opéra contemporain

Festival Montréal/Nouvelles Musiques : MISSING à la salle Pierre-Mercure – Centre Pierre-Péladeau

par Rédaction PAN M 360

Un opéra puissant qui fait résonner les voix de milliers de femmes autochtones disparues. Une grande première québécoise pour cette œuvre bouleversante où musique, mémoire et récits poignants se rencontrent. MISSING, dont le livret est signé par l’autrice métisse et dénée Marie Clements (musique de Brian Current), aborde avec force la tragédie des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées au Canada. MISSING mêle la tradition de l’opéra occidental aux langues et aux récits des autochtones. Interprété en anglais et en gitxsan, créé et développé en étroite collaboration avec les communautés concernées, cet opéra est bien plus qu’un spectacle: c’est un acte de mémoire, de guérison et de réconciliation. L’histoire se déroule entre le Downtown Eastside de Vancouver et la tristement célèbre Highway of Tears, dans le nord de la Colombie-Britannique. Il croise le destin d’Ava, une jeune femme bouleversée par sa rencontre avec une jeune femme gitxsan disparue, et celui d’une famille confrontée à l’absence et au deuil.

A powerful opera that amplifies the voices of thousands of missing Indigenous women. A major Quebec premiere for this deeply moving work, where music, memory, and poignant stories come together. MISSING, with a libretto by Métis and Dene playwright Marie Clements and music by Brian Current, powerfully addresses the tragedy of missing and murdered Indigenous women and girls in Canada. MISSING brings together the Western operatic tradition with Indigenous languages and storytelling. Performed in English and Gitxsan, and created and developed in close collaboration with the communities involved, this opera is much more than a performance: it is an act of remembrance, healing, and reconciliation. Set between Vancouver’s Downtown Eastside and the infamous Highway of Tears in northern British Columbia, the story intertwines the fate of Ava, a young woman deeply affected by her encounter with a missing Gitxsan woman, with that of a family facing absence and grief.

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classique / musique contemporaine

Le Vivier : Judith Fliedl – Ultraviolin à l’église Sainte-Hilda

par Rédaction PAN M 360

Judith Fliedl est une violoniste établie à Vienne, considérée comme l’une des violonistes autrichiennes les plus polyvalentes de sa génération. Sa démarche artistique se distingue par l’étroite imbrication du jeu en solo et de la musique de chambre, par une ampleur de répertoire exceptionnelle — de la littérature classique à la musique contemporaine — et par la recherche artistique. Plusieurs fois lauréate de concours nationaux et internationaux, elle s’est imposée ces dernières années particulièrement dans le domaine de la musique contemporaine, tant comme soliste qu’au sein de formations d’ensemble les plus variées.

Judith Fliedl is a violinist based in Vienna and is regarded as one of the most versatile Austrian violinists of her generation. Her artistic focus lies in the close interrelation of solo performance and chamber music, an exceptional breadth of repertoire—from classical literature to contemporary music—and artistic research. A multiple prizewinner of national and international competitions, she has established herself in recent years particularly in the field of contemporary music, both as a soloist and in a wide range of ensemble constellations.

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DJ set / musique de film

SAT – Futurs Antérieurs | Johnny Jewel, comme au ciné

par Ariel Rutherford

Hier, à l’heure exacte où j’écris ces lignes, j’arrivais à la SAT pour me joindre à la première soirée de l’événement Futurs Antérieurs, une célébration du trentenaire de la Société des Arts Technologiques. Parmi les 10 artistes invités à performer au cours de ce premier soir, Johnny Jewel étaient de ceux qui m’intriguaient le plus. J’arrivais justement pile pour le début de son set. Avec plus de 30 ans d’expérience et plusieurs albums instrumentaux sous la ceinture issus de divers projets, Jewel a rencontré le succès avec la création de bandes sonores pour le cinéma. Réalisant, entre autres, celle du film Lost River de Ryan Gosling, ou encore collaborant au paysage musical de la 3e saison de l’iconique série Twin Peaks aux côtés de sa femme Megan Louise, avec qui il forme le duo Desire.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en pénétrant sur le dancefloor enfumé, éclairé par des écrans projetant des extraits tirés de multitudes de films, de Clockwork Orange à Mulholland Drive. Ce que j’avais écouté de Jewel étant des plus atmosphériques, je n’étais pas certain de comment cela se traduirait dans le contexte d’un set de DJ. J’eu ma réponse immédiatement : merveilleusement bien.

Épaulé par la projection continue d’extraits filmiques sur 3 larges écrans, instaurant une ambiance déstabilisante, tout en jump cut, s’offrit à moi un voyage dans des contrées sonores immersives, continuellement changeantes, où des boucles de synthés entêtantes et hypnotiques surnageaient dans un océan de drones inquiétants et industriels. Il y avait quelque chose de profondément lynchéen, dans les cassures abruptes, les changements d’ambiance soudains, le passage de synthés rétro, entrainants, aguicheurs et reluisants, à de lourdes de nappes sonores suintant l’angoisse, le mystère, et rappelant la bande son d’Eraserhead.

