Le Festival Nuits d’Afrique présente Dakka Dembélé
par Rédaction PAN M 360
« Cet électron libre s’est imposé là où on ne l’attendait pas. C’est un personnage solaire qui s’est construit un destin hors des voies qu’on lui imposait » (Jeune Afrique, 2016). Sans aucun doute LA référence Reggae à Montréal, Dakka Dembélé combine les préceptes musicaux de Bob Marley et Peter Tosh à ses origines maliennes et ivoiriennes, dans la mouvance d’Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et Ismaël Issac. Militant pour un monde meilleur, Dakka Dembélé prête sa voix aux moins nantis en français, en bambara et en dioula. Son album Petit bateau est sorti en 2020 sous étiquette Disques Nuits d’Afrique.
“This free spirit has made his mark where it was least expected. He’s a luminous figure who has built future for himself outside the path that had been set out for him” (Jeune Afrique, 2016). Without a doubt THE Reggaeman of Montreal, Dakka Dembélé follows in the footsteps Alpha Blondy and Tiken Jah Fakoly, combining the Bob Marley musical tradition with his Malian and Ivorian roots. Ever the militant for a better world, he lends his voice in French, Bambara and Dyula to all those who are less priviledged. His album, was release in 2020 under the Disques Nuits d’Afrique label.
GRATUIT!
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Thomas Carbou et Rachel Bonneau au Dièse Onze : Lancement d’album
par Rédaction PAN M 360
Avec le projet Quelque chose de nous, Rachel et Thomas nous convient à une relecture de classiques de la chanson québécoise (et certains de la chanson française), avec l’idée de ne surtout pas imiter, mais plutôt de donner une nouvelle couleur à ces chansons qui ont une grande place dans le coeur du public.
BILLETS EN VENTE À LA PORTE!
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Blaise Labamba & Kotakoli : Hommage à Tabou Ley Rochereau
par Rédaction PAN M 360
Le spectacle de Blaise Labamba et Kotakoli, récipiendaire du Syli de bronze 2022, célèbre la belle époque de Kinshasa, dans les années 80. De l’ambiance. De la musique. De la joie. De la sape. Musicien chevronné, qui a notamment membre du célèbre Big Stars du Général Defao, Blaise Labamba conduit son groupe d’une main de maître, entre cassures rythmiques qui ne laissent aucun répit, longues envolées d’accords syncopés et improvisations où dialoguent les claviers et les guitares. De la rumba congolaise et du soukous dans la plus pure tradition!
Blaise Labamba & Kotakoli, winners of the 2022 Syli de bronze, bring back the 80s, a golden era in Kinshasa, full of ambiance, music, joie de vivre and, of course “La Sape.” Former member of Big Stars, band of the late Général Defoa, this seasoned musician masterfully leads his own band through rhythmic shifts with hardly a breath to spare, long flights of syncopated rhythms and improvised conversations between the keyboard and guitars. Congolese rumba and soukous at its best.
Le Festival International Nuits d’Afrique présente Donald Dogbo
par Rédaction PAN M 360
« Vision d’une alliance entre Jazz et musiques d’Afrique spectaculairement réussie (….). Dense, habile et passionnant amalgame de jazz fusion et de motifs rythmiques mandingues, entre autres traditions musicales » (Le Devoir, 2021). C’est en ces termes dithyrambiques que le tout premier album de Donald Dogbo, Coubli (Disques Nuit d’Afrique / Believe Digital), a été accueilli par la critique. Né d’une lignée de tambourineur, le batteur, formé à l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle d’Abidjan, part à l’aventure des rythmes afro, s’enjaille à accorder l’Akpongbô, le Gbégbé, le Bikutsi ou encore le Mbalax, en employant le Jazz comme liant.
