classique / opéra

OSM : Les noces de Figaro

par Rédaction PAN M 360

L’OSM vous invite aux noces ! Assistez à un événement musical unique, Les noces de Figaro de Mozart, dans une mise en espace originale. Laissez-vous envoûter par des voix extraordinaires, qui s’épanouissent dans une acoustique exceptionnelle, et par des mélodies à la fois joyeuses et émouvantes. Cet opéra de Mozart a été créé en 1786 sur un livret de Lorenzo Da Ponte, inspiré de la pièce de Beaumarchais. L’intrigue, à la fois comique et satirique, suit les aventures de Figaro et Suzanne, deux domestiques cherchant à déjouer les avances de leur maître volage, le comte Almaviva. L’opéra critique avec finesse les privilèges de l’aristocratie tout en célébrant l’intelligence et la ruse des classes populaires. L’opéra, dans cette version avec narration, nous offre une expérience vibrante et inoubliable pour vivre le concert autrement.

The OSM invites you to a very special wedding! Experience a one-of-a-kind musical event with an innovative staging of Mozart’s Marriage of Figaro. Enjoy stunning voices in an exceptional acoustic setting, singing melodies that are both joyful and moving. Premiering in 1786, the opera blends comedy and satire, with a libretto by Lorenzo Da Ponte inspired by Beaumarchais’ play. It follows the adventures of Figaro and Suzanne, two servants trying to thwart the advances of their flirtatious master, Count Almaviva. Through its sharp wit, the opera critiques aristocratic privilege while celebrating the resourcefulness of the working class. This specially narrated version promises an exciting and memorable experience, offering a fresh perspective on a timeless masterpiece.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Les noces de Figaro, K. 492 (160 min)
Version avec narration

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, The Marriage of Figaro, K. 492 (160 min)
Condensed version with narration

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classique

OSM : De Bartók à Mozart – flûte, improvisation et symphonie

par Rédaction PAN M 360

Le clarinettiste Kinan Azmeh séduit par son jeu fluide, nuancé et sa grande aisance à improviser. Aux côtés de l’OSM, il présente un programme où se croisent liberté créative, accents folkloriques de Bartók et sensibilité novatrice de Carl Philipp Emanuel Bach. La Symphonie no 39 de Mozart conclut ce programme avec fluidité et élégance.

Clarinetist Kinan Azmeh captivates audiences with his fluid, nuanced playing and remarkable improvisational talent. Joined by the OSM, he will showcase a program that blends creative freedom, Bartók’s folk-inspired motifs, and Carl Philipp Emanuel Bach’s innovative sensitivity. The evening concludes with Mozart’s graceful and elegant Symphony No. 39.

Programme

Béla Bartók, Six danses folkloriques roumaines (6min)
Carl Philipp Emanuel Bach, Concerto pour flûte, H.425, W.22 en re mineur (26min)
Kinan Azmeh, Suite for improvisor and orchestra (22min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie no 39, K. 543 (29min)

Program

Béla Bartók, Six Romanian Folk Dances (6 min)
Carl Philipp Emanuel Bach, Concerto for Flute in D Minor, H. 425, W. 22 (26 min)
Kinan Azmeh, Suite for Improvisor and Orchestra (22 min)
Wolfgang Amadeus Mozart, Symphony No. 39, K. 543 (29 min)

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classique / période classique

Caprice / ArtChroral | Beethoven et la Révolution française

par Alexis Desrosiers-Michaud

En guise d’introduction, un peu d’histoire. Il est notoire que Beethoven avait un penchant pour la Révolution française. L’exemple le plus probant est sa Troisième Symphonie, dite « Eroica », dédiée à Napoléon Bonaparte, dont il biffa ladite dédicace lorsqu’il apprit que Napoléon s’était couronné lui-même. 

