2023’s Grammy-nominated GUTS and its chart-topping single « Vampire. »

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hip-hop / Neo-soul

Osheaga : Tyler, the Creator au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Tyler, The Creator est un rappeur et producteur surtout reconnu pour sa voix grave et rocailleuse ainsi que pour son tempérament irascible, digne d’un garagiste bourru. Il a émergé à la fin des années 2000 comme membre fondateur d’Odd Future, un collectif de rap alternatif excentrique formé d’adolescents, qui a peu à peu conquis le grand public en donnant naissance à une multitude de projets connexes. La plupart de ces enregistrements — dont Earl d’Earl Sweatshirt, The OF Tape, Vol. 2 (classé dans le Top 10) d’Odd Future, et Channel Orange de Frank Ocean, couronné aux Grammy Awards — ont été réalisés avec la forte implication de Tyler.
Au cœur de cette effervescence, Tyler a entamé une carrière solo marquée par des albums aux styles oscillant joyeusement entre la provocation crue et le raffinement subtil, brouillant parfois les frontières entre ces deux extrêmes. Ses quatre premiers albums — Goblin (2011), Wolf (2013), Cherry Bomb (2015) et Flower Boy (2017) — ont tous débuté dans le Top 5 du classement Billboard 200. L’accueil enthousiaste réservé à l’album kaléidoscopique Flower Boy, succès classé numéro deux et nommé aux Grammy Awards dans la catégorie Meilleur album rap, a ouvert la voie à un triomphe critique et commercial avec IGOR (2019) et CALL ME IF YOU GET LOST (2021). Ce dernier a élargi encore davantage la palette stylistique de Tyler, tout en réaffirmant son attachement au hip-hop par une approche lyrique brute et authentique.

Tyler, The Creator is a rapper and producer distinguished above all other singular qualities by his gravelly voice and an irascible disposition befitting a collision-shop owner. He appeared in the late 2000s as a founding member of Odd Future, an outlandish teenaged alternative rap crew that gradually permeated the mainstream as it begat a multitude of related projects. Most of these recordings, including Earl Sweatshirt’s Earl, Odd Future’s Top Ten The OF Tape, Vol. 2, and Frank Ocean’s Grammy-winning Channel Orange, were made with Tyler’s deep involvement.
Amid this whirlwind, Tyler started building a solo discography that has gleefully swung from purposefully distasteful and crude to charming and sophisticated, sometimes blurring the distinction between the extremes. Goblin (2011), Wolf (2013), Cherry Bomb (2015), and Flower Boy (2017), his first four solo albums, all debuted within the Top Five of the Billboard 200. The widespread embrace of the kaleidoscopic Flower Boy, a number two hit nominated for a Grammy in the category of Best Rap Album, led to chart-topping, Grammy-winning success with IGOR (2019) and CALL ME IF YOU GET LOST (2021). The latter lengthened Tyler’s stylistic reach while reaffirming his devotion to hip-hop with a raw lyrical approach.

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