Que reste-t-il quand le deuil s’installe? Brahms et Mendelssohn répondent : la consolation. Dans son Requiem allemand, Brahms délaisse le latin et la crainte du jugement : il choisit des textes bibliques qui s’adressent aux vivants, à ceux qui pleurent et propose à l’auditeur une longue étreinte sonore, d’une humanité bouleversante. Le Psaume 42 de Mendelssohn, où l’âme assoiffée cherche l’espérance, dévoile la face lumineuse de celle-ci, avec un clin d’œil à Bach. Les choristes du Chœur classique de Montréal seront rejoints en deuxième partie de concert par ceux des Chœurs du Plateau pour interpréter le Requiem allemand jusqu’à former une masse chorale de plus de 110 chanteurs expérimentés qui, avec deux excellents solistes et l’orchestre Sinfonia de Montréal, seront rassemblés à la Maison symphonique pour une soirée de ferveur et de beauté.
What remains when grief sets in? For Brahms and Mendelssohn, the answer is consolation. In his Deutsches Requiem, Brahms sets aside Latin and the fear of judgment: he chooses biblical texts that speak to the living, to those who mourn and offers them a long musical embrace, deeply moving in its humanity. Mendelssohn’s Psalm 42, in which the thirsty soul seeks hope, reveals the luminous side of such hope, with a nod to Bach. The singers of the Chœur classique de Montréal will be joined in the second half of the concert by those of the Chœurs du Plateau to perform the Deutsches Requiem, forming a chorus of over 110 high level choristers who, along with two outstanding soloists and the Sinfonia de Montréal orchestra, will gather at the Maison symphonique for an evening of fervour and beauty.
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