Ce n’est pas un hasard si, à mi-chemin de sa performance, Johnny Jewel nous a offert un hommage à David Lynch, où l’on a, entre autres, entendu la célébrissime chanson-thème de Twin Peaks à la sauce Jewel. Une main d’applaudissements, initiée par Jewel, fut même dédiée à cet icône du 7e art récemment décédé. L’empreinte de Lynch, son sens de l’ambiance, usant de candeur pour ensuite mieux déstabiliser, a été présente tout au long de la performance de Jewel. Un des grands succès étant de nous avoir fait danser sans pour autant compromettre un sentiment de narration, de tension cinématographique. J’avais l’impression de me trouver au sein d’un thriller policier fantastique, filmé en 35 mm, où les néons vibrants de la ville n’assurent aux protagonistes aucune certitude d’en sortir en vie de la jungle de béton.

Concluant la performance de Jewel, Megan Louise, sa partenaire dans la vie et au sein du duo Desire, est venue le rejoindre pour interpréter certains de leurs morceaux communs, entre autres Under Your Spell, de la bande sonore du film Drive. En tout et pour tout, c’était excellent, un Midnight Movie avec une bande son de fou, et je vous passe sous silence bien des détails par souci de brièveté. La prochaine fois, il faudra y être.

Asie centrale / folklore

Festival Orientalys : Alex Iskandar, l’âme du komuz au Quai de l’Horloge

par Rédaction PAN M 360

Un chapeak blanc brodé, une veste chamarrée de motifs khan, et entre les mains, un komuz au bois patiné par des générations de doigts. Alex Iskandar fait revivre l’une des traditions les plus anciennes d’Asie centrale : celle des akyns, ces poètes-musiciens nomades qui racontaient l’histoire de leur peuple au fil des cordes. Sur cet instrument à trois cordes, taillé dans un seul bloc de bois, il fait naître des mélodies qui imitent tour à tour le galop d’un cheval, le souffle du vent sur les steppes ou la plainte d’un amour perdu. Sa voix, grave et posée, s’élève avec la même économie de moyens que son jeu, précise, habitée, sans un geste de trop. Chez Alex Iskandar, chaque note porte en elle des siècles de transmission orale, et chaque silence entre deux phrases semble encore résonner de l’immensité du Kirghizistan.

A white embroidered kalpak, a jacket swirling with khan motifs, and between his hands, a komuz whose wood has been worn smooth by generations of fingers. Alex Iskandar keeps alive one of Central Asia’s oldest traditions: that of the akyns, the nomadic poet-musicians who once carried their people’s history from string to string. On this three-stringed instrument, carved from a single block of wood, he conjures melodies that mimic in turn a horse’s gallop, the wind sweeping across the steppe, or the ache of a lost love. His voice, low and steady, rises with the same economy of gesture as his playing, precise, deeply felt, never a movement wasted. With Alex Iskandar, every note carries centuries of oral transmission, and every silence between phrases still seems to echo with the vastness of Kyrgyzstan.

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classique / jeunesse

Concert du Printemps : Fondation Famille Le Blanc à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Dans le cadre de sa Série Jeunesse, l’Orchestre Philharmonique du Québec vous invite à vivre un moment inoubliable avec le Concert du Printemps – Fondation Famille Le Blanc. Sous la direction du chef d’orchestre et violoniste Alexandre Da Costa, l’Orchestre partagera la scène avec une chorale impressionnante de plus de 500 élèves des écoles primaires du Centre de services scolaire Marie-Victorin. Ne manquez pas cette édition 2026, où musique et jeunesse se rencontrent pour une célébration riche en émotions!

As part of its Youth Series, the Orchestre Philharmonique du Québec invites you to experience an unforgettable moment with the Spring Concert – Fondation Famille Le Blanc. Under the direction of conductor and violinist Alexandre Da Costa, the Orchestra will share the stage with an impressive choir of more than 500 students from primary schools of the Centre de services scolaire Marie-Victorin. Don’t miss this 2026 edition, where music and youth come together for a celebration rich in emotion!

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disco funk / zouk

Francos de Montréal : Kassav’ à la scène Rogers

par Rédaction PAN M 360

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folk-pop

Clement Jacques au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Clement Jacques présente le spectacle IRIS qui fait suite à la sortie de son 5e album en carrière.
Un album qualifié d’exceptionnel de par la qualité de ses textes, de sa musique, de ses interprétations et de sa réalisation si bien menée par David Laflèche.
À l’image de ce qui est véhiculé sur l’album, Clement partage sur scène autant de réflexions, révélant ainsi avec sensibilité sa vision des relations humaines et du monde qui l’entoure.
À la fois simple et sincère, ce spectacle mis en scène par Daniel Fortin est résolument ancré dans son époque et présente un amalgame harmonieux de nouveau et d’anciens répertoires de l’artiste.

