Cette performance musicale et documentaire explore les identités relatives aux déplacements à travers la flûte, l’électronique et la parole collectée. Le projet s’inscrit dans les territoires traversés et propose de collecter les voix d’ici et les amener à les faire entendre ailleurs. Ce projet de création musicale et documentaire interroge les notions de déplacement, de frontière et d’identité à partir d’une expérience incarnée du terrain. Porté par la flûte comme instrument central, enrichi par l’électronique, le son documentaire et la parole collectée, le projet tisse un lien étroit entre écriture musicale contemporaine et récits de vies traversées par le départ. La forme scénique dépasse le concert pour proposer une expérience immersive, où le corps de l’interprète, l’espace et le son dialoguent constamment. À la croisée du politique et de l’intime, le projet cherche moins à expliquer qu’à faire ressentir, en ouvrant un espace d’écoute pour des voix souvent invisibilisées.
This musical and documentary creation explores displacement, borders, and identity through an embodied, field-based approach. Centered on the flute and enriched by electronics, documentary sound, and collected voices, the project weaves contemporary musical writing with lived narratives shaped by departure and migration. Testimonies gathered in border territories — notably around the Mediterranean and along the U.S.–Mexico border — become a core artistic material, transformed and fragmented through sound and instrumental gesture. The stage form moves beyond the concert format to create an immersive experience, where the performer’s body, space, and sound are in constant dialogue. Positioned at the intersection of the political and the intimate, Les gens qui partent does not seek to explain but to evoke, opening a space of deep listening for voices that are often unheard or marginalized.
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Ce contenu provient de Le Vivier et est adapté par PAN M 360























