folk / néo-trad

Veillée de l’Avant-veille du Vent du Nord

par Rédaction PAN M 360

C’est le retour de La Veillée de l’avant-veille en présentiel au Club Soda de Montréal le 30 décembre. À la suite du succès de la formule virtuelle en 2020, les gens de partout au Québec pourront encore festoyer dans le confort de leur foyer! De plus, le bonheur sera prolongé avec la diffusion de ce spectacle sur les ondes d’une vingtaine de radios les 31 décembre et 1er janvier.

L’événement, mené annuellement par Le Vent du Nord, en sera à sa 24e présentation. Le maître de cérémonie sera Normand Miron  Le trio É.T.É, qui propose une musique trad avec des influences jazz, rock et classique, offrira également une prestation des plus énergiques!

Le calleur Ghislain Jutras invitera ensuite la foule à danser, un moment tant attendu qui réchauffera le coeur! Les musiciens David Boulanger, Marie-Pierre Lecault, Mathieu Gallant et Carmen Guérard égaieront cette finale avec notamment des pièces de l’album « Les sessions du Vices & Versa – 15e anniversaire » lancé en avril dernier.

Ce contenu de la Compagnie du Nord est adapté par PAN M360.

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classique moderne / classique occidental / période romantique

OSM avec Louis Lortie, Stefan Asbury, Liszt, Chostakovitch : notre compte-rendu

par Alain Brunet

On avait annoncé à l’origine le chef américain David Zinman pour diriger l’OSM et Louis Lortie dans une exécution du Concerto pour piano en la mineur, op. 54 , de Robert Schumann. Or, des changements ont mené le pianiste québécois à travailler auprès du maestro britannique Stefan Asbury pour ce programme présenté cette semaine par l’OSM à la Maison symphonique Et l’oeuvre destinée au soliste était finalement le Concerto pour piano no 2 en la majeur S. 125 de Franz Liszt (1811-1886), créée en 1857 à Weimar, donc au coeur de la période romantique.

Le choix était justifié car Louis Lortie a excellé côté Liszt, avec cette œuvre aux six parties interprétées en fondu enchaîné, d’une durée de 21 minutes. Tout sauf linéaire, ce deuxième concerto du compositeur austro-hongrois est superbement maîtrisé par Louis Lortie. L’expérience et la maturité acquises au fil des décennies ont clairement bonifié le virtuose qui, à la Maison symphonique, a su lier les parties impliquant des climats variés. L’articulation était exemplaire dans l’allegro agitato assai (2) et particulièrement l’allegro deciso, ou la dialectique entre le soliste et l’orchestre est particulièrement relevée. Pour la représentation de mercredi, en tout cas, nous avons eu droit au velouté des cascades de la main droite, au moments plus virils et percussifs de la main gauche.

Voilà de la grande musique pour le piano conçue par un grand pianiste de l’époque romantique, initiateur de techniques de jeu encore pertinentes deux siècles plus tard. Notons au demeurant que l’équilibre des forces n’est pas toujours parfait entre le pianiste et l’orchestre, dont le volume est un peu trop élevé par moments pour que l’on puisse apprécier toutes les subtilités du jeu pianistique. Mais ce n’est là qu’un léger détail de la facture globale de cette exécution, Louis Lortie et l’OSM sous Stefan Asbury tirent leur épingle du jeu dans cette fort belle exécution qui, soit dit en passant sera webdiffusée du 7 décembre au 4 janvier prochains.

Les 42 minutes qui suivront seront consacrées à la Symphonie no 15 en la majeur, op. 141, de Dmitri Chostakovitch. Le très grand compositeur russe était à l’étape des grandes synthèses de son œuvre lorsque cette ultime symphonie fut écrite en 1971 et créée l’année suivante. On y observe la citation d’une balise populaire, dans le premier des quatre mouvements, substantiel allegretto presque martial par moments, soit l’ouverture Guillaume Tell de Rossini composée durant la première moitié du 19e siècle et connue de quiconque a vu Lone Ranger, classique du film western.

La direction d’orchestre a le mérite de bien mettre en valeur les instrumentistes : flûte solo, percussions et cuivres dans le premier mouvement; cuivres, violoncelle solo, violon solo dans le second mouvement, adagio-largo-adagio-largo, traversé par la gravité et l’inquiétude. Violon dans le troisième mouvement, allegretto.

Le génie et la facture proverbiale de Chostakovitch y sont parfaitement appréciables. On y ressent les tourments du créateur dans le contexte stressant d’une vie entière à avancer sur la corde raide du totalitarisme soviétique. La direction d’orchestre a ici le mérite de bien faire ressortir les sections de l’orchestre, peut-être moins de transcender l’œuvre dans un tout unifié et fervent.

Chef et musiciens :


Stefan Asbury, chef d’orchestre
Orchestre symphonique de Montréal
Louis Lortie, piano

Œuvres :

Liszt, Concerto pour piano 2 en la majeur , S. 125
Chostakovitch, Symphonie n°15 en la majeur, op. 141 (42 min)

Le même programme est joué ce jeudi, 19h30, à la Maison symphonique.

expérimental / metal progressif / punk

M pour Montréal samedi : JASON SHARP + SAM SHALABI + ANNIE-CLAUDE DESCHÊNES

par Rédaction PAN M 360

Jason Sharp, Sam Shalabi et Annie-Claude Deschênes, de 20 h à 23 h au Centre Phi.

