jazz vocal

Festival International de Jazz de Montréal : Cécile McLorin Salvant au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Cécile McLorin Salvant est compositrice, chanteuse et artiste visuelle. Elle est une curatrice éclectique, qui déniche des chansons rarement enregistrées et oubliées, riches en récits, en dynamiques de pouvoir intéressantes, en rebondissements inattendus et en humour. La regrettée Jessye Norman décrivait Salvant comme « une voix unique soutenue par une intelligence et une musicalité accomplie, qui illuminent chaque note qu’elle chante ». Salvant s’est découvert une passion pour la narration et la recherche de liens entre le vaudeville, le blues, les traditions folkloriques du monde entier, le théâtre, le jazz et la musique baroque. Salvant a remporté le concours Thelonius Monk en 2010. Elle a reçu trois Grammy Awards consécutifs dans la catégorie « Meilleur album vocal de jazz » pour ses albums The Window, Dreams and Daggers et For One To Love, et a été nominée pour ce prix en 2014 pour son album WomanChild. En 2020, Salvant a reçu la bourse MacArthur et le prix Doris Duke Artist Award. Ghost Song, le premier album de Salvant chez Nonesuch Records, est sorti en mars 2022 et a été acclamé par la critique. Il a ensuite reçu deux nominations aux Grammy Awards. Le dernier opus de Salvant, Ogresse, est une fable musicale sous forme de cantate qui mélange les genres; folk, baroque, jazz et country. Salvant en a écrit l’histoire, les paroles et la musique. Il a été arrangé par Darcy James Argue pour un orchestre de treize musiciens multi-instrumentistes. Ogresse, à la fois biomythographie et hommage à l’œuvre Erzulie peinte par Gerard Fortune et à Sara Baartman, explore le fétichisme, la faim, la diaspora, les cycles d’appropriation, les mensonges, l’altérisation et l’écologie. Il est en cours d’adaptation pour devenir un long métrage d’animation, que Salvant réalisera.

Cécile McLorin Salvant, is a composer, singer, and visual artist. Salvant is an eclectic curator, unearthing rarely recorded, forgotten songs with strong narratives, interesting power dynamics, unexpected twists, and humor. The Late Jessye Norman described Salvant as “a unique voice supported by an intelligence and full-fledged musicality, which light up every note she sings.” Salvant has developed a passion for storytelling and finding the connections between vaudeville, blues, folk traditions from around the world, theater, jazz, and baroque music. Salvant won the Thelonius Monk competition in 2010. She has received Grammy Awards for Best Jazz Vocal Album for three consecutive albums, The Window, Dreams and Daggers, and For One To Love, and was nominated for the award in 2014 for her album WomanChild. In 2020, Salvant received the MacArthur fellowship and the Doris Duke Artist Award. Ghost Song, Salvant’s debut for Nonesuch Records, was released in March 2022 to critical acclaim, and has gone on to receive two Grammy Nominations. Salvant’s latest work, Ogresse, is a musical fable in the form of a cantata that blends genres: folk, baroque, jazz, and country. Salvant wrote the story, lyrics, and music. It is arranged by Darcy James Argue for a thirteen-piece orchestra of multi-instrumentalists. Ogresse, both a biomythography and an homage to the Erzulie painted by Gerard Fortune and Sara Baartman, explores fetishism, hunger, diaspora, cycles of appropriation, lies, othering, and ecology. It is in development to become an animated feature-length film, which Salvant will direct.

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hip-hop / rap keb

Francos 2026 | Lost, la rue en catharsis au MTELUS

par Samuel Lemieux

Le 20 juin dernier, dans le cadre des Francos de Montréal, Lost a investi la scène du MTELUS avec une intensité brute, viscérale. Devant une salle comble et fébrile, le rappeur montréalais n’est pas venu simplement offrir une performance. Il est venu se livrer.

Dès les premières notes, l’atmosphère est dense. Pas de mise en scène surchargée ni d’artifices inutiles, Lost mise sur l’essentiel. Sa présence. Sa voix. Et surtout, ses mots. Fidèle à sa réputation, il transforme chaque morceau en confession publique, oscillant entre rage contenue et lucidité désarmante.

Figure incontournable du rap montréalais, Lost s’est imposé avec une plume introspective où se croisent mémoire, rédemption et réalité sociale. Sur scène, cette écriture prend une autre dimension. Les textes, déjà lourds de sens sur disque, deviennent physiques, presque palpables,  portés par une interprétation tendue, habitée.

