Un 16 juin aux Francos: Les Louanges, Jok’Air, Daniel Bélanger

par Rédaction PAN M 360

L’équipe de PAN M 360 se fait un plaisir de fourmiller un peu partout aux Francos, dans les recoins évidents et moins évidents, pour le public francophile. Suivez notre couverture!

Les Louanges laisse sa marque sur la Scène Bell

A person on stage with a crowd of people
Description automatically generated with low confidence

Crédit photo : Benoît Rousseau

Si on en juge par le parterre de la scène Bell qui était déjà rempli à craquer plusieurs minutes avant le début du spectacle, la prestation des Louanges était attendue. Un mélange d’excitation et d’euphorie régnait sur la foule avant même que le spectacle commence.  

Le tout a débuté avec l’apparition d’une chorale sur scène, qui créait des harmonies hypnotisantes et faisait monter la tension dans la foule de plus en plus agitée. Un saxophoniste est venu amplifier l’effet du moment.  

Alors  que l’on s’attendait à voir le principal intéressé apparaître  sur scène, nous l’avons entendu entamer Chaussée, et les écrans ont révélé quelques secondes plus tard qu’il se frayait un chemin dans la foule, jusqu’à une plateforme peuplée de festivaliers euphoriques qui chantaient avec lui à tue-tête. Chose sûre, il sait comment faire une apparition remarquée !

Visiblement émerveillé par la foule en extase, le chanteur a déclaré avec assurance que ce spectacle ne serait pas seulement son plus gros, mais son meilleur – ce que nous confirmons.  

Le chanteur a ensuite continué son chemin jusqu’à la scène en interprétant Qu’est-ce que tu m’fais, s’arrêtant un instant pour se mettre à genoux et poser cette question à une spectatrice, qui ne s’en est probablement toujours pas remise. Une autre chose est sûre, Vincent Roberge sait commencer un spectacle!  

Il  fait preuve d’une présence scénique extravagante,  s’effondre à genoux, hurle ses paroles, interrompt sa performance pour embrasser sa copine devant une foule ébahie. Bien que le style musical des Louanges se rapproche de la pop, sa performance tire beaucoup d’influences de la soul et du funk. Plusieurs morceaux sont arrangés pour être plus groovy, et intègrent des solos de saxophones enivrants.  Les interactions du saxophoniste avec le chanteur font sans conteste partie de ce qui  rendra cette performance mémorable. 

Vincent Roberge a ainsi laissé sa trace dans l’histoire des Francos de Montréal, et fera de même ailleurs !

Arielle Caron

Jok’Air fait la fête au Club Soda!

Crédit photo: Frédérique Ménard-Aubin

Avant de fouler la scène du Club Soda vendredi, la vedette du rap français, Jok’Air, a indiqué à PAN M 360 qu’il allait offrir une prestation pour « turn up », et il a tenu sa promesse! Dès son entrée, l’énergie a monté d’un cran et la foule a répondu présente. Tout au long, le rappeur a chanté plusieurs morceaux issus de son dernier projet Melvin de Paris ainsi que ses titres les plus populaires tels que Las Vegas. L’un des moments forts de la soirée est assurément lorsque l’artiste de 31 ans a fait sa chanson Sensualité, sa propre version du titre du même nom initialement interprété par la Belge Axelle Red. Le public était captivé par la vedette et chantait ses morceaux mot pour mot . 
À mi-chemin, Jok’Air a invité plusieurs membres de la foule à venir le rejoindre sur scène. Évidemment, ils sont plusieurs à avoir répondu à l’appel et près d’une vingtaine de personnes se sont retrouvées sur scène. Quelques morceaux plus tard, le rappeur est descendu dans la foule et a pris le temps de signer quelques autographes avant d’entamer son succès Elles ont trop joué avec mon cœur. Sur scène, le rappeur jouit d’une aisance remarquable et connecte facilement avec son public. En étant seulement accompagné d’un DJ, Jok’Air a essentiellement sa musique comme on la retrouve sur ses albums. Seul bémol de la soirée, le spectacle du Parisien n’a duré que 60 minutes et la foule en aurait voulu davantage!

Jacob Langlois-Pelletier

Daniel Bélanger à la Wilfrid: intouchable !

Crédit photo: Benoît Rousseau

Quelques mots sur Daniel Bélanger, dont l’album et le nouveau concert ont été encensés par la critique plus tôt cette année. Je n’y étais pas au MTELUS mais je puis témoigner que le mercure en juin (…)  était très élevé à la Wilfrid. Philippe Brault (basse), José Major (batterie), Jérôme Beaulieu (claviers) et Guillaume Doiron (guitares) sont tous d’excellents musiciens pour mener à bien la mission. Quelques pièces de Mercure en mai, le dernier opus, et une vaste majorité de classiques tiré de son vaste répertoire. Pince-sans-rire devant l’Éternel, Daniel Bélanger fut bref et hilarant. Fédérateur, il fut maintes fois accompagné par de puissants chœurs venus du parterre, mezzanine et balcons, chœurs majoritairement féminins. Une série de rappels ont coiffé cette performance éclatante. Cette fois,  Bélanger a opté pour un son un peu plus sale, des guitares plus saturées (le son de Doiron n’est pas sans rappeler celui de  Dan Lanois), des claviers peut-être trop discrets, un mixage parfois au détriment de l’intelligibilité du texte mais… c’était peut-être voulu ainsi et personne (ou presque personne) ne s’en est formalisé. Car Daniel Bélanger est désormais un intouchable de la chanson de qualité au Québec, l’épreuve du temps a été remportée depuis une mèche.

Alain Brunet

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