classique / musique contemporaine / période romantique

OM : Valses allemandes et Psaumes latins à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour cette 10e édition de ses concerts Opus, le Chœur Métropolitain propose de grandes œuvres chorales de Stravinsky et Brahms, accompagnées par deux pianistes, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. Dans sa Symphonie des Psaumes très rythmée, Stravinsky puise son inspiration à la fois dans des sonorités byzantines, très orientales, et dans l’héritage musical de l’Occident latin et du chant grégorien. Les Liebeslieder-Walzer et les Neue Liebeslieder de Brahms sont quant à elles des œuvres typiquement romantiques, dans les deux sens du terme. En effet, ces chansons d’amour dont les textes sont inspirés d’airs folkloriques de différentes régions européennes sont mises en musique dans un style qui, bien qu’inspiré du roi de la valse autrichienne Johann Strauss, porte résolument la signature romantique de Brahms.

For the 10th edition of its Opus concert series, the Choeur Métropolitain presents great choral works by Stravinsky and Brahms, accompanied by two pianists, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. In his highly rhythmic Symphony of Psalms, Stravinsky drew inspiration from both the Eastern sounds of Byzantine music and the musical traditions of the Latin West, including Gregorian chant. Brahms’s Liebeslieder-Walzer and Neue Liebeslieder are romantic in every sense of the word. Drawing on texts inspired by European folk traditions, these love songs are composed in a style that, while influenced by the Austrian waltz king Johann Strauss, bears Brahms’s unmistakably Romantic signature.

Programme

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphonie de psaumes

Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

Program

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphony of Psalms
Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

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baroque / chant choral / période classique

Les Violons du Roy : Le Requiem de Mozart à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le Requiem de Mozart occupe une place à part dans le cœur des mélomanes, en particulier dans celui du public des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec, puisque l’œuvre jalonne l’histoire des deux formations avec plusieurs moments forts qui ont marqué les mémoires alimentées par ce disque enregistré en septembre 2001. En compagnie de quatre solistes chevronnés, Bernard Labadie partage à nouveau sa vision approfondie de ce chef-d’œuvre légendaire.

Mozart’s Requiem holds a unique place in the hearts of music lovers, particularly among the audiences of Les Violons du Roy and La Chapelle de Québec. The work has shaped the history of both ensembles, marked by unforgettable moments and immortalized by the recording made in September 2001. Joined by four seasoned soloists, Bernard Labadie once again shares his profound interpretation of this legendary masterpiece.

Programme

J.S. BACH
Motet O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht, BWV 118
W.A. MOZART
Requiem en ré mineur, K. 626 (révisé et complété par Robert D. Levin)

Program

J.S. BACH
Motet O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht, BWV 118
W.A. MOZART
Requiem in D Minor, K. 626 (revised and completed by Robert D. Levin)

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classique / jeunesse / période romantique

OSM : Le Carnaval de l’OSM

par Rédaction PAN M 360

Dans ce concert pas comme les autres, rencontrons l’orchestre et les insectes sans en avoir peur! Découvrez l’œuvre, Le Carnaval des insectes du compositeur québécois Maxime Goulet. Chaque court mouvement de l’œuvre mettra en valeur un insecte et un instrument de l’orchestre qui aura l’occasion d’être entendu en tant que soliste. Fourmi, abeille, scarabée et bien d’autres insectes seront évoqués par les timbres des quatre familles de l’orchestre. Et pour compléter la fête, il se pourrait bien que d’autres bibites s’invitent!

In this one-of-a-kind concert, let’s learn about the orchestra and insects without fear! Discover The Carnival of the Insects, a recent work by Quebec composer Maxime Goulet. Each short movement highlights an insect and an orchestra instrument that will have the chance to be heard as a soloist. Ants, bees, beetles, and many other insects will be evoked by the timbres of the four instrument families of the orchestra. To complete the celebration, other bugs might just join in!

