avant-garde / musique contemporaine / saxophone

Le Vivier / Semaine du Neuf | Quatuor Quasar : Montréal-Monterrey, les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

Après le succès du projet Montréal-Mexico en 2023, Quasar – quatuor de saxophones est fier d’annoncer le renouvellement de sa collaboration avec la Escuela Superior de Música y Danza de Monterrey (ESMDM).

Jeffrey Stonehouse, directeur artistique de la Semaine du Neuf, nous fait ici l’introduction:

« Ce projet a été en incubation à Monterrey,  ce projet inclut des commandes de compositeurs-compositrices mexicains et canadiens, impliquant aussi des chorégraphes mexicains et canadiens. L’entièreté  du programme, en fait, sera constitué des créations et des partenariats et des collaborations entre artistes canadiens et mexicains. Ce projet a été mené de concert avec l’École supérieure de musique et de danse à Monterrey.  C’est vraiment un bel échange. De toute façon, il y a de plus en plus de trucs au Mexique et en Colombie. Il y a beaucoup d’affaires en musique contemporaine aussi, en musique de création.  Quasar cultive cette relation depuis un bon moment, c’est leur deuxième grande collaboration mexicaine.  Je dirais que c’est dans la poursuite de leur démarche amorcée précédemment ».

Cette nouvelle initiative transculturelle fera dialoguer les univers de la musique et de la danse contemporaine du Québec et du Mexique à travers une production ambitieuse. Le projet réunira cinq compositeurs.trice.s et chorégraphes issus des deux communautés, qui créeront en tandem cinq œuvres originales interprétées par dix danseurs et danseuses de l’ESMDM et par les musiciens de Quasar. En conjuguant recherche chorégraphique et composition musicale contemporaine, cette collaboration explore de nouvelles formes de dialogue entre les corps et les sons, tout en favorisant un échange artistique et culturel profond.

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After the success of the Montréal-Mexico project in 2023, Quasar – saxophone quartet is proud to announce the renewal of its collaboration with the Escuela Superior de Música y Danza de Monterrey (ESMDM).

Jeffrey Stonehouse, artistic director of Semaine du Neuf, introduces the project:

« This project was incubated in Monterrey and includes commissions from Mexican and Canadian composers, as well as Mexican and Canadian choreographers. The entire program will consist of creations, partnerships, and collaborations between Canadian and Mexican artists. This project was carried out in collaboration with the Escuela Superior de Música y Danza in Monterrey. It’s a really wonderful exchange. In any case, there are more and more things happening in Mexico and Colombia. There’s a lot going on in contemporary music too, in creative music. Quasar has been cultivating this relationship for quite some time; this is their second major Mexican collaboration. I would say that it’s a continuation of the process they started previously.

This new transcultural initiative will bring together the worlds of contemporary music and dance from Quebec and Mexico through an ambitious production. The project will unite five composers and choreographers from both communities, who will work in tandem to create five original works performed by ten dancers from ESMDM and the musicians of Quasar. By combining choreographic research with contemporary musical composition, this collaboration explores new forms of dialogue between bodies and sounds while fostering a deep artistic and cultural exchange.

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danse / Experimental / musique contemporaine

Le Vivier / Semaine du Neuf | Ictus & Ula sickle – Holding Present, les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

Holding Present, collaboration entre la chorégraphe Ula Sickle et l’ensemble de musique contemporaine bruxellois Ictus, est une performance où musique et danse se fondent en un geste collectif puissant. Sur scène, sept interprètes – trois musiciens et quatre danseurs – partagent le même espace, brouillant les frontières entre corps et instruments. La pièce explore comment un mouvement individuel peut devenir un acte commun. Inspiré par les mouvements de protestation passés et présents, Holding Present devient ainsi une réflexion scénique sur la communauté : un espace où la présence partagée, le rythme commun et l’écoute mutuelle dessinent une forme d’action collective. Entrelaçant des œuvres existantes et nouvellement commandées d’Alvin Lucier, Pauline Oliveros, Didem Coskunseven et Stellan Veloce, l’œuvre propose une autre manière d’habiter ensemble le présent, dans une intensité physique et symbolique rare.

Voici ce qu’en pense Jeffrey Stonehouse, directeur artistique de la Semaine du Neuf:

“Co-présentée par L’Agora de la danse et Le Vivier, Holding Present est une proposition où, sur scène, on a trois musiciens et quatre danseurs, mais les interprètes partagent le même espace et les frontières entre les disciplines disparaissent. Les danseurs deviennent musiciens, les musiciens deviennent danseurs et interprètent des œuvres d’artistes renommés comme Alvin Lucier ou  Pauline Oliveros. J’ai vu ce spectacle  pour la première fois à Paris, et ça m’a bouleversé. J’ai trouvé super poétique cette façon de travailler est très loin de ce qu’on fait présentement ici à Montréal. Ici, on va plutôt travailler avec une chorégraphe, mais il va y avoir quand même une distinction entre ce qui est fait musicalement  et ce qui est accompli par le ou la chorégraphe.  On sort de ce show, d’ailleurs, en se demandant si c’était de la musique ou de la danse. Je ne le sais toujours pas, et ce n’est pas grave parce que ce à quoi j’ai assisté était fantastique. Quand on n’a pas l’impression qu’un médium domine l’autre, on ne se pose pas la question, c’est tout.”

