classique / musique contemporaine / quatuor à cordes

Quatuor Molinari : Musique à voir à la Fondation Guido Molinari

par Rédaction PAN M 360

Le Quatuor Molinari poursuit sa collaboration avec la Fondation Guido Molinari avec la présentation de la série de concerts Musique à voir. Le concert de l’automne se tiendra le dimanche 2 novembre à 15h et les musiciens joueront le Quatuor n1 de R. Murray Schafer, le Quatuor n12 de Dimitri Chostakovitch et feront la création de Coin Darling de Denis Dion, une œuvre en hommage à Guido Molinari. Le concert se tient au cœur de l’exposition  I am here de la célèbre Irene F. Whittome. Cette exposition rassemblera des œuvres retraçant soixante années de pratique artistique.

The Molinari Quartet continues its collaboration with the Guido Molinari Foundation with the presentation of the Musique à voir concert series. The fall concert will take place on Sunday, November 2, at 3 p.m., and the musicians will perform R. Murray Schafer’s Quartet No. 1, Dmitri Shostakovich’s Quartet No. 12, and the premiere of Denis Dion’s Coin Darling, a work in tribute to Guido Molinari.
The concert will take place in the heart of the exhibition I am here by the renowned Irene F. Whittome. This exhibition will bring together works spanning sixty years of artistic practice.

Programme

Denis Dion : Coin Darling (création)
Murray Schafer : Quatuor no 1
Dimitri Chostakovitch : Quatuor no 12

Program

Denis Dion: Coin Darling (premiere)
Murray Schafer: Quartet No. 1
Dmitri Shostakovich: Quartet No. 12

LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SERONT VENDUS À LA PORTE!

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chaâbi / orchestre

Festival du monde Arabe : Chaâbi de Montréal, algérois et kabyle à la salle Claude-Léveillée

par Rédaction PAN M 360

Au cœur palpitant de Montréal, l’âme de l’Algérie se déploie telle une caresse venue du désert, le temps d’une veillée où le chaâbi, qu’il soit algérois ou kabyle, se fond dans un univers poético-musical qui nous projette dans des temps ancestraux plus vivants que jamais. Porté par l’Orchestre de l’École Ladjrafi Musiques et Arts d’Algérie (ÉLMA), cet art séculaire renaît à Montréal, vigoureux et empreint d’une authenticité poignante.
Le chaâbi, murmure des âmes, exalte les émotions enfouies, conte la palette du quotidien, de la joie lumineuse aux peines silencieuses. Les mélodies intemporelles s’entremêlent avec les créations emblématiques, formant une mosaïque sonore où la nostalgie danse avec la ferveur et où la poésie s’incarne dans le rythme palpitant de l’instant.
Cette soirée musicale est un souffle vivant dans la mission d’ÉLMA : transmettre, magnifier et célébrer les trésors des musiques ancestrales algériennes. L’orchestre s’abreuve à la source de ce riche héritage, donnant naissance à une expérience unique, une passerelle entre les racines et l’élan vers demain.
Chaâbi de Montréal, algérois et kabyle s’annonce comme une célébration de la mémoire et du partage, où chaque note porte en elle la chaleur et la générosité de l’Algérie.

In the vibrant heart of Montréal, the soul of Algeria drifts in like a warm desert breeze. For one luminous evening, Chaâbi music—rooted in both Algiers and Kabylia—merges into a poetic soundscape that transports audiences to a bygone era, alive and resonant as ever.
Presented by the Chaâbi Orchestra of the Ladjrafi School of Algerian Music and Arts (ÉLMA), this centuries-old tradition is reborn in Montréal, imbued with striking authenticity.
Chaâbi speaks to the soul, awakening hidden emotions through its raw depictions of daily life, from radiant joy to unspoken sorrow. Timeless melodies entwine with iconic favourites, creating a sonic mosaic where nostalgia dances with passion and poetry pulsates with contemporary rhythms.
Chaâbi from Montréal is a celebration of memory and shared heritage, where every note carries within it the warmth and radiance of Algeria.

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darkwave / post-punk

Lebanon Hanover à la SAT

par Rédaction PAN M 360

Une réplique glaciale à un monde aliéné, portée par deux cœurs chauds qui battent à l’unisson. Le duo formé par Larissa Iceglass et William Maybelline se révèle comme de véritables romantiques des temps modernes : admirateurs de William Wordsworth, fascinés par la beauté des esthétiques art nouveau, explorateurs des rivages britanniques et des forêts nocturnes, tout en puisant leur inspiration dans l’urbanisme berlinois.

An ice cold reply to the alienated world coming from two warm beating hearts. The duo of Larissa Iceglass and William Maybelline appear as true romantics of the modern age, admiring William Wordsworth, fascinated by the beauty of art nouveau aesthetics, exploring British seashores and forests at night as well as inspired by the urbanism of Berlin.

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immersion / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival du monde Arabe : Partir à la volée à l’Espace culturel Kawalees

par Rédaction PAN M 360

Un spectacle-médiation participatif né de la collaboration entre quatre artistes issus de la Colombie, de la France, de l’Algérie et du Québec.
À travers des tableaux inspirés de récits de voyages, le spectacle fait dialoguer des histoires intimes et collectives pour questionner nos identités et nos origines.
Offert dans une forme conviviale et minimaliste, Partir à la volée vous invite à prendre part à l’expérience en partageant vos propres souvenirs, en lisant des extraits de textes ou en participant à des gestes de convivialité (musique, danse).
Bien plus qu’un spectacle, Partir à la volée est une agora moderne, un laboratoire vivant de mémoires et de rencontres, centré sur la thématique universelle du déplacement qu’il soit physique, culturel ou symbolique.

