classique occidental / musique contemporaine / période classique

Daniel Bartholomew-Poyser chez Obiora : charisme et clarté

par Frédéric Cardin

Un concert de l’Ensemble Obiora a de quoi rendre heureux n’importe qui. Un, l’orchestre est bon, deux, l’ambiance est souriante et familiale (il y a des jeunes partout!) et trois, on y fait souvent de belles découvertes musicales, côtoyant quelques bons piliers du répertoire. 

Hier soir à la salle Pierre-Mercure à Montréal, on a eu droit à tout cela. En plus, il s’agissait aussi du premier concert de Daniel Bartholomew-Poyser en tant que Chef invité principal. L’homme a du charisme. Il s’exprime dans un un bon français et bien sûr en anglais, dans un échange spontané entre les deux langues, ‘’Montreal style’’. Il a de l’humour et trahit sympathiquement sa passion du classique. On peut dire que, en termes d’image et de marketing, Obiora semble avoir fait un bon choix. 

LISEZ L’ENTREVUE AVEC LA DIRECTRICE GÉNÉRALE ET CO-FONDATRICE DE L’ENSEMBLE OBIORA, ALLISON MIGEON, QUI PARLE DE DANIEL BARTHOLOMEW-POYSER

Côté musical, on découvre également un artiste qui aime beaucoup construire son ensemble selon des critères de clarté et de précision très appuyés. L’homme est un affineur de détails. 

Le berceau de la symphonie classique

Une évidence en entrée de jeu, alors qu’on a joué la rarement entendue première symphonie de Haydn. Comme l’a dit Bartholomew-Poyser de façon rigolote, pas de no 104, ou 103, ou 88, ou aucune autre sans la no 1! Le chef a immédiatement installé sa vision d’une musique hyper découpée, portée par des rythmes ciselés. Une jolie introduction, nonobstant le fait que ça reste du Haydn pas encore totalement au sommet de son art de la concision : le deuxième mouvement est trop long. 

Afin de donner l’occasion à la section des vents de resplendir, le chef a choisi d’enchaîner avec les délicates et néo-classiques Trois Pièces Brèves pour quintette à vent, de Jacques Ibert. Un univers résolument français, fait d’élégance et de pureté instrumentale, fort bien interprété par les premières chaises de flûte, hautbois, clarinette, basson et cor de l’ensemble. 

Une tornade en Première mondiale

Then the sky was amber, un concerto pour alto au caractère de poème symphonique suivait, en première mondiale. La nouvelle création de l’Irano-canadien (de Toronto) Saman Shahi évoque, dans un langage oscillant entre atonalité contemporaine et chromatisme cinématographique, la construction d’une tempête.

D’abord éloignée, puis se rapprochant et enveloppant tout, pour se résorber et laisser derrière elle un paysage dévasté mais coiffé par la beauté évanescente d’un ciel ambré (d’où le titre de l’oeuvre). La soliste Sharon Wei a navigué à travers les rafales de la musique très expressive de Shahi, alliant virtuosité et puissance sonore. Tour à tour résistant vaillamment à la tourmente et commentant pensivement un décor laissé exsangue, l’alto de Mme Wei a résonné avec force. 

Attrayante modernité de Caroline Shaw

J’aime énormément la musique de la compositrice qui suivait dans le programme : Caroline Shaw. L’États-Unienne sait très habilement mêler les techniques de l’avant-garde moderne avec l’écriture néo-tonale accessible. Ses idées sont souvent simples mais construites avec beaucoup d’efficacité. La pièce choisie par Bartholomew-Poyser, Entr’acte, est un hommage en forme de déconstruction du langage classique (clin d’œil à Haydn), tant harmonique que rythmique. Comme dans une pulsation organisée par des inspiration-expirations, une mélodie simple et élégante est régulièrement triturée, désarticulée, avant de revenir à son état d’origine. C’est une musique fine, agréable à découvrir et stimulante. On attend avec plaisir la prochaine itération ‘’destructive’’ afin de voir quelle tactique la compositrice utilisera pour illustrer son propos. 