Le public, lui, suit. Et participe. Chaque refrain est repris en chœur, chaque punchline déclenche une réaction immédiate. Il y a quelque chose de profondément collectif dans ce show : une communion entre l’artiste et une foule qui semble connaître chaque ligne, chaque silence.

Accompagné notamment de Zayo et Fléau DiCaprio, Lost construit une montée en puissance efficace, alternant entre morceaux introspectifs et bangers plus directs . Cette dynamique permet au spectacle de respirer et d’éviter l’uniformité, tout en maintenant une tension constante.

Mais ce qui frappe surtout, c’est l’authenticité. Là où plusieurs performances rap tombent dans le spectaculaire ou le calculé, Lost reste ancré dans quelque chose de vrai, de rugueux. Il ne cherche pas à séduire,  il impose. Et c’est précisément ce qui capte.

Dans un festival comme les Francos, où cohabitent tous les styles de musique francophone , ce type de prestation rappelle à quel point le rap québécois peut être à la fois populaire et profondément artistique.

Quelques faiblesses subsistent : une balance sonore parfois inégale et une présence scénique qui, par moments, pourrait gagner en variation. Mais ces détails restent marginaux face à la puissance globale du spectacle.

Au final, Lost livre une performance à son image : intense, honnête et sans compromis. Un moment de vérité plus qu’un simple concert — et sans doute l’un des passages les plus marquants de cette édition des Francos.

Verdict : un show qui ne cherche pas à plaire à tout le monde  et qui y parvient justement pour cette raison.

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rock

Francos 2026 | Disiz impose son univers rock devant une foule immense

par Sandra Gasana

Contrairement à plusieurs concerts aux Francos avec des groupes en format réduit, Disiz était de ceux qui sont arrivés en mode full band.

Présenté comme l’un des artistes les plus importants de la Francophonie, Disiz était un bon pari pour clôturer les Francos puisqu’il a attiré une foule immense, comparable à celle de Kassav’ en ouverture.

Il arrive sur scène avec une veste en cuir sur laquelle on pouvait voir des oiseaux, et ses lunettes fumées. Vous avez peut-être connu cet artiste lorsqu’il se faisait appeler Disiz la Peste, mais depuis quelques années, il a décidé d’utiliser uniquement Disiz, pour marquer un tournant important dans sa carrière.

« La prochaine chanson est pour tous ceux qui ont le cœur brisé », annonce-t-il d’emblée avant de remercier la foule à plusieurs reprises pour son accueil.

L’univers de Disiz est empreint de rock, même s’il y incorpore encore un peu de rap par-ci, par-là. D’un point de vue stratégique, il acquiert un nouveau public qui ne l’aurait pas connu sans cette transformation, tout en conservant son fan club durant l’époque « Disiz la Peste ». Résultat : il attire une foule monstre aux Francos de Montréal, composée de ses deux publics.

Il joue plusieurs morceaux de son plus récent album on s’en rappellera pas, paru en 2025, comme « surfeur », sur laquelle il a collaboré avec Laurent Voulzy, qui figurait aussi dans la programmation de cette année.

Plus la soirée avance, plus l’énergie sur scène est explosive.

« Le concert est gratuit, le minimum que vous pouvez faire c’est de vous lâcher », déclare-t-il à la foule avant de jouer un de ses succès « Amsterdam ».

Le moment fort de la soirée restera durant la chanson « Qu’ils ont de la chance », qui figure dans l’album Pacifique paru en 2017. Adressé à tous ceux qui ont perdu quelqu’un, nous avons vécu un moment suspendu dans le temps, et autour de moi, tout le monde avait la larme à l’œil, incluant moi et mes fils. Et comme pour nous consoler d’une certaine manière, il poursuit tout de suite avec « Rire de pleurer », avant d’enchainer avec un de ses plus gros hits « try try try » sur lequel il a fait un featuring avec Kid Cudi.

Malheureusement, la pluie s’est invitée durant la deuxième partie du concert mais les festivaliers étaient arrivés préparés. Ils ont sorti leur parapluie ou imperméables et ont continué à « se lâcher » complètement.