“The vision of a marriage between jazz and African music spectacularly achieved (…) A dense, skillful and exciting blend of jazz fusion and Mandinka rhythmic motifs, among other musical traditions” (Le Devoir, 2021). Here and elsewhere, the critics have given Donald Dogbo’s first album, Coubli (Disques Nuit d’Afrique / Believe Digital) rave reviews. A drummer from a long line of percussionists, Donald Dogbo, who studied at Abidjan’s Institut national supérieur des arts et de l’action Culturelle, has a blast playing with rhythms, combining African beats such as Akpongbô, Gbégbé, Bikutsi or Mbalax, using jazz as the glue to hold it all together.
Aleksi Campagne est uniquement qualifié pour proposer une version contemporaine, indie-folk, sur la tradition de chanteur-violiniste. Aleksi a grandi sur scène. À cinq ans, il a commencé à se produire aux côtés de sa mère, l’icône folk canadienne Connie Kaldor. À 19 ans, Aleksi s’installe à Paris pour étudier avec le légendaire violonist jazz Didier Lockwood. À 21 ans, Aleksi devient le seul étudiant à avoir été accepté dans les programmes de violon classique, de violon jazz et de chant jazz de l’Université McGill. Et, à 25 ans, avec seulement un EP de six chansons, Aleksi a partcipé à des festivals folk pendant trois étés consécutifs (jusqu’au COVID) – dont le Regina Folk Festival, le Canmore Folk Festival, le Northern Lights Festival et le Live from the Rock Festival, entre autres.
Aleksi Campagne is uniquely qualified to offer a contemporary, indie-folk take on the time-honoured fiddle-singing tradition. Aleksi grew up on stage. At five years old, he began performing alongside his mother, Canadian folk icon, Connie Kaldor. At 19, Aleksi moved to Paris to study under jazz violin legend Didier Lockwood. At 21, Aleksi became the only student to have ever been accepted into the classical violin, the jazz violin and the jazz voice performance programs at McGill University. And, by 25, with only a six-song EP, Aleksi graced the lineups of some of Canada’ most beloved folk festivals over three consecutive summers (until COVID)—including the Regina Folk Festival, the Canmore Folk Festival, the Northern Lights Festival and the Live from the Rock Festival, among others.
Précurseur et figure emblématique de l’effervescente scène des musiques du monde montréalaise, Paulo Ramos est tout en douceur. La chaleur de sa voix un peu rauque et la profondeur des accords qui sortent de sa guitare (que l’on doit à un petit ajustement qu’il y a apporté en remplaçant deux des cordes régulières par des cordes plus épaisses) enveloppent d’un voile d’intimité ses Samba et Bossa nova caressantes. Authentique, toujours un sourire sincère au coin des lèvres, Paulo Ramos a une aura lumineuse, créant une ambiance où joie frénétique et tendre mélancolie se superposent. Pour sa première au festival, il offrira une mise en bouche de son album à paraître à l’automne 2022 sous le label Disques Nuits d’Afrique.
Forerunner and iconic figure of Montreal’s sizzling world music scene, Paulo Ramos is all about gentleness. His warm, somewhat raspy voice and the deep chords produced on his guitar (thanks to a small adjustment he made, replacing two of the strings with thicker ones) gently envelope and caress the samba and bossa nova he plays. Ramos is the real deal—with his luminous aura and genuine smile, he creates an ambiance where intense joy and tender melancholy overlap. For his premiere at the festival, he will offer a preview of his album to be released in the fall of 2022 under the label Disques Nuits d’Afrique.
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Le festival Nuits d’Afrique démarre en fanfare!
par Stephan Boissonneault
J’arrive à la première soirée de Nuits d’Afrique, à 20 h 40 au Club Balattou; Lindigo, un groupe de percussions maloya de huit musiciens, a déjà entraîné l’auditoire dans une danse frénétique et moite. Dirigé par le charismatique Olivier Arasta, impec dans sa veste dorée à motifs géométriques, Lindigo met la foule en ébullition, sautant, virevoltant et chantant en créole.
