baroque / classique / espagnol

Les Idées heureuses – Chaconne et chocolat : délectations espagnoles à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Vers quelle destination vous mènera cette édition de Chaconne et chocolat? Petit indice: il y fait très chaud, et l’amour y règne sur toutes les saisons… C’est en Espagne que Les Idées heureuses vous feront voyager pour cette 5 e édition de cette formidable série sur les chaconnes! Au menu : dégustez de délicieuses chaconnes de la Renaissance et de l’époque baroque. Ce concert sera l’occasion de découvrir les multiples couleurs que peut

Where will this edition of Chaconne et chocolat take you? Here’s a hint: it’s very warm, and love reigns there in all seasons… Les Idées heureuses will take you on a journey to Spain for the 5th edition of this fantastic series on chaconnes! On the menu: delicious chaconnes from the Renaissance and Baroque eras. This concert will be an opportunity to discover the many colors that this spellbinding music can display. Get your taste buds ready, and… olé!

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classique / période romantique / Piano

OSM : Le romantisme selon Chopin et Brahms

par Rédaction PAN M 360

Découvrez la pianiste Yulianna Avdeeva, lauréate du prestigieux Concours Chopin en 2010, dont la maîtrise et la poésie magnifieront le Concerto n°1 de Chopin. Sa palette expressive, aussi raffinée que variée, promet de sublimer chaque note. Quant à Schoenberg, il dévoile toute la richesse du Quatuor op. 25 de Brahms, sans en trahir le style, en lui offrant une dimension symphonique. Une version que Brahms n’aurait pas reniée!

Discover the brilliant pianist Yulianna Avdeeva, winner of the prestigious 2010 Chopin Competition, as she brings her masterful technique and poetic sensitivity to Chopin’s Piano Concerto No. 1. Her expressive depth and refinement promise to illuminate every note. Meanwhile, Schoenberg’s orchestration of Brahms’ Quartet Op. 25 enhances its richness while remaining true to its original spirit—a transformation Brahms himself would have appreciated!

Programme

Frédéric Chopin, Concerto pour piano et orchestre no 1, op. 11 (43 min)
Johannes Brahms, Quatuor pour piano et cordes no 1, op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)

Program

Frederic Chopin, Concerto for Piano and Orchestra No. 1, Op. 11 (43 min)
Johannes Brahms, Quartet for Piano and Strings No. 1, Op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)

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baroque / classique

Les Violons du Roy : Handel, Dixit Dominus à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Un rendez-vous avec le sublime Dixit Dominus de Handel dont la virtuosité vocale et la puissance de l’expression musicale en font l’une des plus grandes réussites chorales du compositeur. Le motet Jesu, meine Freude de Bach appartient lui aussi au plus beau répertoire sacré de toute l’époque baroque. En ouverture, un bref et très poignant motet du prédécesseur de Bach à l’église Saint-Thomas de Leipzig.

Ce concert est présenté grâce au soutien de la Fondation Azrieli et The Flora Ann Birks Foundation.

Durée : 1h45 incluant la pause de 20 minutes

À propos de l’œuvre

Composé en 1707 à Rome, alors que Handel n’avait que 22 ans, le Dixit Dominus est l’une des œuvres chorales les plus virtuoses et les plus saisissantes du répertoire baroque. Mis en musique à partir du psaume 110, ce chef-d’œuvre de jeunesse révèle déjà un génie compositonnel hors du commun.

Rome, 1707 : une ville en ébullition musicale

À Rome, l’interdiction papale des représentations publiques d’opéra semble avoir attisé les flammes plutôt que de les éteindre. Sous couvert d’oratorios et de cantates, la musique vocale de style opératique s’infiltre dans l’Église catholique, dont plusieurs cardinaux — Pamphili, Ottoboni et Colonna — deviennent mécènes des compositeurs. Les palais de ces prélats fortunés deviennent ainsi des havres secrets pour l’opéra. C’est dans cet environnement bouillonnant que le jeune Handel compose le Dixit Dominus.

