easy listening / jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Chris Botti à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le trompettiste Chris Botti, lauréat d’un GRAMMY, est l’un des instrumentistes les plus populaires au monde depuis près de trente ans.
Il a collaboré avec certaines des plus grandes stars de la planète, notamment Sting, Paul Simon, Barbra Streisand, Lady Gaga, Tony Bennett, Frank Sinatra, Aretha Franklin, Bette Midler, Joni Mitchell, Steven Tyler, Andrea Bocelli, Herbie Hancock, Yo-Yo Ma, et bien d’autres encore. Il a été en tête des hit-parades de jazz avec de nombreux albums, a obtenu plusieurs disques d’or et de platine, s’est produit avec des orchestres symphoniques et sur des scènes prestigieuses, du Carnegie Hall au Hollywood Bowl en passant par l’opéra de Sydney.
En bref, Chris Botti n’a plus besoin d’être présenté. Pourtant, avec son premier album chez Blue Note Records, il nous en offre tout de même une.
Vol.1 est à bien des égards un nouveau départ pour le trompettiste. Après être passé avec succès de la renommée du jazz à la célébrité de la pop, le premier album de Botti en plus de dix ans le voit revenir en arrière, avec un projet de petit groupe axé sur le jazz acoustique et les standards classiques.

GRAMMY-winning trumpeter Chris Botti has been one of the most popular instrumentalists in the world for nearly three decades.
He’s collaborated with some of the biggest superstars on the planet, including Sting, Paul Simon, Barbra Streisand, Lady Gaga, Tony Bennett, Frank Sinatra, Aretha Franklin, Bette Midler, Joni Mitchell, Steven Tyler, Andrea Bocelli, Herbie Hancock, Yo-Yo Ma, and others.
He’s topped the jazz charts with numerous albums, earned multiple Gold and Platinum records, performed with symphony orchestras and on prestigious stages from Carnegie Hall to the Hollywood Bowl to the Sydney Opera House.
In short, Chris Botti really needs no introduction. Yet with his Blue Note Records debut, he’s offering one anyway. Vol.1 is in many ways a fresh start for the trumpeter. Having successfully crossed over from jazz renown to pop stardom, Botti’s first album in more than a decade finds him crossing back, with a small group project focused on acoustic jazz and classic standards.

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chant choral / classique occidental / trad québécois

Sacré Gilles Vigneault | Entre Natashquan et Buenos Aires

par Judith Hamel

La musique sacrée nous raconte parfois plus que le catéchisme. Elle rassemble, elle élève, elle nous rappelle que nous sommes ici, ensemble. Ce samedi soir, le Chœur Métropolitain nous convie à une double messe à la croisée des Amériques. À la rencontre des peuples argentins et québécois, ces messes font vibrer les rythmes du quotidien, mêlant toutes deux les traditions européennes et les folklores locaux. 

Mais la véritable star du soir, c’était Gilles Vigneault. Une charmante vieille dame, assise à mes côtés, me souffle à l’oreille : « Monsieur Vigneault est là ! ». Les gens devant, derrière, se retournent et sortent leur téléphone pour capturer la présence de cette légende. Avant même que la première note ne résonne dans la Maison symphonique, une ovation s’élève pour saluer ce grand homme qui a forgé la nation québécoise. 

La première partie du concert était consacrée à l’Argentine à travers la musique de quatre de ses compositeurs : Carlos Guastavino, Astor Piazzolla, Juan de Dios Filiberto et Ariel Ramírez.

Le concert s’ouvre sur une note de merveille, de contemplation, avec Indianasde Carlos Guastavino. Ses mélodies charmantes nous chantent la pomme par des textes d’amour aux métaphores sur la nature. Dans Oblivion d’Astor Piazzolla, une œuvre initialement écrite pour bandonéon, l’arrangement pour chœur et voix soliste avec la soprano Myriam Leblanc nous a ensorcelé dès sa première note avec un timbre pur et coloré. Cette version mélancolique fait résonner la thématique de l’oubli dans l’œuvre comme une douce nostalgie. Avec Caminito de Juan de Dios Filiberto, on change de dynamique. Cette chanson légère, ancrée dans la tradition du tango, apporte une touche entraînante et conviviale au concert. 

