classique moderne / classique occidental

OSM et Khachatryan | Musique, politique et condition humaine

par Hélène Archambault

Il y a des moments où on se sent privilégiés d’être là où on est. C’était le cas mercredi soir à la Maison symphonique. Je crois que c’était un sentiment partagé, du moins si je me fie au rappel qu’a eu le violoniste Sergey Khachatryan qui a formidablement interprété le Concerto pour violon en ré majeur, op. 35 de Tchaïkovski. 

L’orchestre lui a fourni un écrin dans lequel il a pu exprimer sa sincérité, comme lorsque les flûtes reprennent à la fin de sa cadence, toute personnelle, ou encore, dès les premières mesures, alors que les cordes introduisent le violon solo. 

Le rappel est une pièce de Grigor Narekatsi, poète mystique arménien du 10e siècle, saint de l’Église apostolique arménienne. En 2015, en commémoration du 100e anniversaire du génocide arménien, le pape François a déclaré saint Grégoire de Narek (nom francisé), docteur de l’Église, le 36e, pour ses écrits intemporels. Intemporelle, Havoun, havoun l’est. À plus de 1000 ans d’écart, sa pièce résonne. 

Après l’entracte, Payare et l’OSM attaquent la Symphonie no 11, op. 103 « L’année 1905 » de Chostakovitch. 11 jeunes instrumentistes des écoles de musique de Montréal, Conservatoire, McGill, Université de Montréal, font partie de l’orchestre pour l’occasion. Connaître l’histoire de cette symphonie donne des clés pour l’apprécier pleinement, car ce n’est pas le genre de pièce que l’on écoute en préparant une salade de pois chiches le lundi matin avant d’aller attraper le métro. Les notes de programme sont éclairantes. La Symphonie no 11 est intimement liée à l’histoire de la Russie, puis de l’Union soviétique, tant dans son écriture que dans sa réception par le régime. L’URSS au lendemain de la Seconde Guerre mondiale ayant décrété la musique de Chostakovitch ennemie des travailleurs, il faut attendre les années 1950 pour de nouvelles compositions. Composée début 1957, Chostakovitch y raconte en musique l’insurrection populaire de 1905 contre l’Empire russe. Le premier mouvement, « La place du palais », s’ouvre sur un tableau hivernal et hostile où se déroule bientôt une répression sanglante. Caisse claire militaire, clairon et illustrations de chants folkloriques sont autant de manifestations sonores de la violence de la répression. Le second mouvement évoque le Dimanche rouge et encore ici, Chostakovitch utilise le matériau musical pour dépeindre l’horreur du massacre et la désolation de la mort. Le troisième mouvement « Mémoire éternelle » rappelle la Marche funèbre des Révolutionnaires. Quant au Finale, « Tocsin », c’est la ferveur révolutionnaire, caractérisée par trompettes et cordes basses, interrompue par une mélodie au cor anglais, et qui se termine aux sons des cymbales et des cloches. Quand la musique cesse, on se demande ce qu’on vient de vivre. J’étais émue, dérangée, jetée à terre. 

Ce concert incarne la condition humaine dans toute sa fragilité.

crédit photo: Antoine Saito 

baroque / classique

Les Violons du Roy : Bach, les premières cantates et Bernard Labadie

par Rédaction PAN M 360

On s’imagine facilement et même presque exclusivement le grand Johann Sebastian Bach en homme âgé, pétri des plus grands savoirs  musicaux que seuls l’expérience et le temps  apportent. C’est pourtant un tout jeune homme, au début de la vingtaine, qui nous lègue les puissants et parfaits chefs-d’œuvre que sont ses toutes premières cantates. Des œuvres qui ouvrent l’une des plus importantes sommes musicales de tout l’Occident, livrées ici avec La Chapelle de Québec, dans toute leur splendeur.
Bernard Labadie, chef
Myriam Leblanc, soprano
Daniel Moody, contre-ténor
Hugo Hymas, ténor
Stephen Hegedus, baryton-basse
Avec La Chapelle de Québec