Programme

-Alvin Lucier: Silver Street Car for the Orchestra , 1988 pour pour triangle amplifié0
-Gert Aertsen: On to somewhere near , 2017 – 2019 pour pour 5 tubes d’aluminum
-Stellan Veloce: A giant blowing machine or a pocket tin sandwich , 2021 pour pour 5 musiciens avec harmonicas diatoniques et mégaphones
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 1 , 2023 pour improvisation pour synthétiseur modulaire, timbales amplifiées, flûte basse et électronique
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 2 , 2023 (commande de Ictus et Ircam-Centre Pompidou) pour pour synthétiseur modulaire et guitare électrique
-Pauline Oliveros: Rock piece , 1979
-Pauline Oliveros: Teen age piece , 1980
-Pauline Oliveros: Environmental dialogue , 1975 – 1996
-Gert Aertsen: On to somewhere near , 2017 – 2019 pour pour 1 tube d’aluminium
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 3 , 2023 pour Pour des sons fixes, flûte basse, timbales, guitare électrique et clavier, improvisation avec rhombe

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Holding Present, a collaboration between choreographer Ula Sickle and the Brussels contemporary music ensemble Ictus, is a performance where music and dance merge into a powerful collective gesture. On stage, three musicians and four dancers share the same space, blurring the boundaries between bodies and instruments. The piece explores how an individual movement can become a common act. Inspired by past and present protest movements, Holding Present thus becomes a stage reflection on community: a space where shared presence, common rhythm, and mutual listening sketch out a form of collective action. Interweaving existing and newly commissioned works by Alvin Lucier, Pauline Oliveros, Didem Coskunseven, and Stellan Veloce, the work proposes another way of inhabiting the present together, in a rare physical and symbolic intensity.

Here is what Jeffrey Stonehouse, artistic director of Semaine du Neuf, has to say about it:

“Co-presented by L’Agora de la danse and Le Vivier, Holding Present is a production featuring three musicians and four dancers on stage, but the performers share the same space and the boundaries between disciplines disappear. The dancers become musicians, the musicians become dancers, and they perform works by renowned artists such as Alvin Lucier and Pauline Oliveros. I saw this show for the first time in Paris, and it moved me deeply. I found this way of working to be incredibly poetic, very different from what we currently do here in Montreal. Here, we tend to work with a choreographer, but there is still a distinction between what is done musically and what is accomplished by the choreographer. You leave the show wondering whether it was music or dance. I still don’t know, and that’s okay because what I saw was fantastic. When you don’t feel that one medium dominates the other, you don’t ask yourself the question, that’s all. »

Program

-Alvin Lucier: Silver Street Car for the Orchestra , 1988 for for amplified triangle
-Gert Aertsen: On to somewhere near , 2017 – 2019 for for 5 aluminum tubes
-Stellan Veloce: A giant blowing machine or a pocket tin sandwich , 2021 for for 5 players with diatonic harmonicas and megaphones
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 1 , 2023 for for modular synthesizer Improvisation for amplified timpani with bass flute and electronics
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 2 , 2023 (commission of Ictus and Ircam-Centre Pompidou) for for modular synthesizer and electric guitar
-Pauline Oliveros: Rock piece , 1979
-Pauline Oliveros: Teen age piece , 1980
-Pauline Oliveros: Environmental dialogue , 1975 – 1996
-Gert Aertsen: On to somewhere near , 2017 – 2019 for for 1 aluminum tube
-Didem Coşkunseven: Music for Holding Present, Intervention 3 , 2023 for for fixed sounds, bass flute, timpani, electric guitar and keyboard, improvisation with bullroarer

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autochtone / expérimental / contemporain

Le Vivier/Semaine du Neuf : Dylan Robinson – sxelxéles te tl’etl’áxel / designs for inviting, les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

sxelxéles te tl’etl’áxel / designs for inviting est une performance qui s’interroge sur la manière dont les valeurs autochtones peuvent influencer la présentation de la musique nouvelle (mise en scène, formats de rassemblement) . En prenant comme point de départ des compositions de Linda Catlin Smith et Anna Höstman, Robinson collabore avec la chorégraphe Justine Chambers et le cinéaste Neven Lochhead pour explorer comment la préoccupation centrale de ces œuvres peut être approfondie à travers le geste et le film. Ensemble, les artistes cherchent à définir un nouvel espace de performance inspiré des valeurs autochtones (xwélmexw) de relation et des protocoles de rassemblement.