Une œuvre qui bouleverse ses auditeurs

Le Dixit Dominus est l’une des premières compositions de Handel pour chœur — une œuvre à couper le souffle qui touche si profondément les autorités religieuses qu’elles lui proposent de se convertir au catholicisme, ce qu’il décline poliment.

Un défi musical hors du commun

Cette œuvre est de loin la plus difficile que Handel ait jamais écrite pour les voix, et constitue une fascinante fusion de styles allemand et italien. La brillance des sections fugales et contrapuntiques est particulièrement frappante — par endroits, trois ou quatre figures se superposent simultanément, réparties entre les différentes voix et l’orchestre.

La partition est écrite pour cinq voix solistes, un chœur à cinq parties et un orchestre à cordes également en cinq parties — un vaste concerto pour toutes ces forces, où Handel requiert énergie et ampleur, agilité et précision phénoménales, vigueur déclamatoire et expressivité lyrique.

Une préfiguration du Messie

Bien qu’il ne compose Le Messie que trente-cinq ans plus tard, Handel explore ici à fond les structures et textures chorales et orchestrales qui en seront les marques de fabrique. Le Dixit Dominus s’impose ainsi comme la matrice secrète de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’histoire de la musique.

Une œuvre de référence

Le Dixit Dominus dépasse en envergure et en conception les deux autres mises en musique de psaumes latins de Handel. L’universalité de cette œuvre en fait aujourd’hui un choix incontournable aussi bien pour les services religieux festifs que pour les grandes scènes de concert.

A meeting with the sublime Dixit Dominus by Handel, a work of remarkable vocal virtuosity and expressive power, making it one of the composer’s greatest choral masterpieces.
Bach’s motet Jesu, meine Freude also belongs to the finest sacred repertoire of the entire Baroque era. Opening the program is a brief yet deeply moving motet by Bach’s predecessor at St. Thomas Church in Leipzig.

Programme/program

J. Kuhnau, Motet Tristis est anima mea
J.S. Bach, Motet Jesu, meine Freude, BWV 227 
G.F. Handel, Concerto grosso en ré mineur, op. 6 n° 10, HWV 328 /G.F. Handel, Concerto grosso in D Minor, Op. 6 No. 10, HWV 328
G.F. Handel, Dixit Dominus, HWV 232

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classique / opéra

Carmen | Bizet à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Les mots « Carmen » et « opéra » ne font qu’un. Le chef-d’œuvre de Bizet demeure l’opéra le plus joué et le plus aimé du répertoire. L’Orchestre Métropolitain, sous la direction de Jean-Marie Zeitouni, insufflera à cette musique inoubliable toute sa beauté, sa vérité et son intensité, alors que les étoiles de l’art lyrique Rihab Chaieb, Arturo Chacón-Cruz, Magali Simard Galdès, et Ethan Vincent incarneront les personnages envoûtants de cette production. Véritable incarnation de passion et de liberté, la fougueuse Carmen ensorcelle à Séville tous ceux qui croisent son chemin. Lorsque le loyal soldat Don José succombe à son charme, il abandonne tout pour elle et sombre dans une obsession destructrice. L’attrait de Carmen pour le charismatique toréador Escamillo déclenche chez José une jalousie fatale. Revendiquant sa liberté, Carmen affrontera la mort.

There is no “opera” without “Carmen”, and there is no more potent Carmen than that which pours forth from the masterful baton of Jean-Marie Zeitouni and the Orchestre Métropolitain. This production will explore the full emotional range of Bizet’s tempestuous masterpiece — its beauty, its intensity, its truth — alongside a cast of operatic luminaries, including Rihab Chaieb, Arturo Chacón-Cruz, Magali Simard Galdès, and Ethan Vincent. Carmen, enchantress of Seville, casts her spell over all who encounter her. Don José is no exception. A loyal soldier, he surrenders his post, morals, and soul as he is ravaged by the flames of obsession. When Carmen’s attention turns to the daring bullfighter Escamillo, José’s jealousy takes a dark and fatal turn. Free in love and in death, our legendary heroine meets her fate as only Carmen can — fearlessly.

