Musiques du Monde

Fête de la Musique 2025 | L’esperanto musical de l’ensemble Kuné

par Frédéric Cardin

Le collectif torontois Kuné (qui signifie ‘’ensemble’’ en esperanto) rassemble un groupe écuménique assez vaste d‘influences et de traditions musicales dans un même assemblage. L’Afrique de l’Ouest, la Grèce, l’Irak, le Brésil, la Turquie, le Pérou, le Mexique, etc. sont tous représentés par les musiciens qui en forment le cœur battant. La mayonnaise est délicieusement prise, de toute évidence, car les pièces s’enchaînent avec une rapidité qui ne laisse aucun spectateur sur sa faim. Rythmes accrocheurs, qui puisent autant dans les traditions du Brésil et de l’Asie de l’Ouest que de l’Afrique mandingue, de l’Europe trad et du monde latino; mélodies simples mais porteuses, voix séduisantes, arrangements et instrumentations interculturelles parfaitement imbriquées, bref, Kuné est une sorte de petit orchestre global emblématique du Canada contemporain. On se demande comment il se fait que ces artistes ne soient pas venus au Québec auparavant (à moins que je ne me trompe). En tout cas, il faudrait y voir, car ils savent faire lever le niveau d’énergie sur une scène. 

période romantique / pop

Fête de la Musique 2025 | Le gros party italien de Marc Hervieux

par Frédéric Cardin

Angèle Dubeau le répète souvent : elle écoute le public. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter raconter l’anecdote concernant ce concert de Marc Hervieux, donné sur la scène Québécor, ce dimanche soir à Tremblant. Les gens n’avaient pas eu assez du ténor l’an dernier, alors qu’il était venu présenter la pièce Une voix pour être aimée : Maria Callas, avec Sophie Faucher. C’est vrai qu’il n’y chante que très peu. Et Angèle, toujours sur les lieux et prête à recevoir les commentaires des spectateurs, a bien entendu les nombreuses personnes qui lui ont dit : ‘’c’était très beau, mais on espérait entendre Marc chanter plus souvent!’’. C’était l’an dernier. Cette année, Marc est revenu, avec le mandat de rassasier les festivaliers. Rassasier comme dans ‘’festin’’, et un vrai festin ce fût! Un buffet copieux dans un gros party italien, avec chansons napolitaines (et italiennes et siciliennes, précisons) à profusion, entonnées par un maître de cérémonie dans une forme redoutable. Dès son entrée sur scène, Hervieux a galvanisé la foule, tel un Sinatra à la belle époque du Live at the Sands. Et puis les titres impérissables se sont succédés, Volare, Torna a Surriento, Arrivederci Roma, Parla Piu Piano, Core’n’grato, etc., colorés et délivrés avec la maestria d’un connaisseur. Hervieux est totalement dans son élément ici. Pour chaque pièce, une présentation, simple et agrémentée de traits d’humour qui font mouche. Une heure et demie comme ça, et le public en aurait pris le double, je pense bien. Vous me connaissez peut-être : j’aime les musiques copieuses et complexes, voire exigeantes et même expérimentales. Du coup, vous penserez probablement qu’il s’agissait d’un plateau assez ‘’léger’’ pour mon palais sonore habituel. Je vous répondrai que personne, même pas un drôle d’insecte mélomane dans mon genre, ne peut bouder son plaisir et que, qui plus est, il faudrait être d’une monumentale mauvaise foi pour ne pas reconnaître la perfection absolue de ce genre d’entertainment. Quand c’est fait avec tellement de sincérité, d’authenticité et de générosité, on ne peut que s’incliner devant cette réussite sans faille. 

