L’opéra La Flambeau de David Bontemps : un conte haïtien de portée universelle

par Frédéric Cardin

Mardi 7 février 2023, soir de première mondiale à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau à Montréal. Selon toute vraisemblance, c’est le 4e opéra de toute l’histoire haïtienne qui est mis en scène : La Flambeau de David Bontemps, sur un livret tiré de la pièce éponyme de Faubert Bolivar. Il est logique de constater que la métropole soit désormais un catalyseur de création savante d’origine haïtienne, étant donné la grande place que prend la diaspora de ce pays au Québec. Il faisait plaisir de voir que, un, la salle était comble, deux, la moyenne d’âge était substantiellement plus basse que dans un concert classique traditionnel et, trois, les Québécois à la peau foncée constituait une partie importante de l’assistance, je dirais même probablement la majorité. Bonne et belle soirée donc pour l’opéra local!

La musique

Si, à en juger par les commentaires glanés dans le public, la plupart des personnes présentes étaient profanes en matière lyrique, cela n’a en rien paru dans le degré et la qualité d’attention manifestés pendant les quelque 1 h 45 minutes que durait l’œuvre. Il faut dire que la musique de David Bontemps, jeune musicien aussi à l’aise dans le jazz que dans la musique savante contemporaine ou les traditions folkloriques et populaires de son pays, avait de quoi séduire. Consonante et souvent mélodique, celle-ci a offert au moins deux passages que l’on pourrait qualifier de véritables arias. Je ne serais pas surpris de les entendre un jour dans une émission de musique classique grand public.

Bontemps sait également bien utiliser le chromatisme et même très occasionnellement la polytonalité pour faire avancer le drame en cours et surtout illustrer les tensions intérieures des personnages. Si ces passages ont probablement dû être plus ardus pour les néophytes de la chose contemporaine, l’ensemble demeure éminemment compréhensible en termes dramaturgique et émotionnel, même pour des personnes peu habituées à ce genre de frottements harmoniques. Rien ici qui n’aurait pas été entendu au cinéma. 

La principale habileté du compositeur est dans son sens du rythme. plus de la moitié de l’opéra se passe dans un accompagnement orchestral pulsatif, un peu dans l’esprit de la musique de film ou du minimalisme étatsunien, mais construit dans des harmonies complètes et pas uniquement arpégées. Le résultat est qu’une histoire centrée sur de longs dialogues paraît en fin de compte beaucoup plus ‘’active’’ qu’on ne se l’imaginait. Ça fonctionne très bien et particulièrement (attention : divulgâcheur) dans la scène du viol. 

Les voix

L’écriture pour les voix est idiomatique, accolant des motifs récurrents (façon leitmotifs) et des univers sonores reconnaissables aux différents personnages. Monsieur, un intellectuel pétri d’idéaux républicains mais en vérité surtout imbu de lui-même, reçoit une partition faite de quelques ritournelles en apparence simplistes, se gonflant parfois d’une posture prétentieuse et même martiale (on devine le potentiel tyrannique du personnage). Madame, sa femme, semble vivre dans son propre univers en parlant aux morts de sa famille. Sa musique est également la moins séduisante, la plus tendue et tourmentée. Certains de ses passages sont peut-être ceux qui auraient bénéficié d’un resserrement dans la durée. Mademoiselle, la jeune servante qui fera les frais de l’odieuse attention de Monsieur, est celle qui reçoit les plus belles plages de tout l’opéra. Deux beaux airs lui permettent de rayonner sur tout le reste. Le premier est certainement inspiré d’une mélodie populaire traditionnelle tandis que le deuxième, à la toute fin de l’opéra, est un morceau lyrique d’une grande élégance mélodique. On s’en rappellera et on a hâte de le réentendre. L’Homme, le personnage fantastique qui arrive à la fin pour juger et condamner Monsieur, est empreint d’un accompagnement sonore imposant, sombre et tragique, comme on devait s’y attendre.

