comédie musicale

« Please Thrill Me »

par Michel Rondeau

Crédit photo: Chris Filippini

Natif d’Edmonton mais installé à Montréal, Sean Nicholas Savage est un auteur-compositeur-interprète présent sur la scène indie depuis une douzaine d’années et qui compte autant de disques à son actif. Ses chansons écrites pour Please Thrill Me constituent à ses yeux l’aboutissement de l’exploration des principaux genres musicaux populaires qu’il a effectuée au fil de ses albums. La trame narrative : deux punks, Jazz (Savage) et Pop (Adam Byczkowski), se rencontrent alors qu’ils montent dans un train de marchandises. L’un est à la recherche de lui-même, l’autre veut rentrer chez lui dans une grande ville maritime. Ils y croiseront une série de personnages, dont l’Artiste (Jane Penny) et Rocky (Lulu Hugues), habités par toutes sortes de désirs et d’idéaux.

Pour les besoins de cette production ambitieuse, Savage s’est adjoint les services de la comédienne et metteure en scène Sophie Cadieux et du collectif Ballet Opéra Pantomime spécialiste des spectacles pluridisciplinaires. 

En anglais avec surtitrage français pour certaines représentations.

Autres représentations de ce spectacle au Théâtre La Chapelle:
• Mardi 18 février à 20 h
• Jeudi 20 février à 20 h
• Vendredi le 21 février à 20 h
• Samedi le 22 février à 16 h et 21 h
• Lundi le 24 février à 19 h
• Mardi le 25 février à 20 h
• Mercredi le 26 février à 20 h
• Vendredi le 28 février à 20 h
• Samedi le 29 février à 21 h
• Dimanche le 1er mars à 16 h

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baroque / classique occidental

Ensemble de guitares Forestare

par Michel Rondeau

Crédit photo: Jean-Charles Labarre

L’ensemble montréalais de guitares Forestare – 12 guitaristes classiques et un contrebassiste – vous convie à une relecture moderne de pièces du répertoire baroque signées Vivaldi, Lully et Jean-Sébastien Bach. Au cours de ce concert, non seulement l’ensemble vous racontera-t-il avec humour l’histoire des compositeurs de l’époque baroque, mais il établira un parallèle avec l’histoire de la Nouvelle-France à la même époque. Vous y apprendrez même quel type de relations les premiers colons entretenaient avec les nations amérindiennes. La musique comme prétexte à remonter à nos origines.

Autres représentations de ce spectacle :
• Mercredi 19 février à 19 h 30 au Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
• Dimanche 29 mars à 14 h au Centre culturel de Pierrefonds
• Vendredi 17 avril à 20 h à l’Église Saint-Joachim de Pointe-Claire

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R&B / soul / soul/R&B

Soul Secret Agency

par Alain Brunet

Soul Secret Agency scrute en profondeur la soul/R&B classique, totalement dominée par Motown et autres Stax Records au cours des années 60. Le collectif montréalais puise ainsi dans la rétro-soul afin de bricoler des chansons «sur l’amour, le désir et la découverte de soi» comme on peut le lire sur le profil Bandcamp de la formation pour son album homonyme paru en mai 2019. Réalisé par Danny Trudeau, cet opus a été enregistré par Howard Bilerman au fameux studio Hotel 2 Tango. Soul Secret Agency est constitué du réalisateur, compositeur, arrangeur et bassiste Danny Trudeau, de la chanteuse Abigail Galwey, auxquels se joignent les guitaristes Eric Lemelin et Francis Veillette, le claviériste Willis Pride, le batteur Pascal Lepage et le percussionniste Elli Miller Maboungou. Fait à noter, la chanteuse Dominique Fils-Aimé figure sur cet enregistrement et… fera-t-elle une apparition sur scène lors de cette soirée sous la bannière Soul Secret Agency ?

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classique occidental

Quatuor Molinari: « Musique d’épouvante »

par Michel Rondeau

Quiconque a vu le célèbre Psychose d’Alfred Hitchcock, dont les moments-clés sont rehaussés par l’extraordinaire trame sonore aux violons stridents et dissonants de Bernard Herrmann, sait à quel point les instruments à cordes joués à l’archet possèdent une palette aux sonorités inquiétantes. Avec ce concert intitulé «Musique d’épouvante», c’est à leur exploration que nous convie le Quatuor Molinari. 