période romantique

Fête de la Musique 2025 | Andrew Wan et Charles Richard-Hamelin : Brahms, Franck et du soleil

par Frédéric Cardin

Le duo constitué du pianiste Charles Richard-Hamelin et du violoniste Andrew Wan (également violon solo de l’OSM) n’est plus à présenter. Une dizaine d’années de complicité artistique ont amené ces deux talents individuels et naturels en un diptyque chambriste de tout premier ordre. Les enregistrements de sonates de Beethoven et de Schumann qu’ils ont réalisés sont des démonstrations de musicalité de très haut niveau. On remarque chez Wan, et parfaitement appuyé par Richard-Hamelin, une concentration très appliquée sur le discours et la narration des œuvres. Le jeune homme raconte quelque chose en jouant, ce qui est déjà bien, mais en plus il a quelque chose à dire. Sur la grande scène Québécor de Tremblant, la Fête de la Musique a donné à entendre la première des sonates de Brahms, que les deux musiciens peaufinent depuis quelque temps déjà et qui fera partie du prochain album du duo, consacré au compositeur allemand. On a déjà entendu les deux amis dans ce répertoire, au Festival Classica plus tôt cette année. L’impression avait été bonne, et elle l’a encore été ce dimanche après-midi. La Sonate, dans la tonalité souriante de sol majeur malgré son caractère très intimiste, a été déployée sans effets exagérés, Wan se concentrant sur l’intériorité du propos et sur l’allure posée de l’expressivité. On aurait pu en prendre un peu plus en termes d’affects, sans risque de faire de l’esbroufe, mais on a été néanmoins fortement contentés en termes de beauté instrumentale et de satisfaction esthétique. En complément de concert, pas une autre de Brahms mais plutôt la grande Sonate en la majeur de César Franck. On a trop souvent tendance à assombrir cette œuvre, parce que c’est Franck, parce que malgré le fait qu’il était Belge, on l’associe au germanisme et à un Romantisme touffu et dense. Pourtant, le la majeur implique de la lumière et du sentiment ouvert, un certain épanouissement même. Wan et Richard-Hamelin ont bien saisi cette nécessité, malgré une retenue un peu lente à résorber dans le premier mouvement. Mais le public a été récompensé par un Allegretto poco mosso final plein de candeur et de naturel, parfait accompagnement d’un début d’après-midi généreusement ensoleillé, au pied de la montagne de Tremblant. 

Chanson francophone / chanson keb franco

Fête de la Musique 2025 | Coeur de pirate offre quelques primeurs à Tremblant

par Frédéric Cardin

Dans un format basique, presque spartiate (batterie, basse, voix, et un peu de piano bien sûr) mais archi efficace, Béatrice Martin, alias Coeur de Pirate, a donné pour la première fois un spectacle à la Fête de la Musique. Cela faisait un bout, il paraît, qu’Angèle Dubeau la travaillait pour venir. C’est pour cette 25e édition que c’est finalement arrivé et, à en croire la réaction du public présent, ce fut une sacrée réussite. C’est certain, il y a eu les chansons que tout le monde attendait et chantait déjà avant même l’arrivée de l’artiste : C’était salement romantique, Place de la République, Somnambule, sous forme classique, piano solo et voix, en plein milieu de programme. Comme une pause douceur et mélancolie bienveillante. Mais aussi les succès plus rythmiquement relevés comme Golden Baby, Prémonition, Oublie moi, Crier tout bas.

Et puis, à travers un feu assez roulant, mené à fond de train mais sans donner l’impression d’être en urgence, la Pirate au coeur lyrique a offert quelques nouveaux titres que les gens présents au pied de la montagne de Tremblant ont eu le privilège d’entendre live pour la première fois : la récente Cavale, qui sert de parfaite et excitante mise en bouche en tout début de show, la dramatique et puissante Les enfants des temps derniers et la ballade, écrite pour sa fille Romy, Château de sable. Si ce qu’on a entendu dans ces titres est indicatif de ce que sera le prochain album qui sortira dans un mois, le succès populaire sera assurément au rendez-vous car c’est de la trempe des meilleures productions de la chanteuse, avec des mélodies qui scotchent sur la mémoire.

