musique traditionnelle ouest-africaine

Festival du monde Arabe : Le balafon, voix des terres maliennes à l’Espace culturel Kawalees

par Rédaction PAN M 360

Et si chaque note pouvait raconter une histoire ancienne, tissée de cérémonies et de danses traditionnelles ? C’est ce que nous offre le balafon, instrument emblématique des percussions maliennes, dont les résonances boisées et rythmées éveillent l’âme et le corps. Entre calebasse et tambours, le balafon est une voix qui traverse le temps, des villages maliens aux scènes contemporaines du monde entier.
C’est à la découverte de ce patrimoine sonore vivant que nous convie le musicien montréalais d’origine malienne Adama Daou. Artiste passionné et pédagogue engagé, il partage avec nous son univers fait de rythmes et de mélodies, né de son enfance au cœur des cérémonies traditionnelles. À travers cette rencontre unique, Adama révèle les secrets du balafon, mêlant récit historique, démonstrations musicales et dialogues avec d’autres percussions africaines.

Each note of the balafon carries within it the echo of ancestral memory, inscribed in the fabric of ceremonies and traditional dances. As one of the most emblematic instruments of Malian percussion, its resonant and woody timbre awakens both body and spirit, forging a sonic continuum that extends from village rituals to the stages of contemporary global performance.
Montreal-based Malian musician Adama Daou invites us to explore this living heritage. Both a passionate artist and a committed pedagogue, Daou situates his musical practice within the cultural landscapes of his childhood, where the balafon was inseparable from the rhythm of communal life. This encounter offers not only an immersion in the history and symbolism of the instrument, but also a performative dialogue in which musical demonstrations intersect with other African percussive traditions.
Through this presentation, the balafon emerges as more than a musical object: it is a vehicle of transmission, a voice of memory, and a bridge between past and present.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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classique / période romantique

OSM : L’île des morts à l’OSM

par Rédaction PAN M 360

Pour cette nuit d’Halloween, plongez dans l’atmosphère irréelle de L’Île des Morts de Rachmaninov, avec la projection du film de van Woerkum où fantastique et angoisse s’entrelacent. La virtuosité débridée de l’œuvre de Liszt, Totentanz ou Danse macabre, interprétée par Goodwin Friesen, lauréat du Concours OSM 2022, ajoutera une touche de brillance effrayante, illustrant la lutte entre la vie et la mort. Une soirée de frissons et de mystère, suivie de festivités à la Maison symphonique.

To celebrate Halloween, step into the surreal atmosphere of Rachmaninoff’s Isle of the Dead, accompanied by van Woerkum’s film of the same name, where the realms of fantasy and fear intertwine. The wild virtuosity of Liszt’s Totentanz (Dance of the Dead), performed by Goodwin Friesen, winner of the 2022 OSM Competition, captures the chilling battle between life and death. Prepare for an evening of spine-tingling mystery and excitement, capped off with festivities at the Maison Symphonique.

Programme

Franz Liszt, Totentanz, S.126 (17 min)
Sergei Rachmaninov, L’Île des Morts (20 min) avec projection

Program

Franz Liszt, Totentanz, S. 126 (17 min)
Sergei Rachmaninoff, Isle of the Dead (20 min) with screening

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arabo-andalou / traditionnel

Festival du monde Arabe : Lamia Aït Amara au National

par Rédaction PAN M 360

Le temps d’une soirée, la voix de l’exceptionnelle Lamia Aït Amara devient à la fois mémoire et avenir. Elle fait résonner la puissance discrète des femmes qui, depuis des générations, tissent la trame invisible de ce patrimoine et renouent l’époque aux traditions séculaires. Artiste passionnée et visionnaire, elle œuvre avec ferveur pour donner aux femmes la place qui leur revient dans la sauvegarde et la transmission du patrimoine arabo-andalou.
De son Alger natal aux plus grandes scènes, Lamia Aït Amara ne se contente pas de chanter l’Andalousie, elle en incarne l’âme et l’immortalité. Bercée depuis son plus jeune âge par les mélodies envoûtantes de cette musique ancestrale au sein de cercles prestigieux, cette artiste porte en elle la sagesse des maîtres qu’elle chérit, mais elle y ajoute sa propre magie, une voix d’or qui transforme chaque chanson en une confidence intime, en une émotion pure.
À travers ses recherches et ses créations novatrices, cette ambassadrice du patrimoine musical algérien fait rayonner les richesses de la nouba, du hawzi et du malhoun. Son art allie authenticité et innovation, faisant d’elle une figure incontournable de la scène musicale algérienne et maghrébine.