Pulcinella 

Le Pulcinella de Stravinsky terminait la soirée. Une façon pour le chef d’utiliser l’entièreté des possibilités techniques de l’ensemble. Une version très correcte, si ce n’est de quelque aigreur dans les premiers violons, ou le hautbois ne démontrant pas la tenue narrative voulue dans la Serenata (2e mouvement). Il y avait également un nombre un peu trop élevé de déchirures chez les cors plus loin dans l’œuvre. 

Au-delà de ce chipotage, on a apprécié l’exceptionnelle précision de la construction des portraits et des décors par le chef. À l’image de ce qu’il nous a montré en début de concert, Bartholomew-Poyser tisse des toiles presque arachnéennes avec son orchestre. Un travail assidu de la sorte donnera certainement de très beaux résultats à moyen terme. On appréciera de sa part, éventuellement, l’ajout d’un liant holistique, un velours timbral d’ensemble qui évitera de tomber dans la granularité sonore excessive. Mais cela viendra en temps et lieu.

En attendant, le nouveau Chef invité principal a démontré de fort belles qualités de direction musicale, mais aussi de communication et de choix artistiques. J’aurai grand plaisir à voir et entendre ce qu’il fera dans les trois prochaines années de son nouveau contrat. 

musique contemporaine

Fougue concertante à la SMCQ : la génération Z aux commandes

par Frédéric Cardin

Le concert Fougue concertante de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) présentait hier soir trois concertos de très haute tenue musicale interprétés par autant de solistes issus de la Génération Z. Du moins il me semble, à vue d’œil d’un homme de l’âge des X. Peut-être une ou deux sont-elles en fait dans la catégorie précédente de deux ou trois années? Enfin, peu importe, ça faisait bien dans le titre…

Le premier des concerts de l’hiver-printemps 2026 célébrant les 60 ans de l’honorable institution de musique savante d’aujourd’hui, Fougue concertante donnait donc l’occasion à trois jeunes solistes l’occasion de briller dans un concerto récent, Catherine Cherrier aux percussions, Élise Poulin au hautbois et Bailey Wantuch au violon.  

ÉCOUTEZ L’ENTREVUE AVEC LE DIRECTEUR ARTISTIQUE DE LA SMCQ, SIMON BERTRAND, À PROPOS DE LA SÉRIE DE CONCERTS DU 60E ANNIVERSAIRE

En prélude au programme principal, la SMCQ a rendu hommage à Margareta Jerić, jeune compositrice montréalaise d’origine croate, décédée à 43 ans à peine en novembre 2025. 

Hommage touchant

Les échos de l’Adriatique, une œuvre accompagnée d’images vidéo d’une vieille usine de productions de sardines croate, traite avec beaucoup de vivacité de l’opposition entre le beau et le laid, la nature et l’industrie. C’est une musique de caractère ludique et de nature pixellaire, ou chaque note nourrit la suivante afin de créer un ensemble très séduisant. La disparition de cette artiste qui a étudié avec Ana Sokolovic (d’origine serbe) est d’autant plus regrettable qu’elle était en train de construire, avec son ancienne professeure, une sorte de connexion balkanique en musique contemporaine montréalaise. 

Détournement musical

Dans (d)Tourner, Philippe Leroux évoque la circularité. Pas nécessairement celle d’un objet situé et mouvant, mais plutôt, par exemple, des sons dans l’espace scénique ou de la rotation des mouvements mélodiques et rythmiques. Et, comme le titre l’indique, cette ronde n’est pas conçue comme une ritournelle perpétuelle, ou une démarche répétitive et tonale comme chez les minimalistes, mais plutôt comme un mouvement menant à une expansion et une transformation dans l’abstraction harmonique. Pour l’auditeur, cette circularité est d’abord difficile à déceler. On est ici dans une démarche conceptuelle appliquée. Mais au fil de l’évolution de la pièce d’une vingtaine de minutes, l’idée s’incarne de mieux en mieux et traverse l’espace entre la scène et la salle. À travers une écriture assez touffue, les ‘’mouvements’’ sonores prennent chair et consistance. Jusqu’au derniers gestes de la soliste, qui doit tourner sur elle-même en jouant le marimba, en frappant ses baguettes l’une contre l’autre et en terminant sur la caisse claire. Deux fois. Au-delà de cette physicalité empreinte de théâtralité et concrétisant finalement la physicalité de l’idée principale, Catherine Cherrier a offert une prestation impeccable et dynamique. 

