baroque / classique / concours

CMIM : Première épreuve à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Le rideau se lève sur 24 violonistes d’exception. Le Concours commence : soyez témoins des moments où les destins se dessinent. À tour de rôle, les violonistes font résonner leur virtuosité, leur musicalité et les nuances de leur personnalité dans l’acoustique de la Salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal. Dans cette première étape de 30 minutes, les concurrents et les concurrentes tentent de se démarquer en présentant :
• Une œuvre de J. S. Bach, Telemann, ou d’un autre compositeur baroque;
• Une œuvre de virtuosité (Bazzini, Ernst, Paganini, Saint-Saëns, Sarasate, Waxman, Wieniawski);
• Une œuvre au choix d’une troisième période musicale.
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The curtain rises on 24 exceptional violinists. The Concours begins: be there to witness these moments when destinies are forged. In turn, each violinist showcases their virtuosity, musicality, and personality in the superb acoustics of Bourgie Hall, at the Montreal Museum of Fine Arts. In this First Round, each competitor has 30 minutes to shine by performing:
• A work by J.S. Bach, Telemann, or another Baroque composer
• A work showcasing the competitor’s virtuosity (Bazzini, Ernst, Paganini, Saint-Saëns, Sarasate, Waxman, Wieniawski)
• A work of the competitor’s choice from a third musical period.
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baroque / classique

Viva Vivaldi : Quatre saisons & Gloria à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour célébrer le 70e anniversaire des Petits Chanteurs du Mont-Royal (PCMR), cette soirée enchantera les spectateurs avec deux chefs-d’œuvre d’Antonio Vivaldi. Sous la direction d’Andrei Feher, le concert débutera avec les célèbres Quatre saisons, op. 8, une œuvre lumineuse et vibrante, mettant en vedette le violoniste solo Marc Djokic. Les quatre concertos, La primavera, L’estate, L’autunno, et L’inverno, exploreront les changements de saisons avec une intensité qui capte à la perfection l’esprit de la nature. Après l’entracte, le majestueux Gloria de Vivaldi, une œuvre sacrée envoûtante sera présentée avec Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dirigée par Andrew Gray.

To celebrate the 70th anniversary of Les Petits Chanteurs du Mont-Royal (PCMR), this enchanting evening will feature two masterpieces by Antonio Vivaldi. Under the direction of Andrei Feher, the concert will open with the famous Four Seasons, Op. 8, a luminous and vibrant work showcasing OCM’s concertmaster Marc Djokic as soloist. The four concertos, Spring, Summer, Autumn, and Fall, will explore the changing seasons with a striking intensity that perfectly captures nature’s ever-shifting moods. After intermission, the OCM will present the majestic Gloria, Vivaldi’s captivating sacred work, featuring Les Petits Chanteurs du Mont-Royal under their Musical Director, Andrew Gray.

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classique / concours

Finale du CMIM | Épreuve Mozart à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez l’intensité de la Finale du Concours musical international de Montréal à la Maison symphonique! Lors de cette première étape de la Finale consacrée à la musique de Mozart, cinq finalistes rivalisent d’élégance et de virtuosité, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal – l’orchestre officiel du Concours – placé sous la direction du chef invité Sascha Goetzel. Découvrez comment ces cinq jeunes violonistes interprètent le génie de Mozart et font rayonner leurs personnalités à travers les pages du maître viennois. Un moment de finesse et d’émotion pure qui déterminera les trois finalistes de la Grande finale du Concours musical international de Montréal 2026.

Experience the intensity of the Concours musical international de Montréal’s Final at the Maison symphonique! In the first evening of the Final, dedicated to the music of Mozart, five finalists compete with elegance and virtuosity, accompanied by the Orchestre symphonique de Montréal—the Concours’ official orchestra—under the baton of guest conductor Sascha Goetzel. Discover how these five young violinists interpret Mozart’s genius and bring their personalities to life through the pages of the Viennese master’s music. A moment of finesse and pure emotion that will determine the three finalists for the Concours musical international de Montréal 2026’s Grand Final.