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classique occidental

Fête de la Musique 2025 | Les plumes de Luc Beauséjour et la résilience de Julie Boulianne

par Frédéric Cardin

Pas facile pour des artistes classiques de performer à la Fête de la Musique de Tremblant. La température a ses humeurs, et elle ne se soucie pas si cela sied aux interprètes et leurs instruments. Il faisait frisquet en ce samedi après-midi au pied de la montagne, ce qui ne doit pas être idéal pour une chanteuse. En plus, il pleuvait, il faisait soleil, et il repleuvait. Mais bon, Julie sait y faire et a enchaîné avec caractère les différents airs au programme présenté sur la grande scène Québécor. Beaucoup de Mozart (Les Noces, Don Giovanni…) et des Mélodies françaises (Hahn, Pauline Viardot…), un répertoire qui l’habite naturellement et que la mezzo québécoise a bellement dessiné, avec un tantinet de jeu facial, suffisamment pour suivre les états d’âmes des personnages. Luc Beauséjour a assisté avec toute l’élégance nécessaire. À la fin du récital, tout de même suivi par pas mal de monde malgré les incertitudes météorologiques, Angèle Dubeau a remis un sac rempli de plumes d’oiseaux au pianiste. Il nous a révélé qu’il les utilise pour fabriquer des plectres pour son clavecin (ce qui sert à pincer les cordes de l’instrument), un matériau qu’on utilisait jadis. Juste pour voir la réaction du public qui a ‘’découvert’’ un secret de fabrication caché derrière la musique, la Fête de la Musique valait la peine d’être organisée. 

classique occidental

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Les Étoiles du Conservatoire brillent dans le froid

par Frédéric Cardin

La directrice artistique (et fondatrice) de la Fête de la Musique de Tremblant, Angèle Dubeau, est fidèle à ses valeurs : elle soutient avec conviction la pratique de la musique chez les jeunes. Celle qui a animé l’émission Faites vos gammes de 1994 à 1998 sur les ondes de Radio-Canada a de nouveau offert une heure et demie de visibilité à quelques étudiants du Conservatoire de Montréal, et ce sur la grande scène principale de l’événement (la scène Québecor). Devant un public nombreux et admiratifs, nous avons entendu se succéder dans le froid de Tremblant (12 degrés… Pauvres doigts!) Chloé Dumoulin (piano solo et accompagnatrice des autres instrumentistes), Iza Kamnitzer (violon), Kaïla Stephanos (flûte), Juliette Bégin (trompette), Natasha Henry (soprano), Flavie Lacoste (hautbois) et Zhan Hong Xiao (piano solo). Quelques coups de coeur spontanés : la plus petite du groupe, la violoniste Iza Kamnitzer, qui du haut de ses 9 ans (et à peine plus que trois pommes) a joué de solides envolées de Kreisler et de belles subtilités de Dvorak; la soprano Natasha Henry qui m’a semblé la plus peaufinée de l’ensemble en terme de finition et de netteté technique (très belle diction française dans un air de Manon de Massenet!) et Zhan Hong Xiao, élève de Richard Raymond qui s’apprête à affronter le Concours Chopin en 2025. Il a certainement le talent et la maturité pour peut-être revenir avec un prix, comme l’a fait Charles Richard-Hamelin en 2015.

baroque

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Mélisande McNabney et les femmes de Versailles