LISEZ L’ENTREVUE D’ALAIN BRUNET AVEC PHILIPPE LEROUX

 »Varèse qui swingue »

Suivait une superbe découverte pour votre humble chroniqueur : l’excellent Trame I de Martin Matalon pour hautbois et ensemble. Fait d’entrelacements sonores et inspiré d’un poème homonyme de Jorge Luis Borges, le concerto de Matalon est une bulle de plaisir de quelque quinze minutes ou les infinies possibilités coloristique du hautbois et de l’ensemble offrent un véritable buffet pour les oreilles, en plus d’inviter au hochement de tête car le monsieur à un excellent sens du rythme. ‘’Varèse qui swingue’’, pour paraphraser le directeur artistique de la SMCQ, Simon Bertrand, à qui je jasait avant le concert. Élise Poulin, admirable de virtuosité et de précision sans faille dans cette écriture redoutablement exigeante, tout cela avec un son instrumental radieux, a offert une lecture impressionnante de cette musique. 

Le Graal de la soirée

La dernière œuvre au programme, aussi la plus substantielle, était Graal Théâtre de la Finlandaise Kaija Saariaho, un concerto musclé d’une trentaine de minutes, pour violon et orchestre. Ce concerto entièrement acoustique, chose relativement inhabituelle chez Saariaho qui aime bien incorporer l’électronique dans sa musique, a déployé une ampleur texturale et caractérielle presque romantique. On y trouve de nombreux trait d’un grand concerto hérité de la tradition du 19e siècle : les élans lyriques, les doubles cordes athlétiques, les épisodes de virtuosité spectaculaire, etc. Tout cela dans un langage scintillant et cristallin typique de la dame. Vous dire que la jeune Bailey Wantuch, artiste native de Chicago mais solidement installée dans notre métropole depuis quelques années, était bonne, serait passer largement en-dessous de la vérité. La demoiselle de stature physique pour le moins diminutive n’en dégage pas moins une force expressive étonnante et communicative. Une violoniste d’exception assurément. Wantuch fait aussi partie du tout nouveau Quatuor Mémoire, dont je vous ai parlé récemment dans une critique très positive de leur premier album Chronos, Kaïros et Aiôn (TEXTE À LIRE ICI). 

Mentionnons avant de terminer l’apport de très très haute tenue de l’ensemble de la SMCQ sous la direction infaillible de Cristian Gort. Un ensemble presque entièrement renouvelé depuis l’arrivée de ce directeur musical efficace, bien que discret. Impeccable prestation en support à des solistes qui pouvaient se concentrer totalement sur leur jeu sans craindre quoi que ce soit.

Au final, la SMCQ nous a démontré que les rumeurs alliant tel type de ‘’génération’’ avec paresse ou laisser-aller ne sont que foutaises, du moins dans le milieu de l’art créatif et contemporain. Ici, trois enfants associées à ‘l’âge Z’’ ont pris les commandes de la créativité et nous ont fait faire un sacré beau bout de chemin avec elles. On rembarque le plus tôt possible!

classique / classique moderne

Obiora, le concert « Amber »

par Rédaction PAN M 360

Sous la direction du chef invité principal Daniel Bartholomew-Poyser, l’Ensemble Obiora ouvre sa saison 2026 avec AMBER, un programme éclatant où se côtoient élégance classique, modernité et création contemporaine.

Au cœur de ce concert, la première mondiale de Then the sky was amber du compositeur Saman Shahi, une commande exclusive de l’Ensemble Obiora. Cette œuvre pour alto et orchestre sera portée par la virtuose Sharon Wei, altiste canadienne de renommée internationale, saluée pour son expressivité et sa présence magnétique sur scène.

Le programme embrasse également les couleurs et les contrastes du répertoire : la Symphonie no.1 de Joseph Haydn, les Trois Pièces brèves pour quintette à vent de Jacques Ibert, l’hypnotique Entr’acte de Caroline Shaw, et la pétillante Pulcinella Suite d’Igor Stravinski.

Une soirée où tradition et innovation se répondent, portée par l’énergie et la vision artistique de l’Ensemble Obiora.