Programme

Camille Saint-Saëns, Carnaval des animaux : XIV. Finale (orgue seul) (2 min)
Félix Mendelssohn-Bartholdy, Le songe d’une nuit d’été : Scherzo (5 min)
Maurice Ravel, Ma mère l’Oye, M. 62 : II. Danse du rouet et scène (4 min)
Nicolaï Rimski-Korsakov, Le conte du tsar Saltan, Suite, op. 57 : « Le vol du bourdon » (2 min)
Maxime Goulet, Le carnaval des insectes (20 min)
Camille Saint-Saëns, Symphonie no 3 en do mineur, op. 78, « Avec orgue » : Maestoso (8 min)

Program

Camille Saint-Saëns, The Carnival of the Animals: XIV. Finale (solo organ) (2 min)
Felix Mendelssohn-Bartholdy, A Midsummer Night’s Dream: Scherzo (5 min)
Maurice Ravel, Ma mère l’Oye, M. 62: II. “Danse du rouet et scène” (4 min)
Nikolai Rimsky-Korsakov, The Tale of Tsar Saltan, Suite, Op. 57: “Flight of the Bumblebee” (2 min)
Maxime Goulet, The Carnival of the Insects (20 min)
Camille Saint-Saëns, Symphony No. 3 in C Minor, Op. 78 (“Organ”): Maestoso (8 min)

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chant lyrique / classique occidental / opéra / période classique

OSM | Des « Noces de Figaro » enlevantes

par Alexandre Villemaire

Après avoir présenté l’année dernière Cosi fan tutte avec le baryton Thomas Hampson, l’Orchestre symphonique de Montréal et Rafael Payare présentaient un second volet de la trilogie d’opera buffa issue de la fructueuse collaboration entre Mozart et le librettiste Lorenzo Da Ponte. Le concert reprend ainsi les éléments qui ont fait le succès de la prestation de 2025. Une mise en scène efficace avec scénographie simple (une chaise, un placard, un support de vêtement), des costumes sobres, mais flamboyants, des éclairages somptueux (gracieuseté de Chantal Labonté), un orchestre dynamique et alerte, des chanteurs et chanteuses investis et un récit adapté sont parmi les éléments qui ont conquis le public.

L’histoire, pour rappel, est basée sur la pièce de théâtre de Beaumarchais. Dans la demeure du comte Almaviva à Séville, le valet Figaro et la camériste Susanna préparent leurs noces. Cependant, plusieurs obstacles se dressent devant eux. Figaro est promis à Marcellina, la gouvernante, à cause d’une dette qu’il n’a pu rembourser, tandis que Susanna est convoitée par le Comte, un séducteur invétéré qui ne dédaignerait pas de rétablir son droit de cuissage pour passer la nuit de noces avec elle. Pour échapper à cette fâcheuse situation, Figaro use d’un stratagème : un billet galant doit faire croire au Comte que la Comtesse, injustement délaissée, va rencontrer un amant. De son côté, le Comte fixe à Susanna un rendez-vous dans le jardin. À partir de là, tout est une enfilade de quiproquos, de révélations familiales, de déclarations enflammées auxquelles se mêlent divers personnages tels le jeune page Cherubino, qui se languit pour la Comtesse, Bartolo, le médecin de Séville, Don Basilio et Don Curzio, respectivement maître de musique et juge. Même le jardinier d’Almaviva, Antonio, et sa fille Barbarina sont de l’action avec un chœur de paysans.

C’est donc dans ce cadre et cette action que ce lot de personnages a défilé sur scène.  Et le public a eu droit à une distribution étoilée pour incarner ces divers protagonistes ! Le baryton-basse italien Ildebrando d’Arcangelo possède un timbre cuivré résonnant et a tout de l’attitude moqueuse et assurée typique d’un Figaro. Sa partenaire de jeu, l’Austro-Anglaise Anna Prohaska faisait un retour sur scène à l’OSM après avoir incarné Fiordiligi dans Cosi. Sa voix est claire et brillante, mais perd parfois d’articulation dans les graves, même dans un effectif orchestral mozartien. Mention également pour les deux personnages nobles du Comte et de la Comtesse, soit Luca Pisaroni et Masabane Cecilia Rangwanasha. Pisaroni incarne un Almaviva délectable tant avec son timbre élégant et puissant que par son jeu scénique intelligent qui rend parfaitement les contours de ce personnage à la fois noble et gamin. Rangwanasha incarne quant à elle une comtesse aux couleurs vocales chaleureuses et enveloppantes. Son aria « Dove suono », pris dans un tempo légèrement allant, étant une interprétation d’anthologie. Mention également pour Avery Amereau, parfaitement ingénue dans le rôle du jeune page Cherubino ainsi que pour Dorothea Röschmann en Marcellina d’une grande stature. Trop court dans leur intervention, Robert Pomakov (Bartolo), Angelo Moretti (Don Basilioi/Don Curzio), Geoffroy Salvas (Antonio) et Carol-Anne Roussel (Barbarina), ont offert une présence tout aussi investie et incarnée musicalement.