For one special evening, the exceptional voice of Lamia Aït Amara rekindles ancestral memories and sparks hope for the future. Amara unfurls the subtle power of women—figures who have woven the invisible fabric of their heritage for generations, working tirelessly to reconnect the present day with ancient traditions. A passionate and visionary artist, Amara boldly asserts the role of women as guardians and transmitters of Arab-Andalusian heritage.
From her native Algiers to the world’s biggest stages, Lamia Aït Amara continues to channel the voice of Andalusia, embodying its soul and immortal beauty. Immersed from a young age in the enchanting melodies of this ancestral music, she transmits the wisdom of her prestigious mentors while adding her own touch of magic: a golden voice that transforms each song into an intimate confession steeped in breathtaking emotion.
Through her tireless research and innovative compositions, this ambassador of Algerian music shares the richness of the nouba, hawzi, and malhoun. Amara’s authentic and innovative artistry has earned her a prominent place on the Algerian and Maghrebi music scene.

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cinéma / classique

OSM : Le fantôme de l’opéra

par Rédaction PAN M 360

À 100 ans, Le fantôme de l’opéra n’a pas pris une ride! Redécouvrez ce chef-d’œuvre du cinéma fantastique de 1925 illustré musicalement par l’organiste Jason Roberts. Le Fantôme errant dans les coulisses d’un opéra parisien, est un prodige musical défiguré, fasciné par la musique et obsédé par une artiste. Ce mystérieux personnage incarne à la fois le génie incompris et la marginalisation. Un ciné-concert saisissant où suspense, puissance et improvisation à l’orgue se rencontrent!

The Phantom of the Opera is still captivating audiences a century later! Experience this 1925 fantasy film classic like never before, with musical accompaniment by organist Jason Roberts. Haunting the depths of a Parisian opera house, the disfigured phantom—both a musical genius and a tragic outcast—is consumed by his obsession with music and a particular singer. This thrilling film concert blends drama and suspense with masterful organ improvisation for an unforgettable cinematic experience.

Programme

Le fantôme de l’opéra, 1925 (114 min) avec projection

Program

The Phantom of the Opera, 1925 (114 min) with screening

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arabe / classique persan / flamenco

Festival du monde Arabe : Olé Persia au National

par Rédaction PAN M 360

Un souffle nouveau inaugure le 26e FMA : Olé Persia, une rencontre singulière entre flamenco, musique arabe et musique persane. Trois traditions millénaires se répondent dans un dialogue envoûtant, révélant la profondeur de leurs racines communes.
Cette création propose un langage hybride où les sonorités se font tour à tour fragiles et puissantes, anciennes et toujours renouvelées. Distinctes mais profondément liées, l’étreinte des trois mondes nous replonge dans le temps des grandes migrations musicales, lorsque les subtilités arabes et persanes ont nourri le cœur du chant andalou. Passion et émotion intense circulent librement, reléguant la géopolitique au profit de la géoculture et invitant le public à plonger dans un univers sans limites.
Sur scène, sous la direction musicale de Saeed Kamjoo, la voix envoûtante de Mina Deris, en arabe et en persan, répond à l’ardeur flamenca de Fernando Gallego. La danse magnétique de Shahrokh Moshkin Ghalam se mêle à la fougue des zapateados de Rosanne Dion. Ils sont rejoints par le maître des percussions persanes Pejman Hadadi, le polyinstrumentiste Behfar Bahadoran au târ et au tanbur, ainsi que les virtuoses Caroline Planté à la guitare et Abboud Kayyali au oud.
Sur les cendres du temps, les artistes tissent la promesse d’un monde réconcilié, où les pas de la danse portent les rêves de ceux qui écoutent. Le public, suspendu à l’éclat des voix et des cordes, devient témoin d’une traversée où chaque battement célèbre la beauté de l’altérité. Alors, dans la lumière naissante de l’aube, Olé Persia se révèle comme une mosaïque vivante qui s’étend bien au-delà des scènes et des peuples.