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classique / concours / période romantique

CMIM : Demi-finales à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

À l’issue d’une Première épreuve chaudement disputée, les dix demi-finalistes se retrouvent sur scène pour livrer une nouvelle joute artistique lors de la Demi-finale. À cette étape déterminante et captivante du Concours, les concurrents et les concurrentes doivent présenter un programme de 50 minutes soigneusement sélectionné et comprenant :
• Une sonate complète de Bartók, Beethoven, Brahms, Debussy, Enescu, Fauré, Franck, Janáček, Prokofiev, Ravel, Schnittke, Schumann, Schubert ou R. Strauss ;
• Une œuvre au choix du concurrent de n’importe quel compositeur ;
• Une œuvre au choix d’une compositrice ou d’un compositeur canadien.
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After a fiercely contested First Round, ten semifinalists take to the stage for another artistic showdown in the Semifinal. At this decisive and exciting stage of the Concours, each competitor must present a carefully selected 50-minute program comprising of:
• A complete sonata by Bartók, Beethoven, Brahms, Debussy, Enescu, Fauré, Franck, Janáček, Prokofiev, Ravel, Schnittke, Schumann, Schubert or R. Strauss
• A work of the competitor’s choice, by any composer
• A work of the competitor’s choice, by a Canadian composer.
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chant lyrique / classique

Festival de musique de chambre de Montréal : Soirée à l’opéra! à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ce concert, avec la soprano Natasha Henry, la mezzo Jeanne Ireland, le ténor David Pomeroy, le violoniste Kevin Zhu et le violoncelliste Cameron Crozman, réunit les plus grands airs et les plus grandes œuvres instrumentales du théâtre lyrique.

Opera meets chamber music in a spellbinding program: beloved arias performed by opera stars Natasha Henry, Jeanne Ireland, and David Pomeroy, with violinist Kevin Zhu and cellist Cameron Crozman.

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Antilles / Caraïbes / gwo-ka / jazz

Kulusé Souriant, un jazz nourri des racines antillaises

par Sandra Gasana

Par un concours de circonstances, je me suis retrouvée à couvrir le lancement de l’album Douvan de Kulusé Souriant à l’Entracte le 21 mai dernier. Pour l’occasion, son quintet était composé de Geneviève Gauthier, au saxophone alto, Antonin Bourgault au saxophone ténor, le grand Santiago Ferrer au piano et Sean Burke à la contrebasse alors que Kulusé était à la batterie. Installé à Montréal depuis quatre ans, Kulusé, batteur et compositeur d’origine guadeloupéenne se fait de plus en plus connaitre sur la scène jazz de Montréal. Il collabore avec plusieurs artistes, notamment Rachel Therrien, qui prépare un projet plutôt original durant le Festival de jazz auquel il va participer.

Sorti le 15 mai 2026, cet opus de 9 titres inclut quelques collaborations, entre autres Malika Tirolien sur le morceau « Horizon ». Cette dernière était présente à l’Entracte alors qu’elle revient tout juste d’un séjour au Sénégal pour le Stéréo Africa Festival ainsi que le Festival de Jazz de Saint-Louis. Douvan est un appel à se reconnecter avec ce qui est important, avec soi-même, avec la nature et avec les autres pour mieux aller de l’avant.

D’un morceau à l’autre, les musiciens sont mis en valeur. Les saxophones alternent, tout en étant synchronisés par moment. Pendant certains solos de Geneviève, Kulusé semblait apprécier le moment, fermant les yeux pour mieux s’en imprégner. Nous sommes plongés dans différents univers musicaux tout au long du concert, passant du doux et introspectif à des moments plus intenses avec des solos à couper le souffle.