Pour ma part, je suis de ceux qui apprécient l’univers de Disiz la Peste mais j’avoue que son concert plus rock m’a sortie de ma zone de confort et m’a fait découvrir une nouvelle facette de l’artiste. Disiz ou Disiz la Peste, nous avons eu droit à un concert digne de celui d’une rock-star.

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jazz / post-bop

Festival International de Jazz de Montréal : Joshua Redman Group au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Le nouvel album de Joshua Redman, Words Fall Short, marque une évolution naturelle dans son art plutôt qu’un changement radical suite à son précédent album Where Are We. Alors que celui-ci mettait en vedette un chanteur, son nouvel opus s’articule autour de nouvelles compositions inédites, développées pendant la pandémie et interprétées par un quatuor jeune et plein de fraîcheur. Redman a réuni le pianiste Paul Cornish, le bassiste Philip Norris et le batteur Nazir Ebo, des musiciens qu’il décrit comme exceptionnellement talentueux, intuitifs et collaboratifs. Le groupe a développé une alchimie unique au cours d’une année de concerts, ce qui a conduit Redman à réaliser qu’ils étaient prêts à enregistrer. Les participations exceptionnelles de la saxophoniste Melissa Aldana, du trompettiste Skylar Tang et de la chanteuse Gabrielle Cavassa ajoutent de la profondeur à certains morceaux, soulignant l’engagement de Redman en faveur d’un jeu expressif et conversationnel plutôt que de solos compétitifs. Plusieurs titres et thèmes s’inspirent d’œuvres littéraires, notamment celles de Cormac McCarthy et Yiyun Li. Le nom de l’album vient de Where Reasons End de Li, faisant écho à la conviction de Redman dans la résonance émotionnelle de la musique et du langage, même lorsqu’ils sont insuffisants. Au fond, Words Fall Short est une réflexion sur l’imperfection humaine, la créativité et la connexion, embrassant la beauté ineffable que l’on trouve dans la collaboration spontanée et l’expérience partagée et imparfaite de l’être humain.

Joshua Redman’s new album Words Fall Short follows his acclaimed Where Are We, marking a natural evolution in his artistry rather than a departure. While the previous album featured a vocalist, this latest work is centered around new, previously unheard compositions developed during the pandemic and brought to life by a fresh, younger quartet. Redman assembled pianist Paul Cornish, bassist Philip Norris, and drummer Nazir Ebo—musicians he describes as exceptionally talented, intuitive, and collaborative. The group cultivated a unique chemistry over a year of performances, leading Redman to realize they were ready to record. Guest appearances by saxophonist Melissa Aldana, trumpeter Skylar Tang, and vocalist Gabrielle Cavassa add depth to select tracks, highlighting Redman’s commitment to expressive, conversational playing rather than competitive soloing. Lyrical inspirations and literary references, including works by Cormac McCarthy and Yiyun Li, inform several titles and themes. The album’s name comes from Li’s Where Reasons End, echoing Redman’s belief in the emotional resonance of music and language—even when they fall short. At its core, Words Fall Short is a reflection on human imperfection, creativity, and connection, embracing the ineffable beauty found in spontaneous collaboration and the shared, flawed experience of being human.

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bluegrass / jazz / Musiques du Monde

Festival International de Jazz de Montréal : Béla Fleck, Edmar Castañeda & Antonio Sánchez au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Lauréat de 18 Grammy Awards, Béla Fleck — le plus grand virtuose du banjo au monde et un explorateur musical reconnu — sera sur la scène du Festival International de Jazz de Montréal en trio à l’été 2026. Il a à la fois étudié l’histoire complexe de son instrument à travers le monde et révélé toute l’étendue de ses possibilités. Depuis plus de 30 ans, il dirige Béla Fleck & The Flecktones, un quatuor révolutionnaire inspiré par le jazz, le funk, le bluegrass et bien plus encore. Il a écrit et interprété trois concertos pour banjo et a retracé les origines africaines de l’instrument dans le documentaire primé Throw Down Your Heart (2009). Parmi ses nombreux collaborateurs figurent Abigail Washburn, le quatuor à cordes Brooklyn Rider, Chris Thile, The Blind Boys of Alabama, McCoy Tyner, Zakir Hussain, Edgar Meyer et Rakesh Chaurasia.

