classique / jazz

Le concerto jazz à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Un des duos les plus exaltants de la scène montréalaise vous propose un répertoire audacieux, constitué de concertos écrits par quatre grandes figures du jazz. Entre le marimba et le vibraphone, les crotales et les cymbales, les archets et le piano, vous serez transportés dans l’univers inusité de ces interprètes chevronnés !

One of Montréal’s most exhilarating jazz duos presents a daring programme of concertos composed by four leading lights of jazz. With marimba, vibraphone, crotales, cymbals, bows, and piano, these seasoned performers take their audience on a musical journey like no other!

Programme/program

Christine JENSEN, Marianne TRUDEL et/and Jean-Nicolas TROTTIER Concerto Intersection 
François BOURASSA Trois jazettes concertantes

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classique

OSM : Haydn et Chostakovitch – un saisissant contraste 

par Rédaction PAN M 360

Haydn a joué un rôle fondamental dans l’évolution du quatuor à cordes, et dans son dernier Quatuor op. 77 no 2, il se livre à des expérimentations subtiles avec finesse et inventivité. Chostakovitch, quant à lui, revisite les formes classiques dans son Quintette, avec un langage très personnel et une grande intensité émotionnelle.

Haydn played a key role in the evolution of the string quartet, and his final Quartet Op. 77  No. 2 is full of subtle experimentation that is both inventive and elegant. Meanwhile, Shostakovich reinterprets classical forms in his Quintet, infusing it with his deeply personal language and profound emotional intensity.

Programme

Joseph Haydn, Quatuor à cordes, op. 77 no 2 (24 min)
Dmitri Chostakovitch, Deux pièces pour quatuor à cordes : Adagio et Allegretto (8 min)
Dmitri Chostakovitch, Quintette pour piano et cordes, op. 57 (34 min)

Program

Joseph Haydn, String Quartet, Op. 77, No. 2 (24 min) 
Dmitri Shostakovich, Two Pieces for String Quartet: Adagio and Allegretto (8 min)
Dmitri Shostakovich, Quintet for Piano and Strings, Op. 57 (34 min)

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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique / Piano

Célimène Daudet à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Pianiste franco-haïtienne engagée, Célimène Daudet est reconnue par le public et la presse à travers le monde. Elle a remporté plusieurs prix prestigieux dont le Prix international Pro Musicis à Paris. Pour sa deuxième venue à la Salle Bourgie, elle démontre comment d’illustres compositeurs dialoguent et se rendent hommage à travers les époques. Schubert invite au temps suspendu, à la plénitude d’une mort consolatrice. Cette ode à l’immortalité trouve une résonance dans la musique hypnotique de Mompou. Le programme se conclut ensuite avec la poésie et l’authenticité des Mazurkas de Chopin.

The artistry and dedication of Franco-Haitian pianist Célimène Daudet have earned public and critical acclaim worldwide. She is the recipient of numerous prizes, including Paris’ Pro Musicis International Award, and this recital marks her second appearance at Bourgie Hall. The programme reveals how great composers have influenced and paid tribute to each other through the ages. Time stops in Schubert’s music, evoking the consolation and wholeness found in death, and this ode to immortality is echoed by the hypnotic music of Federico Mompou. Chopin’s Mazurkas end the concert on an evocative and authentic note.

Programme

SCHUBERT Impromptu en do mineur, D. 899 no 1
LISZT
12 lieder de Franz Schubert, S. 558 : IX. « Ständchen »
6 chants polonais, S. 480 (d’après l’opus 74 de Chopin)
MOMPOU 
Préludes nos 1 et 7
El pont de Montjuïc
Variations sur un thème de Chopin
CHOPIN Mazurkas, op. 63 nos 2 et 3

Program

SCHUBERT Impromptu in C minor, D. 899, No. 1
LISZT
Twelve Songs by Franz Schubert, S. 558: IX. “Ständchen”
Six Polish Songs, S. 480 (after Chopin’s Op. 74)
MOMPOU 
Preludes, Nos. 1 and 7
El pont de Montjuïc
Variations sur un thème de Chopin
CHOPIN Mazurkas, Op. 63, Nos. 2 and 3

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baroque / classique

Les Idées heureuses – Concert de la Passion à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’intégrale des cantates de Christoph Graupner (1683-1760), écrites pour le Vendredi saint et le temps de la Passion, se poursuit. Ce quatrième concert, sur les six prévus, fera entendre trois cantates de ce compositeur allemand de l’époque baroque qui était reconnu comme un maître de la musique d’église.

The complete cycle of Graupner’s Good Friday cantatas continues! This concert, the fourth in a series of six, features three cantatas written for Passiontide by German Baroque composer Christoph Graupner (1683–1760), one of the most highly respected church musicians of his time.