Zoon et Bodywash, de 21 à 23 h à la Salla Rosa.

Fuck Toute et Chou, de 22 h à minuit au Turbo Haüs.

Jason Sharp :

Sami Shalabi :

Annie-Claude Deschênes :

jazz

Trio en trois couleurs : l’onde sonore du fjord

par Rédaction PAN M 360

François Bourassa et Yves Léveillé au piano, ainsi que Marie-Josée Simard aux percussions à clavier s’inspirent du jazz et des musiques folkloriques pour faire surgir des images évocatrices. Le trio est accompagné de l’artiste multimédia Jacques Collin.

country / électro-pop / funk

Alex Burger présente Sweet Montérégie

par Rédaction PAN M 360

Deux ans et demi après À m’ment donné, notre homme Burger présente sur scène Sweet Montérégie, un captivant recueil country, funk et électro-pop.

jazz / jazz-fusion

Light As A Feather joué par Coral Egan, Daniel Thouin, Yannick Rieu, Alain Caron et Paul Brochu

par Rédaction PAN M 360

En hommage à Chick Corea, décédé l’hiver dernier, ces musiciens reprennent le deuxième album de Return to Forever, paru en 1972.

jazz / soul-jazz / soul/R&B

Modibo Keita – 50 ans de What’s going on

par Rédaction PAN M 360

Le tromboniste montréalais Modibo Keita célèbre le demi-siècle de l’album de Marvin Gaye.

classique occidental

L’OSM au Parc olympique : notre compte rendu

par Alain Brunet

L’OSM conviait jeudi le grand public à une première rencontre avec le chef Rafael Payare, nouveau directeur musical de l’orchestre. Au programme : l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette de Piotr Illich Tchaïkovski, la suite 1919 de l’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky ainsi que des œuvres de Manuel de Falla et d’Alberto Ginastera, sans compter au rappel une composition du compositeur vénézuélien Aldemaro Romero, compatriote de notre nouveau maestro.

On ne trébuchera pas dans les fleurs du tapis, c’est-à-dire analyser les moindres nuances de l’exécution des oeuvres au programme dans un contexte événementiel où la facture générale l’emporte largement sur les menus détails de l’interprétation – on pourra, par exemple, se questionner sur l’alternance du rôle de premier violon (Andrew Wan et Richard Roberts) dans un même programme.

Puisque la sonorisation n’était certes pas idéale sur l’Esplanade du Parc olympique, les conditions acoustiques n’en permettaient pas l’appréciation des nuances, surtout dans les moments de calme et de subtilité, il vaut mieux garder notre jugement pour la suite des choses, soit lorsque Rafael Payare dialoguera avec l’OSM à la Maison symphonique au cours des semaines, mois et années qui viennent.

Néanmoins, on a déjà constaté jeudi une signature Payare, fort différente de celle de son prédécesseur.

Avec son nouvel orchestre, le maestro vénézuélien présente une approche fervente, serrée, sanguine, intense, aux frontières de l’exubérance. Les musiciens ont répondu bellement aux consignes de Rafael Payare, reste à savoir si cette approche pourra se fondre dans la subtilité dans tous les contextes orchestraux qui l’exigent, mais tous les espoirs sont permis à l’aube de cette nouvelle direction. L’intensité était à l’ordre du jour avec l’Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, une des oeuvres les mieux connues au programme, la plus ancienne. Ainsi, le répertoire comptait des pièces composées de 1869 (Tchaïkovski), 1917 (Lili Boulanger), 1919 (Manuel de Falla), 1952 (Alberto Ginastera) et 1919 (Stravinsky qui a écrit 4 suites de l’Oiseau de feu, imaginé d’abord en 1909).

Avec un programme qui démarre dans le romantisme russe et qui se conclut avec l’Oiseau de feu, le choix de la modernité était clair! Et l’identité latine de Payare a aussi été affirmée dès sa première rencontre avec le public, on retiendra d’abord la Suite Estancia de Ginastera, un des plus grands compositeurs de la modernité tous continents confondus.

Sous la direction de Payare, il est permis de prévoir un accent particulier sur les créateurs issus des trois Amériques, ce qui pourrait conférer une identité spéciale à l’OSM, au-delà de ce qu’on en connaît jusqu’à ce jour.

Chose certaine, ce nouveau cycle s’annonce des plus excitants.

musique contemporaine

Morton Feldman et Jeanne Renaud : arts croisés

par Rédaction PAN M 360

Le festival Quartiers Danses présente ce projet où convergent l’œuvre For Bunita Marcus de Morton Feldman et une chorégraphie de Jeanne Renaud, pionnière de la danse moderne.

jazz / jazz-funk

Émile Farley – Lancement de l’album Clocked

par Rédaction PAN M 360

En lançant Clocked, le bassiste Émile Farley (Jazzamboka, The Liquor Store, Random Recipe, Elliot Maginot et Charlotte Cardin, entre autres) compte « réinjecter la chaleur qu’il juge manquante dans la musique populaire ». Il entend aussi mettre l’accent sur ce qui lie le créateur et l’auditoire. Ses collègues Frank O’Sullivan et Wayne Tennant l’accompagneront sur scène.

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