Enfin, avant la messe québécoise, c’est la Misa Criolla d’Ariel Ramírez qui vient conclure cette première partie. Comme Gilles Vigneault avec sa terre natale de Natashquan, Ramírez explore ici le métissage des cultures, entre racines autochtones et héritages européens. Cette œuvre surprend par ses sections dansantes rythmées qui alternent avec des passages lyriques. Les solistes Antonio Figueroa (ténor) et Emanuel Lebel (baryton) étaient d’une magnifique complémentarité timbrale. Cette messe vivante et ancrée dans les traditions locales mérite d’être entendue et réentendue.

Comme Ramirez, Vigneault tisse les fils d’un peuple métissé dans cette messe qui évoque nos vents du Nord et la prière des gens ordinaires. Présentée en première mondiale, ce nouvel arrangement de la Grand-Messe par Sebastian Verdugo prend une forme légère et colorée, où les textures du chœur se mêlent à celles des guitares, du charango, du piano, de la contrebasse, du violon et des percussions. Si la plupart de la messe conserve une structure et des textes traditionnels, certains airs sont transformés en rigodon accompagné de cuillères et de guitare folk, ce qui surprend agréablement les auditeur·rices. 

Enracinée dans la mémoire de Vigneault de Natashquan, la première et dernière partie comprend des paroles en innu : « Shash anameshikanù. Matshik ! Ituték! Minuatukushùl etaiék. » (Maintenant que la messe est dite, Allez vivre en paix sur la terre). 

Enfin, après avoir patiemment attendu leur moment, les choristes de Vincent-d’Indy se sont joints aux musiciens pour les dernières chansons du concert. Sous les arrangements sensibles de François O. Ouimet, plusieurs chansons emblématiques de Gilles Vigneault ont été interprétées, en terminant évidemment par Gens du pays. Les regards rivés vers Vigneault, c’est tout un public debout qui lui a chanté notre hymne qui célèbre d’ailleurs cette année ses 50 ans, tout comme l’Alliance chorale du Québec. Un moment touchant où on ressentait l’amour d’un peuple pour notre Québec, mais surtout pour celui qui a fait naître cet hymne que l’on connaît tous et toutes si bien.

big band / jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Jazz at Lincoln Center Orchestra with Wynton Marsalis à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Orchestre de Jazz new-yorkais de renommée mondiale résident du Jazz at Lincoln Center depuis 1988 et composé de 15 des meilleurs solistes et ensembles de jazz actuels, le JLCO est un habitué du Festival. Il interprète un vaste répertoire allant de compositions historiques rares à des œuvres originales, sous la direction générale et artistique de Wynton Marsalis, une des plus grandes figures du jazz encore actives aujourd’hui.

The world-renowned group from New York City, based at the Lincoln Center since 1988 and featuring 15 of today’s finest jazz soloists and ensembles, the Jazz at Lincoln Center Orchestra is a Festival regular. The JLCO performs a vast repertoire, ranging from rare historical compositions to original works, under the general and artistic direction of Wynton Marsalis, one of the greatest jazz figures still active today.

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baroque / chant choral / chant lyrique / classique occidental / musique sacrée

Ensemble Caprice | Une belle soirée sous le signe de la Passion

par Alexis Desrosiers-Michaud

À deux semaines près, l’Ensemble Caprice et Matthias Maute préludaient les célébrations pascales avec la présentation de la Passion selon saint Jean de Johann Sebastian Bach. Dans son discours d’ouverture, Maute raconte que cette œuvre a beaucoup de liens, surtout dans les airs, avec l’art opératique. Comme il nous l’a mentionné plutôt en entrevue, « La Passion selon saint Jean alterne récitatifs, airs et chœurs pour porter le récit avec intensité. Les récitatifs racontent l’histoire, les airs expriment les émotions des personnages, et les chœurs incarnent la foule, renforçant le drame. L’orchestre soutient l’ensemble avec une écriture expressive qui souligne les moments clés. » La preuve nous en fut faite vendredi.

En l’absence de mise en scène, caractéristique de l’oratorio, il faut un narrateur, dans ce cas-ci, l’Évangéliste, pour décrire les scènes. Soutenant toute l’œuvre sur ses épaules, le ténor Philippe Gagné réussit haut la main le défi d’interpréter ce rôle ingrat, mais ô combien important. On voit clairement son intention de raconter réellement une histoire, avec une diction allemande impeccable et laissant les phrases textuelles dicter son interprétation, au lieu de suivre la partition, prêtant une confiance absolue envers le continuo.