Programme/program

GRAUPNER Cantates GWV 1126/16 , GWV 1127/29 et/and GWV 1127/46

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baroque / classique persan

Constantinople, Holland Baroque, Saint-François d’Assise, Sultan Al-Malik : nécessaire fusion des coeurs et de l’âme

par Frédéric Cardin

Constituant la toute dernière étape d’une tournée canadienne, le concert de Montréal du projet Dialogos, fusionnant les ensembles Constantinople et Holland Baroque, était donné à la salle Bourgie samedi dernier, 21 mars 2026. 

Quelle belle et touchante expérience musicale et artistique! Dialogos est le plus récent album de Constantinople, réalisé conjointement avec l’ensemble Holland Baroque, et sorti sous étiquette Pentatone. Je ne reviendrai pas sur les tenants et aboutissants de cette rencontre appuyée sur le dialogue bien réel qui eu lieu entre Saint-François d’Assise et le Sultan Al Malik en 1219. J’évoque tout cela dans ma recension de l’album.

LISEZ LA CRITIQUE DE DIALOGOS

Je me concentrerai donc sur le concert lui-même. La musique, toute composée par des membres des deux ensembles (sauf une), unit des esthétiques différentes dans un écuménisme très réussi. Les sonorités microtonales (sensiblement atténuées cela dit) des instruments traditionnels de Constantinople (le setar de Kiya Tabassian et le kanûn de Didem Basar) s’entrelacent avec beaucoup de naturel dans les lignes polyphoniques classiques du Holland Baroque. Les rythmes ciselés et unifiés dans une cohérence impressionnante, les couleurs pétillantes tant aux cordes classiques qu’aux percussions (délicat mais essentiel Patrick Graham) et aux setar et kanûn, puis également les voix de Tabasian (merveilleux chant traditionnel persan) et de Adrián Rodríguez Van der Spoel (chant médiéval), tout concourait à nous transporter dans un ailleurs où la beauté et la bonté n’ont rien de péjoratif, et ne sont surtout pas perçus comme une faiblesse. 

Je me rappelle d’une autre fusion tout aussi inspirante de Constantinople, il y a quelques années : le mariage entre la poésie d‘Omar Khayyam et la musique de Bach. On était dans les mêmes eaux inspirantes samedi dernier. 

Bravo à toustes qui ont participé à cette rencontre stimulante et porteuse d’espoir. 

classique / période romantique

Musique et danse : Tout ce qu’il reste à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Les chorégraphes Paco Ziel et Diana León invitent le public à redécouvrir l’œuvre de Schubert sous un angle inédit. En jouant sur la relation intime entre la danse, la musique et la poésie, les artistes incarnent un état d’obsession créative, proposant une œuvre qui déborde dans l’espace, nourrie par la complexité émotionnelle caractéristique des lieder de Schubert. Voix, piano et mouvement s’entrelacent en toute liberté.

Choreographers Paco Ziel and Diana León shine a new light on the music of Franz Schubert. In this performance, artists play on the intimate ties between music, dance, and poetry, embodying creative obsession as they collectively overflow into the space of Bourgie Hall. Voice, piano, and movement are free to intertwine, nourished by the unmatched emotional complexity of Schubert’s lieder.

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classique / Piano

Marc-André Hamelin et Charles Richard-Hamelin en duo! à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Tous deux acclamés sur la scène internationale pour leur technique impeccable, leurs interprétations sensibles et réfléchies, passant du répertoire classique aux œuvres virtuoses avec une aisance sans faille, ces deux sommités du piano unissent leurs forces pour leur tout premier récital en duo à la Salle Bourgie. Un événement à ne pas manquer !

Internationally acclaimed piano virtuosos Marc-André Hamelin and Charles Richard-Hamelin are both renowned for their impeccable technique, deeply sensitive interpretations, and effortless mastery of widely varied repertoire. Bourgie Hall welcomes them for an occasion not to be missed—their first-ever joint recital in Montréal!

Programme

MOZART Sonate pour deux pianos en ré majeur, K. 448
CHOPIN Rondo en do majeur pour deux pianos, op. 73
CHAMINADE Pas des cymbales, op. 36 no 2 
MEDTNER Deux pièces pour deux pianos, op. 58
GRAINGER Fantaisie sur Porgy and Bess de Gershwin

Program

MOZART Sonata for Two Pianos in D major, K. 448
CHOPIN Rondo in C major for two pianos, Op. 73
CHAMINADE Pas des cymbales, Op. 36, No. 2
MEDTNER Two Pieces for Two Pianos, Op. 58
GRAINGER Fantasy on George Gershwin’s Porgy and Bess

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classique / musique contemporaine / post-romantique

Tabea Zimmermann & Javier Perianes à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ces artistes d’exception sont de passage à Montréal dans le cadre d’une tournée internationale. Ils offrent un programme passionné autant que songeur, présentant des œuvres pour alto et piano s’échelonnant de 1849 à 1975, l’année de composition de la Sonate de Chostakovitch. Ce dernier a puisé dans ses ultimes ressources pour en achever l’écriture, un mois avant sa mort.

An international tour brings this outstanding chamber duo to Montréal. Their programme is both fiery and contemplative, spanning more than a century of music for viola and piano from 1849 to 1975. In that year, Shostakovich composed his Sonata, for which he drew upon his last ounces of strength in order to complete it one month before his death.

Programme

R. SCHUMANN Fantasiestücke, op. 73
BRAHMS Sonate pour alto et piano en mi bémol majeur, op. 120 no 2 
BRITTEN Lachrymae, op. 48
CHOSTAKOVITCH Sonate pour alto et piano en do majeur, op. 147

Program

R. SCHUMANN Fantasiestücke, Op. 73
BRAHMS Viola Sonata in E-flat major, Op. 120, No. 2 
BRITTEN Lachrymae, Op. 48
SHOSTAKOVICH Viola Sonata in C major, Op. 147

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baroque / classique

Constantinople & Holland Baroque – Dialogos à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Pour cette création inspirée de la rencontre historique entre François d’Assise et le sultan Malik al-Kâmil, Constantinople s’associe à l’un des ensembles de musique ancienne les plus audacieux d’Europe, Holland Baroque. Au cœur des Croisades, ce dialogue inattendu, empreint de respect et d’écoute, est devenu un symbole intemporel de paix et de compréhension. En mêlant traditions musicales anciennes et nouvelles, issues de l’Orient et de l’Occident, les deux ensembles font résonner cet héritage spirituel à travers un langage musical libre et novateur. Cette collaboration transcende les frontières, célèbre l’altérité, et invite les publics à vivre une traversée émouvante où la musique devient un pont entre les mondes, une célébration de notre humanité partagée.

For this creation inspired by the historic encounter between Francis of Assisi and Sultan Malik al-Kâmil, Constantinople joins forces with one of Europe’s most bold and imaginative early music ensembles, Holland Baroque. Amid the turmoil of the Crusades, this unexpected dialogue—marked by mutual respect and attentiveness—became a timeless symbol of peace and understanding. Blending ancient and contemporary musical traditions from both East and West, the two ensembles bring this spiritual legacy to life through a free and daring musical language. This collaboration transcends borders, celebrates otherness, and invites audiences on an emotional journey where music becomes a bridge between worlds—a celebration of our shared humanity.

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classique / conférence / période romantique

Poésie et musique dans les lieder de Schubert : une histoire intime à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Quels poètes Schubert choisit-il ? Quels poèmes ont sa préférence ? Quels thèmes l’occupent davantage dans son parcours créateur ? Au cours de cette conférence, nous verrons que dans l’immense production de lieder de Franz Schubert (1797-1828), les relations entre poésie et musique jouent un rôle déterminant dans sa composition musicale et qu’elles orientent son travail. Il choisit souvent ses textes par nécessité intérieure, mû par un besoin d’exprimer sa vision du monde au sein du romantisme naissant, parfois aussi en fonction des événements de sa vie personnelle. Schubert va donc, à travers son choix de poèmes et de poètes, parvenir à dire « je » sous le couvert d’un autre.

What poets did Schubert choose? What poems was he drawn to? What themes did he return to time and time again in his compositional career? This lecture shows how the relationships between poetry and music play a crucial role in the vast catalogue of lieder by Franz Schubert (1797–1828), profoundly shaping the composer’s work. Schubert chose his texts because he was driven by an inner imperative, or because he felt the need to express his worldview within the budding Romantic movement, or sometimes even because of events in his personal life. Thus, Schubert successfully spoke in the first person through the poems that he chose, becoming the hidden “I” behind the poet’s “I” within his songs.

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LA CONFÉRENCE EST GRATUITE POUR LES MOINS DE 34 ANS ET LES MEMBRES DU MBAM!

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baroque / chant lyrique / classique occidental

Arion Orchestre Baroque : Il pianto di Maria : des larmes de bonheur

par Alexandre Villemaire

Pour l’avant-dernier concert de sa saison, Arion Orchestre Baroque invitait le public mélomane montréalais à une plongée dans l’Italie baroque. L’Italie dans tout ce qu’elle a de « caricatural », pour reprendre les mots que le directeur artistique a adressés au public, où les émotions sont exprimées à l’état brut.