The 26th Arab World Festival of Montréal opens with a thrilling new show: Olé Persia, a unique encounter between the art of flamenco and the worlds of Arabic and Persian music. Three millennia-old traditions come together in a mesmerizing dialogue to reveal the depth of their shared roots.
This brand-new show speaks a hybrid language whose sounds shift between fragility and power, between the ancient and the modern. The merging of these three art forms—distinct yet deeply intertwined—will transport audiences back to a time of continent-wide musical migrations, when the refined subtleties of Arab and Persian traditions nourished the heart of Andalusian song. Passion will ignite and emotion will flow freely, brushing aside geopolitics to embrace geoculture, and transporting the audience to a world without borders.
Under the musical direction of Saeed Kamjoo, Mina Deris’s spellbinding Arabic and Persian vocals will unite with the flamenco fervour of Fernando Gallego. At the same time, the magnetic dancing of Shahrokh Moshkin Ghalam merges with the fiery zapateados of Rosanne Dion. They will be joined by Persian percussion master Pejman Hadadi and multi-instrumentalist Behfar Bahadoran on târ and tanbur, as well as the virtuosic Caroline Planté on guitar and Abboud Kayyali on oud.
In the ashes of time, these artists will plant seeds of reconciliation, each gesture blooming like the dreams of those who deign to listen. A whirlwind of voices and strings will carry you away on a journey where every heartbeat pulses with the beauty of the Other. And in the light of a new dawn, Olé Persia will be revealed: a vast, living mosaic reaching beyond concert halls and across nations.

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électro-pop / new wave / post-punk

IAMX au Théâtre Fairmount

par Rédaction PAN M 360

Membre fondateur de Sneaker Pimps, Chris Corner a commencé à se produire sous l’alias électro-pop sombre IAMX en 2004. Inspiré par l’album Becoming X de Sneaker Pimps, Corner est ainsi devenu « X », une variable en constante évolution selon ses propres mots. Adoptant les sonorités de la synth-pop et de la new wave à la manière de New Order, The Cure et Depeche Mode, tout en y ajoutant une dimension plus théâtrale, son travail en tant qu’IAMX marque une rupture notable avec son passé au sein de Sneaker Pimps. Passant du synth-rock percutant de son premier album Kiss + Swallow (2004) aux influences cabaret noir de Kingdom of Welcome Addiction (2009), IAMX explore des territoires plus industriels avec Metanoia (2015), suivi d’albums plus expérimentaux comme Unfall (2017) et Machinate (2021).

Sneaker Pimps founding member Chris Corner began performing as the dark electro-pop persona IAMX in 2004. Named after the Sneaker Pimps album Becoming X, Corner had effectively become « X, » which he described as an ever-changing variable. Adopting the characteristics of synth pop and new wave acts like New Order, the Cure, and Depeche Mode and adding a greater sense of theatricality, Corner’s work as IAMX represented a notable departure from his work with the Sneaker Pimps. Moving from the pounding synth-rock of 2004 debut Kiss + Swallow, albums such as 2009’s Kingdom of Welcome Addiction incorporated elements of dark cabaret. 2015’s Metanoia, a heavy electro-industrial effort, was followed by more experimental releases like Unfall (2017) and Machinate (2021).

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comédie musicale

Le Vivier : Chants Libres – Fantôme de Roy à l’Église Sacré-Coeur-de-Jésus

par Rédaction PAN M 360

Chants Libres présente Fantôme de Roy, un théâtre musical envoûtant sur le conflit légendaire entre le roi Henri II Plantagenêt et son chancelier Thomas Becket. Entre colère sacrée et pouvoir royal, cette œuvre explore les ravages de la fureur dans une fresque dramatique tissée de textes médiévaux et contemporains. Porté par une musique audacieuse mêlant grandes orgues, guitare électrique, électroacoustique, chœur et voix solistes, Fantôme de Roy propose un univers sonore saisissant, à la croisée des temps et des tensions humaines.