Jeffrey Stonehouse, directeur artistique de la Semaine du Neuf, nous en dit davantage:

« Ce concert est lié à un symposium que les vidéastes organisent sur le commissariat pour et par les artistes autochtones. C’est  aussi une carte blanche donnée à Dylan Robinson, intellectuel autochtone de la nation Skwah  et qui est professeur à l’Université de Colombie-Britannique (UBC). Il a  écrit l’ouvrage  Hungry Listening. Si vous n’avez  pas lu ce livre, je le recommande fortement. »

Voici ce qu’en dit l’éditeur, University of Minnesota Press: Hungry Listening est le premier ouvrage à aborder l’écoute sous l’angle à la fois des peuples autochtones et des colons. Réponse critique à ce qu’on a appelé la « blancheur des études sonores », Dylan Robinson évalue comment les pratiques décoloniales d’écoute émergent d’une prise de conscience croissante de notre positionnement auditif.

« Dylan Robison, ajoute Jeffrey Stonehouse, modifie le point de départ, je pourrais dire. Il questionne les contextes dans lesquels la musique est présentée. Tout ça via un regard, en fait, non occidental. Il a choisi de programmer des œuvres de Linda Kaplan-Smith et d’Anna Hostman, deux compositrices canadiennes, une basée à Toronto, une sur la côte ouest. Elles travaillent avec un trio de musiciens: Pamela Reimer, claviers, Wesley Shen, clavecin, Anna Atkinson, qui est alto.  Ces artistes ont déjà travaillé  avec  Dylan à Vancouver. Il y a deux autres concepteurs, conceptrices qui sont impliqués dans ce projet, la chorégraphe Justine Chambers et le cinéaste Nevin Lockhead. » 

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Programme

Artistes

sxelxéles te tl’etl’áxel / designs for inviting is a performance that questions how Indigenous values can influence the presentation of new music (staging, gathering formats). Taking as a starting point compositions by Linda Catlin Smith and Anna Höstman, Robinson collaborates with choreographer Justine Chambers and filmmaker Neven Lochhead to explore how the central concern of these works can be deepened through gesture and film. Together, the artists seek to define a new performance space inspired by Indigenous (xwélmexw) values of relationality and gathering protocols.

Jeffrey Stonehouse, artistic director of Semaine du Neuf, tells us more:

« This concert is linked to a symposium that the videographers are organizing on curating for and by Indigenous artists. It is also a carte blanche given to Dylan Robinson, an Indigenous intellectual from the Skwah Nation who is a professor at the University of British Columbia (UBC). He wrote the book Hungry Listening. If you haven’t read this book, I highly recommend it. »

Here is what the publisher, University of Minnesota Press, has to say about it: Hungry Listening is the first book to address listening from the perspective of both Indigenous peoples and settlers. A critical response to what has been called the “whiteness of sound studies,” Dylan Robinson assesses how decolonial practices of listening emerge from a growing awareness of our auditory positioning.

“Dylan Robison,” adds Jeffrey Stonehouse, « changes the starting point, I would say. He questions the contexts in which music is presented. All this through a non-Western perspective, in fact. He has chosen to program works by Linda Kaplan-Smith and Anna Hostman, two Canadian composers, one based in Toronto, the other on the west coast. They work with a trio of musicians: Pamela Reimer on keyboards, Wesley Shen on harpsichord, and Anna Atkinson on viola. These artists have already worked with Dylan in Vancouver. There are two other designers involved in this project, choreographer Justine Chambers and filmmaker Nevin Lockhead. »

Programme/program

-Anna Höstman: gestures… , 2025
-Linda Catlin Smith: gestures: after the rain/brocade , 2025
Program

Artists

Création / Électronique / expérimental / contemporain

Le Vivier / Semaine du Neuf | Proxima Centauri – MOUVEMENTS / Les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

MOUVEMENTS, si l’on s’en tient aux notes de programme, crée un espace de dialogue entre les textures sonores apportées par l’électronique et l’interprétation dans l’instant de l’instrumentiste. La présence sensible de l’artiste face à l’ubiquité du son multidiffusé flottant autour de l’auditeur, offre de multiples formes de dialogue, de juxtaposition ou de conflit. L’instrumentiste se confronte ou s’associe au son jusqu’à donner à la musique électroacoustique un aspect visible. La coexistence des deux mondes sonores permet à l’auditeur-spectateur d’être au cœur du discours musical et de sa poésie.

Directeur artistique du Vivier, Jeffrey Stonehouse nous en dit davantage:

“Proxima Centauri est un ensemble de Bordeaux dont l’instrumentation est la suivante: saxophone, flûte, piano, percussion, électronique. Présenté à la Semaine du Neuf, ce programme  explore  le mouvement, mais aussi crée DEAD TALES, spurred, une œuvre de Corie Rose Soumah qui était une commande du Vivier. Ici, on peut imaginer la juxtaposition de différentes formes de dialogues au sein desquels plusieurs conflits peuvent surgir. L’instrumentiste se confronte ou s’associe au jeu et procure aussi une visibilité  à la musique électroacoustique. De plus, ces dialogues peuvent déclencher des images en temps réel, on se retrouve donc dans la cohabitation de deux mondes. Il faut remarquer qu’il  y a de plus en plus de créateurs et de créatrices en musique qui travaillent avec la vidéo.”