It is easy to imagine the great Johann Sebastian Bach almost exclusively as an elderlyman, steeped in the greatest musical knowledge that only time and experience can bring. Yet it was a young man in his early twenties who handed down to us the powerful, true masterpieces that comprise his very first sacred cantatas. These works are the first of one of the most important musical collections in the whole of the western world, delivered in all their splendour here with La Chapelle de Québec.
Bernard Labadie, conductor
Myriam Leblanc, soprano
Daniel Moody, countertenor
Hugo Hymas, tenor
Stephen Hegedus, bass-baritone
With La Chapelle de Québec

Programme

J.S. BACH
Cantate Christ lag in Todes Banden, BWV 4
Cantate Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106
Cantate Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131
Cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150

Program

J.S. BACH
Cantata Christ lag in Todes Banden, BWV 4
Cantata Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106
Cantata Aus der Tiefe rufe ich, Herr, zu dir, BWV 131
Cantata Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient des Violons du Roy et est adapté par PAN M 360

chant choral / classique occidental / musique de la Renaissance / période classique

9e de Beethoven, Montréal, il y a 200 ans…

par Alexis Desrosiers-Michaud

En ce jour de Saint-Valentin, nous avons eu droit à une première au concert de l’ensemble Caprice et de l’ensemble ArtChoral : la 9ᵉ symphonie de Beethoven sur instruments anciens, sous la direction de Matthias Maute.

Le programme initial devait présenter en ouverture la cantate méconnue Hiob de Fanny Mendelssohn-Hensel. En lieu et place, nous avons eu droit à deux pièces yiddish, soient, Yih’yu L’ratzon de Ernst Bloch et un air traditionnel nommé Oy dortn, ainsi que le célèbre Miserere de Gregorio Allegri.

Les deux pièces juives faisant intervenir la soprano Sharon Azrieli et son imposant vibrato. Agissant à titre de cantor, elle annonce des psalmodies et le chœur lui répond. On ne sait si c’est un problème de micro ou de projection, mais on l’entendait peu du fond du parterre. Reste que c’est fort joli, et que ça nous rappelle que cette musique juive et hébraïque est trop peu jouée dans nos salles de concert.

Le Miserere est un bijou de génie musical qui ne laisse pas droit à l’erreur. Malheureusement, des erreurs, il y eut. D’abord, les voix du quatuor perché dans les hauteurs de la Maison symphonique ne sont pas homogènes ; celles des hommes ne vibrent pas, alors que celles des femmes, si. Qui plus est, ce n’est pas toujours juste. Ensuite, il n’y a aucun changement de volume dans toute la pièce, et comme cette pièce se répète souvent, ça devient redondant et on en perd toute l’intimité. Puis, dans les psalmodies, les notes différentes sont accentuées par les choristes, au lieu d’être légèrement appuyées, et ce n’est parfois pas net dans les coupures et les consonnes. Bref, c’est une belle œuvre, mais qui aurait mérité un rendu plus conséquent.

Le vrai plaisir de la première partie réside dans la création de William Kraushaar, également choriste dans le pupitre des basses, Höre auf meine Stimme. Maute nous avait prévenus, la mélodie allait nous rester en tête, et c’est pour les bonnes raisons. Simple, sans être kitsch, répétée assez souvent sans trop qu’on s’en rende compte, elle est souple et expressive. L’accompagnement ne s’impose pas et laisse le chœur chanter en jouant le rôle d’un tapis harmonique. Si ce n’était de quelques accords dissonants du langage de Morten Lauridsen et de ses contemporains dans les passages a cappella, nous aurions placé cette œuvre entre les styles de Mendelssohn et de Schubert, et à notre première écoute, cette pièce semble accessible pour une majorité des chœurs amateurs. Vite, à quand la publication !

Selon le chef Maute, c’est la première fois à Montréal que la neuvième de Beethoven est jouée sur instruments anciens. Cela prend quelques minutes à s’adapter à ce nouveau son, mais c’est fort agréable et très réussi, malgré quelques écarts de justesse et de précision. Le son n’est pas gras, et les passages forte ne donnent pas l’impression qu’Obélix est en train de soulever le Sphinx, mais la tension est là. Dans le premier mouvement, que Maute dirige à une vitesse folle, on entend tous les éléments des dialogues musicaux, et le deuxième a vraiment l’aspect d’une danse, ce que l’on ressent peu chez beaucoup d’autres chefs. Cependant, la section médiane de ce mouvement est trop rapide et les vents ne suivent pas.  Le troisième mouvement n’est certainement pas adagio, mais très cantabile. On profite des phrases sans s’éterniser ou de tomber dans la lune.