Ce que nous apprenait Matthias Maute vendredi à la Maison symphonique, c’est que Beethoven a intégré à l’intérieur de sa Cinquième symphonie,  des chansons patriotiques populaires entendues lors de la capture de Maximilien Robespierre, juriste important du gouvernement de la Terreur ayant envoyé à la guillotine des milliers de ses opposants par le biais de son « tribunal criminel », sa plus célèbre victime étant la Reine Marie-Antoinette. Nous ne le savions pas encore, mais cette information allait ouvrir une voie d’écoute à laquelle nous ne nous attendions pas. 

Après un 1er mouvement incisif (et un Ave Verum Corpus de Mozart un peu garroché en guise d’introduction), l’Ensemble Caprice nous donne un deuxième mouvement chantant. On peut débattre longtemps des indications de vitesses de Beethoven, mais cette vitesse n’était pas Andante con moto, mais l’accent était surtout mis sur le phrasé des vents, sans mettre les violoncelles dans le trouble lors de leurs passages rapides. D’ailleurs, on doit souligner la disposition judicieuse des bois à l’arrière-scène et surélevés, reléguant les cuivres au plancher; la balance est parfaite, avec les cordes graves juste à gauche. 

Si on se rappelle le contexte historique introduit plus tôt, l’appel de cors au début du troisième mouvement prend un tout autre sens. Au lieu de simplement rappeler le motif archi-connu du premier mouvement (faussement dit « du destin qui frappe à la porte »), on entend plutôt un appel à la célébration, et ce troisième mouvement devient alors une préparation à aux célébrations entonnées dans le finale, avec des cordes excitées. 

Après la pause suivait la Messe en do mineur, dite « La Grande » de Wolfgang Amadeus Mozart, dans sa version originelle, donc incomplète. Le bijou de la soirée ?  Les deux sopranos solistes, Janelle Lucyk et Myriam Leblanc, qui ont rendu à Mozart ce qui appartient à Mozart. Cette Messe contient parmi les plus belles lignes solistes de son répertoire sacré et ce qu’elles ont chantées vendredi soir n’était pas que des enfilades de notes, mais phrases et dialogues, entre elles et l’orchestre, menant le tout à la cadence à 4 (soprano, clarinette, hautbois et basson) du Et incarnatus est), véritable chef d’œuvre d’intimité musicale.

Pour sa part, le ténor Emmanuel Hassler a bien fait en remplacement de Philippe Gagné, malade, et la basse William Kraushaar a été solide dans sa seule intervention. On espère l’entendre dans un concert où il sera davantage sollicité. Quant au cœur, il était excellent, et la division en deux chœur apportait un bon équilibre au sein des voix et avec l’orchestre; en aucun moment, il fut enterré par ce dernier.

classique / musique de film

OSM : La magie de Harry Potter

par Rédaction PAN M 360

Depuis la sortie du film Harry Potter à l’école des sorciers, il y a 25 ans, l’engouement pour la célèbre série fantastique et ses personnages de Poudlard n’a cessé de croître. Redécouvrez les mélodies légendaires de ces films emblématiques, composées par John Williams. Que vous soyez Serpentard, Gryffondor, Poufsouffle ou Serdaigle, revêtez les couleurs de votre maison et venez vivre cette aventure en famille!

Since the release of the film Harry Potter and the Sorcerer’s Stone 25 years ago, the beloved fantasy series and its Hogwarts characters have continued to captivate audiences. Relive the unforgettable melodies from these iconic films, composed by John Williams. Whether you belong to Slytherin, Gryffindor, Hufflepuff, or Ravenclaw, don your house colours and bring the entire family for this magical adventure!

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : L’ensorcelant Oiseau de feu de Stravinsky

par Rédaction PAN M 360

Lauréat du Concours OSM en 2022 et du Concours international de piano de Leeds, le Canadien Jaeden Izik-Dzurko amorce une brillante carrière pianistique. Venez l’écouter dans ce concert au format réduit animé par Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, dans le Concerto de Grieg : une œuvre qui séduit par son irrésistible mélange de lyrisme et de vigueur. Laissez-vous ensuite charmer par la féérie de L’Oiseau de feu, dont les somptueuses couleurs orchestrales créent un véritable enchantement sonore.