Clement Jacques presents IRIS, the show following the release of his fifth career album.
An album described as exceptional for the quality of its lyrics, music, performances, and the masterful production led by David Laflèche.
Echoing the themes conveyed on the album, Clement shares his reflections on stage, revealing with sensitivity his vision of human relationships and the world around him.
Both simple and genuine, this show, directed by Daniel Fortin, is firmly rooted in its time and offers a harmonious blend of the artist’s new and older repertoire.

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baroque / classique / musique de film

Les Violons du Roy : Les Violons à Rome, de Corelli à Nino Rota à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Corelli y a forgé le concerto grosso, Respighi en a célébré la beauté et Nino Rota y a signé d’innombrables musiques de films. Pour Handel, Rome a eu une importance déterminante alors qu’il était jeune compositeur, même si son opéra consacré au plus célèbre empereur romain a été composé à Londres. Un concert hommage à la Ville éternelle qui sera l’occasion des débuts de la contralto Rose Naggar-Tremblay et du jeune chef Kyrian Friedenberg avec Les Violons du Roy.

Rome is where Corelli developed the concerto grosso, where Respighi was inspired while celebrating its beauty, and where Nino Rota composed countless film scores. For Handel, Rome played a decisive role during his early career, even though his opera about the most famous Roman emperor was composed in London. This tribute to the Eternal City will mark the debut of contralto Rose Naggar-Tremblay and young conductor Kyrian Friedenberg with Les Violons du Roy.

Programme

A. CORELLI
Concerto grosso en fa majeur, op. 6 n° 6
G.F. HANDEL
Extraits de Giulio Cesare in Egitto, HWV 17
O. RESPIGHI
Il tramonto pour voix et cordes
N. ROTA
Concerto pour cordes

Program

A. CORELLI
Concerto grosso in F Major, Op. 6 No. 6
G.F. HANDEL
Excerpts from Giulio Cesare in Egitto, HWV 17
O. RESPIGHI
Il tramonto for voice and strings
N. ROTA
Concerto for strings

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classique / musique contemporaine

Voces boréales : Du Saint-Laurent vers le large à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

par Rédaction PAN M 360

À l’occasion du 490ᵉ anniversaire du voyage de Jacques Cartier, Voces Boreales célèbre le Saint-Laurent, ce fleuve mythique qui traverse notre histoire et notre imaginaire. Au cœur du programme, la création du quatrième mouvement de Sea Dreams du compositeur canadien Peter-Anthony Togni, une œuvre inspirée par le souffle et la majesté du fleuve, qui évoque ses légendes et sa beauté intemporelle. De ses rives, le voyage s’élance vers le large. La programmation s’ouvre sur Miniwanka (The Moments of Water) de R. Murray Schafer, hommage poétique à l’eau et aux voix des dix langues autochtones nord-américaines, tissant un pont entre nature, mémoire et culture. Un concert qui invite à naviguer entre histoires, rêves et mélodies, à sentir le fleuve vibrer à travers la musique.

On the occasion of the 490th anniversary of Jacques Cartier’s voyage, Voces Boreales celebrates the Saint-Laurent, a legendary river that flows through our history and imagination. At the heart of the program is the premiere of the fourth movement of Sea Dreams by Canadian composer Peter-Anthony Togni, a work inspired by the breath and majesty of the river, evoking its legends and timeless beauty. From its shores, the journey sets sail toward the horizon. The program also features Miniwanka (The Moments of Water) by Canadian composer R. Murray Schafer, a poetic tribute to water and the voices of ten North American Indigenous languages, weaving a bridge between nature, memory, and culture. A concert that invites you to navigate stories, dreams, and melodies, and to feel the river resonate through the music.

Programme/program

Peter-Anthony Togni – Sea Dreams
R. Murray Schafer (1933-2021) – Miniwanka (The Moments of Water)

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danse / expérimental / improvisation libre

Québec musiques parallèles : Williwaw et New Origin avec Susanna Hood à La Sotterenea

par Rédaction PAN M 360

Williwaw

Williwaw est animé par une curiosité sonore sans limites et par l’émerveillement de redéfinir, à sa façon, ce que les instruments à vent peuvent être. Les trois musicien.ne.s explorent ensemble les dynamiques entre le son simple et la vibration d’autres sons créés à partir d’objets et de préparations instrumentales. Leur pratique fait de l’improvisation une force vivante et exploratoire – une invitation à transformer le familier et à révéler des textures insoupçonnées nichées au cœur de leurs instruments. Leur programme propose un parcours de miniatures ou l’improvisation est au cœur de leurs manigances, ponctuée par quelques pièces composées qui tranchent par leur réductionnisme contrastant. Le trio est heureux de faire paraître son premier album éponyme sur l’étiquette Tour de bras en septembre 2026. La réalisation de celui-ci fut supportée par une résidence à Orford Musique en 2025 ainsi que par la participation financière du Conseil des arts du Canada.