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pop-rock / violoncelle

Luka Sulic – Life Tour au Théâtre St-Denis

par Rédaction PAN M 360

Luka Sulic, le violoncelliste virtuose reconnu dans le monde entier pour ses performances captivantes et son art unique, sera en spectacle à Montréal. Cofondateur du phénomène international 2Cellos, il a touché des millions de personnes en réinventant le violoncelle comme un instrument moderne et universel. Aux côtés de Stjepan Hauser, il a transformé des morceaux classiques, rock et pop en créations vibrantes, séduisant un public intergénérationnel. Leur succès planétaire les a menés sur les scènes les plus prestigieuses et dans des tournées mondiales à guichets fermés, en plus de collaborations mémorables avec des artistes tels que Sir Elton John.

Luka Šulić, the virtuoso cellist recognized worldwide for his captivating performances and unique artistry, will be performing in Montreal. Co-founder of the international phenomenon 2Cellos, he has touched millions of people by reinventing the cello as a modern and universal instrument. Alongside Stjepan Hauser, he transformed classical, rock, and pop pieces into vibrant creations, captivating an intergenerational audience. Their global success has taken them to the most prestigious stages and on sold-out world tours, as well as to memorable collaborations with artists such as Sir Elton John.

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jazz / Piano

Brad Mehldau & Kirill Gerstein: In Dialogue au Théâtre St-Denis

par Rédaction PAN M 360

Le pianiste et compositeur Brad Mehldau, lauréat d’un Grammy Award, fait depuis longtemps le pont entre différents univers musicaux, façonnant le jazz moderne avec des performances qui allient intelligence, émotion et structure. Kirill Gerstein, aussi à l’aise dans les traditions classiques que jazzistiques, est célébré pour son art dynamique et sa curiosité, reliant diverses voix musicales avec perspicacité et imagination. Leur collaboration est née d’une fascination commune pour l’espace entre composition et improvisation. Comme le rappelle Gerstein : « J’ai immédiatement ressenti une attirance viscérale pour son langage musical… Notre amitié s’est approfondie, tout comme nos explorations communes de la frontière poreuse entre la musique écrite et la musique improvisée. » Mehldau ajoute : « C’est un virtuose au répertoire étonnamment vaste et varié, mais il est bien plus que cela… Kirill et moi avons exploré différentes façons de combiner la musique écrite et l’improvisation, et le programme que nous avons élaboré en est le reflet. »

The pianist and composer Brad Mehldau, a Grammy Award winner, has long bridged different musical worlds, shaping modern jazz with performances that combine intelligence, emotion, and structure. Kirill Gerstein, equally at home in classical and jazz traditions, is celebrated for his dynamic artistry and curiosity, connecting diverse musical voices with insight and imagination. Their collaboration was born of a shared fascination with the space between composition and improvisation. As Gerstein recalls: “I immediately felt a visceral attraction to his musical language… Our friendship deepened, as did our shared explorations of the porous boundary between written music and improvised music.” Mehldau adds: “He is a virtuoso with an astonishingly broad and varied repertoire, but he is much more than that… Kirill and I have explored different ways of combining written music and improvisation, and the program we have developed reflects this.”

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chanson / folk

Ichiko Aoba au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Ichiko Aoba compose une musique qui semble flotter entre rêve et réalité. Avec sa voix cristalline et sa guitare classique, elle crée des univers fragiles mais infinis, où chaque note ouvre une nouvelle porte à l’imaginaire.
Ses albums, dont Windswept Adan et Luminescent Creatures, sont acclamés pour leur beauté intemporelle. Sur scène, elle se présente souvent seule, guitare en main, captivant son public par une intimité brute et une sensibilité rare. 
De Tokyo à Londres, Ichiko Aoba est devenue une figure incontournable du folk contemporain, offrant des moments musicaux qui résonnent bien au-delà du concert.

Ichiko Aoba invites listeners into music that feels at once fragile and boundless. Ichiko Aoba has built a worldwide following with her ethereal, dreamlike sound.
Known for Windswept Adan—her breakthrough “soundtrack for a fictional film”—and her latest release Luminescent Creatures, Aoba blends intimacy and imagination like few artists can. While her recordings feature lush orchestration, her live shows often strip everything away—just voice and guitar—revealing a raw intimacy that holds audiences spellbound. 
With performances that have graced iconic venues from Tokyo to London to Los Angeles, Aoba has become a singular voice in contemporary folk, weaving worlds of sound that linger long after the final note.

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Musiques du Monde

Le gala final des Syli d’or au National

par Alain Brunet

Pays:

Syli d’Or – 19e édition

Le National

1220 Rue Sainte-Catherine E, Montréal, QC H2L 2G9

http://lenational.ca/

Date: 23/04/2026

Heure: 20:00

Tarif: 15 $

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GALA FINAL

Bienvenue au Gala final de la 19e édition des Syli d’Or de la Musique du Monde !

Le public devient jury !

Venez nombreux appuyer le vote d’un jury de professionnels pour choisir les lauréats de la 19e édition. Encouragez votre artiste coup de cœur lors de cette grande soirée de gala !

★  Vous serez invités à remplir un bulletin d’évaluation. Il est important d’évaluer les trois formations de la soirée et d’assister aux trois performances.
★  Ouverture des portes à 20h00
★  15 $

Les trois finalistes de cette 19e édition :

Jeudi 23 avril 2026

Acheter des billets — 15 $ →

Zalam Kao

Zalam Kao | World, Jazz, Funk, Soul (Haïti, Argentine, Tunisie, Brésil)

Né à Montréal en 2024, Zalam Kao est le fruit de la rencontre de cinq artistes aux influences aussi vastes qu’éclectiques. Reflet de la diversité culturelle de la ville, le groupe incarne une vision vivante et contemporaine des musiques du monde. Avant tout uni par l’amitié, Zalam Kao cultive l’art de la création collective. Le quintet réunit Clovis Lamarre (Tchobis), producteur, mixeur et guitariste ; Antonio Dorsaint Manigat (Ogou Rayfé), chanteur et rappeur ; MoMo, multi-instrumentiste et chanteur issu du jazz ; Lucas Melo, guitariste, contrebassiste et parolier ; ainsi qu’Edaï Larobina, auteur-compositeur-interprète et instrumentiste. Leur premier single, « Tout pour toi » (2024), s’impose comme un hymne lumineux et fédérateur. En octobre 2025, Zalam Kao dévoile son premier album, « Tou Lumin », une œuvre solaire où s’entrelacent jazz, funk, soul et world beat, affirmant la signature musicale audacieuse du groupe.

Extrait musical :

Bastin Band

Bastin Band | Raï fusion (Algérie)

Porté par l’énergie brûlante du raï et l’élégance intemporelle de la musique algérienne, Bastin Band façonne un son résolument moderne où le Maghreb rencontre les grooves du monde. Leur univers, à la croisée du funk, de la soul et des rythmes traditionnels, crée une fusion vibrante qui réunit danse, émotion et identité. À travers une voix habitée, chargée de nostalgie et de puissance, le groupe fait résonner des histoires de déracinement, de fête et de liberté. Les guitares au parfum du désert, les basses profondes, les percussions hybrides et les cuivres éclatants composent une mosaïque sonore qui transporte autant qu’elle rassemble. Sur scène, Bastin Band déploie une présence magnétique : une énergie brute, chaleureuse, généreuse. Chaque morceau devient un voyage, un pont tendu entre la Méditerranée et les scènes internationales, entre héritage ancestral et modernité cosmopolite.

Extrait musical :

Tamboréal Samba Bloco

Tamboréal Samba Bloco | Samba Bloco (Brésil)

Né à Montréal, le Tamboréal Samba Bloco est un collectif de percussions qui célèbre les rythmes afro-brésiliens et la diversité culturelle de la ville. Formé de musiciens d’origines variées, le groupe transforme le son en un espace de rencontre et de célébration, alliant tradition, création et énergie contagieuse. Inspiré par les battements du samba, maracatu, ijexá et d’autres rythmes afro-brésiliens, Tamboréal crée une signature sonore unique, une fusion entre la chaleur du Brésil et le pouls urbain du Québec. Le projet va au-delà de la musique : c’est une affirmation de communauté, d’appartenance et de joie collective. Le groupe s’est produit sur plusieurs grandes scènes et événements culturels de Montréal et du Québec, notamment au Festival Nuits d’Afrique devant plus de 5 000 personnes, au Festival Islande Fête, ainsi qu’au Festival de la Bière de Montréal. En 2025, Tamboréal a également été demi-finaliste du concours Sily d’Or, soulignant son originalité et sa présence marquante sur la scène musicale montréalaise. Plus qu’un groupe musical, le Tamboréal Samba Bloco est un mouvement culturel qui fait du rythme un geste d’union entre le Nord et le Sud, entre le passé et le présent, entre toutes les personnes qui trouvent dans la percussion un même cœur qui bat.

classique / guitare

Carlotta Dalia à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’une des grandes figures montantes de la guitare classique, Carlotta Dalia est de passage à Montréal pour partager sa fougue et sa sensibilité avec le public. Saluée pour l’excellence de son jeu et la profondeur de ses interprétations, cette jeune virtuose italienne, lauréate de plus de 40 concours internationaux, s’impose déjà comme l’une des artistes les plus prometteuses de sa génération. Une occasion unique de découvrir sur scène une musicienne au parcours impressionnant, qui incarne avec éclat la tradition italienne de la guitare classique.

A rising star in the world of classical guitar, Carlotta Dalia will be in Montréal to share her passion and sensitivity with the public. Hailed for her superb playing and the depth of her interpretations, this young Italian virtuoso—winner of over 40 international competitions—has already established herself as one of the most promising artists of her generation. A unique opportunity to hear in concert a musician with an impressive career, who brilliantly embodies the Italian classical guitar tradition.

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avant-garde / musique contemporaine / théâtre musical

Code d’accès : Constellations corporelles à La Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

« Constellations corporelles » regroupe quatre pièces hautement ambitieuses d’artistes maniant la musique, le corps et des aspects de mise en scène hors du commun.
Alexis Blais présentera une pièce pour violon alto et enceintes posées sur les genoux du public inspirée des interactions observées entre un humoriste et son audience. 
Gabo Champagne et Rebecca Gray présenteront une pièce de théâtre musical repoussant les limites émotionnelles du public, et physiques de la chanteuse, en fusionnant le chant classique avec l’art de la performance. 
Jean-Philippe Jullin collabore avec la danseuse Ariane Levasseur pour présenter une performance audio-visuelle qui explore divers paradigmes relationnels où la frontière entre l’artiste et la machine devient floue. 
Le duo Gabriela Tomé et Christophe Lengelé offriront une performance de musique électronique, guitare, visuels et voix, inspirée de la théorie des trous noirs et des forces cosmiques.
À la fin de chaque concert, les discussions post-spectacle permettent aux spectateur[trice]s de poser leurs questions aux artistes. Ceci permet au public de mieux comprendre les œuvres présentées et les démarches artistiques des artistes programmé[e]s dans une perspective d’échange, de partage et de démocratisation des œuvres musicales contemporaines.

“Constellations corporelles” brings together four highly ambitious pieces by artists wielding music, the body and unusual aspects of staging.
Alexis Blais presents a piece for violin viola and speakers placed on the audience’s lap, inspired by the interactions observed between a comedian and his audience.
Gabo Champagne and Rebecca Gray present a piece of musical theater that pushes the emotional limits of the audience, and the physical limits of the singer, by fusing classical singing with performance art.
Jean-Philippe Jullin collaborates with dancer Ariane Levasseur to present an audio-visual performance that explores various relational paradigms where the boundary between artist and machine becomes blurred.
The duo Gabriela Tomé and Christophe Lengelé offer a performance of electronic music, guitar, visuals and voice, inspired by the theory of black holes and cosmic forces.
At the end of each concert, post-show discussions allow spectators to ask the artists their questions. This allows the public a better understanding of the works presented and the artistic approaches of the artists programmed with a perspective of exchange, sharing and democratization of contemporary musical works.