Le dernier mouvement s’ouvre avec souplesse et légèreté. Enfin, les récitatifs des violoncelles/contrebasses ne sont pas trop lourds ! Et tout exalte avant l’entrée du chœur, avec le récitatif de la basse Dominique Côté. Mais dès que le chœur commence, quelque chose nous agace : une soprano perce plus que le reste de sa section, spécialement dans le suraigu, ce qui équivaut à dire presque tout le temps chez Beethoven. Une fois que ceci est ciblé par l’oreille, il est extrêmement difficile de l’ignorer. Ma voisine de siège, qui en fut aussi dérangée, m’a confié en fin de soirée que ce n’était pas la première fois que ça se produisait chez ce tandem. À corriger, si on veut éviter que le travail d’une personne vienne déséquilibrer une exécution rare et de haut niveau.

crédit photo: Tam Photography

classique moderne / classique occidental

OSM | Payare et Weilerstein : passion à deux de Prokofiev à Ravel

par Alexandre Villemaire

En cette veille de Saint-Valentin, les 12 et 13 février, le cadre était on ne peut plus propice à réunir sur la scène de la Maison symphonique le couple formé de Rafael Payare et Alisa Weilerstein.

Si Daphnis et Chloé de Maurice Ravel peut volontairement être associé à l’idylle amoureuse, tant par son propos que par sa musique, la Symphonie concertante pour violoncelle de Sergei Prokofiev, avec son éclectisme, ses sons mordants et percussifs, pouvait apparaître comme décalée par rapport à l’esthétique du programme. Au contraire, les œuvres étaient d’une grande complémentarité au niveau du langage timbral, des dynamiques et de leur jeu passionné.

En première partie donc, la Symphonie concertante de Sergei Prokofiev. Écrite entre 1950 et 1952, cette œuvre en trois mouvements de la maturité du compositeur russe est un remaniement d’un précédent concerto pour violoncelle dont l’accueil fut vertement critiqué. Le langage de Prokofiev y est texturé et composite, faisant appel à tout l’entendu du violoncelle, de même qu’à des sonorités et des passages orchestraux et rythmiques qui rappellent le jazz. Au podium, nous avions un Payare toujours aussi fougueux, plus contenu que d’habitude dans sa gestique pour cette partition complexe où les interventions de l’orchestre sont véloces au niveau des textures et des techniques. La direction de Payare était précise et l’orchestre d’une grande intensité.  

Les deuxième et troisième mouvements (Allegro giusto et Andante con moto) nous ont particulièrement plu, respectivement pour leur virtuosité, leur usage d’effets orchestraux dynamique et leur accent folklorique pour la cadence du deuxième mouvement où Alisa Weilerstein démontre toute l’étendue de sa technique et des jeux possibles de son instrument avec une aisance évocatrice. Même si ce qui, à l’oreille, semble sonner faux est en fait bien calculé, écrit et transmis avec naturel. Les lignes de violoncelles sont aussi véloces que les traits d’orchestre, se mariant avec les différentes sections dans une orchestration riche et inventive. Sur scène, Alisa Weilerstein nous transporte dans un univers qui est le sien où elle ne fait pas que jouer la musique. Elle est la musique. Elle incarne un personnage telle une actrice sur une scène de théâtre où son expression faciale et ses gestes sont aussi signifiants que la musique qui l’accompagne. Elle a d’ailleurs été chaleureusement ovationnée par le public pendant plusieurs minutes.

La deuxième partie dédiée à la musique du ballet Daphnis et Chloé nous plongeait dans un monde onirique et coloré. Ici, Payare devient un peintre devant un canevas vierge qu’il peint avec précision. Même si on se trouve dans du répertoire qui est archi connu, voir se déployer les dynamiques et les couleurs imaginées par Ravel est toujours un ravissement. Intéressante disposition d’ailleurs que celle du chœur qui était installé plus en hauteur qu’à l’habitude pour cause d’enregistrement. Bel effet également que de faire entrer successivement les rangées de choristes lors de l’introduction pour simuler un effet de voix qui arrive du lointain et qui gagne en puissance. Petite critique : l’effet processionnel aurait eu encore plus d’impact si cette entrée avait été chantée sans partition ! Pour le reste, les interventions du chœur étaient excellentes, assurées avec un beau contrôle des nuances et des dynamiques. À l’orchestre, Rafael Payare danse sur scène et instigue vigueur et caractère aux différents effectifs orchestraux tant dans les moments les plus diaphanes que dans les passages tonitruants et cuivrés rappelant le langage de Georges Gershwin. L’interprétation des deux œuvres de cette soirée, étonnamment complémentaire et passionnée, méritait amplement les applaudissements nourris d’une Maison symphonique bien remplie et a donné à l’orchestre de beau matériel pour leurs prochaines sorties d’albums ; sorties que nous avons hâte de découvrir.