Au programme, trois œuvres fortes. Bousculant la tradition au moment de sa création en 1962, le 1er quatuor du Polonais Krzyszstof Penderecki nous fait entrer dans un univers bruitiste appelé à l’époque «sonorisme». Créé en 1981, le 3e quatuor du Canadien R. Murray Schafer est une œuvre qui déménage dans tous les sens du terme puisque, outre sa puissance dramatique, ses cris de karaté et ses onomatopées diverses, elle comprend des déplacements scéniques qui contribuent à sa spatialisation sonore. Enfin, de 1970, le quasi-mythique Black Angels de l’Américain George Crumb présente treize tableaux où le bien et le mal s’affrontent en un âpre combat au cours duquel tam-tams, harmonicas de verre, maracas et baguettes de verre viennent prêter main-forte aux cordes.

Autres représentations de ce spectacle :
• Le jeudi 20 février à 19 h 30 à la Maison de la culture Frontenac;
• Le dimanche 23 février à 15 h à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.

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https://www.youtube.com/watch?v=R9ZoHZiYL5g
expérimental / pop

U.S. Girls + Lune très belle = complet

par Alain Brunet

crédit photo: Julio Henriquez

Américaine transplantée à Toronto , Meghan Remy pilote le vaisseau U.S. Girls, dont le huitième album , Heavy Light, sera lancé le 6 mars prochain. Un avant-goût ? Un peu tard pour se pointer au Ministère, déjà complet. Il est permis de croire que la formation sera de retour pour répondre à la demande. Alors en attendant la sortie de l’opus et de la prochaine escale montréalaise, on peut vous donner quelques indices: sous étiquettes Royal Mountain (Canada) et 4AD (international), Heavy Light est de facture composite: disco-funk, indie pop de chambre, rock, jazz lounge, chanson d’auteur. Meg Remy et sa grande équipe ont ficelé des arrangements très ambitieux qui portent des textes sensibles, subtils souvent autodérisoires. Lisez la suite le 6 mars !

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électronique

Guy Laliberté fait DJ au Stereo

par Alain Brunet

Dans sa vie post-Cirque du Soleil, le milliardaire québécois Guy Laliberté a des velléités artistiques, force est d’observer depuis qu’il a lancé PY1, sa disco pyramidale qui a beaucoup fait jaser en 2019. Semble-t-il qu’il aime aussi faire DJ, en plus de mettre son nez (pas celui de la navette spatiale) dans la direction artistique de ses nouvelles opérations. Voilà qu’il ambitionne de faire danser les nuitards du Stereo, de samedi à dimanche. L’avez-vous déjà entendu mixer ? Qu’est-ce que ça donne devant un vrai public électro ? Qu’est-ce que ça vaut vraiment, au-delà du glamour ? Que nous vaudra sa prochaine performance ? À vous d’en juger, à condition bien sûr de kiffer les soirées jet-set.

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classique occidental / jazz / musique contemporaine

Instruments of Happiness: quatuor de guitares électriques

par Michel Rondeau

« Musique lente et tranquille à la recherche du bonheur électrique. » Tout un programme! Mais pas si surprenant dans son libellé quand on sait qu’il s’agit du quatuor de guitares électriques Instruments of Happiness du Montréalais Tim Brady. La formidable acoustique à la riche réverbération naturelle de l’église du Gesù sera joliment mise à contribution pour ce concert de facture résolument méditative. Présentées en continu, quatre pièces pour guitares électriques avec traitements numériques conçues par les compositrices et compositeurs canadiens Louise Campbell, Rose Bolton, Andrew Noseworthy et Andrew Staniland. Pour ajouter un peu de mouvement à l’ensemble – et à notre bonheur –, les danseurs Roger Sinha et Marie-Ève Lafontaine de Sinha Danse seront également de la partie.