Canadian pianist Jaeden Izik-Dzurko, who launched a stellar career after winning the 2022 OSM Competition and the Leeds International Piano Competition, takes the stage in this intimate concert hosted by Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques. Hear him perform Grieg’s Piano Concerto, a piece known for its captivating mix of lyricism and vigour. Then, allow yourself to be swept away by the enchanting beauty of The Firebird, where lush orchestral colours paint a mesmerizing sonic landscape.

Programme

Edvard Grieg, Concerto pour piano, op. 16 (30 min)
Igor Stravinsky, L’Oiseau de feu, Suite pour orchestre (1919) (23 min)

Program

Edvard Grieg, Concerto for Piano, Op. 16 (30 min)
Igor Stravinsky, The Firebird, Suite for Orchestra (1919) (23 min)

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afro-fusion / classique

Soirée réussie à l’OSM: Steven Banks fait briller le saxophone

par Jeremy Fortin

L’OSM présentait mercredi soir le concert López, Childs et Mahler : l’espoir au cœur de l’exil, un programme chargé et diversifié nous faisant explorer les différentes facettes de la musique classique.

Cette première partie de concert se déroula autour de deux pièces contemporaines, en commençant par Perú Negro, du compositeur en résidence à l’OSM, Jimmy López. Cette œuvre en six mouvements fut idéale pour entamer le concert. Puisant son inspiration dans la musique afro-péruvienne, López nous emporte à travers la culture péruvienne dans une ambiance rythmée, parsemée d’effets et grandement soutenue par les percussions.

Le concert se poursuit avec le saxophoniste américain Steven Banks, de passage pour interpréter le concerto pour saxophone du compositeur Billy Childs, Diaspora. La pièce, qui retrace l’exil du peuple afro-américain, nous illustre un monde sombre ancré dans la peur et les tiraillements internes de ce peuple envoyé par bateau en Amérique par les marchands d’esclaves.

La performance de Steven Banks fut à la hauteur des attentes. Non seulement le saxophoniste a su enchaîner les traits virtuoses, mais il a aussi fait preuve d’une grande sensibilité lors des cadences entourant les trois sections de la pièce. Après deux mouvements dramatiques, l’œuvre se termine sur une note beaucoup plus joyeuse, illustrant la résilience du peuple afro-américain.

Quant à la seconde partie du concert, Rafael Payare poursuit son cycle des symphonies de Mahler avec la quatrième du compositeur. Si vous êtes habitués à associer Mahler au dramatisme, détrompez-vous, car ce n’est certainement pas le cas de cette symphonie. Mahler utilise ici un langage beaucoup plus classique que dans certaines autres pièces de son répertoire.

Payare, quant à lui, a réussi à bien illustrer les nombreux changements de caractère, ainsi que le grand éventail de nuances requis pour faire vivre la pièce. Le concert se termine par le quatrième mouvement, qui inclut la soprano Nikola Hillebrand, venue en renfort pour remplacer Vuvu Mpofu, qui ne pouvait être présente. C’est avec brio que la soprano allemande interpréta ce dernier mouvement, offrant une texture vocale particulièrement intéressante.

classique moderne / minimaliste / orgue / post-minimaliste

Stellaire : Orgue et cirque en accord majeur

par Frédéric Cardin

Une très belle idée que cette combinaison de l’orgue avec les arts du cirque. À première vue, on pourrait penser que c’est l’orgue qui a besoin du cirque pour augmenter sa visibilité et sa popularité. Mais une fois assis dans la Maison symphonique (remplie), et en portant attention à la ‘’vibe’’, on se rencontre que pas mal de monde était là pour ‘’triper’’ sur l’orgue, et sur les musiques proposées dans le programme. Particulièrement les extraits de la musique du film Interstellaire de Christopher Nolan, que Hans Zimmer a mémorablement habillée d’une partition aux couleurs minimalistes/épiques. À elle seule, cette musique de cinéma a contribué plus que n’importe quelle activité de ‘’démocratisation’’ à une nouvelle ‘’coolitude’’ du roi des instruments.