On ne croirait pas qu’il s’agit d’un mardi soir, vu la salle bondée, mais Lindigo a manifestement des fans ici, ou alors s’ils n’en avaient pas, ils en ont désormais. Le mélange des tambours conga, du kamelengoni et du balafon (le xylophone ouest-africain) est un véritable spectacle.
« Êtes-vous prêts à aller à Madagascar? » crie Olivier. La foule perd la tête et applaudit.
Je me sens mal pour les serveurs qui doivent se faufiler dans la foule, car tout le monde essaie de faire des mouvements de danse complexes, en essayant de suivre le rythme des percussions. Or, les serveurs ont eux aussi le sourire aux lèvres!
Lindigo au BalattouLindigo
Le maloya est un genre musical né avec les esclaves amenés pour travailler dans les plantations de cannes à sucre. Il est devenu une arme de résistance culturelle, qui a été interdite jusque dans les années 1980. Lindigo s’est donné pour mission de préserver ces sons et de les transmettre de génération en génération.
Toujours sur Saint-Laurent mais au sud du Balattou, un autre homme – également vêtu d’une veste dorée à motifs géométriques – monte sur la scène du Ministère. Il annonce avec anticipation la première partie, un DJ québécois qui se fait appeler Oonga. La foule est prête et bientôt une vague de drum and bass funky et lourde envahit la salle. C’est bruyant, on transpirant une fois de plus, et une partie du public plus âgé ne sait pas comment réagir!
Oonga joue une quarantaine de minutes, jusqu’à ce que la tête d’affiche de la soirée, un trio colombien de Bogota qui s’appelle Ghetto Kumbé monte sur scène. Celle-ci est sombre, éclairée seulement par les masques phosphorescents de Ghetto Kumbé, reliés à des dreads phosphorescents. Cela me rappelle le laser tag, mais mené par des monstres prêts à ensorceler, dans un rituel musical, l’esprit de leurs adeptes… -et c’est exactement ce qu’ils font. Il y a deux batteurs qui martèlent des rythmes afro-colombiens, soutenus par une autre « créature » qui produit de la house colombienne gargantuesque.
Ghetto Kumbé au Ministère
Si vous êtes déjà retrouvés dans une discothèque d’Amérique du Sud, dites-vous que c’était comme ça hier soir, mais avec le volume à 11. Toute la salle tremble, un homme court pour rattraper son verre de bière qui se dirige vers le bord de la table. Ghetto Kumbé rappe aussi, assez bien, tandis que les deux MC alternent entre la batterie et le micro. Armé de mon espagnol rouillé, je crois entendre un appel à la révolution contre les gouvernements corrompus de la planète, une cause qui a l’assentiment de tous. Je baigne dans le futurisme afro-colombien. Pas mal pour un mardi soir.
Le Festival International Nuits d’Afrique présente Dawn Tyler Watson
par Rédaction PAN M 360
« Elle était entourée de musiciens hors pair qui auraient pu voler la vedette à n’importe qui sur une scène. Mais aucun solo de saxophone ou de guitare n’aurait pu éclipser la voix de Dawn Tyler Watson » (Le Quotidien de Chicoutimi, 2022). Lauréate du Juno du meilleur album blues en 2020 pour Mad Love et gagnante du prestigieux International Blues Challenge en 2017, la Montréalaise d’origine britannique, à la voix parfaitement maîtrisée et à la fabuleuse présence scénique, propose depuis plus de deux décennies un blues éclectique, tout en émotions, mâtiné de jazz, soul, rock, R&B, swing, folk et gospel.
“She was surrounded by top-notch musicians who could have stolen the spotlight from any performer. But no saxophone or guitar solo could outshine the voice of Dawn Tyler Watson” (Le Quotidien de Chicoutimi, 2022). Juno winner for Best Blues Album 2020 for Mad Love and 2017 winner of the prestigious International Blues Challenge, First Place – Band Category. For over two decades, this British-born Montrealer, with her masterful voice and a fabulous stage presence, has been delivering an electronic blues, steeped in emotion, that combines jazz, soul, rock, R&B, swing, folk and gospel.