En ce qui concerne les voix, c’est la soprano Suzanne Taffot (Mademoiselle) qui remporte la palme de la vedette de la soirée. Son aisance vocale et mélodique, sa diction claire, sa voix tout simplement irrésistible, la plus belle de la distribution, a conquis le public présent. Je donnerai la deuxième place à la mezzo Catherine Daniel (Madame), parfois presque alto tellement Bontemps a fait appel à son registre grave. Un vibrato assez large et sa diction française inégale en limpidité a probablement dû rebuter une partie du public. Si la basse étasunienne Brandon Coleman avait toute la prestance et la gravité vocale pour bien établir le personnage de l’Homme, sa diction française plus que floue enlevait malheureusement de sa force dramatique potentielle. Le ténor canadien Paul Williamson se tire un peu mieux d’affaire côté langue, mais il manque souvent de puissance et n’arrive pas toujours à imposer sa présence face à l’orchestre (pourtant limité aux cordes et à un maracas!). Son timbre aigu, presque nasillard, n’était pas toujours agréable non plus. La Flambeau mérite une reprise avec deux hommes à la hauteur de ces rôles.

L’orchestre et la mise en scène

Alain Trudel dirigeait l’Orchestre classique de Montréal. Le chef a très bien découpé les lignes de la partition et bien rendu les rythmes incisifs nécessaires à la propulsion de l’action. David Bontemps a été choyé. La mise en scène, relativement dépouillée, s’appuyait sur un décor minimaliste mais adéquat : un lit, servant également de divan, comme point central, un lutrin servant de tribune à Monsieur, un meuble pour la machine à café et des livres). Des projections évocatrices sur le panneau arrière complétaient la scénographie économe mais efficace..

Malgré quelques chipotages, La Flambeau est assurément une œuvre réussie, que l’on souhaite revoir et réentendre le plus tôt possible. L’histoire, bien que campée dans le terroir haïtien, est universelle. L’hypocrisie d’une élite bien pensante ‘’faites ce que je dis, pas ce que je fais’’, la misogynie, le rapport aux ancêtres, les racines culturelles, la justice rétributrice, voilà des thèmes que tous ceux et celles présents, peu importe la couleur de leur peau et leur degré de familiarité avec la chose lyrique, ont compris viscéralement. Pour la communauté québéco-haïtienne présente, il y avait certainement un sentiment de déjà vu (rappelons-nous certains de ses dirigeants passés). Pour les Québécois ‘’de souche’’, le souvenir d’un Québec d’avant Révolution tranquille encore présent à trouvé dans la séquence du chapelet (à la fin de l’opéra, Madame raconte que Monsieur traînait tout le temps un chapelet, symbole contradictoire à la fois de civilisation et du superstition talismanique). Puis, comment douter que l’abus de pouvoir sous forme de viol d’un homme ‘’important’’ vis-à-vis une jeune femme sous-classée soit entièrement d’actualité et transportable dans n’importe quel pays du monde?

Finalement, La Flambeau est aussi une création importante et marquante historiquement pour la musique haïtienne et québécoise. C’est un nouveau trait d’union de noble stature entre deux peuples dont la destinée ici en haute latitude est probablement de n’en former qu’un seul, unique et inspirant.

La Flambeau sera enregistré par ATMA Classique, en vue d’une sortie en 2024.

drum & bass / électronique

MRD, Miley Serious, Tiga et plus encore au Igloofest!

par Rédaction PAN M 360

MRD

Issu de la scène des clubs norvégiens, MRD a élaboré son esthétique musicale à partir d’un mélange éclectique d’influences nationales et internationales.

Sa vaste expérience en tant que producteur pour des genres musicaux très divers – de la pop au hip-hop – et l’utilisation régulière de ses propres talents de chanteur ont donné forme à ses propres formes d’expérimentations de musique électronique, avec des sons mélodiques, nostalgiques et classiques se mêlant sans effort à des touches subtiles de new wave, d’ambient, de hardcore et de techno plus sombre.