« Je suis ému de présenter cette musique qu’on prépare depuis 2 ans », nous confie Kulusé entre deux morceaux. Cet artiste, qui est en questionnement sur ses identités personnelles et musicales, semble avoir trouver des pistes de réponse à travers cet album.

À part « Héritage » et « Compassion » qui durent moins de cinq minutes, la plupart des titres sont suffisamment longs pour nous immerger dans le répertoire de Kulusé, qui mêle jazz avec d’autres styles tels que le gwo ka, comme c’est le cas dans « Anecdote », sur lequel il collabore avec Léo Tibao Leborgne.

Santiago Ferrer nous en a mis plein la vue, comme toujours. Ses envolées au piano ainsi que ses solos ont plu à l’audience qui semblait séduite. Par moments, on avait l’impression d’être dans un bar mythique de jazz de New York. L’Entracte se prêtait bien pour la soirée puisqu’elle offrait ce cadre intimiste. Kulusé a d’ailleurs habité quelques années à New York en 2019 où il a étudié à la New School of Jazz avant de déménager à Montréal quelques années plus tard.

« Je suis chanceux de jouer avec des musiciens aussi talentueux », confesse-t-il. Selon les baguettes qu’il utilise, l’atmosphère varie. Sur « Solitude », on a l’impression d’entendre des rythmes plutôt mystiques, ce qui lui permet de réinventer le jazz en y ajoutant des sonorités guadeloupéennes.

Cela dit, le moment le plus fort de la soirée était sans aucun doute la présence de Malika Tirolien sur « Horizon ». On ressent l’immense respect et admiration de Kulusé envers sa compatriote. Plusieurs rythmes figurent dans cette chanson qui nous fait vivre des émotions différentes. La section improvisation de Malika a envoûté la salle, qui a répondu avec beaucoup d’applaudissements.

Salomé Perli, chanteuse et multi-instrumentiste, figure également dans l’album mais n’avait pas pu être présente pour ce lancement. Une chose est sûre: cet album va réellement propulser Kulusé Souriant sur la scène jazz de Montréal puisqu’il se consacrait principalement à sa maitrise avant cela. Retenez donc bien ce nom, vous risquez d’en entendre parler, encore et encore.

A Cappella / classic rock / classique occidental

ArtChoral chante les Beatles: la pop classique dont on avait besoin

par Alexandre Villemaire

La « Beatlemania » a pénétré l’enceinte de la Maison symphonique avec l’Ensemble ArtChoral le dimanche 17 mai dernier en après-midi. Amateurs des Fab Four, habitués des concerts d’ArtChoral (ou un mélange des deux) s’étaient rassemblés en grand nombre pour venir entendre, à la sauce classique, les grands succès du groupe pop/rock emblématique des années 1960.

Dirigé par Matthias Maute et accompagné seulement d’un petit set de percussions (essentiellement une batterie et cloche) sous la responsabilité de Philip Hornsey avec Antoine Joubert au piano pour donner par moment un soutien harmonique et un élan rythmique, les chanteurs et chanteuses d’ArtChoral ont fait défiler les tubes des Beatles. De Yellow Submarine, qui a ouvert le concert, à Can’t Buy Me Love en passant par Penny Lane, Eleanor Rigby, In My Life, Yesterday, pour ne nommer que celles-ciles chanteurs d’ArtChoral avec leur voix pure et solide ont donné un rendu de « leur » interprétation des classiques des BeatlesOn aurait tort de rejeter du revers de la main toute proposition de concert qui met de l’avant le répertoire des Beatles sous prétexte que cette musique n’est pas suffisamment complexe, répétitive et pas assez classique pour être traitée par des ensembles du calibre de l’ensemble.

