Velours Velours
Exutoire de Raphaël Pépin-Tanguay, Velours Velours, qu’il porte comme un nom (Salut, Velours) est de ses extraordinaires et très attachants fous talentueux dans le sens de « follement ». Quand je pleure, je suis content de dire son deuxième long jeu, que toute la presse s’est empressée d’écouter et d’aimer. C’est que « les contradictions du jeune musicien aux textes tristes, mais à la voix souriante » qui « a su très tôt qu’il voulait faire partie de la gang », a-t-on pu lire, donnent des chansons auxquelles on veut revenir. Des musiques populaires populeuses, de talents, de goût et de culture québécoise. Un grand jam de monde qui s’aime et qui aime le monde.
The outlet of Raphaël Pépin-Tanguay, Velours Velours, carried like a name (Hello, Velours), is one of those extraordinary, endearingly “crazy” talents, crazy in the best sense of the word. Quand je pleure, je suis content marks his second full-length, one that the press was quick to listen to and embrace. As one review put it, “the contradictions of this young musician, with sad lyrics but a smiling voice, who knew early on that he wanted to be part of the gang,” make for songs listeners return to again and again. Popular music in the fullest sense: filled with talent, taste, and Québécois culture. A great jam of people who love each other and love the world.
Katrine Noël
Après 10 ans de tournées et d’albums avec son band-d’amies-d’Acadie-devenu-culte, « la grande des Hay Babies » avait besoin de lâcher son lousse : fouler des planches de théâtre, mettre en scène des « orchestres », réaliser « maison » des tonnes de chansons dans son studio « La grosse rose ». Aujourd’hui et maintenant, Katrine Noël embrasse l’idée de showmanship — celle de la performance, pas de la discipline équestre western pour faire clair. Seule sur scène pour la première fois, elle débarque le public dans son village imaginaire du Nouveau-Brunswick, peuplé de personnages colorés, comme les tomates du jardin qui ont vu grossir son premier solo.
After 10 years of touring and making albums with her cult-favorite band of Acadian friends, “the tall one from Les Hay Babies” needed to let loose: treading the theatre stage, directing “orchestras,” and home-producing piles of songs in her studio, La grosse rose. Today, Katrine Noël fully embraces the idea of showmanship — performance, that is, not Western equestrian discipline, just to be clear. Alone on stage for the first time, she transports the audience into her imaginary New Brunswick village, populated with colorful characters, like the garden tomatoes that witnessed the growth of her first solo.
POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!
Ce contenu provient de Coup de cœur francophone et est adapté par PAN M 360