18-time Grammy winner Béla Fleck—the world’s premier banjo virtuoso and a celebrated musical adventurer—will be performing at the Festival International de Jazz de Montréal as part of a trio in the summer of 2026. He has both explored his instrument’s complex global history and unlocked the breadth of its possibilities. For over 30 years, he has led Béla Fleck & The Flecktones, the groundbreaking quartet inspired by jazz, funk, bluegrass and beyond. He has written and performed three banjo concertos and traced the African origins of the banjo with the award-winning 2009 documentary Throw Down Your Heart. Collaborators include Abigail Washburn, the Brooklyn Rider String Quartet, Chris Thile, The Blind Boys of Alabama, McCoy Tyner, Zakir Hussain, Edgar Meyer, and Rakesh Chaurasia. Fleck returns to the Virginia Arts Festival with his latest project, featuring acclaimed harpist Edmar Castañeda and drummer Antonio Sanchez for an innovative and dynamic fusion of sounds.

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jazz

Festival International de Jazz de Montréal : The Bad Plus au Théâtre Jean-Duceppe

par Rédaction PAN M 360

The Bad Plus est un groupe résolument original. Une formation démocratique avec une vision claire et un refus de se conformer aux conventions. Au cours des deux dernières décennies, ses membres ont joué avec enthousiasme et audace, établissant leurs propres règles avec une créativité et une détermination sans faille. Refusant toute catégorisation facile, The Bad Plus a conquis la critique et une légion de fans à travers le monde grâce à son son unique et son talent pour les performances live. Le groupe continue de repousser les limites alors que les membres fondateurs, Reid Anderson à la basse et Dave King à la batterie, se lancent dans une nouvelle incarnation sans piano, avec Ben Monder à la guitare et Chris Speed au saxophone ténor, suscitant une nouvelle vague d’enthousiasme et d’anticipation au sein du groupe qui redynamise leur son et leur inspiration. The Bad Plus a constamment cherché à faire le pont entre les genres et les techniques tout en explorant les possibilités infinies offertes par des musiciens exceptionnels travaillant en parfaite synchronisation.

The Bad Plus are the ultimate originals. A democratic unit with a clear vision and a refusal to conform to convention. For the past two decades they have played with spirit and adventure, made their own rules and done so with a bold sense of creativity and intent. Avoiding easy categorization, The Bad Plus has won critical acclaim and a legion of fans worldwide with their unique sound and flair for live performance. The band continues to push boundaries as founding members Reid Anderson (bass) and Dave King (drums) embark on a new piano-less incarnation of the band with Ben Monder (guitar) and Chris Speed (tenor saxophone)– instigating a new wave of excitement and anticipation within the band that is re-energizing their sound and inspiration. The Bad Plus have constantly searched to bridge genres and techniques while exploring the infinite possibilities of exceptional musicians working in perfect sync.

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Jazz Pop / jazz vocal

Festival International de Jazz de Montréal : Diana Krall à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

La chanteuse et pianiste canadienne Diana Krall de passage au Festival International de Jazz de Montréal à l’été 2026. Diana Krall est la seule chanteuse de jazz à avoir vu huit de ses albums se classer en tête du palmarès Billboard Jazz Albums. À ce jour, ses albums lui ont valu deux prix Grammy®, dix prix Juno® ainsi que neuf disques d’or, trois disques de platine et sept disques multi-platine. Le talent artistique unique de Krall transcende tous les styles musicaux et fait d’elle l’une des artistes les plus reconnaissables de notre époque. Les enregistrements de Diana Krall ont été inclus dans plusieurs bandes originales de films et elle a élargi son rôle d’interprète pour inclure la composition, la production et l’arrangement. Elle a mis son talent au service de nombreuses collaborations avec d’autres artistes, notamment Paul McCartney, Barbra Streisand et Tony Bennett. Elle effectue de nombreuses tournées à travers le monde devant des salles combles, se produisant dans les plus grands festivals de jazz et salles de concert d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et d’Australie.

Canadian singer and pianist Diana Krall will be performing at the Festival International de Jazz de Montréal in summer 2026. Diana Krall is the only jazz singer to have eight albums debut at the top of the Billboard Jazz Albums chart. To date, her albums have garnered two Grammy® Awards, ten Juno® Awards and have also earned nine gold, three platinum and seven multi-platinum albums. Krall’s unique artistry transcends any single musical style and has made her one of the most recognizable artists of our time. Diana Krall’s recordings have been included in several film soundtracks and she has expanded upon her role as a performer to include songwriting, producing and arranging and has brought her talents to collaborate with many other artists including Paul McCartney, Barbra Streisand and Tony Bennett. She tours extensively around the globe to sold out audiences, appearing at premiere jazz festivals and concert halls throughout North America, Europe, Asia and Australia.