Menée par un orchestre et un chef qui ne laisse aucun temps mort, l’action sur scène est toujours maintenue en alerte dans ces grandes scènes lyriques, qui étaient encadrées par des interventions de la narratrice, la comédienne Madeleine Sarr, qui venait contextualiser l’action des scènes. L’écriture du texte narratif réalisé par Mani Soleymanlou était efficace, précise et poétique. Avec cette formule d’opéra-concert, l’OSM s’inscrit dans un filon intéressant et attractif qui mélange habilement les éléments et code l’opéra dans un format accessible et tout aussi enlevant qu’une production à grand déploiement. L’assistance nombreuse de la Maison symphonique en fait foi On ne peut qu’espérer avec anticipation la probable prochaine production dans ce format de Don Giovanni qui viendrait conclure la trilogie de Da Ponte.

Cette folle soirée est présentée de nouveau le vendredi 20 mars. Si vous avez la chance d’assister aux noces, accourez !

crédits photo: Gabriel Fournier

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classique / opéra

OSM : Les noces de Figaro

par Rédaction PAN M 360

L’OSM vous invite aux noces ! Assistez à un événement musical unique, Les noces de Figaro de Mozart, dans une mise en espace originale. Laissez-vous envoûter par des voix extraordinaires, qui s’épanouissent dans une acoustique exceptionnelle, et par des mélodies à la fois joyeuses et émouvantes. Cet opéra de Mozart a été créé en 1786 sur un livret de Lorenzo Da Ponte, inspiré de la pièce de Beaumarchais. L’intrigue, à la fois comique et satirique, suit les aventures de Figaro et Suzanne, deux domestiques cherchant à déjouer les avances de leur maître volage, le comte Almaviva. L’opéra critique avec finesse les privilèges de l’aristocratie tout en célébrant l’intelligence et la ruse des classes populaires. L’opéra, dans cette version avec narration, nous offre une expérience vibrante et inoubliable pour vivre le concert autrement.

The OSM invites you to a very special wedding! Experience a one-of-a-kind musical event with an innovative staging of Mozart’s Marriage of Figaro. Enjoy stunning voices in an exceptional acoustic setting, singing melodies that are both joyful and moving. Premiering in 1786, the opera blends comedy and satire, with a libretto by Lorenzo Da Ponte inspired by Beaumarchais’ play. It follows the adventures of Figaro and Suzanne, two servants trying to thwart the advances of their flirtatious master, Count Almaviva. Through its sharp wit, the opera critiques aristocratic privilege while celebrating the resourcefulness of the working class. This specially narrated version promises an exciting and memorable experience, offering a fresh perspective on a timeless masterpiece.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Les noces de Figaro, K. 492 (160 min)
Version avec narration

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, The Marriage of Figaro, K. 492 (160 min)
Condensed version with narration

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classique

OSM : De Bartók à Mozart – flûte, improvisation et symphonie

par Rédaction PAN M 360

Le clarinettiste Kinan Azmeh séduit par son jeu fluide, nuancé et sa grande aisance à improviser. Aux côtés de l’OSM, il présente un programme où se croisent liberté créative, accents folkloriques de Bartók et sensibilité novatrice de Carl Philipp Emanuel Bach. La Symphonie no 39 de Mozart conclut ce programme avec fluidité et élégance.

Clarinetist Kinan Azmeh captivates audiences with his fluid, nuanced playing and remarkable improvisational talent. Joined by the OSM, he will showcase a program that blends creative freedom, Bartók’s folk-inspired motifs, and Carl Philipp Emanuel Bach’s innovative sensitivity. The evening concludes with Mozart’s graceful and elegant Symphony No. 39.

Programme

Béla Bartók, Six danses folkloriques roumaines (6min)
Carl Philipp Emanuel Bach, Concerto pour flûte, H.425, W.22 en re mineur (26min)
Kinan Azmeh, Suite for improvisor and orchestra (22min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie no 39, K. 543 (29min)

Program

Béla Bartók, Six Romanian Folk Dances (6 min)
Carl Philipp Emanuel Bach, Concerto for Flute in D Minor, H. 425, W. 22 (26 min)
Kinan Azmeh, Suite for Improvisor and Orchestra (22 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Symphony No. 39, K. 543 (29 min)

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classique / période classique

Caprice / ArtChroral | Beethoven et la Révolution française

par Alexis Desrosiers-Michaud

En guise d’introduction, un peu d’histoire. Il est notoire que Beethoven avait un penchant pour la Révolution française. L’exemple le plus probant est sa Troisième Symphonie, dite « Eroica », dédiée à Napoléon Bonaparte, dont il biffa ladite dédicace lorsqu’il apprit que Napoléon s’était couronné lui-même. 