Bref, le public nombreux semblait l’attendre, et il n’a pas été déçu, le soliste Jean-Willy Kunz y allant de ses plus beaux et grands jeux pour investir puissamment toute la salle. La résonance finale n’avait pas le temps de s’épanouir que déjà les milliers de personnes applaudissaient. 

100 ans d’orgue

Au-delà de cette musique emblématique, le public a pu entendre un parcours choisi des cent dernières années à l’orgue : le Cortège et Litanie de Marcel Dupré (1922), le Banquet céleste (1928) de Messiaen, du Philip Glass (Mad Rush et les Études 6 et 8), Miroir dans un miroir de Arvo Pärt et deux oeuvres que je ne connaissais pas : la Toccata Andromeda (1999) de Paul Halley et la très récente Limina Luminis (2023) d’Olivia Belli.

Acrobaties symbiotiques

Les acrobaties proposées par Cirque Le Monastère étaient assez classiques, mais leur union avec la musique apportait une touche de poésie souvent séduisante. J’ai retenu le très beau numéro de suspension capillaire sur bungee qui, avec la musique planante de Pärt, a élevé le public avec lui dans une apesanteur sereine très réussie. Également, le numéro de câbles MultiLED, dans lesquels tournoyait Manolo Gonzalo sur une Étude de Glass, avait quelque chose de cyberchic plutôt attrayant. 

Le numéro de roue Cyr était on ne peut plus approprié pour ‘’fitter’’ avec le Mad Rush de Glass et ses arpèges papillonnants en parfaite harmonie avec les rondes tourbillonnantes réalisées par l’artiste Cléa Perion. Camille Tremblay a osé quelque chose que probablement personne n’avait encore fait : un numéro d’équilibrisme en partie réalisé sur le clavier de l’orgue! Jean-Willy Kunz n’a pas semblé trop dérouté par la chose. La finale, avec tous les artistes réunis et la musique post-minimaliste d’Olivia Belli a offert une conclusion satisfaisante. 

Les concepteur.trice.s du spectacle ont eu la bonne idée de ne pas sentir le besoin d’accompagner chaque pièce d’une chorégraphie. Ainsi, Cortège et Litanie, le Banquet céleste et une partie de Interstellar ont pu être appréciées simplement en tant que musique, jouées sur la scène par Jean-Willy Kunz. L’orgue n’a donc pas servi exclusivement de faire-valoir, mais plutôt de partenaire égal avec le cirque. 

Une belle idée, simple et efficace, réalisée avec succès. 

classique / période romantique / saxophone

OSM : López, Childs et Mahler – l’espoir au cœur de l’exil

par Rédaction PAN M 360

Bien que contrastées, les trois œuvres présentées au programme s’harmonisent autour d’une réflexion sur l’espoir face à la souffrance. López et Childs plongent au cœur de la douleur du déracinement et de la séparation, tandis que Mahler, en quête d’un Paradis unificateur, nous transporte vers une vision lumineuse des joies célestes de l’enfance. Un programme fascinant qui vous invite à réfléchir sur l’humanité, l’aspiration spirituelle et la beauté de la vie à travers la musique classique.

This program brings together three contrasting works, each exploring the theme of hope in the face of hardship. López and Childs delve into the pain of displacement and loss, while Mahler, in his quest for a transcendent refuge, paints a luminous picture of the heavenly joys of childhood. A compelling program that uses the power of classical music to inspire reflection on humanity, spiritual yearning, and the beauty of life.

Programme

Jimmy López, Perú Negro (17 min)
Billy Childs, Diaspora, Concerto pour saxophone et orchestre (23 min)
Gustav Mahler, Symphonie no 4 (54 min)

Program

Jimmy López, Perú Negro (17 min)
Billy Childs, Diaspora, Concerto for Saxophone and Orchestra (23 min)
Gustav Mahler, Symphony No. 4 (54 min)

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cirque / classique / musique de film

OSM : Stellaire – l’orgue fait son cirque

par Rédaction PAN M 360

En route pour un voyage au milieu des étoiles où les arts du cirque jonglent habilement avec la multitude de sonorités du Grand Orgue Pierre-Béique. Découvrez ce spectacle inédit au son des musiques de Philip Glass et de la spectaculaire Suite Interstellar de Hans Zimmer. Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles!