Chants Libres presents Fantôme de Roy, a spellbinding music theatre piece on the legendary conflict between King Henry II Plantagenet and his chancellor Thomas Becket. Between sacred wrath and royal power, the work delves into the devastation of fury through a dramatic tapestry woven from both medieval and contemporary texts. Driven by bold music that brings together grand organ, electric guitar, electroacoustics, choir, and solo voices, Fantôme de Roy unfolds a striking sonic universe at the crossroads of time and human tensions.

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Création / musique contemporaine / saxophone

Quatuor Quasar : Cinq pièces liquides à la salle Paul-Desmarais

par Rédaction PAN M 360

Quasar propose un programme qui marie les musiques contemporaines aux œuvres de création, avec 5 œuvres qui gravitent de près ou de loin autour de l’univers musical du compositeur québécois Claude Vivier.
Le concert s’intéresse d’une part aux cercles rapprochés de Claude Vivier, avec l’œuvre d’un de ses maîtres en composition à Paris, Paul Méfano. On découvre ensuite son influence sur les compositrices et compositeurs d’aujourd’hui avec Bestiaire d’Émilie Girard-Charest, ainsi que 2 œuvres commandées spécialement pour ce projet : L’instant liquide de Florence M. Tremblay et Cinq pièces liquides de Yassen Vodenitcharov. En ouverture, redécouvrez l’œuvre phare de Claude Vivier, Pulau Dewata, que le quatuor ne cesse de jouer et de parfaire depuis près de 30 ans, dans un hommage toujours renouvelé à ce grand compositeur.

Quasar presents a program that blends contemporary music with original works, featuring five pieces that orbit—closely or distantly—around the musical universe of Quebec composer Claude Vivier.
The concert explores Vivier’s inner circle, beginning with a work by one of his composition mentors in Paris, Paul Méfano. It then traces Vivier’s influence on today’s composers through Bestiaire by Émilie Girard-Charest, as well as two works specially commissioned for the project: L’instant liquide by Florence M. Tremblay and Cinq pièces liquides by Yassen Vodenitcharov. The program opens with Claude Vivier’s iconic work Pulau Dewata, which the quartet has performed and refined for nearly 30 years—a continually renewed tribute to this remarkable composer.

Programme/program

Yassen Vodenitcharov – Cinq pièces liquides
Claude Vivier – Pulau Dewata
Florence M. Tremblay – L’instant liquide
Paul Méfano – Mouvement calme
Émilie Girard-Charest – Bestiaire

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classique

OSM | La Neuvième de Mahler: adieu à un monde futile et effréné

par Judith Hamel

Mercredi soir, Rafael Payare a dirigé l’Orchestre symphonique de Montréal dans la continuation du cycle Mahler, cette fois-ci avec l’ultime symphonie achevée du compositeur, la Neuvième. Une œuvre très exigeante qui témoigne de la conscience d’un homme qui sait sa fin proche et qui fait ses adieux au monde.

Au moment de la composition de l’œuvre, Mahler se sait diagnostiqué d’une valvulopathie cardiaque et est hanté par la mort récente de sa fille. Craignant le mauvais sort associé aux neuvièmes symphonies (Beethoven, Schubert), Mahler avait évité de numéroter sa précédente œuvre symphonique, mais en vain : cette Neuvième sera bien la dernière symphonie qu’il achèvera.

Payare nous propose une lecture assez éloignée des interprétations classiques empreintes d’une grande tension dramatique que l’on associe à Mahler et ce, dès le premier mouvement.

Dans ce premier adieu à la vie, d’une trentaine de minutes, on peine à trouver une ligne directrice claire à laquelle s’accrocher. La direction de Payare évoque moins la gravité de cette fin imminente que le vertige de notre existence dans notre époque moderne où tout avance à grande vitesse et où tout est éphémère. En fait, sa proposition a quelque chose de profondément actuel. Celle d’un monde effréné, saturé, où la futilité s’installe.

Le deuxième mouvement, un Ländler, s’ouvre sur une section de bassons soudés et une section de cordes rugueuses. Ici, Payare choisit la rusticité et assume pleinement le caractère boisé, terrien. L’enivrante circularité du rythme, les roucoulements chaleureux des cors français et l’allure vacillante de la valse créent une atmosphère campagnarde, à la fois joyeuse et mélancolique. C’est un adieu aux plaisirs simples de la vie.