Hailing from the Norwegian club scene, MRD has crafted his musical aesthetic from an eclectic mix of influences from both home and abroad.

His extensive experience as a producer for genres across the musical spectrum – from pop to hip-hop music – and the regular use of his own singing skills, have given shape to his own varying forms of electronic music experimentations, with melodic, nostalgic and classic sounds blending effortlessly with subtle touches of new wave, ambient, hardcore and darker-feeling techno. (Reprise Talent Agency)

Miley Serious

Grâce à ses sélections pointues, Miley Serious crée un univers qui lui est propre, enchaînant des sets implacables qui mêlent bass, breaks, drum’n’bass, memphis et autres, la plaçant comme l’une des résidentes du tristement célèbre Killekill Berlin et du Rex Club.

Through her sharp selections, Miley Serious creates a universe of her own, chaining relentless sets that mingle bass, breaks, drum’n’bass, memphis and more, putting her as one of the residents of the infamous Killekill Berlin and Rex Club.

TDJ

Tiga

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’Igloofest et est adapté par PAN M 360.

indie rock / reggae

Bedouin Soundclash au Studio TD

par Rédaction PAN M 360

Bedouin Soundclash est de retour ! Le duo canadien indie rock et reggae, récipiendaire d’un prix Juno et ayant parcouru le monde avec No Doubt, Ben Harper, The Interrupters et Thievery Corporation, entame le prochain chapitre de son hétéroclite carrière avec We Will Meet in a Hurricane, un album empreint d’âme, renouant avec les racines musicales du duo.

Bedouin Soundclash is back! The celebrated Juno-awarded Canadian indie rock and reggae duo, who toured the world with the likes of No Doubt, Ben Harper, The Interrupters, and Thievery Corporation, is embarking on the next chapter of its genre-defying career with We Will Meet in a Hurricane, a soulful album digging in the pair’s musical roots.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Montréal en Lumière et est adapté par PAN M 360.

jazz

Jean-Michel Pilc Trio au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

Pianiste de renommée internationale, ayant bâti sa réputation au cours de 20 ans de résidence New Yorkaise et au fil de nombreuses tournées autour du globe, Jean-Michel Pilc réside à Montréal depuis 2015 et enseigne le jazz et l’improvisation à l’Université McGill. Un musicien et compositeur d’une profonde originalité, il vient de sortir son 4ème album en solo, « Parallel » (Challenge Records). Improvisateur sans barrière, ses prestations sont toujours intenses, imprévisibles et de haute volée. « Ses riches réinventions harmoniques de standards que vous croyiez connaître montrent clairement son génie musical.” – Eric Brace, The Washington Post « Un pianiste éblouissant et inventif. » – Nate Chinen, The New York Times

Jean-Michel Pilc (born 1960 in Paris, France) is a self-taught jazz pianist currently residing in Montreal. His technical ability has drawn comparisons to Michel Petrucciani, McCoy Tyner, and Cecil Taylor. Of particular note is Pilc’s left-hand technique, which provides an almost ambidextrous approach to the keyboard. In addition to his own projects, he is a member of a group led by drummer Ari Hoenig.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU  514-223-354

Ce contenu provient du Dièse Onze et est adapté par PAN M 360.

classique

Pinocchio à la Place des Arts

par Rédaction PAN M 360

Qui ne connaît pas la célèbre histoire de Pinocchio, immortalisée par Walt Disney? Les aventures du pantin au nez capricieux seront interprétées par l’OSM dans un spectacle pour toute la famille. Baguettes et archets s’alllllllongeront pour interpréter des extraits d’œuvres de Bizet, Debussy, Gounod et Kosma. 

Who isn’t familiar with the famous story ofPinocchio as immortalized by Walt Disney? The adventures of this wooden puppet with an expanding nose will be musically rendered by the OSM in a theatrical concert for the whole family. Sticks and bows will grrrrrrrrrooooow for this performance of works by Bizet, Debussy, Gounod and Kosma. 