crédit photos: Antoine Saito

Afrique / classique / période moderne

OSM : Angélique Kidjo chante Glass

par Rédaction PAN M 360

Beethoven dépeint poétiquement les chants d’oiseaux et le murmure des ruisseaux, alors que Janácek, en fin observateur, oppose la quiétude de la vie sylvestre au monde conflictuel des humains. De son côté, Glass s’inspire de poèmes africains évoquant le mythe de la création du monde et celui des dieux du royaume d’Ifé. La musique nourrit l’imaginaire d’Angélique Kidjo qui donne vie aux légendes avec sa voix puissante et profonde.

While Beethoven poetically depicted birdsong and rippling streams, Janácek, a stark observer, contrasted the stillness of forest life with the conflict-filled world of humans. Meanwhile, Glass drew inspiration from African poems that tell of the creation myth and deities of the ancient Ifé Empire, fuelling the imagination of Angélique Kidjo, who brings these legends to life with vocal depth and power.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / post-romantique

OSM : Wagner et Debussy – De l’amour à la mer

par Rédaction PAN M 360

Dans ce programme, l’alto, avec ses sonorités profondes et émouvantes, exprime la douleur de la séparation qui résonne dans l’œuvre de Wagner et dans le Concerto de la compositrice canadienne Cassandra Miller, créé en 2023 par Lawrence Power. Quant à Debussy, il dépeint la mer à travers des touches impressionnistes, mêlant nostalgie et rêve, pour un voyage sonore fait de subtiles sensations. Une expérience musicale à la fois intense et poétique, à découvrir absolument!

This program highlights the viola’s deep, expressive voice in Canadian composer Cassandra Miller’s Concerto, a poignant reflection on separation premiered in 2023 by Lawrence Power, and an excerpt from Wagner’s Tristan and Isolde, both poignant reflections on separation. Meanwhile, Debussy paints a vivid portrait of the sea with impressionistic colours, immersing listeners in a nostalgic and dreamlike soundscape. Enjoy a musical journey that is both powerful and poetic.

Programme

Hector Berlioz, Le Corsaire, Ouverture, op. 21, H 101 (8 min)
Cassandra Miller, I cannot love without trembling, concerto pour alto (25 min)
Richard Wagner, Tristan und Isolde, WWV90 : Prélude et mort d’Isolde (17 min)
Claude Debussy, La mer, trois esquisses symphoniques pour orchestre, L. 109, CD 111 (23 min)

Program

Hector Berlioz, Le Corsaire, Overture, Op. 21, H 101 (8 min)
Cassandra Miller, I cannot love without trembling, Concerto for Viola (25 min)
Richard Wagner,  Tristan und Isolde, WWV90: Prelude and death of Isolde (17 min)
Claude Debussy, La mer, trois esquisses symphoniques pour orchestre, L. 109, CD 111 (23 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

baroque / classique

Ensemble Caprice : Magnificat de Bach à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par la passion! La joie éclatante du Magnificat de Bach se marie à merveille avec l’intensité du Concerto pour violon en mi mineur de Felix Mendelssohn, l’un des plus émouvants de tous les temps.
Sous la direction de Matthias Maute, l’Ensemble Caprice et l’Ensemble ArtChoral donneront vie au Magnificat interprété par quatre solistes exceptionnels. Le concerto pour violon no. 2 de Mendelssohn sera joué par le violoniste Mark Fewer. Décrit comme « intrépide » et « hors des cadres » par le Globe and Mail et le National Post, Mark Fewer s’illustre sur les scènes internationales avec son propre style unique et envoûtant.