L’autre découverte de la soirée est le choriste-soliste William Kraushaar – dont la composition nous avait subjuguées au dernier concert de Caprice -, dans le rôle de Jésus.  Non seulement sa voix est claire, mais Dieu qu’elle porte ! Nous avons déjà hâte de l’entendre comme soliste lors de la prochaine saison. Bien qu’ils interviennent peu, le contre-ténor Nicholas Burns et la soprano Janelle Lucyk livrent leurs arias avec beaucoup d’émotion. Burns est très émouvant en duo avec la larmoyante viole de gambe dans Es ist vollbracht (« Tout est achevé »). Quant à Lucyk, sa voix est quelque peu retenue, mais se fond bien avec les flûtes dans l’ariaIch folge dir gleichfalls (« Je te suis »). Ces deux solistes livrent non seulement leurs arias avec musicalité, mais également avec une présence scénique envoûtante et émouvante.

Le chœur est très bien préparé, et les articulations sèches qui lui sont conférées cadrent bien avec le rôle qu’il occupe, soit la plèbe qui ordonne et acclame l’action du récit biblique. Le meilleur exemple est le morceau « Kreuzige » (Cruxifiez-le! ») où les articulations courtes et accentuées sont incisives.

À la toute fin de l’œuvre, il y avait quelque chose de solennel de voir les solistes (sauf Jean l’Évangéliste) rejoindre le chœur pour entonner un Rut Wohl dansant, et le choral final, en guise d’accompagnement, de remerciement et de célébration de la vie du Christ.

crédit photo : Tam Lan Truong

classique / période moderne

OSM : Isabelle Demers interprète l’Oiseau de feu

par Rédaction PAN M 360

Virtuose accomplie, Isabelle Demers séduit le public par le dynamisme de son jeu et l’originalité de ses programmes. Lors de ce concert, elle transformera le Grand Orgue Pierre-Béique en un somptueux orchestre, dévoilant tous ses atouts dans les transcriptions d’œuvres de Rimski-Korsakov et de Stravinsky.

Consummate virtuosa Isabelle Demers charms audiences with her dynamic playing and original programs. In this concert, she transforms the Grand Orgue Pierre-Béique into an opulent orchestra, bringing out its many facets in transcriptions of works by Rimsky-Korsakov and Stravinsky.

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cinéma / classique

OSM : Fantasia de Disney

par Rédaction PAN M 360

Vivez la magie de Disney avec l’OSM et Fantasia, un des plus spectaculaires films d’animation jamais réalisés. Féériques, cocasses ou fantastiques, les images fusionnent avec la musique de Beethoven, Stravinsky, Dukas et bien d’autres afin de vous faire découvrir l’univers fantastique de la musique classique.

Experience the magic of Disney with the OSM and Fantasia, one of the most spectacular animated films ever made. Enchanting, comical and fanciful, its images dovetail with music by Beethoven, Stravinsky, Dukas, and many others in this journey through the enthralling world of classical music.

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Afrique / classique

OSM : Symphonie «Pastorale» et la mythologie de Glass

par Rédaction PAN M 360

Glass s’inspire de poèmes africains pour composer Ifé, et Beethoven fait part de ses sensations lors d’une promenade à la campagne. De la mythologie du Bénin, célébrée par la chanteuse Angélique Kidjo, à la nature bucolique représentée dans la symphonie « Pastorale », vivez un délicieux moment d’évasion!

Glass drew inspiration from African poems to compose Ifé, while Beethoven conveyed his impressions as he strolled through the German countryside. From the legends of Benin, celebrated by singer Angélique Kidjo, to the rustic landscapes unfolding in the “Pastoral” Symphony, join us for a delightful moment of escape!

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classique / post-romantique

OSM : La poignante Symphonie nº 5 de Tchaïkovski

par Rédaction PAN M 360

Après son succès remporté en 2023, Tianyi Lu retrouve l’OSM en compagnie du pianiste Pierre-Laurent Aimard, un spécialiste incontesté de Bartók. De ce dernier, il interprétera le Troisième Concerto, une partition emplie de poésie et d’emprunts au folklore hongrois. À la relative sérénité de cette œuvre, répondront les accents tourmentés de la Symphonie no 5 de Tchaïkovski dans laquelle le compositeur livre ses craintes les plus secrètes.

After her remarkable performance in 2023, Tianyi Lu returns to the OSM. She is joined by pianist Pierre-Laurent Aimard, undisputed champion of Bartók’s music who performs the composer’s exquisitely poetic Concerto no. 3, infused with elements of Hungarian folklore. This work’s relative tranquility is paired with the tormented inflections of Tchaikovsky’s Symphony no. 5, through which this composer related his most profound personal anxieties.