La performance des pièces Michelle et Because en est le meilleur exemple. Interpréter avec seulement les voix, permet de rendre compte et de constater la richesse des harmonies et la complexité des accords et des timbres qui façonnent ces pièces. L’interprétation de Michelle était aérienne et Because a instauré une aura mystique dans la salle avec ses accords lumineux et ses passages chromatiques qui viennent altérer la couleur de la pièce de manière constante. John Lennon disait qu’il a composé cette pièce après avoir entendu Yoko Ono jouer la célèbre « Sonate au clair de lune » de Beethoven et, frappé par cette mélodie, il lui aurait demandé de jouer la progression d’accords de reculons. Tout comme dans l’écriture de cette célèbre page de Beethoven, le langage est précis, épuré et envoûtant. Comme quoi encore une fois on peut démontrer que la frontière entre la musique classique et la musique dite populaire n’est pas si poreuse. Un autre exemple de cette parentalité se trouve dans la pièce Black Bird, qui a eu droit, tout comme I Saw Her Standing There, à un traitement de solo pianistique offert par Antoine Joubert. La mélodie simple de Black Bird, elle-même également inspirée par une pièce du répertoire classique, soit la Bourrée en mi mineur de Jean-Sébastien Bach, a donné à Joubert un superbe matériau de travail pour livrer une interprétation aux contours musicaux variés avec une grande virtuosité qui mettait à l’honneur les possibilités interprétatives de cette pièce.

Un concert d’ArtChoral n’en serait pas un sans au moins une participation du Grand chœur, cette chorale ad hoc formée de choristes de divers horizons. Ils se sont joints aux chanteurs d’ArtChoral pour des interprétations senties de Let It Be et All You Need Is Love. En conclusion de concert, tous ont entonné Hey Jude, alors que le public a été invité à se joindre aux musiciens pendant que la Maison symphonique s’est retrouvée baignée d’un « show de lumière » apparenté aux grandes performances de concerts rock.

Les choix assumés de Matthias Maute dans ce concert montrent bien que le répertoire de Paul McCartney, John Lennon, Ringo Starr et Georges Harrisson transcende les barrières du genre et ces deux univers ne sont finalement pas si éloignés l’un de l’autre. Était-ce un concert d’une virtuosité extrême ? Non. Mais, ce n’était pas non plus un concert terne où on présente des Beatles « classique » pour présenter du Beatles classique sans âme. Tous, du chef aux chanteurs en passant par les choristes, étaient habités par un plaisir de chanter ce répertoire, sans prétention, et de le livrer à un public tout aussi enjoué qui a bien rendu la pareille aux musiciens. Par les temps qui courent, l’amour de la musique et la passion de la transmettre, c’est bien une des seules choses dont nous avons besoin.

Crédit photo: Tam Lan Truong.

baroque / Musiques du Monde

Festival Accès Asie – Flûtes du monde, unissez-vous!

par Frédéric Cardin

Le Festival Accès Asie sait oser. Et on peut l’en féliciter. Mardi 19 mai était donné à la salle Bourgie un concert réunissant des flûtes très disparates (avec un violoncelle et des percussions pour donner un peu de texture) : une flûte de la renaissance, un flûte baroque (classiques occidentales, donc), un ney (flûte persane), des shakuhachi et un ryuteki (instruments traditionnels japonais) et un dizi (flûte chinoise). Le répertoire, bien que ‘’tagué’’ musiques du monde, avait tout pour plaire au oreilles les plus curieuses et exigeantes, en flirtant avec la complexité associée à la musique classique moderne (il y avait d’ailleurs plusieurs œuvres des 20e et 21e siècle au programme). 

Le Printemps de Vivaldi, dans un arrangement pour flûte solo, s’est déployé à travers tout le concert, chaque mouvement étant interprété comme une sorte de pont entre diverses parties du concert. Mika Putterman a bien démontré toute l’étendue de sa maîtrise de la flûte baroque. Le percussionniste Ziya Tabassian a offert l’une de ses compositions, une exploration sur la base rythmique d’un poème persan de Hâfez, alors que Ziad Chbat a joué une série d’arabesques portant le titre de Nostalgie sur son ney, une flûte de tradition ouest-asiatique (jusqu’en Turquie) avec une sonorité envoûtante, s’approchant du duduk arménien (qui n’est cependant pas une flûte, mais un instrument à anche, comme un hautbois). 