Programme : 

Joseph Haydn – Symphonie no.1 (15 min)

Jacques Ibert – Trois Pièces Brèves pour quintette à vent (6 min 50)

Saman Shahi – Then the sky was amber for viola and orchestra – en PREMIÈRE MONDIALE avec la participation de l’altiste canadienne Sharon Wei (12 min 50)

ENTRACTE

Caroline Shaw – Entr’acte (12 min)

Igor Stravinski – Pulcinella Suite (25 min)

japon / percussions

Drum Tao à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Les artistes-percussionnistes virtuoses de renommée mondiale Drum Tao sont de retour à Montréal avec une expérience musicale profondément puissante et moderne qui célèbre l’art ancien des tambours japonais – dans le récit symbolique d’un monde en pleine mutation.
L’expérience est magistrale : la synchronicité des tambours liée à l’athlétisme des interprètes, engagés dans une performance physique où mouvements d’arts martiaux, chorégraphie rigoureusement précise, sublimes costumes contemporains et déploiement audiovisuel spectaculaire subjuguent les sens et en mettent plein la vue. 
Drum Tao joue sur une vaste gamme de tambours japonais, y compris des caisses claires tenues à la main, des tambours ōdaiko pouvant peser jusqu’à trois tonnes, et des wadaiko qui se distinguent par la variété très rare et unique de leurs expressions sonores. Le marimba japonais, la flûte et la harpe font également partie de l’ensemble.
Basé à Oita, au Japon, le groupe compte plus de 40 percussionnistes et se produit sur des scènes du monde entier, attirant plus de neuf millions de personnes jusqu’ici. Divisés en trois groupes, les percussionnistes peuvent performer simultanément le même soir sur autant de continents, cumulant ainsi plus de 700 spectacles par année!

The world-renowned virtuoso percussionists of Drum Tao are returning to Montreal with a profoundly powerful and modern musical experience that celebrates the ancient art of Japanese drumming—in a symbolic narrative of a changing world.
It is a commanding experience: synchronous drumming combined with athleticism, as the drummers engage in a physical performance in which martial arts movements, rigorously precise choreography, sublime contemporary costumes, and a spectacular audiovisual presentation thrillingly overpower the spectators’ senses.
Drum Tao plays a wide range of Japanese drums, including hand-held snare drums, ōdaiko drums weighing up to three tons, and wadaiko drums, distinguished by the very rare and unique variety of sounds they can express. The ensemble also includes Japanese marimba, flute, and harp.
Based in Oita, Japan, the group includes over 40 percussionists and performs on stages around the world, having been seen by over nine million spectators to date. Divided into three groups, the percussionists can perform simultaneously on the same night on as many continents, thereby giving over 700 performances per year!

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Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique

OSM : Dansez avec Barbara Hannigan!

par Rédaction PAN M 360

Lors de ce concert éclaté, Barbara Hannigan vous réserve quelques surprises. Musique et danses sont au rendez-vous en compagnie d’œuvres d’Offenbach, Weill, Glenn Miller, ainsi que d’autres choisies par Barbara Hannigan, pour vous faire passer une soirée haute en couleur!

Barbara Hannigan has some exciting surprises lined up for you in this edition of the Concerts éclatés series. Prepare for a vibrant and unforgettable evening where music and dance take centre stage, featuring works by Offenbach, Weill, Glenn Miller, and other carefully curated selections chosen by the conductor herself.

Programme

Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Et autres œuvres de Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.

Program

Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
And other works by Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.

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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

comédie musicale

Évangéline – Le spectacle musical à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Mettant en vedette Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo et Laurent Lucas, Evangéline est une fresque historique musicale empreinte de modernisme. Une vision cinématographique d’une épopée qui prend racine en terre autochtone, en Nouvelle-Écosse. 1755, les Acadiens sont déportés… Une cicatrice que le fil du temps peine à effacer. Une fresque épique qui porte l’histoire d’amoureux légendaires. Un amour déporté que celui des révolutionnaires Evangéline et Gabriel, alors qu’en eux brûle le cœur de L’Acadie. Encore aujourd’hui, une mémoire troublée nous habite, tandis que nous gardons à l’esprit les liens tissés entre le peuple Français et la Nation Mi’Kmaq. Evangéline et Gabriel nous mèneront sur les sentiers d’une quête empreinte d’espoir et de guérison.