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classique / classique occidental

Un Voyage Envoûtant à Travers Les Planètes de Holst

par Varun Swarup

Plus d’un siècle après sa création, Les Planètes de Holst demeure une pierre angulaire du répertoire orchestral, et sous la direction de François Choinière avec L’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes (OPCM), l’œuvre a été interprétée avec une clarté et une intention qui ont mis en valeur ses textures complexes et son ampleur émotionnelle. La salle presque comble de la Maison Symphonique témoignait de l’attrait intemporel de cette suite monumentale.

Le déroulement de la performance a été marqué par une attention minutieuse aux détails, capturant le caractère distinct de chaque mouvement. De l’énergie implacable et percussive de Mars aux effluves éthérés de Neptune, l’orchestre a fait preuve d’une précision technique et d’une compréhension profonde de la vision expansive de Holst. Les applaudissements enthousiastes du public après chaque mouvement ont souligné leur connexion à la musique. La rendition de Vénus s’est particulièrement distinguée, déployant une qualité sereine et lyrique qui contrastait efficacement avec les mouvements environnants. Cependant, c’est Neptune qui a laissé l’impression la plus durable. Avec le chœur féminin positionné stratégiquement au-dessus du public, leurs voix désincarnées se sont progressivement évanouies dans le silence, créant un effet irréel qui a persisté dans la salle bien après la dernière note. Le silence collectif du public avant l’éruption des applaudissements en disait long sur l’impact de la performance.

La seconde partie du programme a opéré un changement de ton avec Gloria de Karl Jenkins, une œuvre chorale à grande échelle qui, bien que vibrante et rythmiquement engageante, a semblé quelque peu décalée par rapport à l’introspection et aux qualités cosmiques de The Planets. Malgré ce contraste de programmation, le chœur de l’OPCM a livré une performance engagée et soignée, naviguant avec précision et énergie à travers les transitions dramatiques de l’œuvre. La direction de Choinière est restée une force unificatrice tout au long de la soirée. Sa gestuelle, à la fois expressive et maîtrisée, a équilibré les extrêmes dynamiques de la partition avec une direction claire. Sa capacité à faire ressortir toute la palette de couleurs et de textures de l’orchestre était évidente, en particulier dans les passages plus délicats, où son approche nuancée a permis à la musique de respirer.

Bien que l’association de Holst et Jenkins ait mis en lumière des sensibilités musicales divergentes, la soirée a finalement démontré la versatilité de l’OPCM et le talent de Choinière en tant que chef capable de naviguer avec assurance entre le monumental et l’intime.

classique / période romantique / Piano

OSM : Le romantisme selon Chopin et Brahms

par Rédaction PAN M 360

Découvrez la pianiste Yulianna Avdeeva, lauréate du prestigieux Concours Chopin en 2010, dont la maîtrise et la poésie magnifieront le Concerto n°1 de Chopin. Sa palette expressive, aussi raffinée que variée, promet de sublimer chaque note. Quant à Schoenberg, il dévoile toute la richesse du Quatuor op. 25 de Brahms, sans en trahir le style, en lui offrant une dimension symphonique. Une version que Brahms n’aurait pas reniée!

Discover the brilliant pianist Yulianna Avdeeva, winner of the prestigious 2010 Chopin Competition, as she brings her masterful technique and poetic sensitivity to Chopin’s Piano Concerto No. 1. Her expressive depth and refinement promise to illuminate every note. Meanwhile, Schoenberg’s orchestration of Brahms’ Quartet Op. 25 enhances its richness while remaining true to its original spirit—a transformation Brahms himself would have appreciated!

Programme

Frédéric Chopin, Concerto pour piano et orchestre no 1, op. 11 (43 min)
Johannes Brahms, Quatuor pour piano et cordes no 1, op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)

Program

Frederic Chopin, Concerto for Piano and Orchestra No. 1, Op. 11 (43 min)
Johannes Brahms, Quartet for Piano and Strings No. 1, Op. 25 (orch. A. Schoenberg) (43 min)

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classique / période romantique