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Programme

  • Corie Rose Soumah: DEAD TALES, spurred , 2026 (10′) pour flûte, saxophone, piano, percussion et électronique (Commande du Vivier pour Proxima Centauri)  – création
  • Brendan Champeaux: Away , 2026 (10′) pour piano, percussion et électronique (Commande de Proxima Centauri avec l’aide à l’écriture d’œuvre musicale originale du ministère de la Culture)  – création
  • Demian Rudel Rey: Nemorensis , 2026 (12′) pour saxophone ténor, électronique et vidéo (Commande pour Proxima Centauri)  – création
  • Raphaèle Biston: Ombres (10’) pour flûte, saxophone, piano, percussion et électronique – création canadienne)
  • Arturo Fuentes: La Cité du son (12’), pour flûte, saxophone, piano, percussion et électronique – création canadienne (Commande de Proxima Centauri)

Artistes

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MOUVEMENTS, according to the official program, is a musical performance that creates a space for dialogue between the sonic textures brought by electronics and the live interpretation of the instrumentalist. The sensitive presence of the artist in the face of the ubiquity of spatially diffused sound floating around the listener offers multiple forms of dialogue, juxtaposition, or conflict. The instrumentalist confronts or associates with the sound to the point of giving electroacoustic music a visible aspect. The coexistence of the two sonic worlds allows the listener-spectator to be at the heart of the musical discourse and its poetry.

Artistic Director of Le Vivier, Jeffrey Stonehouse tells us more:

“Proxima Centauri is a Bordeaux-based ensemble whose instrumentation includes saxophone, flute, piano, percussion, and electronics. Presented at Semaine du Neuf, this program explores movement, but also premieres DEAD TALES, spurred, a work by Corie Rose Soumah that was commissioned by Le Vivier. Here, we can imagine the juxtaposition of different forms of dialogue in which several conflicts may arise. The instrumentalist confronts or associates with the performance and also provides visibility to electroacoustic music. In addition, these dialogues can trigger images in real time, so we find ourselves in the coexistence of two worlds. It should be noted that there are more and more music creators working with video. »

Program

  • Corie Rose Soumah: DEAD TALES, spurned , 2026 (commissionned by Le Vivier for Proxima Centauri)  – premiere
  • Brendan Champeaux: Ciphers , 2026 (commissionned by the State for Proxima Centauri)  – premiere
  • Demian Rudel Rey: Nemorensis , 2026 (commissionned for Proxima Centauri)  – premiere
  • Raphaèle Biston: Ombres (10’) pour flûte, saxophone, piano, percussion et électronique – création canadienne)
  • Arturo Fuentes: La Cité du son (12’), pour flûte, saxophone, piano, percussion et électronique – création canadienne (Commande de Proxima Centauri)

Artists

électronique / immersion / Musique contemporaine

Le Vivier / Semaine du Neuf |  Ensemble Éclat – Broken Spaces / Les mots de la direction artistique

par Rédaction PAN M 360

Broken Spaces est un concert immersif et ininterrompu qui explore l’espace sonore et visuel sous toutes ses formes, en alliant musique électronique et musique mixte, avec des visuels numériques créés par Myriam Bleau. Une expérience sensorielle intense où se croisent de multiples esthétiques dans un dispositif scénique novateur.

Directeur artistique du Vivier, Jeffrey Stonehouse nous présente sommairement  le projet: 

“Éclat est un nouvel ensemble qu’on aime bien, et le projet ici présenté a été soutenu par le Pôle Relève et a aussi été développé en partenariat avec l’IRCAM. Donc, l’ensemble Éclats a été en résidence à l’IRCAM à Paris en octobre dernier pour travailler sur ce projet-ci, qui jumelle des oeuvres de Jérôme Combier, des oeuvres, une oeuvre acousmatique d’Audréanne Fillion, des oeuvres mixtes de Jérôme Combier,Quentin Lauvray et Omer Barash, et aussi une oeuvre acousmatique de Philippe Macnab-Séguin. Les visuels numériques sont créés par Myriam Bleau, ce qui crée une expérience sensorielle super intense. On y croise plusieurs esthétiques d’une façon novatrice. “

Programme

-Jérôme Combier: Gone , 2010 pour pour trio à cordes, clarinette, piano et électroniques
-Audréanne Filion: Interpolation , 20222025 pour pour sons fixés  – création
-Quentin Lauvray: Ephphata , 2025 pour pour violon et électronique  – création
-Philippe Macnab-Séguin: Gone for Eggs (extrait) , 2024 pour pour sons fixés
-Omer Barash: Nouvelle oeuvre , 2025 pour pour trio à cordes, clarinette, piano et électroniques  – création

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Broken Spaces is an immersive and uninterrupted concert that explores sonic and visual space in all its forms, combining electronic music and mixed music, with digital visuals created by Myriam Bleau. An intense sensory experience where multiple aesthetics intersect in an innovative stage setup.

Artistic director of Le Vivier, Jeffrey Stonehouse gives us a brief overview of the project:

“Éclat is a new ensemble that we really like, and the project presented here was supported by Pôle Relève and developed in partnership with IRCAM. So, the Éclats ensemble was in residence at IRCAM in Paris last October to work on this project, which combines works by Jérôme Combier, works, an acousmatic work by Audréanne Fillion, mixed works by Jérôme Combier, Quentin Lauvray, and Omer Barash, and also an acousmatic work by Philippe Macnab-Séguin. The digital visuals are created by Myriam Bleau, creating a super intense sensory experience. Several aesthetics come together in an innovative way. »

Program

-Jérôme Combier: Gone , 2010 for for string trio, clarinet, piano and electronics
-Audréanne Filion: Interpolation , 20222025 for for fixed sounds  – premiere
-Quentin Lauvray: Ephphata , 2025 for for violin and electronics  – premiere
-Philippe Macnab-Séguin: Gone for Eggs (extrait) , 2024 for for fixed sounds
-Omer Barash: New work , 2025 for for string trio, clarinet, piano and electronics  – premiere

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musique contemporaine / quatuor à cordes

Le Vivier : Quatuor Bozzini — Concert 25 ans — Brook, Di Castri, Miller à l’Espace orange de l’Édifice Wilder

par Rédaction PAN M 360

Le Quatuor Bozzini célèbre son 25e anniversaire avec un programme mettant en lumière son engagement pour la création et la collaboration. Le Quatuor Bozzini poursuit les célébrations de son 25e anniversaire avec trois nouvelles œuvres de compositeur-ices canadien-nes de renommée internationale, Cassandra Miller, Zosha Di Castri et Taylor Brook. Miller collabore depuis de nombreuses années avec le Quatuor Bozzini, notamment avec About Bach (2016), lauréat du prix Jules-Léger, et avec l’œuvre incroyablement intime Thanksong (2020). Sa dernière pièce pour le Quatuor Bozzini est basée sur la mémoire musicale et les souvenirs reliés à la musique. Brook, ancien participant du Composer’s Kitchen (2009) et compositeur de Musique de chambre (noire) (2012, film+musique) écrit pour le Quatuor Bozzini, invente une musique folk microtonale inspirée par la ville légendaire baltique de Vineta. Le Quatuor Bozzini se réjouit de travailler pour la toute première fois avec la compositrice Zosha di Castri, qui livre une pièce explorant les textures et les possibilités sonores du quatuor à cordes.

The Bozzini Quartet celebrates its 25th anniversary with a program highlighting its commitment to creation and collaboration. The ensemble continues its anniversary season with three new works by internationally renowned Canadian composers Cassandra Miller, Zosha Di Castri, and Taylor Brook. Miller has been collaborating with the Bozzini Quartet for many years, notably with About Bach (2016), winner of the Jules Léger Prize, and the deeply intimate Thanksong (2020). Her latest piece for the quartet draws on musical memory and the recollections tied to music. Brook, a former participant of the Composer’s Kitchen (2009) and composer of Musique de chambre (noire) (2012, film + music) for the Bozzini Quartet, creates a microtonal folk-inspired work influenced by the legendary Baltic city of Vineta. The Bozzini Quartet is also delighted to collaborate for the very first time with composer Zosha Di Castri, who presents a piece exploring the textures and sonic possibilities of the string quartet.

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musique contemporaine / quatuor à cordes

Le Vivier : Quatuor Bozzini — Composers Kitchen à l’Espace orange de l’Édifice Wilder

par Rédaction PAN M 360

La nouvelle édition du Composer’s Kitchen, qui offre une résidence professionnelle à des compositeur-ices de la relève. Le concert final présentera les œuvres créées lors de cette résidence. Chaque année, le Quatuor Bozzini accueille les différentes générations de créateurs pour le Composer’s Kitchen, une résidence professionnelle de composition pour le quatuor à cordes. Offert à quatre artistes de la relève, cet événement à l’impact transformateur fusionne les concepts d’atelier, d’expérimentation, de laboratoire, et de concert. Ensemble, ils effectuent un travail rigoureux de création et d’exploration au-delà des limites du conventionnel et du convenu dans une atmosphère décontractée et non compétitive. Cette édition marque les 20 ans du Composer’s Kitchen et pour l’occasion, les compositrices Julia Mermelstein (Canada), Corie Rose Soumah (Canada) et Lucie Nezri (France / Pays-Bas) ainsi que Nikolaus Schroeder (É-U / Pays-Bas) ont été sélectionné·es à l’issue d’un appel ouvert en collaboration avec le Festival Gaudeamus aux Pays-Bas. Accompagné·es des mentores Zosha Di Castri et Maya Verlaak, leurs œuvres sont présentées en première mondiale à Gaudeamus le 14 septembre 2025 à Utrecht, puis interprétées par le Quatuor Bozzini à Montréal.

The new edition of the Composer’s Kitchen offers an intensive professional residency for emerging composers. The final concert will feature the works created during this residency. Each year, Quatuor Bozzini brings together different generations of creators for the Composer’s Kitchen, a professional composition residency for string quartet. Offered to four emerging artists, this transformative event blends the concepts of workshop, experimentation, laboratory, and concert. Together, they engage in a rigorous process of creation and exploration beyond the limits of the conventional and the expected, in a relaxed, non-competitive atmosphere. This edition marks the 20th anniversary of the Composer’s Kitchen. To celebrate, composers Julia Mermelstein (Canada), Corie Rose Soumah (Canada), and Lucie Nezri (France / Netherlands), along with Nikolaus Schroeder (USA / Netherlands), have been selected through an open call held in collaboration with the Gaudeamus Festival in the Netherlands. Guided by mentors Zosha Di Castri and Maya Verlaak, their works will premiere at Gaudeamus on September 14, 2025, in Utrecht, before being performed in Montréal by Quatuor Bozzini.

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Moyen-Orient / Levant / Maghreb / poésie

Le Vivier : Roozbeh Tabandeh • Chants libres • Paramirabo — Songs of the Drowning à l’Espace orange de l’Édifice Wilder

par Rédaction PAN M 360

Songs of the Drowning est une performance interdisciplinaire réalisée par Roozbeh Tabandeh, inspirée par les poèmes de Sandeep Bhagwati et les peintures de Khosro Berahmandi. La poésie de Bhagwati a été à la fois une inspiration et une source d’idées dans le processus de composition musicale. Le cycle de poésie représente une contemplation critique de la condition humaine à notre époque. Ces neufs courts poèmes ont été écrits en allemand, et seront présentés en quatre langues dans la pièce, dont l’anglais, français et farsi. Ainsi, l’œuvre finale fusionne ces quatre langues avec la musique de Roozbeh Tabandeh, des œuvres vidéo de Hadi Jamali inspirées par les toiles de Khosro Berahmandi ainsi qu’une scénographie créée par la scénographe et architecte Haleh Vedadi et Roozbeh Tabandeh.

Songs of the Drowning is an interdisciplinary performance created by Roozbeh Tabandeh, inspired by the poems of Sandeep Bhagwati and the paintings of Khosro Berahmandi. Bhagwati’s poetry served both as inspiration and as a source of ideas throughout the musical composition process. The poetry cycle offers a critical reflection on the human condition in our time. These nine short poems, originally written in German, will be presented in four languages during the performance, including English, French, and Farsi. The final work thus weaves together these four languages with Roozbeh Tabandeh’s music, video works by Hadi Jamali inspired by Khosro Berahmandi’s paintings, and a scenography created by set designer and architect Haleh Vedadi in collaboration with Roozbeh Tabandeh.

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art visuel / Création / théâtre

Suoni per il Popolo : Joane Hétu – Guérison : Ensemble SuperMusique et Chorale Joker à l’édifice Wilder

par Rédaction PAN M 360

Un grand récit musical, poétique et théâtral.
Guérison est une œuvre de Joane Hétu (paroles et musique) pour l’Ensemble SuperMusique (ESM) et la Chorale Joker. Cette création musicale se déploie en trois mouvements et aborde les thèmes de l’épreuve, de la douleur, de la résilience, et finalement, de la guérison.
Pour donner vie à ces thèmes, Guérison offre une expérience sensorielle riche et immersive mêlant récit, musique, poésie, théâtre et art visuel. La pièce s’ouvre sur l’angoisse des rêves brisés, puis évolue vers un clair-obscur où s’entremêlent acceptation et lutte. L’espoir, d’abord ténu, éclot progressivement jusqu’à la célébration des survivantes, une grande fête musicale clôture l’œuvre. Bien que ces sujets soient graves, la pièce est traversée par un souffle d’espoir.
«Ces thèmes me touchent tout particulièrement en raison d’un événement personnel: en avril 2021, ma fille, alors âgée de 30 ans, a reçu un diagnostic de cancer du sein et a subi 18 mois de traitements intensifs avant d’être déclarée en rémission. Cette épreuve personnelle est le noyau émotionnel de l’œuvre. Bien que cet événement soit intime, je suis convaincue que les émotions et les réflexions qu’il suscite ont une portée universelle. Toutes les familles connaissent leurs drames et tragédies, et c’est à cette expérience commune que mon œuvre s’adresse. Et depuis longtemps, je ressens le désir de proposer une œuvre d’envergure dans ce langage unique qu’est la musique actuelle.» — Joane Hétu

A Grand Musical, Poetic, and Theatrical Narrative
Guérison is a work by Joane Hétu (words and music) created for Ensemble SuperMusique (ESM) and the Chorale Joker. This musical creation unfolds in three movements, exploring themes of hardship, pain, resilience, and ultimately, healing. To bring these themes to life, Guérison offers a rich, immersive sensory experience that blends storytelling, music, poetry, theater, and visual art.
The piece begins with the anguish of shattered dreams, transitioning into a chiaroscuro where acceptance and struggle intertwine. Hope, initially fragile, gradually blossoms, culminating in a celebration of survivors—a grand musical festivity closes the work. Though the subjects are profound, the piece is infused with a breath of hope.
“These themes are particularly personal to me due to a life-changing event: in April 2021, my 30-year-old daughter was diagnosed with breast cancer and underwent 18 months of intensive treatments before being declared in remission. This personal trial forms the emotional core of the work. While deeply intimate, I believe the emotions and reflections it evokes have universal resonance. Every family experiences its share of dramas and tragedies, and it is this shared experience that my work seeks to address. For a long time, I have felt the desire to create a substantial work in the unique language of actuel music.” (Joane Hétu)

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musique contemporaine

Semaine du Neuf | Paramirabo/Musikfabrik : avant-garde old school rencontre post-modernisme cool

par Frédéric Cardin

Deux ensembles consacrés à la musique contemporaine et séparés par un océan, mais aussi par deux écoles de pensée, se sont rencontrés mardi soir 11 mars à l’édifice Wilder du Quartier des spectacles à Montréal. D’un côté, l’Ensemble Musikfabrik de Cologne en Allemagne, représenté par trois de ses musiciens, hautbois/cor anglais (Peter Veale), cor (Christine Chapman) et contrebasse (Florentin Ginot). De l’autre le sextuor montréalais Paramirabo, formé d’un piano, de percussions, d’un violon, d’un violoncelle, d’une clarinette/clarinette basse et de flûtes. Au-delà de la différence de timbres imposée par l’instrumentation de chaque ensemble, c’est la dissemblance marquée entre les deux ‘’langues’’ parlées qui était frappant. Disparités évidentes, même pour les plus profanes et accentuées par le programme choisi, aux niveaux de la syntaxe, du discours, de l’importance du narratif dans la trame musicale, des références au vernaculaire et bien d’autres aspects encore. 

En première partie, les trois invités de Musikfabrik ont démontré une expertise technique époustouflante dans des partitions ultra pointillistes/pointraitistes où, des instruments présents, sortaient tous les sont possibles et impossibles, sauf peut-être ceux auxquels ils ont été initialement destinés. La qualité des sons, des timbres, des textures était poussée à un très haut niveau de perfection. Le discours, stratosphériquement intellectuel, avait de quoi ravir les plus avisés des mélomanes réfléchis. À mon humble avis, c’est la pièce Blur of Lichens de Juliet Palmer qui s’est le mieux démarquée en offrant, à travers une construction hyper calculée, la plus belle impression de liberté, voire de lyrisme et de grâce. Le Canadien Gordon Williamson a offert sa vision non dénuée d’humour de la stricte abstraction avec Odd Throuple (un jeu de mot sur Odd Couple, ici en version trio), une création où il a exploré avec truculence les contrastes sonores de ce trio hors norme (un hautbois/cor anglais, un cor et une contrebasse, rappelons-le). J’ai trouvé beaucoup plus académique The Giving Sea de Dylan Lardelli, une ‘’évocation spirituelle’’ de l’océan, m’a-t-on dit. Je n’ai malheureusement pas ressentie cette élévation. C’est peut-être moi.

LISEZ L’ENTREVUE AVEC PAMELA REIMER DE PARAMIRABO AU SUJET DE CE CONCERT

Ce discours strictement atonal et abstrait est ancré dans une vision de l’avant-garde très boulézienne ou post-boulézienne (même s’il ne s’agit pas de sérialisme/dodécaphonisme strict), donc déjà âgée d’une bonne cinquantaine d’années. On peut ainsi parler d’avant-garde ‘’old school’’, un oxymoron étonnant et carrément inimaginable il n’y a pas si longtemps. 

Pour les profanes, c’est une impression de cérébralité qui restera en écho dans les esprits, une caractéristique typiquement (disons même stéréotypiquement) associée à la musique ‘’contemporaine’’. C’est de la bonne musique? Absolument! Mais la deuxième partie menée par Paramirabo allait nous montrer que la musique d’aujourd’hui est rendue ailleurs, et qu’il est important de ne pas l’oublier.

Cette partie s’est amorcé par une courte pièce du Vancouvérois Rodney Sharman, un très joli et très poétique hommage à John Cage pour cor anglais (Peter Veale de Musikfrabrik) et piano doublé de piano jouet (Pamela reimer de Paramirabo), drapé dans des atours néo-impressionnistes. Le message était lancé : cette deuxième partie allait nous offrir une tout autre expérience, moins cérébrale, plus organique voire sensitive, inclusive et éclectique dans ses amalgames. Post-moderniste, et très cool.

C’est ce qui est arrivé avec Un pont sanguin de Paul Frehner, une œuvre résolument narrative, rythmée, empreinte d’un post-minimalisme élargi et de sonorités amusantes telles qu’un synthétiseur genre Plan 9 From Outer Space. Une création qui méritera d’être reprise le plus souvent possible. Le Canadien Chris Paul Harman a fait un clin d’œil à la langue française avec Francisez-moi!, inspiré des compositeurs anciens français, et des grands écrivains et poètes de l’Hexagone. Le résultat est rempli d’humour, avec des narrations sur bande d’extraits de textes divers, dont un sur les multiples qualités des ‘’tétins’’ (les seins). Il y avait aussi une version polytonale de la Marche des Turcs de Lully, des passages post-folk, etc. Ludique, et souriant. 

Finalement, le compositeur québécois Frédéric Lebel a présenté sa création intitulée Si le Temps, l’Espace, une très belle partition teintée de néo-spectralisme, scintillante de mille feux et agréablement épanouie, voire solaire. 

Les membres de Paramirabo ont été impeccables, à la hauteur de leurs illustres invités. Le programme se déplacera en Allemagne dans les mois qui viennent. Présumons que nos cousins ‘’germains’’ seront impressionnés par la qualité de nos instrumentistes, mais aussi du genre de musique contemporaine qu’ils défendent, informée par l’Europe mais trempée dans l’Amérique. 

Paramirabo : 

Jeffrey Stonehouse, flûtes et direction artistique

Viviane Gosselin, violoncelle et direction générale

Gwénaëlle Ratouit, clarinettes

Hubert Brizard, violon

Pamela Reimer, piano

Krystina Marcoux, percussions

Paramirabo : 

Musikfabrik : 

Création / expérimental / poésie

Semaine du Neuf 2025 : collectif9 & Architek Percussion – Quelque part, mon jardin

par Rédaction PAN M 360

collectif9 et Architek Percussion mènent une réflexion poétique sur l’identité et l’appartenance, à travers les mots et les sons.
L’ancrage du spectacle est le poème bilingue across/virage, de l’auteur et performeur canadien Kaie Kellough, qui évoque les thèmes de la langue et de l’appartenance à un lieu, une culture. Le programme explore les styles de cinq compositeur-ices multidisciplinaires d’exception: Eliot Britton, Nicole Lizée, Derek Charke, Luna Pearl Woolf et Bret Higgins. Sur scène, le lyrisme, le groove et les textures exploratoires des compositions rejoignent la voix du récitant Kaie Kellough, créant un dialogue entre la musique et la poésie.

My Backyard, Somewhere is a reflection of our sense of connection between people and places: a poetic migration through words and sounds.
Anchoring the show is the bilingual poem “across/virage” by Canadian author and performer Kaie Kellough, an integrating element bringing the themes of the programme to the forefront – movement, language, belonging to a place, a culture. The music, written for the two ensembles, is a journey through the styles of five multidisciplinary composers from across Canada – Eliot Britton, Nicole Lizée, Derek Charke, Luna Pearl Woolf, and Bret Higgins. Whether with lyricism, groove, exploratory textures, or pop culture technologies, the voices of the composers, author, and performers communicate with each other and with the audience throughout the concert. collectif9 and Architek Percussion are joined on stage by Kaie Kellough (spoken word).

Programme

Luna Pearl Woolf: But I Digress… (2018) – 19 min
Bret Higgins: among, within, beneath, atop (2018) – 8 min
Derek Charke: the world is itself a cargo carried (2018) – 15 min
Eliot Britton: Backyard Blocks (2018) – 17 min
Nicole Lizée: Folk Noir/Canadiana (2018) – 14 min

Program

Luna Pearl Woolf: But I Digress… (2018) – 19 min
Bret Higgins: among, within, beneath, atop (2018) – 8 min
Derek Charke: the world is itself a cargo carried (2018) – 15 min
Eliot Britton: Backyard Blocks (2018) – 17 min
Nicole Lizée: Folk Noir/Canadiana (2018) – 14 min

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Ce contenu provient du Vivier et est adapté par PAN M 360

marionnettes / techno-opéra

Semaine du Neuf 2025 : Sawtooth & Charles Quevillon – Le Baptême du Haut-Parleur

par Rédaction PAN M 360

Un techno-opéra qui questionne notre rapport à la technologie, à travers une performance hybride mêlant musique, théâtre et vidéo.
Le Baptême du Haut-Parleur mène une réflexion profonde sur la place de cet objet technologique dans la cosmologie humaine, invitant à réfléchir à son rôle, au-delà du simple utilitarisme. Imaginé par le duo Sawtooth (Sarah Albu et Matti Pulkki) et le compositeur et performeur Charles Quevillon, ce techno-opéra pour soprano, accordéon, marionnettiste, électronique et haut-parleur Genelec, établit un parallèle entre le cadre consumériste du haut-parleur et son symbolisme religieux et spirituel. Le premier acte s’inspire notamment du phénomène de unboxing sur YouTube, qui s’apparente à un rituel moderne de baptême des objets technologiques.

A techno-opera that explores our relationship with technology, through a hybrid performance combining music, theater and visual arts.
Loudspeaker Baptism is a profound reflection on the place of this technological object in human cosmology, inviting us to consider its role beyond simple utilitarianism. Conceived by the Sawtooth duo (Sarah Albu and Matti Pulkki) and the composer/performer Charles Quevillon, this techno-opera for soprano, accordion, puppeteer, electronics and Genelec loudspeaker draws a parallel between the loudspeaker’s capitalist, technological framework and its religious and spiritual symbolism. The first act is inspired by the phenomenon of unboxing on YouTube, which is like a modern ritual for the baptism of technological objects.

Programme

Charles Quevillon: Le Baptême du Haut-Parleur (2024) – 60 min
Opéra de chambre en 4 actes:
Délivrance — Mémoires — Souffrance — Sublimation

Program

Charles Quevillon: Loudspeaker Baptism (2024) – 60′
Chamber opera in 4 acts:
Délivrance — Mémoires — Souffrance — Sublimation

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