Fucked Up au Bar Le Ritz PDB : Tournée « David Comes To Life »
par Rédaction PAN M 360
David Comes To Life est une histoire d’amour perdu, d’effondrement mondial, de dépression, de bombes, de culpabilité et de folie. Ou bien est-ce le cas ? Ce conte moral moderne, qui se déroule dans le décor austère d’une ville industrielle britannique à la fin des années 70, est une pièce en quatre parties qui suit les humeurs sombres et la psyché intérieure du héros titulaire. Dans le même temps, la fiabilité du narrateur est remise en question. Les rôles sont inversés, les responsabilités changent, et l’histoire devient méta. Bien sûr, vous pouvez toujours ignorer l’histoire et vous contenter d’écouter un double album de rock’n’roll mélodique et foudroyant, rempli de toutes sortes de bizarreries psychiques.
David Comes To Life is a story of lost love, global meltdown, depression, bombs, guilt and madness. Or is it? A modern-day morality tale set amid the dour backdrop of a British industrial town in the late ’70s, it’s a four-part play that follows the dark moods and inner psyche of the titular hero. At the same time, the reliability of the narrator gets called into question. The tables are turned, responsibility shifts, and the story goes meta. Of course,you could always ignore the backstory and just listen to a fiercely imaginative double album of blistering, melodic rock’n’roll shot through with all manner of psychic weirdness.
Home Video, le troisième album de Lucy Dacus, a été conçu à partir d’une interrogation sur ses années de passage à l’âge adulte à Richmond, en Virginie. De nombreuses chansons commencent comme des mémoires, et toutes ont la compassion, l’humour et l’honnêteté de la meilleure écriture autobiographique. Plus important et plus mystérieux encore, cet album montre la capacité de Dacus à utiliser le personnel comme un portail vers l’universel.
Home Video,Lucy Dacus’ third album, was built on an interrogation of her coming-of-age years in Richmond, VA. Many songs start the way a memoir might, and all of them have the compassion, humor, and honesty of the best autobiographical writing. Most importantly and mysteriously, this album displays Dacus’s ability to use the personal as portal into the universal.
Les performances contagieuses de Lime Cordiale et les interactions authentiques avec leurs fans en ont fait l’un des groupes les plus en vue d’Australie. Les foules ivres et déchaînées dans les fêtes privées, les pubs et les RSL des plages du nord de Sydney ont contribué à façonner le son optimiste et excentrique du groupe, le forçant à jouer plus fort et plus groovy pour attirer l’attention du public.
Lime Cordiale’s infectious performances and genuine interactions with their fans has made them one of Australia’s buzziest. Rowdy, drunk crowds at house parties and in pubs and RSLs across Sydney’s northern beaches helped shape the band’s upbeat, quirky sound, forcing them to play louder and groovier to command the audience’s attention.
Dans un monde nouveau où les hits-parades sont de plus en plus définis par des algorithmes et où les listes de lecture sont reines, Flight Facilities a fait de la réinvention une forme d’art. Le duo a passé la majeure partie de sa carrière à contrecarrer les tendances de la musique électronique, en privilégiant de manière constante et fiable l’intemporalité d’une chanson bien conçue. Ayant accumulé plus d’un demi-milliard de streams dans le monde, c’est clairement une approche qui fonctionne.
In a brave new world where chart-toppers are increasingly defined algorithmically and playlists are king, Flight Facilities have made an art form out of reinvention. The pair has spent the majority of their careers bucking trends in electronic music, consistently and reliably favouring the timelessness of a well-crafted song. Having racked up over half a billion streams globally, it’s clearly an approach that works.