Le Rondo-Burleske est sarcastique à souhait. C’est un tourbillon sonore, une fête qui tourne à la frénésie. Chaque section de l’orchestre brille par sa densité et son énergie, contribuant à cette débauche orchestrale brillante et chaotique. Une célébration gargantuesque, portée par une fin volontairement pompeuse, assumée ironique.

L’Adagio final présente l’acceptation de quitter ce monde. La subtilité de Payare sert bien ce mouvement. Il y déploie une gestuelle plus sobre et intériorisée, adaptée à la délicatesse de ce dernier mouvement. Peu à peu, il laisse les sons respirer, jusqu’à ce que la peur de mourir s’efface. Dans ce long adieu qui clôt cette grande symphonie, le silence devient la dernière et la plus parlante des notes. 
Quelques secondes de silence à la fin de la symphonie ont été respectées. Ce silence a rempli l’espace, s’est imposé bruyamment. S’en est suivi une ovation bien sentie.

Crédit photo: Gabriel Fournier

fado

Mariza | L’étoile du Fado à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour le plus grand plaisir du public montréalais et de la communauté portugaise, la grande fadiste Mariza fait son retour à la Maison symphonique pour un concert attendu depuis plus de huit ans. Icône de la musique lusophone du XXIᵉ siècle, elle s’est imposée comme l’une des voix les plus puissantes et les plus émouvantes de la scène internationale. Depuis Amália Rodrigues, peu d’artistes portugaises ont connu une carrière internationale aussi brillante. Mariza s’est illustrée sur les scènes les plus prestigieuses du monde, recevant les éloges de la critique et accumulant de nombreuses distinctions internationales. Née au Mozambique et élevée dans la Mouraria, quartier historique de Lisbonne intimement lié à la naissance du fado, Mariza grandit dans un univers où les voix, les guitares et les récits de vie façonnent l’âme de cette musique. Très tôt, elle s’approprie cet héritage et le projette dans une dimension universelle. Dotée d’une voix exceptionnelle et d’un charisme naturel, elle conquiert d’abord Lisbonne avant de devenir rapidement un phénomène international. Depuis plus de deux décennies, Mariza parcourt les grandes scènes du monde, de l’Amérique du Nord à l’Asie, de l’Europe à l’Amérique latine, emportant avec elle l’âme et la sensibilité du Portugal. Sa carrière remarquable compte plus de cinquante disques de platine, plusieurs nominations aux Grammy Awards et une reconnaissance critique qui la place parmi les grandes voix de la musique du monde. Héritière de la tradition du fado, tout en regardant vers l’avenir, Mariza incarne une vision vivante de ce patrimoine musical. Sur scène, sa présence et la profondeur de son interprétation transforment chaque concert en une expérience rare, où l’émotion du fado se partage dans toute sa vérité.

To the great delight of Montréal audiences and the Portuguese community, the celebrated fadista Mariza returns to the Maison Symphonique for a concert eagerly awaited for more than eight years. An icon of 21st-century Lusophone music, she has established herself as one of the most powerful and moving voices on the international stage. Since Amália Rodrigues, few Portuguese artists have enjoyed such a brilliant international career. Mariza has graced the world’s most prestigious stages, earning critical acclaim and receiving numerous international awards and distinctions. Born in Mozambique and raised in Mouraria, the historic Lisbon neighbourhood closely linked to the birth of fado, Mariza grew up in a world where voices, guitars, and stories of life shaped the soul of this music. From an early age, she embraced this heritage and carried it into a universal dimension. Gifted with an extraordinary voice and natural charisma, she first captivated Lisbon before quickly becoming an international phenomenon. For more than two decades, Mariza has performed on the great stages of the world, from North America to Asia, from Europe to Latin America, carrying with her the soul and sensibility of Portugal. Her remarkable career includes more than fifty platinum records, several Grammy Award nominations, and critical recognition that places her among the great voices of world music. Heir to the tradition of fado while resolutely looking toward the future, Mariza embodies a living vision of this musical heritage. On stage, her presence and the depth of her interpretation transform every performance into a rare experience, where the emotion of fado is shared in all its truth.