Williwaw is driven by a boundless sonic curiosity and the wonder of redefining, in his own way, what wind instruments can be. The three musicians explore together the dynamics between simple sound and the vibration of other sounds created from objects and instrumental preparations. Their practice makes improvisation a living and exploratory force – an invitation to transform the familiar and reveal unsuspected textures nestled in the heart of their instruments. Their program offers a journey of miniatures where improvisation is at the heart of their schemes, punctuated by some composed pieces that stand out for their contrasting reductionism. The trio is happy to release its first eponymous album on the label Tour de bras in September 2026. The realization of this album was supported by a residency at Orford Music in 2025 as well as by the financial participation of the Canada Council for the Arts.

New Origin avec Susanna Hood

Le clarinettiste français Christophe Rocher rejoint les musiciens américains Joe Fonda et Harvey Sorgen dans leur univers unique qui relie résolument cette époque instable à la folle liberté de ces musiques à travers un langage mélodique totalement atypique, poétique et explosif. Pour ce concert, ils seront accompagnés sur scène par Susanna Hood, danseuse, interprète, et créatrice canadienne, qui a consacré sa carrière à la synthèse de la voix et du mouvement. NEW ORIGIN fait vibrer l’espace-temps à travers une musique libre et colorée reliant les États-Unis à l’Europe, musique savante et liberté sauvage.

The French clarinetist Christophe Rocher joins the American musicians Joe Fonda and Harvey Surround in their unique universe that connects this unstable era to the wild freedom of this music through a completely atypical, poetic and explosive melodic language. For this concert, they will be accompanied on stage by Susanna Hood, dancer, performer and Canadian creator, who has dedicated her career to the synthesis of voice and movement. NEW ORIGIN makes space-time vibrate through a free and colorful music connecting the United States to Europe, scholarly music and wild freedom.

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Afrique

Avec Yatou, Noubi rassemble les voix du monde

par Sandra Gasana

Le Lion d’Or était plein à craquer pour un mardi soir lors du lancement de l’album afro-folk de Noubi, Yatou, qui signifie largesse, ouverture mais surtout accueil en wolof, une des langues parlées au Sénégal. Avec le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs en première partie, nous étions dans les meilleures conditions pour vivre ce lancement.

Le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs est une chorale multilingue, multigénérationnelle et multiculturelle et a accompagné Noubi durant les deux années de production de l’album. Co-fondée par Noubi et Charline Marion, une cheffe de chœur pleine d’énergie et de talents, cette chorale a réussi à nous faire voyager musicalement, que ce soit en wolof ou en arabe entre autres langues. Noubi, sur son cajón, Gabriel Evangelista au piano, le tout avec une excellente mise en scène signée Catherine Béliveau et quelques chorégraphies pour agrémenter le tout.

Place au lancement

Dès les coulisses, on entend le cajón. Puis apparait sur scène Caroline Planté avec sa guitare, puis Charline Marion au piano et finalement entrent Hector Alvarado et sa basse et Dominique Soulard et ses deux guitares. Que des musiciens talentueux venant de France, Venezuela, Sénégal et Québec (et un peu d’Espagne puisque Caroline y a vécu quelques années). Chaque chanson est présentée de manière unique. Aucune ne ressemble à l’autre. La Chorale Yatou, beaucoup plus petite que la première, accompagnait sur certaines chansons alors que pour d’autres, seuls les musiciens étaient sur scène.

L’environnement, l’intelligence artificielle ou encore la décolonisation de l’esprit font partie des thèmes abordés par Noubi, lui qui aime raconter des bouts d’histoires entre ses chansons. Conteur dans ses temps, il travaille beaucoup avec les jeunes enfants notamment dans la composition musicale.

En plus du cajón, Noubi joue aussi de la guitare sur quelques morceaux avant de reprendre le cajón de nouveau, son instrument de prédilection. Pendant ce temps, Charline quitte le piano pour rejoindre le chœur, avant que tous les artistes ne reviennent sur scène pour la grande finale. Un vrai gros party, incluant un segment de djembé joué par le slameur et percussionniste JSM l’Officiel, lui aussi membre de la chorale, au grand plaisir du public qui s’est mis à danser dans tous les sens.

Il était difficile de quitter les lieux après ce plein d’énergie en pleine semaine mais une chose est sûre, tout le monde avait le sourire aux lèvres en quittant les lieux.

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