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acid-techno / électronique / techno / trance

HUMIDEX au Dômesicle #6

par Alain Brunet

Prévu au sixième party Dômesicle, le collectif Humidex est constitué de ces pseudos: Softcoresoft, Absurde, Simon Chioni, Félix Félix Gourd Gourd, Render.Tex. Directrice musicale chez Never Apart, la Montréalaise Leticia Trandafir est aussi DJ, productrice et compositrice sous le pseudo de Softcoresoft. Son art lie acid techno, techno hypnotique, trance, breakbeat. Son premier EP fut lancé en octobre 2019 chez Lobster Theremin Black Label. Hors de sa ville, elle s’est produite à Paris, Berlin, Londres, Barcelone, Détroit, Norvège, Düsseldorf, etc. Softcoresoft partagera la scène avec Absurde, technoïde devant l’Éternel, aussi avec Simon Chioni qui aime les allers-retours dans les années 1990 et 2000. Par ailleurs, Absurde devient Félix Félix Gourd Gourd, autre pseudo dont l’approche implique l’installation lumineuse, l’animation 3D, la sculpture et la vidéo-scénographie. Et l’on ne compte pas les expériences audiovisuelles signées Render.Tex, autre alias se penchant sur les consoles de jeux vidéos.

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garage-punk / garage-rock / grunge / rock

Black Lips • Warish • Hood Rats

par Patrick Baillargeon

Les enfants terribles d’Atlanta n’ont jamais caché leur penchant pour la country, et sur leur nouvel album Sing In A World That’s Falling Apart, paru à la fin du mois de janvier, les Black Lips se lancent à bride abattue dans le southern twang, un peu à la manière des Sadies, sans coller strictement au genre. Si l’ombre des Byrds, des Stones ou de Gram Parsons plane sur plusieurs des douze titres qui composent ce neuvième album, le sentiment d’urgence et le rock-garage lo-fi qui caractérisent la majorité des disques des Lips demeurent. Le trio californien grungy Warish et le combo trash-punk montréalais Hood Rats se chargeront de bien vous assommer en levée de rideau.

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amazigh / Maghreb / synthwave

Flèche Love

par Alain Brunet

Flèche Love est d’origine amazigh (berbère), réside en Suisse et se présente comme une citoyenne du monde s’appliquant à transcender son héritage culturel à travers une superbe pop de création multilingue. Le personnage est éloquent, imposant sur scène, altier malgré un physique délicat. La voix puissante d’Amina Cadelli (de son vrai nom) et ses grandes qualités d’interprète sont propulsées par une synthwave mondialisée, assortie d’ornements hip-hop, berbères, méditerranéens, ibériques et plus encore. À n’en point douter, Flèche Love est un magnifique personnage aux identités multiples, et dont le récit ne fait que commencer.

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classique moderne / classique occidental / musique contemporaine

L’Orchestre symphonique de McGill et la Pastorale de Beethoven

par Alain Brunet

La symphonie n° 6 en fa majeur, dite Pastorale, fut composée par Ludwig van Beethoven entre 1805 et 1808. Évoquant sa nostalgie pour la vie rustique à une époque où l’urbanisation faisait ses premiers ravages, Beethoven avait imaginé des ambiances bucoliques où l’humain était en harmonie avec son environnement naturel. La Pastorale de Beethoven coïncide avec le déclin d’œuvres instrumentales dont l’objet essentiel était d’évoquer les sons de la nature. Or, cette œuvre dépeignait aussi l’état psychologique de l’humain dans un contexte de mutation préindustrielle. Incontournable dans l’apprentissage du jeu orchestral, la Pastorale est ici dirigée par maestro Alexis Hauser, à la barre de l’Orchestre symphonique de McGill, composé comme on le sait d’étudiants. L’Orchestre interprétera aussi le Concerto pour violoncelle en mi mineur du compositeur soviétique Aram Khatchatourian, avec pour soliste Braden McConnell, lauréat du Concours de concertos de McGill 2018-2019. Figure également au programme une œuvre inédite de Kit Soden, gagnant du Prix de composition Andrew Svoboda 2017-2018.

PROGRAMME
Orchestre symphonique de McGill
Alexis Hauser: directeur artistique et chef
Kit Soden: compositeur
Braden McConnell: violoncelle
Œuvres:
Kit Soden: création
Aram Khatchatourian: Concerto pour violoncelle en mi mineur
Ludwig van Beethoven: Symphonie n° 6 en fa majeur, opus 68 (Pastorale)

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