par Frédéric Cardin

Dernière journée de la Fête de la Musique de Tremblant (en vérité, demie journée), ce lundi 2 septembre 2024 voyait la grande scène Québecor du festival donner toute la place à un instrument parmi les plus délicats qui soient : le clavecin. Une délicatesse mise à l’épreuve par la température : il faisait frette en titi! Un petit 8 degrés le matin, à peine 12 à midi, au moment du concert. Il s’est finalement très bien tenu, l’instrument. C’est peut-être parce que la claveciniste, Mélisande McNabney, le connaît si bien et qu’elle peut le rassurer de sa touche précise. Mélisande a offert une prestation de haute tenue, malgré les circonstances (on devine que les doigts gelés doivent bouger moins vite), et accentuée par des belles présentations qui nous ont raconté certaines histoires de femmes musiciennes à la Cour de Versailles. Une heure de clavecin sérieux mais archi sympathique (l’animation souriante de Mélisande aidant grandement) qui a certainement beaucoup fait pour démocratiser cet instrument auprès d’un public nombreux. Levons donc notre chapeau à l’organisation de la Fête de la Musique qui a osé faire fi des préjugés (instrument difficile d’approche, répertoire aride, etc.) en offrant une tribune publique au mal-aimé de la famille des claviers.

bossa nova / classique occidental / jazz / opéra / pop

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Musiques de mère en filles

par Frédéric Cardin

Le deuxième et dernier grand spectacle de la Fête de la Musique de Tremblant 2024 était assuré par la sororité artistique de Natalie Choquette (maman), Florence K et Éléonore Lagacé (filles). Cette réunion peu fréquente (du moins en public) a donné lieu à des croisements stylistiques inattendus, parfois même surprenants. Je ne connaissais pas la qualité de mezzo lyrique d’Éléonore Lagacé. Elle a démontré un sens opératique très adéquat dans Carmen et dans le duo des fleurs de Lakmé, avec maman. Parfois en solo, en duo ou en trio, on est passé du jazz au latin, au pop puis au classique avant de revenir à l’un ou l’autre dans des collisions qui mettaient de l’avant la complicité entre les dames, plutôt que la perfection technique, occasionnellement échappée. Le large public n’en a pas pris ombrage car c’est plutôt la relation entre les trois artistes qu’il était venu goûter. En ce sens, et à bonne dose de cabotinage, mère et filles ont comblé les attentes avec certains moments touchants. 

Antilles / Caraïbes / funk / Hip Hop / reggae / twoubadou

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Waahli, maître de scène

par Frédéric Cardin

Bien que le spectacle de Waahli sur la grande scène de La Fête de la Musique de Tremblant ait été présenté comme du Hip Hop, la véritable essence musicale waahlienne serait plutôt de l’ordre du groove-soul haïtien teinté de Hip Hop (entre autres). Telle est la nature de la riche et large palette sonore déployée par le Montréalais d’origine haïtienne. Dans ce groove brûlant mais souriant, on retrouve aussi bien le Funk, le Reggae, le Konpa que, oui, le Hip Hop, avec un supplément d’âme de Twoubadou classique et un peu de Jazz. À cette richesse stylistique, Waahli (et ses musiciens : James Challenger, Ryan Nadin, Shayne Assouline, Evan Shay et Theo Abellard) additionne sa dose de présence scénique qui en impose avec respect et authenticité, et aussi une attitude à bonne distance des clichés du Hip Hop violent et machiste. Waahli plaît à tout le monde, et la grande place ‘’en haut de la côte’’ de Tremblant était bien garnie de jeunes qui dansaient sur les beats appuyés et de têtes grises qui balançaient les bras sur les indications du chanteur. Tremblant était la dernière étape d’une tournée québécoise et ont donc résonné pour la dernière fois de la version actuelle les titres Sundance, Men sou yo, Mal du pays, Teke fren et plein d’autres. Angèle Dubeau répète que c’est la Fête de ‘’toutes les musiques’’. Preuve à l’appui.

