baroque / classique occidental

L’Orchestre de l’Agora joue les Concertos brandebourgeois au Festival Bach

par Rédaction PAN M 360

En mars 1721, Johann Sebastian Bach faisait parvenir le manuscrit autographe dédicacé des Concertos brandebourgeois à Christian Ludwig, Margrave de Brandenburg, commanditaire des œuvres. Exactement trois siècles plus tard, les six concertos se retrouvent au centre de la programmation du Festival Bach de Köthen, là même où ces joyaux de la musique baroque furent composés. Voilà pourquoi le Festival Bach Montréal prend le relai à Montréal et participe à la commémoration avec une exécution de l’Orchestre de l’Agora sous la gouverne de son chef Nicolas Ellis, bien sûr dans une configuration adaptée à ce programme.

LES CONCERTOS BRANDEBOURGEOIS

Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Concerto n° 1, en fa majeur, BWV 1046
Concerto n° 3, en sol majeur, BWV 1048
Concerto n° 5, en ré majeur, BWV 1050
Concerto n° 6, en si bémol majeur, BWV 1051
Concerto n° 4, en sol majeur, BWV 1049
Concerto n° 2, en fa majeur, BWV 1047

ORCHESTRE DE L’AGORA

jazz

Trio en trois couleurs : l’onde sonore du fjord

par Rédaction PAN M 360

François Bourassa et Yves Léveillé au piano, ainsi que Marie-Josée Simard aux percussions à clavier s’inspirent du jazz et des musiques folkloriques pour faire surgir des images évocatrices. Le trio est accompagné de l’artiste multimédia Jacques Collin.

country / électro-pop / funk

Alex Burger présente Sweet Montérégie

par Rédaction PAN M 360

Deux ans et demi après À m’ment donné, notre homme Burger présente sur scène Sweet Montérégie, un captivant recueil country, funk et électro-pop.

jazz / jazz-fusion

Light As A Feather joué par Coral Egan, Daniel Thouin, Yannick Rieu, Alain Caron et Paul Brochu

par Rédaction PAN M 360

En hommage à Chick Corea, décédé l’hiver dernier, ces musiciens reprennent le deuxième album de Return to Forever, paru en 1972.

jazz / soul-jazz / soul/R&B

Modibo Keita – 50 ans de What’s going on

par Rédaction PAN M 360

Le tromboniste montréalais Modibo Keita célèbre le demi-siècle de l’album de Marvin Gaye.

classique occidental

L’OSM au Parc olympique : notre compte rendu

par Alain Brunet

L’OSM conviait jeudi le grand public à une première rencontre avec le chef Rafael Payare, nouveau directeur musical de l’orchestre. Au programme : l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette de Piotr Illich Tchaïkovski, la suite 1919 de l’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky ainsi que des œuvres de Manuel de Falla et d’Alberto Ginastera, sans compter au rappel une composition du compositeur vénézuélien Aldemaro Romero, compatriote de notre nouveau maestro.

On ne trébuchera pas dans les fleurs du tapis, c’est-à-dire analyser les moindres nuances de l’exécution des oeuvres au programme dans un contexte événementiel où la facture générale l’emporte largement sur les menus détails de l’interprétation – on pourra, par exemple, se questionner sur l’alternance du rôle de premier violon (Andrew Wan et Richard Roberts) dans un même programme.

Puisque la sonorisation n’était certes pas idéale sur l’Esplanade du Parc olympique, les conditions acoustiques n’en permettaient pas l’appréciation des nuances, surtout dans les moments de calme et de subtilité, il vaut mieux garder notre jugement pour la suite des choses, soit lorsque Rafael Payare dialoguera avec l’OSM à la Maison symphonique au cours des semaines, mois et années qui viennent.

Néanmoins, on a déjà constaté jeudi une signature Payare, fort différente de celle de son prédécesseur.