Ce que nous apprenait Matthias Maute vendredi à la Maison symphonique, c’est que Beethoven a intégré à l’intérieur de sa Cinquième symphonie,  des chansons patriotiques populaires entendues lors de la capture de Maximilien Robespierre, juriste important du gouvernement de la Terreur ayant envoyé à la guillotine des milliers de ses opposants par le biais de son « tribunal criminel », sa plus célèbre victime étant la Reine Marie-Antoinette. Nous ne le savions pas encore, mais cette information allait ouvrir une voie d’écoute à laquelle nous ne nous attendions pas. 

Après un 1er mouvement incisif (et un Ave Verum Corpus de Mozart un peu garroché en guise d’introduction), l’Ensemble Caprice nous donne un deuxième mouvement chantant. On peut débattre longtemps des indications de vitesses de Beethoven, mais cette vitesse n’était pas Andante con moto, mais l’accent était surtout mis sur le phrasé des vents, sans mettre les violoncelles dans le trouble lors de leurs passages rapides. D’ailleurs, on doit souligner la disposition judicieuse des bois à l’arrière-scène et surélevés, reléguant les cuivres au plancher; la balance est parfaite, avec les cordes graves juste à gauche. 

Si on se rappelle le contexte historique introduit plus tôt, l’appel de cors au début du troisième mouvement prend un tout autre sens. Au lieu de simplement rappeler le motif archi-connu du premier mouvement (faussement dit « du destin qui frappe à la porte »), on entend plutôt un appel à la célébration, et ce troisième mouvement devient alors une préparation à aux célébrations entonnées dans le finale, avec des cordes excitées. 

Après la pause suivait la Messe en do mineur, dite « La Grande » de Wolfgang Amadeus Mozart, dans sa version originelle, donc incomplète. Le bijou de la soirée ?  Les deux sopranos solistes, Janelle Lucyk et Myriam Leblanc, qui ont rendu à Mozart ce qui appartient à Mozart. Cette Messe contient parmi les plus belles lignes solistes de son répertoire sacré et ce qu’elles ont chantées vendredi soir n’était pas que des enfilades de notes, mais phrases et dialogues, entre elles et l’orchestre, menant le tout à la cadence à 4 (soprano, clarinette, hautbois et basson) du Et incarnatus est), véritable chef d’œuvre d’intimité musicale.

Pour sa part, le ténor Emmanuel Hassler a bien fait en remplacement de Philippe Gagné, malade, et la basse William Kraushaar a été solide dans sa seule intervention. On espère l’entendre dans un concert où il sera davantage sollicité. Quant au cœur, il était excellent, et la division en deux chœur apportait un bon équilibre au sein des voix et avec l’orchestre; en aucun moment, il fut enterré par ce dernier.

classique / musique de film

OSM : La magie de Harry Potter

par Rédaction PAN M 360

Depuis la sortie du film Harry Potter à l’école des sorciers, il y a 25 ans, l’engouement pour la célèbre série fantastique et ses personnages de Poudlard n’a cessé de croître. Redécouvrez les mélodies légendaires de ces films emblématiques, composées par John Williams. Que vous soyez Serpentard, Gryffondor, Poufsouffle ou Serdaigle, revêtez les couleurs de votre maison et venez vivre cette aventure en famille!

Since the release of the film Harry Potter and the Sorcerer’s Stone 25 years ago, the beloved fantasy series and its Hogwarts characters have continued to captivate audiences. Relive the unforgettable melodies from these iconic films, composed by John Williams. Whether you belong to Slytherin, Gryffindor, Hufflepuff, or Ravenclaw, don your house colours and bring the entire family for this magical adventure!

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : L’ensorcelant Oiseau de feu de Stravinsky

par Rédaction PAN M 360

Lauréat du Concours OSM en 2022 et du Concours international de piano de Leeds, le Canadien Jaeden Izik-Dzurko amorce une brillante carrière pianistique. Venez l’écouter dans ce concert au format réduit animé par Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, dans le Concerto de Grieg : une œuvre qui séduit par son irrésistible mélange de lyrisme et de vigueur. Laissez-vous ensuite charmer par la féérie de L’Oiseau de feu, dont les somptueuses couleurs orchestrales créent un véritable enchantement sonore.