OSM : Wagner et la légende de l’Anneau

par Rédaction PAN M 360

Le Ring sans paroles est une suite orchestrale composée à partir des thèmes musicaux les plus marquants de la tétralogie L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner. Cette version condense l’essence musicale de l’œuvre monumentale de près de 15 heures en une fresque symphonique de 70 minutes.
Le Ring de Wagner c’est la quête et la malédiction de l’anneau de pouvoir. Cet anneau magique forgé par le nain Alberich avec l’or volé du Rhin donne un pouvoir absolu, mais apporte ruine et destruction à ses possesseurs. Wotan, roi des dieux, tente de contrôler l’anneau, mais son plan échoue et mène à la chute des dieux. Le héros Siegfried, manipulé et trahi est tué par Hagen, fils d’Alberich. Sa veuve la walkyrie Brünnhilde, fille de Wotan, restitue l’anneau aux eaux du Rhin, scellant ainsi la fin d’un monde.
Le Ring sans paroles offre une immersion intense dans cet univers wagnérien, mettant en valeur les moments les plus emblématiques en une seule symphonie, le prélude de L’or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et la fin apocalyptique du Crépuscule des Dieux. Entre le lyrisme exalté du Concerto de Schumann, interprété par le pianiste Yefim Bronfman, et le pouvoir destructeur de l’or dans Le Ring de Wagner, des forces opposées se déchaînent pour un concert de clôture qui marquera une fin de saison spectaculaire ! 

The Ring Without Words is an orchestral suite that distills the most iconic themes from Richard Wagner’s monumental tetralogy, The Ring of the Nibelung. This 70-minute symphonic fresco encapsulates the essence of the 15-hour epic, telling the tale of a magical ring forged by the dwarf Alberich from gold stolen from the Rhine. While the ring grants immense power, it also brings ruin and destruction to those who possess it. Wotan, the king of the gods, attempts to control the ring but fails, leading to the gods’ downfall. Betrayed and manipulated, the hero Siegfried is killed by Hagen, son of Alberich. Brünnhilde, the Valkyrie, daughter of Wotan and wife of Siegfried, returns the ring to the Rhine, marking the end of an era. The Ring Without Words offers an immersive journey through Wagner’s world, highlighting its most memorable moments, including the prelude to Das Rheingold, the Ride of the Valkyries, Siegfried’s death and funeral music, and the apocalyptic conclusion in Twilight of the Gods. In a thrilling season finale, the soaring lyricism of Schumann’s Piano Concerto, performed by pianist Yefim Bronfman, contrasts with the destructive power of gold in Wagner’s epic, creating a stunning clash of opposing powers.

Programme

Robert Schumann, Concerto pour piano, op. 54 (31 min)
Richard Wagner, Le Ring sans paroles (70 min)

Program

Robert Schumann, Concerto for Piano, Op. 54 (31 min)
Richard Wagner, The Ring Without Words (70 min)

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classique

Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes : Puccini – Turandot en concert à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez une soirée inoubliable de drame, de passion et de musique saisissante avec une version concert de Turandot de Giacomo Puccini. 
Cet opéra emblématique, situé dans la Chine antique, raconte l’histoire palpitante de la princesse Turandot, dont le cœur glacé et le défi impitoyable envers ses prétendants créent une atmosphère de mystère et de suspense.
L’opéra regorge de certaines des musiques les plus puissantes et émotionnelles de Puccini, incluant l’air célèbre Nessun Dorma, qui est devenu un symbole de triomphe et d’espoir. Des moments intenses et dramatiques aux mélodies aériennes et luxuriantes, Turandot est un voyage émotionnel qui captive le public du début à la fin.
Interprété par l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes sous la direction de Francis Choinière, cette version concert donne vie à l’opéra avec toute la force d’un orchestre symphonique, accompagné de chanteurs de classe mondiale qui insuffleront une vie vibrante aux personnages inoubliables de cet opéra.

Enjoy an unforgettable evening of drama, passion, and stunning music with a concert version of Giacomo Puccini’s Turandot.
This iconic opera, set in ancient China, tells the thrilling story of Princess Turandot, whose cold heart and ruthless challenge to her suitors create an atmosphere of mystery and suspense.
The opera is filled with some of Puccini’s most powerful and emotional music, including the famous aria Nessun Dorma, which has become a symbol of triumph and hope. From the intense and dramatic moments to the soaring, lush melodies, Turandot is an emotional journey that captivates audiences from start to finish.
Performed by the Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes under the baton of Francis Choiniere, this concert version brings the opera to life with the full force of a symphonic orchestra, accompanied by world-class vocalists who will bring the unforgettable characters of the opera to vivid life.

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