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DJ set / électronique

Piknic Électronik : Maceo Plex et plus au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Piknic Électronik a été fondé à Montréal en 2003 par un groupe de passionnés de musique électronique qui cherchaient à la rendre plus accessible en la diffusant au grand jour en proposant une expérience sociale immersive placée sous le signe de la convivialité. Situé dans un parc urbain à 10 minutes du centre-ville de Montréal, il rassemble des milliers d’amateurs de musique électronique tous les dimanches de l’été, de mai à septembre. Avec sa programmation variée, Piknic Électronik Montréal s’est imposé depuis plus de 15 ans comme un événement phare du circuit culturel estival montréalais.
Devenu un événement estival culturel et festif majeur à Montréal, Piknic Électronik s’exporte partout sur la planète. En 2012, un premier Piknic Électronik a vu le jour à Barcelone, puis se sont ajoutées les villes de Melbourne et Dubaï en 2014, Santiago en 2015 et 2019 verra la première édition de Paris prendre son envol. Sa formule innovante et populaire de Piknic Électronik en a fait une source de fierté locale pour chaque ville où elle s’est établie et a grandi. Le concept Piknic s’exporte au-delà des frontières de la métropole. D’autres villes à l’international sont pressenties pour se joindre prochainement à l’aventure. À suivre!

Piknic Électronik Montreal is an outdoor electronic music event aiming to offer immersive, social experiences in a friendly environment. Located in an urban park just 10 minutes from downtown Montréal, he brings together thousands of electronic music enthusiasts every Sunday from May to September. Piknic Électronik Montreal diverse programing has made it a highlight of the Montreal summer cultural circuit for over 15 years.
The Piknic concept has expanded beyond Montréal’s borders. In 2012, the first Piknic Électronik kicked off in Barcelona, followed by Melbourne and Dubai in 2014 and Santiago Chile in 2015 and Paris in 2019. More international cities are coming soon, so stay tuned!

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musique contemporaine / quatuor à cordes

Le Vivier : Quatuor Bozzini — Concert 25 ans — Brook, Di Castri, Miller à l’Espace orange de l’Édifice Wilder

par Rédaction PAN M 360

Le Quatuor Bozzini célèbre son 25e anniversaire avec un programme mettant en lumière son engagement pour la création et la collaboration. Le Quatuor Bozzini poursuit les célébrations de son 25e anniversaire avec trois nouvelles œuvres de compositeur-ices canadien-nes de renommée internationale, Cassandra Miller, Zosha Di Castri et Taylor Brook. Miller collabore depuis de nombreuses années avec le Quatuor Bozzini, notamment avec About Bach (2016), lauréat du prix Jules-Léger, et avec l’œuvre incroyablement intime Thanksong (2020). Sa dernière pièce pour le Quatuor Bozzini est basée sur la mémoire musicale et les souvenirs reliés à la musique. Brook, ancien participant du Composer’s Kitchen (2009) et compositeur de Musique de chambre (noire) (2012, film+musique) écrit pour le Quatuor Bozzini, invente une musique folk microtonale inspirée par la ville légendaire baltique de Vineta. Le Quatuor Bozzini se réjouit de travailler pour la toute première fois avec la compositrice Zosha di Castri, qui livre une pièce explorant les textures et les possibilités sonores du quatuor à cordes.

The Bozzini Quartet celebrates its 25th anniversary with a program highlighting its commitment to creation and collaboration. The ensemble continues its anniversary season with three new works by internationally renowned Canadian composers Cassandra Miller, Zosha Di Castri, and Taylor Brook. Miller has been collaborating with the Bozzini Quartet for many years, notably with About Bach (2016), winner of the Jules Léger Prize, and the deeply intimate Thanksong (2020). Her latest piece for the quartet draws on musical memory and the recollections tied to music. Brook, a former participant of the Composer’s Kitchen (2009) and composer of Musique de chambre (noire) (2012, film + music) for the Bozzini Quartet, creates a microtonal folk-inspired work influenced by the legendary Baltic city of Vineta. The Bozzini Quartet is also delighted to collaborate for the very first time with composer Zosha Di Castri, who presents a piece exploring the textures and sonic possibilities of the string quartet.

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