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jazz contemporain / trompette

Festival International de Jazz de Montréal : Chief Xian aTunde Adjuah au Théâtre Jean-Duceppe

par Rédaction PAN M 360

Chief Xian aTunde Adjuah — anciennement Christian Scott — a remporté deux fois le prix Edison, a été nominé six fois aux Grammy Awards et a reçu le prix Doris Duke dans la catégorie Arts. Il est architecte sonore, trompettiste, multi-instrumentiste, compositeur, producteur, concepteur de technologies innovantes et d’instruments de musique. Depuis 2001, Adjuah a sorti treize albums studio acclamés par la critique, quatre albums live et une compilation de ses plus grands succès. Il a collaboré avec de nombreux artistes de renom, notamment Prince, Thom Yorke, McCoy Tyner, Marcus Miller, Flea, Eddie Palmieri, Robert Glasper, les rappeurs Mos Def (Yasin Bey) et Talib Kweli, ainsi que le célèbre poète et musicien Saul Williams. Depuis ses débuts, Adjuah est un fervent défenseur des droits de l’homme et un critique infatigable des injustices dans le monde.

Chief Xian aTunde Adjuah — formerly Christian Scott — is a two-time Edison Award-winning, six-time Grammy Award-nominated, Doris Duke Award in the Arts awardee. He is a sonic architect, trumpeter, multi-instrumentalist, composer, producer, designer of innovative technologies and musical instruments. Since 2001, Adjuah has released thirteen critically acclaimed studio recordings, four live albums, and one greatest hits collection. He has collaborated with a number of notable artists, including Prince, Thom Yorke, McCoy Tyner, Marcus Miller, Flea, Eddie Palmieri, Robert Glasper, rappers Mos Def (Yasin Bey), Talib Kweli, as well as heralded poet and musician Saul Williams. Since Adjuah’s emergence, he has been a passionate and vocal proponent of human rights and an unflinching critic of injustices throughout the world.

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blues / folk-pop / jazz vocal

Festival International de Jazz de Montréal : Melody Gardot à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Melody Gardot est une musicienne dotée d’une sensibilité et d’un équilibre rare et remarquable. C’est une chanteuse dont la voix est immédiatement reconnaissable, caractérisée par une délicatesse envoûtante et une précision émotionnelle pénétrante. C’est une compositrice dont les mélodies définissent un équilibre entre économie lyrique et ampleur luxuriante et passionnée. C’est une artiste qui maîtrise l’utilisation du studio, se forgeant une identité musicale tout en expérimentant diverses approches d’enregistrement et styles musicaux, produisant des albums d’une cohérence étonnante — une réussite qui a commencé dès le tout début de sa carrière. Parmi les innombrables chanteurs présents sur la scène musicale actuelle, seuls quelques-uns ont atteint ces trois sommets musicaux. Vingt ans après avoir lancé sa carrière, Melody Gardot fait aujourd’hui partie du cercle très fermé de ces artistes rares, dont la musique a eu un impact populaire et a séduit le grand public.

Melody Gardot is a musician of rare and remarkable sensitivity and balance. She is a singer whose voice is instantly recognizable, distinguished by haunting delicacy and penetrating, emotional precision. She is a songwriter whose melodies define an equilibrium of lyrical economy and lush, passionate sweep. She is a recording artist who has mastered the use of the studio, crafting a musical identity while experimenting in various recording approaches and musical styles, producing albums of astonishing consistency — an achievement that began at the very outset of her career. Of countless vocalists on the scene today, there are but a handful who attained all three of these musical peaks. Twenty years since she launched her career, Melody Gardot today sits in the top tier of this rare company, a singer whose music has achieved popular impact and won mainstream appeal.

