Puffer était le dernier groupe à se produire lors d’une deuxième journée riche en événements au FME. Ce groupe punk hardcore de Montréal, constitué de travailleurs, ne joue pas souvent dans sa ville natale, alors leur concert à 1 h 30 du matin dans un sous-sol était quelque peu incroyable.
Dès qu’ils ont entamé un morceau de l’album Street Hassle, le pogo a commencé et n’a jamais vraiment cessé jusqu’à la fin du concert. Ce groupe ne ralentit jamais. Je ne les ai jamais vus ralentir ou s’arrêter pour boire un verre d’eau ; juste une pure avalanche de punk heavy. Des riffs lourds, une batterie fracassante et un chanteur menant la charge, du rock n roll pur et dur.
Nous sommes tous en sueur, couverts de bleus et un peu fatigués, mais Puffer donne tout ce qu’il a et nous faisons de même.
C’est toujours agréable de voir d’autres groupes venir voir les héros locaux, mais au premier rang du concert de Puffer se trouvait Lieselot Elzinga, du groupe Baby Berserk d’Amsterdam (qui a donné un concert secret endiablé à minuit dans le parking du Morasse Poutine). Beaucoup prétendent connaître la meilleure façon de terminer une nuit endiablée au FME, mais il ne fait aucun doute que Puffer est un remède hardcore pour l’âme.
