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360.

classique occidental / période classique / période romantique

Augmentation ou réduction : un défi pour Jean-François Rivest et I Musici de Montréal

par Alain Brunet

Augmenter ou réduire l’instrumentation prévues aux partitions originelles de grands compositeurs, voilà l’exercice auquel s’est livré Jean-François Rivest à la barre de l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, jeudi soir dernier à la Salle Pierre-Mercure. Brahms et Beethoven furent les compositeurs desquels le maestro montréalais a « bricolé » de célèbres partitions, dans le contexte d’un programme intitulé Allemagne: la quintessence d’I Musici

« D’abord nous avons élargi le célèbre Sextuor à cordes no 1 en si bémol majeur de Johannes Brahms aux cordes complètes de l’orchestre, divisées en six parties avec une contrebasse ajoutée (comme Mahler l’a fait avec la Jeune fille et la Mort ou comme Schoenberg avec sa propre Nuit Transfigurée). »  

Ainsi, on passait d’une œuvre pour six cordes qui passait à 18 instruments à cordes sans compter la contrebasse. Avant l’exécution, le maestro a résumé les choix effectués pour cette augmentation des données instrumentales.

Un de ses « choix éditoriaux » consistait à ajouter la contrebasse aux six parties de l’orchestre. «  Où bien on met ou on enlève la contrebasse, qui joue l’octave inférieur. On  y  réfléchit collégialement avec Yannick (Chênevert), notre cher contrebassiste qui est toujours de bon conseil. »

Un autre de ses choix repose sur une alternance des réparties  entre les parties de l’orchestre et les solistes. « Le jeu d’un soliste peut s’élargir au groupe, et devient une sorte d’extension fluide du sextuor. »

Ainsi l’œuvre composée en 1860 par Brahms au terme d’un séjour de quelques années  au domicile de Clara Schumann (dont le mari au prises avec de sérieux problèmes psychiatriques avait été admis en institution) se voyait amplifiée par ces suppléments de cordes. L’effet est digne d’intérêt, on en garde l’impression d’une exécution plus soyeuse, plus charnue, avec une plus grande variété d’interventions individuelles. 

Évidemment, il était plus facile pour les mélomanes présents à Pierre-Mercure d’évaluer la transformation inverse subie par la célébrissime Symphonie no 5 en do mineur op. 67, dite Symphonie du Destin, et son fameux TA-TA-TA-DAAAM en introduction.

« L’esprit dans lequel je l’ai fait est celui du quatuor à cordes. On sait que Beethoven fut un grand compositeur de quatuors à cordes, qu’il en a écrit un grand nombre. Ainsi, les vents sont remplacés par un quatuor à cordes de solistes. Bien sûr, si vous recherchez les mêmes qualités, vous risquez d’être déçus. Ce qui m’intéresse ici ce n’est pas l’éclat des trompettes et des timbales, c’est ici la fougue, la vitalité, l’énergie, les contrastes mais aussi le grand parcours de la symphonie… ce parcours du combattant de la révolution qui part de l’écrasement total et de la peur et qui la domine jusqu’à la fin de la symphonie dans un triomphe incroyable. »

Étonnamment, le retrait des  3 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 3 bassons, 2 cors, 2 trompettes, 3 trombones, et 2 timbales, sans compter la réduction massive des cordes à 19 instrumentistes, n’est pas aussi marquée qu’on ne l’aurait imaginé au départ. Preuve que Jean-François Rivest sait faire sonner un orchestre chambre pour ainsi titiller notre curiosité avec cette ingénieuse réduction d’orchestre. 

EN WEBDIFFUSION JUSQU’AU 19 FÉVRIER. SE CONNECTER ? C’EST ICI

Ce dimanche 5 février, 15h, à la Salle Bourgie, le Conseil québécois de la musique a réunissait le milieu musical pour le 26e gala des Prix Opus afin de récompenser les réalisations marquantes en musique de concert au Québec de la saison 2021-2022.

Après trois années de pandémie et deux éditions essentiellement virtuelles, le Gala des Prix Opus du Conseil québécois de la musique (CQM) renouait avec le public en présentiel pour sa 26e édition. 