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hommage / jazz-fusion

Festival International de Jazz de Montréal : Marcus Miller | We Want Miles! à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

L’été 2026 marquera le 100e anniversaire de la naissance de Miles Davis, et le monde célébrera sans aucun doute cette étape monumentale. Le projet We Want Miles! de Marcus Miller promet d’être un hommage passionnant à l’une des figures les plus importantes non seulement du jazz, mais aussi de l’histoire de la musique en général. Marcus Miller a réuni un groupe explosif, comprenant les membres originaux du groupe qui a accompagné le retour de Miles Davis dans les années 1980, avec Marcus Miller à la basse électrique, Mike Stern à la guitare, Bill Evans au saxophone et Mino Cinelu aux percussions. Le talentueux trompettiste Russell Gunn, qui a tourné avec Marcus Miller au cours de la dernière décennie, mettra en avant ses interprétations uniques de la musique de Davis. Le projet We Want Miles! présentera une sélection de morceaux tirés de l’enregistrement live emblématique de 1981 We Want Miles! au Japon, ainsi que des compositions classiques issues du célèbre catalogue de Miles, couvrant les années 1950 et 1960, jusqu’à sa dernière période avec Tutu en 1986 et Amandla en 1989, tous deux composés et produits par Marcus Miller. Le groupe jouera la musique de toutes les périodes importantes de la carrière de Miles, en plus d’emmener Miles vers le futur et d’explorer d’autres choses qu’il aurait pu apprécier jouer à l’avenir.

Summer 2026 will mark the 100th anniversary of Miles Davis’ birth, and the world will undoubtedly celebrate this monumental milestone. Marcus Miller’s We Want Miles! project promises to be an exciting celebratory tribute to one of the most important figures in not just jazz but in the overall history of music. Marcus Miller has assembled an explosive group, including the original members of Miles Davis’ 1980s comeback band, featuring Marcus Miller on electric bass, Mike Stern on guitar, Bill Evans on saxophone and Mino Cinelu on percussion. The talented trumpeter Russell Gunn, who has toured with Marcus Miller for the past decade, will bring his unique interpretations of Davis’ music to the forefront. The We Want Miles! project will feature selections from the iconic 1981 We Want Miles! live recording in Japan, along with classic compositions from Miles’ celebrated catalog spanning the 1950s and 60s, right up to his final era of Tutu in 1986 and Amandla in 1989, both of which Marcus Miller composed and produced. The group will play the music from all of the important eras of Miles’ career but will also take Miles into the future and explore some other things that he might have appreciated playing going forward.

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Alternative / art rock / pop symphonique

Festival International de Jazz de Montréal : St. Vincent symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Cet été, St. Vincent s’aventurera une fois de plus en territoire inconnu avec une toute première série limitée de concerts orchestraux. Pour cette escale montréalaise, ce spectacle exceptionnel présentera une sélection de morceaux préférés et de titres moins connus issus de la discographie de St. Vincent, qui prendront vie dans de nouvelles dimensions envoûtantes grâce à la collaboration de Jules Buckley, artiste lauréat d’un Grammy Award et orchestrateur, arrangeur et chef d’orchestre de renom. Ensemble, St. Vincent et Buckley feront appel à un orchestre local pour créer de nouveaux univers sonores à partir de ses albums acclamés — notamment Marry Me, Actor, Strange Mercy, St. Vincent, MASSEDUCTION, Daddy’s Home et All Born Screaming. Cette soirée inoubliable promet d’offrir des réinterprétations symphoniques uniques des chansons de l’une des œuvres les plus éclectiques et acclamées de la musique moderne. Depuis près de 20 ans, St. Vincent est considérée comme l’une des figures les plus innovantes et fascinantes de la musique moderne. Elle n’a cessé de réinventer son identité sonore et visuelle à travers un catalogue kaléidoscopique et a remporté six Grammy Awards au cours de sa carrière.

This summer, St. Vincent will venture once more into unexplored territory with a first-ever limited run of orchestral performances. For its Montreal stop, the show will see a selection of favourites and deep cuts spanning the St. Vincent discography brought to life in spellbinding new dimensions, with the aid of Grammy-winning artist and renowned orchestrator, arranger, and conductor Jules Buckley. Together, St. Vincent and Buckley will enlist an established local orchestra to forge new sonic worlds from her acclaimed albums—including Marry Me, Actor, Strange Mercy, St. Vincent, MASSEDUCTION, Daddy’s Home, and All Born Screaming—in what promises to be an unforgettable evening of unique symphonic reinterpretations of songs from one of modern music’s most eclectic and acclaimed bodies of work. St. Vincent has been regarded as one of the most innovative and fascinating presences in modern music for nearly 20 years, constantly reinventing her audio and visual personae over the course of a kaleidoscopic catalog and winning six Grammy Awards along the way.

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