Deux pièces harmoniquement ‘’contemporaines’’, c’est-à-dire flirtant avec et même plongeant dans l’atonalité, étaient présentées : une composition originale de Jean Lérigé-Laplante, Évanescence. La pièce est une vague sonore qui fait s’entrelacer les différents timbres des flûtes présentes, en offrant tout de même une place bienvenue au violoncelle du Montréalais d’origine trinidadienne Kyran Assing, trop discret jusque là, je trouve (ce n’est pas sa faute, il n’avait presque rien à jouer).

L’autre pièce chromatiquement dissonante était une composition de Bruno Deschênes, une ‘’mise en complexité harmonique’’, d’une ancienne mélodie japonaise, Shin Etenraku. La mélodie, reprise telle quelle mais passée d’une section à l’autre dans des modifications et des combinaisons densifiées, n’offre aucun point de repère pour nos oreilles occidentales peu familières avec le répertoire authentique japonais. Au final, nous avions une œuvre moderniste, assez aride mais franchement intéressante. 

Une pièce chinoise pour le dizi solo a eu un effet pimpant sur le public, avec ses effets naturalistes, comme des oiseaux excités, et ses envolées virtuoses spectaculaires. Excellente performance de Shuni Tsou. 

D’ailleurs, il faut noter l’excellence de tous les instrumentistes présents, toustes de solides interprètes de leur instrument. 

Le baroque français Joseph Bodin de Boismortier a vu son Concerto pour cinq flûtes, op. 15 n° 1, traduit’’ pour les flûtes présentes, ce à quoi il n’a probablement jamais rêvé. L’arrangeur, Bruno Deschênes a avoué avoir pris un risque avec cette idée. On ne dira pas que ce fut une grande réussite, même si les artistes y ont manifestement mis toute leur conviction. Il est difficile de combiner des flûtes occidentales et des flûtes habituées à la microtonalité dans un langage tempéré (aux intervalles égaux) comme celui du baroque européen. On se demande parfois si ce qu’on entend est faux, ou si ce sont les inflexions naturelles du Shakuhachi ou du dizi qui se marient plus violemment qu’heureusement avec leurs sœurs baroques. L’idée, intéressante à priori, mérite d’être fignolée.  

Cela dit, on reconnaît l’intérêt de cette rencontre inusitée, et on souhaite, malgré quelques accrocs, que ce type d’ensemble chambriste nous revienne avec de nouvelles idées car le principe est porteur et stimulant. 

Et tiens, pourquoi pas y ajouter quelques autres instruments tels que la clarinette, le duduk, le basson, la flûte mandingue, la quena inca, le bansuri indien, quelques flûtes-à-bec (la basse!) et d’autres violoncelles? 

Bruno Deschênes, shakuhachi et direction

Boaz Berney,  flûte de la Renaissance

Élisabeth Caty, shakuhachi et ryuteki

Kyran Assing, violoncelle

Mika Putterman,  flûte baroque

Shuni Tsou, dizi

Ziad Chbat, ney

Ziya Tabassian, percussion

classique / musique contemporaine

SMCQ : Dialogues intergénérationnels – Carte blanche à Cristian Gort à la salle Pierre-Mercure

par Rédaction PAN M 360

Pour le dernier concert de sa série hommage spéciale 60e anniversaire, la SMCQ donne carte blanche au chef titulaire de l’Ensemble de la SMCQ, Cristian Gort, dans un programme qui, à l’instar de l’ensemble de sa saison, met en synergie les œuvres de plusieurs générations de compositeurs. Ce programme comportera notamment une création d’une commande de la SMCQ au compositeur Frédéric Lebel. Un concert qui s’annonce fascinant et explosif!