Canadian pianist Jaeden Izik-Dzurko, who launched a stellar career after winning the 2022 OSM Competition and the Leeds International Piano Competition, takes the stage in this intimate concert hosted by Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques. Hear him perform Grieg’s Piano Concerto, a piece known for its captivating mix of lyricism and vigour. Then, allow yourself to be swept away by the enchanting beauty of The Firebird, where lush orchestral colours paint a mesmerizing sonic landscape.

Programme

Edvard Grieg, Concerto pour piano, op. 16 (30 min)
Igor Stravinsky, L’Oiseau de feu, Suite pour orchestre (1919) (23 min)

Program

Edvard Grieg, Concerto for Piano, Op. 16 (30 min)
Igor Stravinsky, The Firebird, Suite for Orchestra (1919) (23 min)

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baroque / classique

OSM : Le Requiem Allemand par Kent Nagano

par Rédaction PAN M 360

Le chef émérite de l’OSM, Kent Nagano, dirige le poignant Requiem allemand de Brahms, tel qu’il fut donné en 1868 à Brême en Allemagne. Cette version historique, présentée pour la toute première fois à l’OSM, intègre des extraits d’œuvres baroques, de la Passion selon St Mathieu de Bach et du Messie de Handel. Ces pièces musicales mettent en perspective l’héritage de Brahms et soulignent le lien du compositeur avec la grande tradition musicale germanique. Une œuvre qui invite à une réflexion profonde sur la vie et la mort. Un rendez-vous musical unique !

OSM Conductor Emeritus Kent Nagano leads a moving performance of Brahms’ A German Requiem, as it was presented in 1868 in Bremen, Germany. Making its debut at the OSM, this historic recreation includes excerpts from Baroque masterpieces such as Bach’s St. Matthew Passion and Handel’s Messiah. These musical selections offer insight into Brahms’ artistic heritage and underscore his profound connection to the rich German musical tradition. This masterpiece invites deep contemplation on life and death, promising a truly exceptional musical journey.

Programme

Johannes Brahms, Un Requiem allemand, sur des textes de l’Écriture sainte, op.45 (version Bremen 1868)
Johann Sebastian Bach, Passion selon Saint Mathieu, BWV 244 : « Erbarme dich, mein Gott »
Georg Friedrich Handel, Le Messie, HWV 56 (orch. W. A. Mozart) – extraits Œuvres pour violon et orgue de Bach, Tartini et Schumann

Program

Johannes Brahms, A German Requiem, from words of the Holy Scripture, Op. 45 (1868 Bremen version)
Johann Sebastian Bach, St. Matthew Passion, BWV 244: “Erbarme dich, mein Gott” (6 min)
George Frideric Handel, Messiah, HWV 56 (orch. W. A. Mozart) – excerpts

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afro-fusion / classique

Soirée réussie à l’OSM: Steven Banks fait briller le saxophone

par Jeremy Fortin

L’OSM présentait mercredi soir le concert López, Childs et Mahler : l’espoir au cœur de l’exil, un programme chargé et diversifié nous faisant explorer les différentes facettes de la musique classique.

Cette première partie de concert se déroula autour de deux pièces contemporaines, en commençant par Perú Negro, du compositeur en résidence à l’OSM, Jimmy López. Cette œuvre en six mouvements fut idéale pour entamer le concert. Puisant son inspiration dans la musique afro-péruvienne, López nous emporte à travers la culture péruvienne dans une ambiance rythmée, parsemée d’effets et grandement soutenue par les percussions.

Le concert se poursuit avec le saxophoniste américain Steven Banks, de passage pour interpréter le concerto pour saxophone du compositeur Billy Childs, Diaspora. La pièce, qui retrace l’exil du peuple afro-américain, nous illustre un monde sombre ancré dans la peur et les tiraillements internes de ce peuple envoyé par bateau en Amérique par les marchands d’esclaves.

La performance de Steven Banks fut à la hauteur des attentes. Non seulement le saxophoniste a su enchaîner les traits virtuoses, mais il a aussi fait preuve d’une grande sensibilité lors des cadences entourant les trois sections de la pièce. Après deux mouvements dramatiques, l’œuvre se termine sur une note beaucoup plus joyeuse, illustrant la résilience du peuple afro-américain.