Let yourself be carried away by passion! The brilliant joy of Bach’s Magnificat perfectly blends with the intensity of Felix Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, one of the most moving of all time.
Under the direction of Matthias Maute, Ensemble Caprice and Ensemble ArtChoral will bring the Magnificat to life, performed by four exceptional soloists. Mendelssohn’s Violin Concerto No. 2 will be played by the fabulous violinist Mark Fewer. Described as « fearless » and « outside the box » by the Globe and Mail and the National Post, Mark Fewer stands out on international stages with his unique and captivating style that continues to enthrall audiences.

Programme

Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243
Felix Mendelssohn, Concerto pour violon no 2 en mi mineur, op. 64 MWV O 14
Jeffrey Ryan, Bellatrix

Program

Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243
Felix Mendelssohn, Violin Concerto in E minor, Op. 64, MWV O 14
Jeffrey Ryan, Bellatrix

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique / Piano

OSM : Mozart et l’élégance d’Angela Hewitt

par Rédaction PAN M 360

Il y a beaucoup de charme et d’éclat dans ce Concerto de Mozart interprété par la pianiste Angela Hewitt. En introduisant des citations de Beethoven et Haydn dans son œuvre, Colgrass crée une fascinante passerelle entre les époques musicales et propose un véritable voyage à travers le temps. Plongez ensuite dans la nostalgie hivernale de Tchaïkovski, qui évoque avec émotion ses promenades enneigées dans sa Symphonie n° 1.

Brought to life by pianist Angela Hewitt, Mozart’s Concerto dazzles with its charm and brilliance. Colgrass creates intriguing connections between musical eras by incorporating quotes from Beethoven and Haydn, taking listeners on a journey through time. The program concludes with Tchaikovsky’s Symphony No. 1, which captures the nostalgic beauty of the composer’s snowy winter walks.

Programme

Michael Colgrass, As Quiet As (13 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour piano nᵒ 26, K. 537, « du Couronnement » (30 min)
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Symphonie no 1, op. 13, « Rêves d’hiver » (44 min)

Program

Michael Colgrass, As Quiet As (13 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto for Piano No. 26, K. 537 (“Coronation”) (30 min)
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Symphony No. 1, Op. 13 (“Winter Dreams”) (44 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique

OSM : Clarinette, improvisation et traditions

par Rédaction PAN M 360

Lors de ce concert éclaté, découvrez le célèbre clarinettiste Kinan Azmeh, dont la critique salue la maitrise instrumentale et l’aisance à évoluer dans divers genres musicaux. Il se produira en compagnie du compositeur et pianiste Dinuk Wijeratne dans After Béla, une œuvre mêlant tradition et approche novatrice du piano. Marquées par une grande liberté expressive, les Danses de Kodály, celles de Bartók et la Suite de Azmeh se rencontrent autour de la clarinette, instrument au cœur de cette aventure musicale mettant au programme improvisation et musiques traditionnelles!

In this edition of the Concerts éclatés series, discover the acclaimed clarinetist Kinan Azmeh, widely praised by critics for his instrumental mastery and versatility across musical genres. With remarkable expressive freedom, the program showcases dances by Kodály and Bartók and Azmeh’s suite, where the clarinet takes centre stage in a dynamic musical dialogue that blends improvisation with traditional melodies.

Programme

Béla Bartók, Six danses folkloriques roumaines, BB76 (6 min)
Dinuk Wijeratne/Kinan Azmeh, After Béla, pour clarinette et piano (9 min)
Kinan Azmeh, Suite for improvisor and orchestra (22 min)
Zoltan Kodály, Dances de Galanta (16 min)

Program

Béla Bartók, Six Romanian Folk Dances (6 min)
Dinuk Wijeratne/Kinan Azmeh, After Béla, for clarinet and piano (9 min)
Kinan Azmeh, Suite for Improvisor and Orchestra (22 min)
Zoltan Kodály, Dances of Galanta (16 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / Musique contemporaine / saxophone

OSM : Tableaux d’une exposition

par Rédaction PAN M 360

Dans cet Apéro Symphonique de 60 minutes, venez découvrir le talent du lauréat du Concours OSM 2024, Jason Xu, avec la Ballade de Frank Martin, mettant en valeur toute la richesse technique du saxophone. Camille Pépin vous plongera quant à elle dans l’énergie vibrante de Vajrayana tandis que Moussorgski vous transportera dans son musée imaginaire avec Tableaux d’une exposition, une œuvre puissante rehaussée par de somptueuses couleurs orchestrales.