Pour saluer et honorer le travail des artisans de la musique de concert au Québec,  en tout 28 prix et trois mentions d’excellence ont été remis dans une Salle Bourgie honorablement garnie d’où se dégageait une énergie familiale conviviale que rendait avec aisance le comédien Jocelyn Lebeau, animateur pour la soirée. 

Une formule moins conservatrice, axée sur des blocs de prix et des discussions/entrevues au lieu des traditionnels remerciements, a d’ailleurs contribué au caractère festif de l’événement. 

Les prestations musicales variées de l’ensemble Les Boréades (Francis Colpron, flûte, Margaret Little, viole de gambe, Olivier Brault, violon, Dorothéa Ventura, orgue et clavecin) de Marie-Annick Béliveau et de l’ensemble de jazz manouche Des sourcils (Antoine Angers et Mathhias Berry aux guitares, Alexis Taillon-Pellerin, contrebasse et Sylvain Nault, violon) ont ponctué le gala .

Voici donc les lauréat.e.s de la saison 2021-2022 :

Concert de l’année

Musique médiévale, de la Renaissance et baroque

Zéphyr, Les Violons du Roy, Hubert Tanguay-Labrosse, chef, FLIP Fabrique, BOP, 6 et 7 avril 2022

Musique classique, romantique postromantique ou impressionniste

Schumann : Andrew Wan, violon et Charles Richard-Hamelin, piano, Andrew Wan, violon, Charles Richard-Hamelin, piano, Salle Bourgie, 5 avril 2022

Musique moderne, contemporaine 

Hommage à R. Murray Schafer, Quatuor Molinari, 15 octobre 2021

Musique actuelle, électroacoustique 

Les espaces physiques, Sixtrum Percussion, Le Vivier et l’EUNIC, coproducteurs, CIRMMT, collaborateur, 7 octobre 2021

Musique traditionnelle québécoise

Baratin d’marins, La Nef, Seán Dagher, direction, voix, cistre, Pierre-Alexandre

Saint-Yves, voix, flûtes, chalumeau, rauschpfeife, cornemuse, Alexander Kehler, violon, nyckelharpa, Kate Bevan-Baker, violon, Amanda Keesmaat, violoncelle, Éric Breton, percussions, Jean-François Daignault, Guillaume St-Cyr et Clayton Kennedy, choristes, 10 mars 2022

Jazz

Laura Anglade et Sam Kirmayer : Venez donc chez moi!, Laura Anglade, voix et Sam Kirmayer, guitare, Salle Bourgie, 11 novembre 2021

Répertoire multiple

Concertos pour piano et poèmes symphoniques, Orchestre symphonique de Montréal, Rafael Payare, chef, Daniil Trifonov, piano, 20 et 21 avril 2022

Création de l’année

L’échelle du temps, Yves Léveillé, L’échelle du temps, Productions Yves Léveillé, 28 avril 2022

Production de l’année

La révolte des anciens! Arion Orchestre Baroque, Mathieu Lussier, direction artistique, 4 décembre 2021

Album de l’année

Musique médiévale, de la Renaissance et baroque

Préludes et solitudes, Marie Nadeau-Tremblay, ATMA Classique

Musique classique, romantique postromantique ou impressionniste

Beethoven : Sonates pour violon et piano nº 4, 9 & 10, Charles Richard-Hamelin, Andrew Wan, Analekta

Musique moderne, contemporaine

Transfiguration, Stéphane Tétreault, Valérie Milot, ATMA Classique

Musique actuelle, électroacoustique

Disque Bleu, Quasar quatuor de saxophones, indépendant

Jazz

Augmented Reality, Benjamin Deschamps, Multiple Chord Music

Musique du monde et musique traditionnelle québécoise

20 Printemps, Le Vent du Nord, La Compagnie du Nord

Article de l’année

“Indonesian Cultural Diplomacy and “The First International Gamelan Festival and

Symposium” at Expo 86”, Jonathan Goldman et Jeremy Strachan, American Music, vol. 38, no 4, 2020, p. 428-453.

Mentions d’excellence

Webdiffusion de concert

Chaleurs, Quasar quatuor de saxophones en codiffusion avec Groupe Le Vivier, webdiffusé en direct le 18 février 2022 et en rediffusion du 19 au 25 février 2022. Marie-Chantal Leclair, directrice artistique, Walter Boudreau, compositeur, Maxime Genois, mise en scène et réalisation, Marianne Lonergan, scénographie, Flavie Lemée, éclairages, Cristian Gort, co-réalisateur et assistant à l’aiguillage, Guillaume Barrette, direction sonore, Xavier Madore/La Conserve Média, captation, David Cyrenne, assistance technique et construction du décor.

Film – concert 

Vagues et ombres, collectif9, Thibault Bertin-Maghit, directeur artistique,

webdiffusé du 17 décembre 2021 au 16 janvier 2022.

Mention spéciale : Captation d’une création

No Age, Know Age, News Age Music, Jesse Osborne-Lantier, Akousma 17 Remix 1, webdiffusé du 17 mai 2022 au 17 mai 2023. La Conserve Média, captation vidéo, Jean-Michel Martin, Francis Leduc Bélanger, Anne-Marie Garand, Xavier Madore, opérateurs caméra, Xavier Madore, réalisation, Francis Leduc Bélanger, postproduction.

Prix spéciaux

En plus des prix réguliers, douze prix spéciaux, bien souvent accompagnés de montant en argent, ont été remis. Le Théâtre de la Ville, représenté par sa directrice générale Dominique Lapierre, a remporté le prix de Diffuseur pluridisciplinaire de l’année. Le pianiste Bruce Liu, lauréat du premier prix au Concours Chopin a remporté un doublé dans la catégorie Interprète de l’année et Rayonnement à l’étranger, prix qui ont été remis respectivement par le Conseil des arts du Canada et CINARS, accompagnés d’une somme de 5000$ et 2000$. L’Ensemble Obiora repart avec le prix Opus Montréal – Inclusion et diversité remis par le Conseil des arts de Montréal avec une bourse de 10 000$. L’Évènement musical de l’année est allé au Gala de la terre pour les enfants : 3e symphonie de Mahler présentée par l’Orchestre de l’Agora. La harpiste Caroline Lizotte a été honorée comme Compositrice de l’année. Il a été remis par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) avec un montant de 10 000$. Le chef de chœur Matthias Maute a quant à lui reçu le prix de directeur artistique de l’année et Aramusique le prix de Diffuseur spécialisé de l’année. C’est le violoniste Guillaume Villeneuve qui a été sacré découverte de l’année. Les prix Opus Québec et prix Opus Régions ont été remportés respectivement par Les Violons du Roy pour leur film d’art Le Carnaval des animaux et par Orford Musique pour leur série de concerts Orford sur la route dans le cadre du festival 2022. Ces prix s’accompagnent d’une production de capsule vidéo offerte par La Fabrique culturelle de Télé-Québec.

Le prix hommage 2021-2022 était remis cette année à l’artiste lyrique contemporaine, fondatrice et directrice artistique de la compagnie de création Chants Libres, Pauline Vaillancourt. Marie-Annick Béliveau, nouvelle directrice artistique à la barre de Chants Libres, a offert pour l’occasion une vibrante performance solo à capella de l’extrait de Les Chants du Capricorne de Giacinto Scelsi, spectacle créé et chanté par la lauréate en 1995. Dans ses remerciements, Pauline Vaillancourt a encouragé, autant le public que les interprètes de continuer à être curieux : « C’est stimulant d’aller vers l’inconnu » a conclu la lauréate qui a célébré ses 78 ans le 2 février.

opéra

L’Opéra de Montréal présente L’enfant et les sortilèges au Théâtre Paradoxe

par Rédaction PAN M 360

Mise en scène par Sylvain Scott. Direction d’orchestre par Nicolas Ellis.

Directed by Sylvain Scott. Conducted by Nicolas Ellis

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Théâtre Paradoxe et est adapté par PAN M 360.

jazz

Damian Nisenson présente Siestas

par Rédaction PAN M 360

Avec Siestas, Damian Nisenson nous offre un album en tant qu’artiste soliste, explorant les rythmes traditionnels de son Argentine natale.

Composé par l’artiste durant les premiers mois de la pandémie, le disque comprend un tout nouveau répertoire de chansons originales en espagnol. Clin d’œil à l’une des plus agréables et anciennes traditions sud-américaines, le titre Siestas traduit l’atmosphère de bien-être serein et de légèreté qui imprègne la musique, dans cet album aux sonorités jazz rêveuses. La plupart des pièces mettent en valeur la voix profonde et délicatement rauque de Nisenson, qui joue aussi des saxophones et de la guitare électrique.

Siestas est interpreté par Luzio Altobelli, accordéon; Julie Houle, tuba; Chantal Bergeron, violon, mandoline et voix; Miranda Nisenson, violon, guitare et voix, et Damian Nisenson, voix, guitare, saxophones, composition et direction.

GRATUIT!

Ce contenu provient de la ville de Montréal et est adapté par PAN M 360.

country-folk

Lancement d’album : JeanDo au Ministère

par Rédaction PAN M 360

L’artiste de Québec JeanDo offre pour la première fois un spectacle complet sur le territoire de Mtl. Apès sa participation au demi-final du concours Ma première place des arts, JeanDo lancera son première album complet le 6 fevrier prochain à la salle Le Ministère. L’album sera disponible sur toutes les platesformes à partir du 27 janvier 2023.

Quebec City artist JeanDo is offering for the first time a complete show on the Mtl territory. After his participation in the semi-final of the Ma première place des arts contest, JeanDo will launch his first full-length album on February 6th at Le Ministère. The album will be available on all platforms starting January 27th 2023.


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Ministère et est adapté par PAN M 360.

classique

Lara Deutsch et Philip Chiu présentent Night Light

par Rédaction PAN M 360

Désignés comme l’un des « 20 albums que nous avons hâte d’entendre en 2022 » par CBC Music, Philip Chiu (piano) et Lara Deutsch (flûte) sont ravis de présenter des sélections de Night Light, un album de musique classique inspiré par les rêves – des visions du possible des futurs, des passés réinventés, des dialogues délirants et les désirs du subconscient.

De la poésie de Sappho, magnifiquement illustrée dans la pièce « I conversed with you in a dream » (2012) de Jocelyn Morlock aux sons influencés par l’anime, le rock progressif et le jazz de Digital Bird Suite (1984) du compositeur japonais Takashi Yoshimatsu, Night Light vise à capturer à la fois la sérénité et le chaos de rêves.

Rejoignez Phil & Lara pour cette performance en direct de morceaux de l’album, ainsi qu’une célébration des compositeurs et des histoires derrière eux.

POUR RÉSERVER VOTRE PLACE, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la ville de Montréal et est adapté par PAN M 360.

pop

Tove Lo au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Ebba Tove Elsa Nilsson (née le 29 octobre 1987), connue sous le nom de Tove Lo, est une chanteuse et compositrice suédoise. Elle a été appelée « l’exportation pop la plus sombre de Suède » par Rolling Stone. Elle est connue pour son approche brute de la musique pop, influencée par le grunge. Ses textes honnêtes, complexes et autobiographiques lui ont valu d’être surnommée « la fille la plus triste de Suède ».

Ebba Tove Elsa Nilsson (born 29 October 1987), known professionally as Tove Lo is a Swedish singer and songwriter. She has been called « Sweden’s darkest pop export » by Rolling Stone. She is known for her raw, grunge-influenced take on pop music. Her honest, complex and autobiographical lyrical content has led to her being dubbed « the saddest girl in Sweden ».

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Wikipedia et est adapté par PAN M 360.

Inscrivez-vous à l'infolettre