Quant à la seconde partie du concert, Rafael Payare poursuit son cycle des symphonies de Mahler avec la quatrième du compositeur. Si vous êtes habitués à associer Mahler au dramatisme, détrompez-vous, car ce n’est certainement pas le cas de cette symphonie. Mahler utilise ici un langage beaucoup plus classique que dans certaines autres pièces de son répertoire.

Payare, quant à lui, a réussi à bien illustrer les nombreux changements de caractère, ainsi que le grand éventail de nuances requis pour faire vivre la pièce. Le concert se termine par le quatrième mouvement, qui inclut la soprano Nikola Hillebrand, venue en renfort pour remplacer Vuvu Mpofu, qui ne pouvait être présente. C’est avec brio que la soprano allemande interpréta ce dernier mouvement, offrant une texture vocale particulièrement intéressante.

classique moderne / minimaliste / orgue / post-minimaliste

Stellaire : Orgue et cirque en accord majeur

par Frédéric Cardin

Une très belle idée que cette combinaison de l’orgue avec les arts du cirque. À première vue, on pourrait penser que c’est l’orgue qui a besoin du cirque pour augmenter sa visibilité et sa popularité. Mais une fois assis dans la Maison symphonique (remplie), et en portant attention à la ‘’vibe’’, on se rencontre que pas mal de monde était là pour ‘’triper’’ sur l’orgue, et sur les musiques proposées dans le programme. Particulièrement les extraits de la musique du film Interstellaire de Christopher Nolan, que Hans Zimmer a mémorablement habillée d’une partition aux couleurs minimalistes/épiques. À elle seule, cette musique de cinéma a contribué plus que n’importe quelle activité de ‘’démocratisation’’ à une nouvelle ‘’coolitude’’ du roi des instruments.

Bref, le public nombreux semblait l’attendre, et il n’a pas été déçu, le soliste Jean-Willy Kunz y allant de ses plus beaux et grands jeux pour investir puissamment toute la salle. La résonance finale n’avait pas le temps de s’épanouir que déjà les milliers de personnes applaudissaient. 

100 ans d’orgue

Au-delà de cette musique emblématique, le public a pu entendre un parcours choisi des cent dernières années à l’orgue : le Cortège et Litanie de Marcel Dupré (1922), le Banquet céleste (1928) de Messiaen, du Philip Glass (Mad Rush et les Études 6 et 8), Miroir dans un miroir de Arvo Pärt et deux oeuvres que je ne connaissais pas : la Toccata Andromeda (1999) de Paul Halley et la très récente Limina Luminis (2023) d’Olivia Belli.

Acrobaties symbiotiques

Les acrobaties proposées par Cirque Le Monastère étaient assez classiques, mais leur union avec la musique apportait une touche de poésie souvent séduisante. J’ai retenu le très beau numéro de suspension capillaire sur bungee qui, avec la musique planante de Pärt, a élevé le public avec lui dans une apesanteur sereine très réussie. Également, le numéro de câbles MultiLED, dans lesquels tournoyait Manolo Gonzalo sur une Étude de Glass, avait quelque chose de cyberchic plutôt attrayant. 

Le numéro de roue Cyr était on ne peut plus approprié pour ‘’fitter’’ avec le Mad Rush de Glass et ses arpèges papillonnants en parfaite harmonie avec les rondes tourbillonnantes réalisées par l’artiste Cléa Perion. Camille Tremblay a osé quelque chose que probablement personne n’avait encore fait : un numéro d’équilibrisme en partie réalisé sur le clavier de l’orgue! Jean-Willy Kunz n’a pas semblé trop dérouté par la chose. La finale, avec tous les artistes réunis et la musique post-minimaliste d’Olivia Belli a offert une conclusion satisfaisante. 

Les concepteur.trice.s du spectacle ont eu la bonne idée de ne pas sentir le besoin d’accompagner chaque pièce d’une chorégraphie. Ainsi, Cortège et Litanie, le Banquet céleste et une partie de Interstellar ont pu être appréciées simplement en tant que musique, jouées sur la scène par Jean-Willy Kunz. L’orgue n’a donc pas servi exclusivement de faire-valoir, mais plutôt de partenaire égal avec le cirque. 

Une belle idée, simple et efficace, réalisée avec succès. 

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