In this 60-minute Symphonic Happy Hour, experience the extraordinary talent of Jason Xu, winner of the 2024 OSM Competition, as he brings out the full technical richness of the saxophone in Frank Martin’s Ballade. Camille Pépin will captivate you with the vibrant energy of Vajrayana, while Mussorgsky will take you on a journey through his imagined museum with Pictures at an Exhibition, a stunning work enriched by beautiful orchestral colours.

Programme

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade pour saxophone et orchestre (13 min)
Modeste Moussorgski (arr. Maurice Ravel), Tableaux d’une exposition (35 min)

Program

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade for Saxophone and Orchestra (13 min)
Modest Mussorgsky (arr. Maurice Ravel), Pictures at an Exhibition (35 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique / jazz

OM : Chants d’espoir

par Rédaction PAN M 360

C’est l’espoir d’un monde meilleur, plus solidaire, plus empathique, qui a inspiré la programmation de ce concert dirigé par Yannick Nézet-Séguin, avec la pianiste Hélène Grimaud.
« J’ose lever les yeux », nous dit Florence Price, première compositrice afro-américaine, dans son Chant d’espoir. Suivant ses traces, Margaret Bonds s’inspire directement du mouvement pour les droits civiques pour ses Variations Montgomery, dédiées à Martin Luther King.
L’union nait des liens que l’on tisse, des ponts que l’on bâtit. Que ce soit entre humains ou entre genres musicaux. C’est ce que réalise Gershwin avec son Concerto pour piano près du jazz, interprété par l’une des pianistes les plus acclamées de notre époque, Hélène Grimaud. C’est aussi une marque de Bernstein qui, dans ses Chichester Psalms, balance entre optimisme et pessimisme, entre violence et réconfort.

Hope for a better, more united, more empathetic world inspired the programming of this concert, directed by Yannick Nézet-Séguin, with pianist Hélène Grimaud.
“I dare look up,” says Florence Price, the first African-American composer, in her Song of Hope. Following in her footsteps, Margaret Bonds drew inspiration from the civil rights movement for her Montgomery Variations, dedicated to Martin Luther King.
Unity is born of the bonds we forge, the bridges we build. Whether between people or between musical genres. Gershwin draws on this richness in his jazz-adjacent Piano Concerto, performed by one of the most acclaimed pianists of our time, Hélène Grimaud. This dynamic also comes through in the work of Bernstein, whose Chichester Psalms masterfully navigates the tension between optimism and pessimism, violence and compassion.

Programme

Price, Song of Hope
Gershwin, Concerto en fa
Bonds, The Montgomery Variations
Bernstein, Chichester Psalms

Program

Price, Song of Hope
Gershwin, Concerto in F
Bonds, Montgomery Variations
Bernstein, Chichester Psalms

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

baroque / classique

Les Violons du Roy : Handel, Dixit Dominus à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Un rendez-vous avec le sublime Dixit Dominus de Handel dont la virtuosité vocale et la puissance de l’expression musicale en font l’une des plus grandes réussites chorales du compositeur.
Le motet Jesu, meine Freude de Bach appartient lui aussi au plus beau répertoire sacré de toute l’époque baroque. En ouverture, un bref et très poignant motet du prédécesseur de Bach à l’église Saint-Thomas de Leipzig.

A meeting with the sublime Dixit Dominus by Handel, a work of remarkable vocal virtuosity and expressive power, making it one of the composer’s greatest choral masterpieces.
Bach’s motet Jesu, meine Freude also belongs to the finest sacred repertoire of the entire Baroque era. Opening the program is a brief yet deeply moving motet by Bach’s predecessor at St. Thomas Church in Leipzig.

Programme/program

J. Kuhnau, Motet Tristis est anima mea
J.S. Bach, Motet Jesu, meine Freude, BWV 227 
G.F. Handel, Concerto grosso en ré mineur, op. 6 n° 10, HWV 328 /G.F. Handel, Concerto grosso in D Minor, Op. 6 No. 10, HWV 328
G.F. Handel, Dixit Dominus, HWV 232

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre