C’est avec légèreté et précision que la formation montréalaise TOPS propose son quatrième album, I Feel Alive, avec sa pochette arborant le visage de Jane Penny, dont on reconnaît la voix aérienne dès la première pièce, Direct Sunlight. On y retrouve également le guitariste David Carriere, avec qui Jane a écrit les paroles et réalisé l’album, aux côtés de la claviériste Marta Cikojevic et du batteur californien Riley Fleck. Si les arrangements et les timbres de Direct Sunlight rappellent ceux du groupe indie rock Metronomy, le reste de l’album quant à lui met davantage de l’avant des influences des années 70 et 80 avec des éclats de synthétiseurs arpégés aux sonorités plus modernes. I Feel Alive est une production polie et plus structurée dans sa forme que les précédentes, mais qui conserve ses mélodies et motifs accrocheurs. Au fil des albums, la formation montréalaise s’est bâti une notoriété sur la scène indie pop internationale grâce à un son qui fusionne l’indie rock, le disco et le soft rock, mais surtout grâce à l’intégration des contrastes dans la forme qui insufflent un caractère plus spontané tel qu’on l’a découvert dans Picture You Staring (2014) ou encore Tender Opposites (2012).
Tout le contenu 360
Interview expérimental / contemporain/classique occidental/classique
SMCQ | Simon Bertrand, 3 ans de direction artistique, ouverture de la saison, aperçu de M/NM 2027
Par Alain Brunet
Interview americana/reggae/rock
Souk du Sud 2026 | Paul Cargnello : deux décennies de musique et d’engagement
Par Keithy Antoine
Interview Antilles / Caraïbes/autochtone/jazz
Souk du Sud 2026 | Nicolas Lossen : jazz, mémoire et héritages en dialogue
Par Keithy Antoine
Interview americana
Souk du Sud 2026 | Emmanuelle Boucher : de La Voix à sa propre voie
Par Keithy Antoine
Critique d'album americana/classique occidental/classique/traditionnel 2026
Stranger Still – We Might Not Tell Everybody This
Par Frédéric Cardin
Critique de concert
MUTEK 2026 | Expérience 6 se conclut dans la jungle d’un gars nommé Gerald
Par Julius Cesaratto
Critique de concert électronique
MUTEK 2026 | Danny Tenaglia, artiste mutékien surprise au Piknic Electronik
Par Julius Cesaratto
Critique de concert électronique/électro-minimal
MUTEK 2026 | Poirier… Il n’y a (toujours) pas de Sud, 25 ans plus tard
Par Léa Dieghi
Critique de concert électronique
MUTEK 2026 | Purelink et Mika Oki, toile d’une grande richesse
Par Léa Dieghi
Interview Afrique/latino/Musiques du Monde
Souk du Sud 2026 | Carrefour des cultures selon Patrice Agbokou
Par Sandra Gasana
Critique de concert électronique
MUTEK 2026 | COCKPIT, habiter l’interface
Par Félicité Couëlle-Brunet
Critique de concert électronique/expérimental / contemporain
MUTEK 2026 | dreamachine, hypnose et thérapie
Par Félicité Couëlle-Brunet
Critique de concert électronique
MUTEK 2026 | Super Galaxy Meow Meow, quand la lumière répond
Par Félicité Couëlle-Brunet
Critique de concert électronique
MUTEK 2026 | Pliq suggère Fixate: tension entre les niveaux de lisibilité
Par Félicité Couëlle-Brunet
Critique de concert électronique/expérimental / contemporain/expérimental/ambient
MUTEK 2026 | Improvisation libre Herbert X Sartorius, le meilleur des mondes
Par Alain Brunet
Interview classique/jazz/musique du monde/pop
Fête de la musique 2026 | La programmation racontée par Angèle Dubeau
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert électronique/latino
MUTEK 2026 | Cuerpos rallie tous les suffrages à Métropolis 2
Par Léa Dieghi
Critique de concert électronique/jazz