For the final concert of its special 60th-anniversary tribute series, the SMCQ is giving carte blanche to the Ensemble de la SMCQ’s principal conductor, Cristian Gort, in a program that, like the season as a whole, brings together works by several generations of composers. The program will include the world premiere of a new SMCQ commission from composer Frédéric Lebel. A concert that promises to be fascinating and explosive!

Programme

Circuits parallèles (2007), 16:00
Nicolas Gilbert
flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, trompette, 2 pianos, 2 percussions, 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse
Commande: SMCQ
Manipulation (2022), 9:00
Florence M Tremblay
flûte, clarinette, percussions, piano, violon et violoncelle
Accident (Tombeau de Grisey) (2004), 15:00
John Rea
2 clarinettes, cor, trompette, trombone, percussions, piano, 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse
Commande: Festival MNM — Société Radio-Canada (SRC), Festival Présences — Radio France
De la fougue (2026), 15:00
Frédéric Le Bel
piano, flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, trompette, trombone, percussions, 2 violons, alto, violoncelle et contrebasse
Création
De la texture (2007), 17:00
Philippe Leroux
flûte, clarinette, guitare, percussions, piano, violon, alto et violoncelle

Program

Circuits parallèles (2007), 16:00
Nicolas Gilbert
flute, oboe, clarinet, bassoon, horn, trumpet, 2 pianos, 2 percussions, 2 violins, alto, cello and double bass
Commission: SMCQ
Manipulation (2022), 9:00
Florence M Tremblay
flute, clarinet, percussion, piano, violin and cello
Accident (Tombeau de Grisey) (2004), 15:00
John Rea
2 clarinets, horn, trumpet, trombone, percussion, piano, 2 violins, viola, cello and double bass
Commission: Festival MNM — Société Radio-Canada (SRC), Festival Présences — Radio France
De la fougue (2026), 15:00
Frédéric Le Bel
piano, flute, oboe, clarinet, bassoon, horn, trumpet, trombone, percussion, 2 violins, alto, cello and double bass
Premiere
De la texture (2007), 17:00
Philippe Leroux
flute, clarinet, guitar, percussion, piano, violin, alto and cello

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Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

classique / Musique contemporaine / saxophone

OSM : Tableaux d’une exposition

par Rédaction PAN M 360

Dans cet Apéro Symphonique de 60 minutes, venez découvrir le talent du lauréat du Concours OSM 2024, Jason Xu, avec la Ballade de Frank Martin, mettant en valeur toute la richesse technique du saxophone. Camille Pépin vous plongera quant à elle dans l’énergie vibrante de Vajrayana tandis que Moussorgski vous transportera dans son musée imaginaire avec Tableaux d’une exposition, une œuvre puissante rehaussée par de somptueuses couleurs orchestrales.

In this 60-minute Symphonic Happy Hour, experience the extraordinary talent of Jason Xu, winner of the 2024 OSM Competition, as he brings out the full technical richness of the saxophone in Frank Martin’s Ballade. Camille Pépin will captivate you with the vibrant energy of Vajrayana, while Mussorgsky will take you on a journey through his imagined museum with Pictures at an Exhibition, a stunning work enriched by beautiful orchestral colours.

Programme

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade pour saxophone et orchestre (13 min)
Modeste Moussorgski (arr. Maurice Ravel), Tableaux d’une exposition (35 min)

Program

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade for Saxophone and Orchestra (13 min)
Modest Mussorgsky (arr. Maurice Ravel), Pictures at an Exhibition (35 min)

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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique

OSM : Wagner et la légende de l’Anneau

par Rédaction PAN M 360

Le Ring sans paroles est une suite orchestrale composée à partir des thèmes musicaux les plus marquants de la tétralogie L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner. Cette version condense l’essence musicale de l’œuvre monumentale de près de 15 heures en une fresque symphonique de 70 minutes.
Le Ring de Wagner c’est la quête et la malédiction de l’anneau de pouvoir. Cet anneau magique forgé par le nain Alberich avec l’or volé du Rhin donne un pouvoir absolu, mais apporte ruine et destruction à ses possesseurs. Wotan, roi des dieux, tente de contrôler l’anneau, mais son plan échoue et mène à la chute des dieux. Le héros Siegfried, manipulé et trahi est tué par Hagen, fils d’Alberich. Sa veuve la walkyrie Brünnhilde, fille de Wotan, restitue l’anneau aux eaux du Rhin, scellant ainsi la fin d’un monde.
Le Ring sans paroles offre une immersion intense dans cet univers wagnérien, mettant en valeur les moments les plus emblématiques en une seule symphonie, le prélude de L’or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et la fin apocalyptique du Crépuscule des Dieux. Entre le lyrisme exalté du Concerto de Schumann, interprété par le pianiste Yefim Bronfman, et le pouvoir destructeur de l’or dans Le Ring de Wagner, des forces opposées se déchaînent pour un concert de clôture qui marquera une fin de saison spectaculaire ! 

The Ring Without Words is an orchestral suite that distills the most iconic themes from Richard Wagner’s monumental tetralogy, The Ring of the Nibelung. This 70-minute symphonic fresco encapsulates the essence of the 15-hour epic, telling the tale of a magical ring forged by the dwarf Alberich from gold stolen from the Rhine. While the ring grants immense power, it also brings ruin and destruction to those who possess it. Wotan, the king of the gods, attempts to control the ring but fails, leading to the gods’ downfall. Betrayed and manipulated, the hero Siegfried is killed by Hagen, son of Alberich. Brünnhilde, the Valkyrie, daughter of Wotan and wife of Siegfried, returns the ring to the Rhine, marking the end of an era. The Ring Without Words offers an immersive journey through Wagner’s world, highlighting its most memorable moments, including the prelude to Das Rheingold, the Ride of the Valkyries, Siegfried’s death and funeral music, and the apocalyptic conclusion in Twilight of the Gods. In a thrilling season finale, the soaring lyricism of Schumann’s Piano Concerto, performed by pianist Yefim Bronfman, contrasts with the destructive power of gold in Wagner’s epic, creating a stunning clash of opposing powers.

Programme

Robert Schumann, Concerto pour piano, op. 54 (31 min)
Richard Wagner, Le Ring sans paroles (70 min)

Program

Robert Schumann, Concerto for Piano, Op. 54 (31 min)
Richard Wagner, The Ring Without Words (70 min)

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orchestre / rock prog

Festival Classica : L’Heptade intégrale d’Harmonium au Théâtre St-Denis

par Rédaction PAN M 360

Vivez un moment historique avec L’Heptade intégrale d’Harmonium, présentée pour la toute première fois dans son entièreté sur scène. Portée par les arrangements de Neil Chotem, cette œuvre culte renaît dans une version saisissante réunissant orchestre symphonique, formation rock, chanteurs et choristes. Sur scène, quatre membres d’Harmonium et des artistes de la nouvelle génération unissent leurs forces, tissant un pont vibrant entre passé et présent. Un rendez-vous d’exception, où poésie, rock symphonique et puissance sonore s’accordent pour un moment d’émotion inoubliable.

Experience a historic moment with L’Heptade intégrale by Harmonium, presented for the very first time in its entirety on stage. Guided by Neil Chotem’s arrangements, this cult masterpiece is reborn in a striking version that brings together a symphonic orchestra, rock ensemble, singers, and choristers. On stage, four members of Harmonium join forces with artists of the new generation, creating a vibrant bridge between past and present. This is an exceptional event where poetry, symphonic rock, and sonic power come together for an unforgettable emotional experience.

LES BILLETS POUR CES SPECTACLES SONT ÉPUISÉS!

Ce contenu provient de l’Espace St-Denis et est adapté par PAN M 360

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