Embark on a journey to the stars in this unique concert where the circus arts seamlessly blend with the majestic sounds of the Grand Orgue Pierre-Béique. Immerse yourself in this extraordinary spectacle, accompanied by the music of Philip Glass and Hans Zimmer’s awe-inspiring Interstellar Suite. A true feast for the eyes and the ears!

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classique / période romantique

OSM : Dansez avec Barbara Hannigan!

par Rédaction PAN M 360

Lors de ce concert éclaté, Barbara Hannigan vous réserve quelques surprises. Musique et danses sont au rendez-vous en compagnie d’œuvres d’Offenbach, Weill, Glenn Miller, ainsi que d’autres choisies par Barbara Hannigan, pour vous faire passer une soirée haute en couleur!

Barbara Hannigan has some exciting surprises lined up for you in this edition of the Concerts éclatés series. Prepare for a vibrant and unforgettable evening where music and dance take centre stage, featuring works by Offenbach, Weill, Glenn Miller, and other carefully curated selections chosen by the conductor herself.

Programme

Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Et autres œuvres de Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.

Program

Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
And other works by Glenn Miller, Frederick Loewe, Kurt Weill, etc.

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classique / musique contemporaine / période romantique

OSM : Flamboyante Barbara Hannigan

par Rédaction PAN M 360

Vibrez aux rythmes enivrants d’Offenbach et de la nostalgie sensuelle du tango dans Youkali avec Barbara Hannigan! Acclamée pour ses performances exceptionnelles à la Maison symphonique en 2022 et en 2024, la cheffe d’orchestre et soprano canadienne revient pour une soirée placée sous le signe de l’intensité. Son talent et sa présence charismatique sauront vous séduire dans ce programme aussi original qu’attrayant!

Barbara Hannigan returns for an electrifying evening, bringing the intoxicating rhythms of Offenbach and the sultry nostalgia of the tango in Youkali. Renowned for her stunning performances at the Maison symphonique in 2022 and 2024, the Canadian conductor and soprano is set to mesmerize with her extraordinary talent and magnetic presence in this bold and captivating program.

Programme

Joseph Haydn, Symphonie no 90, Hob. I : 90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

Program

Joseph Haydn, Symphony No. 90, Hob. I:90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

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classique / musique contemporaine / période romantique

OSM : Emanuel Ax joue Beethoven

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par le talent du pianiste Emanuel Ax, gagnant de huit Grammy Awards, qui insufflera toute sa sensibilité au Concerto n° 3 de Beethoven, une œuvre fascinante à la croisée du romantisme. Plongez ensuite dans l’épique Symphonie n° 5 de Prokofiev, composée pendant la Seconde Guerre mondiale, où chaque note résonne comme un triomphe éclatant. Assistez à la naissance d’une œuvre de la compositrice Isabella Gellis, étoile montante qui se distingue par la finesse et l’éloquence de son écriture.

Let yourself be swept away by the masterful touch of eight-time Grammy winner Emanuel Ax as he brings his deep sensitivity to Beethoven’s Piano Concerto No.3, a fascinating bridge between the elegance of Classicism and the passion of Romanticism. Then, dive into the grandeur of Prokofiev’s Symphony No.5, a wartime masterpiece brimming with triumphant energy. The evening also features the world premiere of a new work by rising star Isabella Gellis, renowned for her refined and expressive compositions.

Programme

Isabella Gellis, Création – commande de l’OSM
Ludwig Van Beethoven, Concerto pour piano no 3, op. 37 (34 min)
Sergueï Prokofiev, Symphonie no 5, op. 100 (46 min)

Program

Isabella Gellis, Premiere – OSM commission
Ludwig Van Beethoven, Concerto for Piano No. 3, Op. 37 (34 min)
Sergei Prokofiev, Symphony No. 5, Op. 100 (46 min)

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