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baroque / classique

OSM : Les pieds en fête!

par Rédaction PAN M 360

Dans ce récital, le pédalier du Grand Orgue Pierre-Béique sera magistralement dompté par l’organiste Jan Kraybill. Elle vous conduira de l’Allemagne baroque de Bach aux États-Unis de Sowerby, pour une randonnée musicale très originale. À voir et à entendre!

In this solo recital, organist Jan Kraybill showcases her exceptional command of the Grand Orgue Pierre-Béique’s pedalboard, guiding you on a unique musical voyage from Bach’s Baroque Germany to Sowerby’s America. This is something you’ll want to see and hear!

Programme

Jean-Sébastien Bach (attribué à Carl Philipp Emmanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Jean-Sébastien Bach, Prélude et fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, Première suite pour orchestre militaire, op. 28, no 1 : Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Marche funèbre d’une marionnette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, op. 74, no 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory : III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphonie pour orgue no 6, op. 42 : II. Intermezzo (6 min’)
Rachel Laurin, Three Short Studies, op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (pour pédale solo) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min30’’)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five « Erhalt uns, Herr » [Garde- nous, Seigneur / Keep us, Lord] (4
min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), op. 189, no 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

Program

Johann Sebastian Bach (attributed to Carl Philipp Emanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Johann Sebastian Bach, Prelude and Fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, First Suite for Military Band, Op. 28, No. 1: Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Funeral March of a Marionette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, Op. 74, No. 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory: III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphony for Organ No. 6, Op. 42: II. Intermezzo (6 min)
Rachel Laurin, Three Short Studies, Op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (For Solo Pedal) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min 30 s)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five “Erhalt uns, Herr” [Keep us, Lord] (4 min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), Op. 189, No. 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

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classique moderne / période romantique

‘’Jeux de couleurs’’ de l’Orchestre métropolitain : on y découvre un chef inspirant, et un bijou de Jacques Hétu

par Frédéric Cardin

Je ne sais pas encore si François Leleux est un bon chef d’orchestre, en règle générale. J’aimerais l’entendre en concert dans, mettons, Beethoven, Brahms, Mahler, Prokofiev ou Chostakovitch. Mais je sais que ce que j’ai entendu hier, du répertoire français manifestement près de son cœur, était excellemment mené et dessiné. Jeux de couleurs, le titre du programme, nous conviait effectivement à un tableau de fines ciselures, de lignes délicates tissées avec soin et de quelques zones de grandeur sonore satisfaisantes. 

En ce qui me concerne, le charme a opéré dès les premières mesures de Ma Mère l’Oye de Ravel. Leleux a créé des atmosphères oniriques, cinématographiques, très réussies avec cette suite charmante basée sur les contes de Perreault. Avec le soutien d’un Orchestre métropolitain (OM) très attentif à la direction studieuse et sensible du chef invité. Les bois ont rayonné et que dire du fameux solo de contrebasson (la ‘’Bête’’ qui s’entretient avec la ‘’Belle’’), avec cette pédale ronronnante à souhait, qui résonnait avec conviction dans la Maison symphonique. Un régal. 

Suivait le moment historique de la soirée, la première interprétation du Triple Concerto du Québécois Jacques Hétu (1938-2010) à Montréal, en fait au monde, après la création, disons, insatisfaisante de 2003 à Lanaudière (à ce sujet, écoutez l’excellente entrevue que m’a accordée Anne Robert, du Trio Hochelaga, qui avait joué l’oeuvre en 2003, et encore hier soir). 