bossa nova / Brésil / samba

Fête de la musique de Tremblant 2024 | La chaleur et l’élégance du grand Paulo Ramos

par Frédéric Cardin

Qui dit Paulo Ramos dit élégance, classe, force tranquille, douceur chaleureuse… et impeccable musique brésilienne, bien sûr. La directrice artistique de la Fête de la Musique de Tremblant, Angèle Dubeau, avait donné au vétéran guitariste et chanteur la tâche d’apporter la chaleur et le soleil de son pays natal pour le premier des deux grands spectacles de l’édition 2024. Mission accomplie. Il faut dire que ce n’était pas difficile pour ce père de la musique brésilienne made in Québec. Le monsieur a du métier, et beaucoup d’ami(e)s. Après s’être lancé par lui-même, mais accompagné de son fidèle quintette formé de Sacha Daoud, Daniel Bellegarde, Dan Gigon, John Sadowy et Rodrigo Simoes, Paulo a invité plusieurs habitués de ses concerts, dont l’excellente Bia. Celle-ci a offert quelques chansons, dont un Chega de Saudade bellement modifié et ‘’pimpée’’, en plus d’oser quelques pas de capoeira! Toujours la belle forme pour la belle québéco-brésilienne! Le guitariste et chanteur Rommel Ribeiro, la chanteuse winnipégoise Annick Brémaud et deux danseuses, ont ajouté la couche voulue pour faire de cette soirée brésilienne un succès public incontestable.

chant choral / classique occidental

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Hispanité et flamenco rayonnant avec Les Rugissants

par Frédéric Cardin

L’ensemble vocal Les Rugissants, dirigé par Xavier Brossard-Ménard, a offert une belle heure de chant choral étoffé ce samedi après-midi à la Fête de la Musique de Tremblant 2024. Une dizaine de chanteurs de haut niveau, accompagnés par un guitariste et une danseuse flamenco, tous dirigés par la battue énergique, communicatrice, de Brossard-Ménard, ont transporté les spectateurs de la grande place de Tremblant dans univers vocal hispanique éloigné des clichés faciles. Que ce soit grâce à des compositeurs espagnols ou étrangers, mais habités par la magie de ce pays, les artistes n’ont pas hésité à offrir des œuvres d’un niveau de ‘’sérieux’’ et d’exigence harmonique quelque peu plus avancés que dans les autres spectacles à l’affiche. Il faut saluer la démarche. Cela dit, il aurait fallu être de bien mauvaise foi pour rechigner. Le programme construit par Brossard-Ménard était bien choisi en fonction de son expression de couleurs facilement identifiables à la péninsule ibérique, malgré quelques passages tonalement modernes. Une prestation de grande qualité et appuyée sur un raffinement qui témoigne d’une très belle intégrité artistique.

Crédit : Maryse Tapp/Fête de la Musique de Tremblant

baroque

Fête de la musique de Tremblant 2024 | Ensemble Caprice : drôle et festif

par Frédéric Cardin

Le petit crachin qui sévissait depuis la matinée venait tout juste de se terminer quand l’ensemble Caprice a commencé à jouer sur la scène Québecor de la Fête de la Musique de Tremblant. Le soleil n’était pas au rendez-vous, loin s’en faut, mais c’était déjà plus agréable, surtout que l’ensemble montréalais avait apporté de la lumière dans ses bagages. Et même deux fois plutôt qu’une. Il y avait d’abord la présence du directeur Mathias Maute, qui a offert une animation rigolote. Je savais Maute sympathique, mais je ne me rappelais pas qu’il pouvait être aussi drôle avec le public. Peut-être n’avais-je pas porté assez attention… Les propos du chef avait surtout l’avantage d’appuyer un programme pétillant, consacré à Vivaldi et aux ‘’nomades’’ d’Europe baroque. Ainsi, des concertos vivaldiens virevoltants à souhait côtoyaient avec bonheur des œuvres anonymes et de compositeurs méconnus, aux accents fortement folkloriques de divers coins du continent, particulièrement de l’Est. Je me permets de souligner la qualité sonore offerte par les techniciens de sons du festival. Le classique souffre de la performance à l’extérieur et l’amplification n’est souvent pas à la hauteur. Ce que j’ai entendu hier était d’une qualité qu’on aurait remarquée pour l’OSM ou l’OM, par exemple. Très bon point pour l’organisation.

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