Starring Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo and Laurent Lucas, Evangéline is a sweeping historical musical with a modern twist. A visually stunning rendition of a saga born of the Indigenous land now known as Nova Scotia. In 1755, the Acadians were expelled from their homes. Time has not fully healed the wounds. In this epic tale of legendary lovers, revolutionaries Evangéline and Gabriel are deported but their Acadian hearts still burn strong. To this day, heartrending memories of those times still linger, while the ties that bind the French and Mi’Kmaq nations live on. Evangéline and Gabriel can lead us along the path of hope and healing.

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classique / musique contemporaine / période romantique

OSM : Flamboyante Barbara Hannigan

par Rédaction PAN M 360

Vibrez aux rythmes enivrants d’Offenbach et de la nostalgie sensuelle du tango dans Youkali avec Barbara Hannigan! Acclamée pour ses performances exceptionnelles à la Maison symphonique en 2022 et en 2024, la cheffe d’orchestre et soprano canadienne revient pour une soirée placée sous le signe de l’intensité. Son talent et sa présence charismatique sauront vous séduire dans ce programme aussi original qu’attrayant!

Barbara Hannigan returns for an electrifying evening, bringing the intoxicating rhythms of Offenbach and the sultry nostalgia of the tango in Youkali. Renowned for her stunning performances at the Maison symphonique in 2022 and 2024, the Canadian conductor and soprano is set to mesmerize with her extraordinary talent and magnetic presence in this bold and captivating program.

Programme

Joseph Haydn, Symphonie no 90, Hob. I : 90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

Program

Joseph Haydn, Symphony No. 90, Hob. I:90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

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classique / violon

Deux violons en matinée à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Les deux violonistes, récipiendaires du prestigieux prix du Violon d’or de l’Université McGill, proposent un programme varié, aussi bien mélancolique qu’exubérant. Entre le classicisme galant de Boccherini et l’intensité dramatique de la Montréalaise Lila Wildy Quillin, laissez-vous tantôt bercer, tantôt emporter par la fougue de leurs interprétations !

Two violinists, both winners of McGill University’s prestigious Golden Violin Award, present a variegated programme that embraces both exuberance and melancholy. From the galant elegance of Boccherini to the dramatic intensity of Montréal composer Lila Wildy Quillin, this concert runs the gamut of musical moods.

Programme

BOCCHERINI Duo pour deux violons en fa majeur, op. 3 no 2, G. 57 
Lila Wildy QUILLIN Calligraphy, pour deux violons 
CLARKE Dumka, duo concertant pour violon, alto et piano 
MOSZKOWSKI Suite pour deux violons et piano en sol mineur, op. 71

Program

BOCCHERINI Duet for Two Violins in F major, Op. 3, No. 2, G. 57 
Lila Wildy QUILLIN Calligraphy, for two violins 
CLARKE Dumka, duo concertante for violin and viola with piano
MOSZKOWSKI Suite for Two Violins and Piano in G minor, Op. 71

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Ce contenu provient de la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360

breakbeat / DJ set / techno

Dômesicle x HALTE — Pariah • J.rom • UME à la SAT

par Rédaction PAN M 360

En provenance directe d’Amsterdam, Pariah vous entraînera dans une soirée aux accents techno, bass & breaks parfaite pour vous abandonner sur le dancefloor, en compagnie des DJs locaux J.rom, du festival HALTE, et UME. Cofondateur du légendaire label Voam, Pariah offrira un set imprévisible, instinctif et puissant, libéré des contraintes de genres et dont l’impact sur le corps sera immédiat. À ses côtés, le fondateur du festival électro underground montréalais HALTE, J.rom, mêlera groove aux basses puissantes et designs sonores expérimentaux, tandis qu’UME transformera le dancefloor en espace sexy et ludique avec son mélange unique de breakbeat, acid et ghetto tech. Une soirée pour ceux.celles qui aiment se laisser surprendre.