ENTREVUE AVEC ANNE ROBERT À PROPOS DU TRIPLE CONCERTO DE JACQUES HÉTU

N’ayant pas eu l’occasion d’être présent en 2003, c’était donc pour moi une première écoute du concerto. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce que j’ai entendu. Hétu a étudié avec Messiaen et Dutilleux, et c’est ce dernier que j’entendais le plus dans la partition, bien que la personnalité de Hétu y tienne le haut du pavé. Après tout, le Triple Concerto est une œuvre de la maturité du compositeur, en pleine possession de ses moyens et de son langage musical. Son classicisme formel et ses accointances modernistes teintées de romantisme se marient habilement au colorisme contemporain hérité d’une partie de ses études académiques. 

Une force dramatique couve sous la palette sonore et expressive du premier mouvement, elle cherche à s’échapper, mais est maintenue sous contrôle autant par le trio (Anne Robert au violon, Dominique beauséjour-Ostiguy au violoncelle et Dantonio Pisano au piano) que par l’Orchestre. Mais la puissance sous-jacente force la musique à se gonfler d’ardeur, parfois jusqu’à des tuttis orageux, savamment canalisés. Tout cela, toujours, dans une écriture raffinée, pleine de textures et d’échanges stimulants entre les solistes et le grand ensemble. C’est magnifique.

Le deuxième mouvement est un andante habité d’une tendresse teintée d’amertume. Grand maximum dramatique central, comme le sommet de l’ogive, est porté par les cuivres dans une harmonie lumineuse, imposée comme pour un grand choral. Un moment touchant. 

Le troisième mouvement s’amorce dans Andante initial inquiétant, qui laisse place à un allegro piquant dans lequel dialoguent les deux ensembles, avant de conclure, tout de suite après une pause trompeuse, sur un tutti sec et puissant. 

Si ce dernier mouvement ne m’est paru aussi satisfaisant que les deux premiers, je réserve tout de même mon jugement final à de futures écoutes. J’ai néanmoins eu l’impression que nous avions entendu un authentique chef-d’œuvre. 

Le Trio Hochelaga a joué de toutes les couleurs de son apparatus pour insuffler la vie et l’émotion nécessaires à cette musique. L’OM, excellent, a suivi avec flexibilité les indications du chef. François Leleux a donné l’impression de s’être sincèrement investi dans cette partition, et d’en avoir bien maîtrisé les foisonnants détails. Il a démontré du respect envers cette musique québécoise, et il en mérite en retour. Bravo. Maintenant, vite un enregistrement pour que le monde entier puisse en profiter.

La deuxième partie a été lancée par un court et délicat poème symphonique de Mel Bonis, compositrice française de grand talent, du 19e siècle, rejetée par l’histoire musicale comme tant d’autres femmes. Le rêve de Cléopâtre est une partition au croisement du Romantisme et de l’Impressionnisme, un petit voyage de quelque neuf minutes dans des atmosphères voilées, exotiquement séductrices, et avec un haut degré de maîtrise des couleurs orchestrales. Rien de profondément mémorable, cela dit, mais plutôt agréable. 

Les applaudissements n’étaient pas terminés au retour du chef sur scène qu’il lançait la Symphonie de Bizet sur des chapeaux de roue, sans partition. L’OM était prêt, et les ciselures ultra précises des cordes coupaient comme du verre l’espace sonore de la Maison symphonique. Leleux savourait cette musique, jusqu’à danser sur le podium. Une conviction que partageaient l’orchestre, tout aussi bondissant et chirurgical. Les musiciens avaient du plaisir, dont un contrebassiste qui chantait presque en jouant. C’était beau à voir. Notons les superbes solos un peu partout dans la pièce : cors, violon, et le hautbois de Léanne Teran Paul, merveilleux de souplesse lyrique dans l’Adagio, et témoin parfait de l’esthétique orientaliste qui y prévaut, digne du 19e siècle français. Je pense que François Leleux, lui-même hautboÏste d’exception à l’origine, a été impressionné. 

Une soirée qui a montré la valeur du ‘’deuxième’’ orchestre montréalais, et qui nous a donné fortement envie de revoir ce chef sur un podium local. Revenez quand vous voulez M. Leleux.

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