Car c’est bien les émotions : la peine et la douleur certainement, mais aussi l’amour, l’amitié, la joie et l’allégresse qui traversent ce programme concocté par la claveciniste et cheffe invitée Marie van Rhijn. Un programme qui, aussi, mettait à l’honneur les compositrices en cette fin de semaine de la Journée internationale des droits des femmes.

Pour traduire et communiquer les différents affects de ces œuvres, c’est la voix qui était mise à l’honneur avec la contralto française Anthea Pichanik. Dans la première partie qui s’ouvrait avec la cantate Cessate, omai cessate d’Antonio Vivaldi, la puissance de son instrument nous a saisis, de même que son interprétation incarnée de ce personnage d’amoureux rejeté qui se lamente d’avoir été rejeté par sa Dorilla. Pichanik possède un timbre riche et cuivré dans son médium, des aigus et des graves charnus, que l’on perdait cependant parfois dans la masse orchestrale et dans certaines fins de phrases, mais qui était d’une stature et d’une incarnation sur scène ancrée et engagée. Dans l’extrait de la cantate Pallade et Marte de Maria Margherita Grimani, l’air du dieu Mars, une marche triomphante au style assez guerrier, mais qui conserve une parure très légère, a été rendu avec preste. C’est surtout le dialogue entre le violoncelle et le basson qui retient l’attention dans cette œuvre. Composée originalement pour violoncelle et théorbe obligé, Marie van Rhijn a adapté ce en remplaçant le théorbe par le basson en lui écrivant une ligne spécifique, au grand plaisir de Mathieu Lussier. Le dialogue entre les deux instruments illustrait bien la relation des deux protagonistes, soit Athéna et Mars, avec un échange quasi humoristique qu’on n’imaginait pas possible de cette manière dans le répertoire du XVIIIᵉ siècle. Un court concerto pour clavecin, sous-titré « Madrigalesco » de Vivaldi, servait de liant entre ces deux pièces de la première partie pour témoigner de la richesse harmonique du langage du compositeur.

La deuxième partie était entièrement dédiée à la voix avec des extraits de la Serenata Ulisse in Compania de Maria Teresa Agnesi et de la cantate Il pianto di Maria de Giovanni Battista Ferrandini, dont le nom a inspiré le titre de ce concert. Cette cantate de Ferrandini, à l’image d’un Stabat Mater, relate les souffrances de la mère du Christ à la vue de son fils sur la croix. Originellement composée pour soprano, la version de ce concert a été transposée une tierce plus bas. Trop haute pour un contralto dans la tonalité originale et même trop grave pour une soprano, cette version adaptée pour l’occasion pour la voix qui était sur scène conférait à l’œuvre une sonorité très maternelle. Dans la cavatine « Se d’un Dio fui fatta Madre » – la Vierge exprime sa douleur et même son indignation de voir mourir son fils. La ligne musicale et harmonique est simple, mais d’une grande richesse, portée avec chaleur par la voix de Pichanik et soutenue par l’orchestre et Marie van Rhijn dans un phrasé et une direction d’une intensité frissonnante et touchante.

Avec une programmation qui allie cette année un savant mélange de compositeurs connus et de découvertes, avec notamment le tiers de sa programmation 25-26 consacré aux compositrices, Arion continue d’apporter un vent de fraîcheur et une variété bienvenue dans le répertoire de la musique des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles sur la scène montréalaise.

crédit photo: Elliana Zimmerman

classique / post-romantique / violon

Mayumi Seiler & Kyoko Hashimoto à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ce concert se veut à l’image de ses interprètes, en faisant écho à leurs racines japonaises et européennes. De beaux liens qui se retrouvent aussi dans l’œuvre de l’éminent compositeur japonais Tōru Takemitsu qui fut lui-même inspiré de Debussy. Les sonates de Mozart et de Brahms, pleines de vitalité et de lyrisme, viennent compléter parfaitement ce programme.

This concert echoes the performers’ Japanese and European roots—a blend of influences also found in the music of Tōru Takemitsu, an illustrious Japanese composer who was profoundly influenced by Debussy. Spirited and lyrical sonatas by Mozart and Brahms perfectly round out this programme.

Programme

MOZART Sonate pour violon et piano no 35 en la majeur, K. 526
DEBUSSY Sonate pour violon et piano en sol mineur, L. 140
TAKEMITSU Hika [Élégie], pour violon et piano
BRAHMS Sonate pour violon et piano no 1 en sol majeur, op. 78

Program

MOZART Violin Sonata No. 35 in A major, K. 526
DEBUSSY Violin Sonata in G minor, L. 140
TAKEMITSU Hika [Elegy], for violin and piano
BRAHMS Violin Sonata No. 1 in G major, Op. 78

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Ce contenu provient de la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360

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