Straight from Amsterdam, Pariah will take you on a night of techno, bass and breaks, perfect for losing yourself on the dancefloor, alongside local DJs J.rom from HALTE festival and UME. Co-founder of the legendary Voam label, Pariah will deliver an unpredictable, instinctive, and powerful set, free from genre constraints and guaranteed to hit your body instantly. Joining him, J.rom, founder of Montreal’s underground electronic festival HALTE, will blend groove, heavy bass, and experimental sound design, while UME will transform the dancefloor into a playful and sexy space with her unique mix of breakbeat, acid, and ghetto tech. A night for those who love to be surprised.

Pariah

Pariah, nom de scène du producteur et DJ britannique Arthur Cayzer, est basé à Amsterdam et a cofondé le label Voam avec son collaborateur de longue date Blawan. Reconnu pour une approche patiente, orientée vers l’impact physique et émotionnel et affranchie des limites de genre, il s’est fait connaître en 2010 sur R&S Records avec des sorties qui ont redéfini une partie de la scène UK. Son album Here From Where We Are, paru en 2018 sur Houndstooth, a marqué une étape importante. Avec Blawan, il a performé sous le nom Karenn, duo marquant du techno live des années 2010, ainsi qu’en duo Persher, où il joue guitare et basse. Des titres récents comme Caterpillar confirment une évolution constante, chaque projet élargissant son approche exploratoire et résolument transversale.

Pariah, the British producer and DJ Arthur Cayzer, is based in Amsterdam and co-founded the Voam label with longtime collaborator Blawan. Known for music shaped by a patient pursuit of physical and emotional impact, liberated from genre limitations, he first emerged in 2010 on R&S Records with releases that reframed UK dance music. His 2018 album on Houndstooth, Here From Where We Are, marked a major milestone. With Blawan, he performed as Karenn, whose improvisational techno became a standout force of the 2010s, and as Persher, which featured Pariah as guitarist and bassist. Recent tracks like Caterpillar underline his continued evolution, with each project expanding his exploratory, genre-fluid approach.

J.rom

J.Rom est un producteur, organisateur d’événements et DJ dans la scène de musique électronique de Montréal. Avec des racines dans le rock alternatif, il s’est produit sur de nombreuses scènes locales avant de se tourner vers la musique électronique. Cette transition lui a permis de développer une sensibilité unique à la manipulation sonore, lui permettant de créer des atmosphères énergiques et imprévisibles. S’inspirant de l’Électro, du Techno et du Breakbeat, J.Rom aborde la curation musicale avec une perspective multidirectionnelle, mêlant grooves centrés sur les basses, rythmes complexes et designs sonores expérimentaux. J.Rom a fondé HALTE, un festival de musique indépendant qui célèbre la culture underground locale. Depuis trois ans, il conçoit aussi des soirées en club, dont Concentrate, Smoke Break, Wine Down et Haute Energy.

Drawing influences from Electro, Techno, Acid, and Breakbeat, J.Rom approaches curation with a multidirectional perspective. Seamlessly blending gritty percussions with in-the-gut bass, his sets are simultaneously hypnotic yet full of dynamics. Deeply inspired by Montreal’s musical diversity, J.Rom founded HALTE, a growing electronic music festival that celebrates the city’s underground culture. Over the past three years, he has also curated club nights under various concepts and names, including Concentrate, Smoke Break, Wine Down, Haute Energy, and more. With roots in alternative rock and indie, he performed on numerous local stages before transitioning into electronic music. This shift brought him a sensitivity to sound manipulation, crafting energetic yet unpredictable atmospheres.

UME

UME est une DJ émergente dont le son s’inspire d’un mélange de breakbeat, d’acid, d’électro et de ghetto tech. Originaire de Montréal et issue du milieu du mannequinat, elle puise son inspiration dans l’énergie des runways et la vie nocturne underground de la ville. Le son d’UME vise à inviter la piste de danse dans un espace sexy et ludique, en mettant l’accent sur le rythme, le groove et les fusions culturelles.

UME is a rising DJ whose sound is rooted in the blend of breakbeat, acid, electro, and ghetto tech. Originally from Montreal and coming from a modelling background, she draws inspiration from the energy of runway stages and the underground nightlife of the city. UME’s sound aims to invite the dance floor into a sexy and playful space, with a focus on rhythm, groove, and cultural fusions.

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