Avec son nouvel orchestre, le maestro vénézuélien présente une approche fervente, serrée, sanguine, intense, aux frontières de l’exubérance. Les musiciens ont répondu bellement aux consignes de Rafael Payare, reste à savoir si cette approche pourra se fondre dans la subtilité dans tous les contextes orchestraux qui l’exigent, mais tous les espoirs sont permis à l’aube de cette nouvelle direction. L’intensité était à l’ordre du jour avec l’Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, une des oeuvres les mieux connues au programme, la plus ancienne. Ainsi, le répertoire comptait des pièces composées de 1869 (Tchaïkovski), 1917 (Lili Boulanger), 1919 (Manuel de Falla), 1952 (Alberto Ginastera) et 1919 (Stravinsky qui a écrit 4 suites de l’Oiseau de feu, imaginé d’abord en 1909).

Avec un programme qui démarre dans le romantisme russe et qui se conclut avec l’Oiseau de feu, le choix de la modernité était clair! Et l’identité latine de Payare a aussi été affirmée dès sa première rencontre avec le public, on retiendra d’abord la Suite Estancia de Ginastera, un des plus grands compositeurs de la modernité tous continents confondus.

Sous la direction de Payare, il est permis de prévoir un accent particulier sur les créateurs issus des trois Amériques, ce qui pourrait conférer une identité spéciale à l’OSM, au-delà de ce qu’on en connaît jusqu’à ce jour.

Chose certaine, ce nouveau cycle s’annonce des plus excitants.

musique contemporaine

Morton Feldman et Jeanne Renaud : arts croisés

par Rédaction PAN M 360

Le festival Quartiers Danses présente ce projet où convergent l’œuvre For Bunita Marcus de Morton Feldman et une chorégraphie de Jeanne Renaud, pionnière de la danse moderne.

jazz / jazz-funk

Émile Farley – Lancement de l’album Clocked

par Rédaction PAN M 360

En lançant Clocked, le bassiste Émile Farley (Jazzamboka, The Liquor Store, Random Recipe, Elliot Maginot et Charlotte Cardin, entre autres) compte « réinjecter la chaleur qu’il juge manquante dans la musique populaire ». Il entend aussi mettre l’accent sur ce qui lie le créateur et l’auditoire. Ses collègues Frank O’Sullivan et Wayne Tennant l’accompagneront sur scène.

électronique

MUTEK BAT SON PLEIN : SALOMÉ PERLI, CHARBONNEAU/AMATO, GUILLAUME COUTU-DUMONT, YU SU, LE DÉSERT MAUVE

par Rédaction PAN M 360

L’édition montréalaise du festival planétaire MUTEK se poursuit. La série Play, qui en est sans doute le volet le plus intrigant, se poursuit jusqu’au vendredi 27 août. Une foule de premières mondiales sont au programme, dont TSUNAMI de Salomé Perli et Synth Works Vol.2 de Charbonneau/Amato. Des créateurs qui n’ont pas froid aux yeux comme Guillaume Coutu-Dumont, Yu Su et Le désert mauve se produiront aussi au gré des divers volets de MUTEK, jusqu’au dimanche 5 septembre.

Plus d’infos, on clique ICI.

jazz / jazz moderne

Jazz à Upstairs : Guillaume Martineau, The Beatles, François Bourassa, Bill Evans…

par Rédaction PAN M 360

Guillaume Martineau trio: Upstairs, 20 août, 19h00 & 21h30

Entre autres cordes à son arc, Guillaume Martineau est un as de la relecture jazz de la pop avec le collectif Lucioles, le voilà en trio avec le contrebassiste Éric Lagacé et le batteur Mark Nelson dans un programme consacré aux Beatles, maintes fois jazzifiés par le passé.

François Bourassa, Upstairs, 21 août, 19 h et 21h30

Le pianiste François Bourassa compte l’immense Bill Evans parmi ses influences les plus importantes. On ne s’étonnera pas qu’il s’adjoigne ici les services du contrebassiste Michel Donato, qui fut jadis un sideman de Bill Evans. Le batteur Pierre Tanguay et le saxophoniste Frank Lozano sont également de la partie, comme c’est le cas depuis nombre d’années dans le contexte de ce projet.

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