A participatory performance-mediation born of collaboration between artists from Colombia, France, Algeria, and Quebec. Through tableaux inspired by travel narratives, the work stages a dialogue between intimate and collective stories, interrogating our identities and origins.
Presented in a convivial and minimalist form, Partir à la volée invites the audience to join the experience by sharing personal memories, reading excerpts of texts, or participating in gestures of conviviality, music, dance, and storytelling.
More than a performance, it unfolds as a modern agora, a living laboratory of memory and encounters, centered on the universal theme of displacement, be it physical, cultural, or symbolic.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

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arabe / classique

OSM : Voyage musical avec Joseph Tawadros

par Rédaction PAN M 360

Après un accueil triomphal lors du concert d’été de la Virée classique 2024, le talentueux oudiste Joseph Tawadros fait son grand retour à l’OSM pour deux concerts exceptionnels. Il interprétera une œuvre vibrante inspirée des maqams, modes mélodiques du Moyen-Orient, offrant une expérience musicale riche en couleurs et en énergie. Cette pièce explosive se mêle parfaitement à l’intensité rythmique de la Symphonie n° 7 de Beethoven et promet une soirée unique au rythme effervescent.

Following his enthusiastic reception at the 2024 Virée classique summer concert, the talented oud player Joseph Tawadros makes his grand return to the OSM for two extraordinary concerts. He will be performing a dynamic piece inspired by the melodic modes of the Middle East, known as maqams, offering a vibrant and energetic musical experience. This powerful composition pairs seamlessly with the rhythmic drive of Beethoven’s Symphony No. 7, promising an evening filled with electrifying rhythms.

Programme

Maurice Ravel, Shéhérazade, Ouverture de féerie
Joseph Tawadros, Concerto for oud (25 min) (orch. Jessica Wells)
Ludwig van Beethoven, Symphonie no 7, op. 92 (36 min)

Program

Maurice Ravel, Shéhérazade, ouverture de féerie  (14 min)
Joseph Tawadros, Concerto for Oud (25 min) (orch. Jessica Wells)
Ludwig van Beethoven, Symphony No. 7, Op. 92 (36 min)

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classique

Ainsi ont parlé le trombone et le violoncelle

par Alexis Desrosiers-Michaud

Cette semaine à l’OSM, il n’y a pas un, mais bien deux concertos, avec deux solistes maison; le tromboniste James Box dans le Concerto « Yericho » de Samy Moussa et le violoncelliste Brian Manker dans Schelomo: Rhapsodie hébraïque d’Ernest Bloch. 
Le concerto de Moussa tient son nom de la ville de Jéricho, qui, selon le récit biblique, fut encerclée par Israël avant de tomber en une semaine. C’est une œuvre intense du début à la fin, qui ne laisse aucun repos à son interprète. Fortement inspirée de la musique minimaliste et la présence d’un orgue, la terreur se ressent dès les premières minutes de l’œuvre, avec un motif de deux notes descendantes (le contraire de Jaws) répété maintes fois sonne l’alarme, et dont le soliste sera le dernier à le jouer. S’en suit une série de séquences virtuoses tant pour l’orchestre que le soliste, qui mènera à des climax rappelant Chostakovitch avec l’abondante percussion et les cordes dans l’extrême aigu, notamment. James Box a livré une performance exceptionnelle alliant son puissant, registre très déployé et une coordination sans faille. Yericho tiendra le public en haleine jusqu’à la toute fin, qui se lèvera d’un bond pour féliciter orchestre, soliste et compositeur.

C’est d’une tout autre manière que Brian Manker se démarquera par la suite. Interprétant le Roi Salomon, ses proclamations musicales et son phrasé sont impeccables, si bien que l’orchestre massif derrière lui ne l’enterre jamais. Tout comme son collègue, sa technique est mise à l’épreuve, mais, tel un roi, Manker ne flanche pas. À l’instar de Yericho, Schelomo est une œuvre ininterrompue et plus fluide. Les musiciens jouent le rôle des fidèles à merveille, scandant à tout rompre dès que le roi se tait. 
Si on peut y noter un lien religieux évident dans les deux concertos, la comparaison s’arrête ici. D’une part parce que ni Richard Strauss et Friedrich Nietzsche n’était pas de confession juive, et de seconde part, parce que l’ouverture du concert était celle de l’opéra Tannhaüser de Richard Wagner, antisémite notoire. Celle version était très bien réussie, grâce à la justesse des bois et à la dextérité et cordes, mais aussi au son majestueux des cuivres dans le thème final.

La pièce de résistance de ce long concert était le poème symphonique de Richard Strauss Also sprach Zarathustra. La première minute a beau être archi-connue, il faut encore pouvoir affronter les 32 autres, surtout après 1h30 de concert. Le test d’endurance a été relevé avec brio. On aurait pu s’attendre à un relâchement de la puissance et de précision, surtout chez des cors et des cordes sur-utilisés, mais ce n’est pas arrivé. Cette (autre) partition techniquement très exigeante nous a donné droit à des contrastes très bien dosés entre les bois à l’arrière et les violons solos, ainsi que des interventions de solistes épars aux aguets. La valse était jouée avec verve, avant de replonger dans des douceurs abyssales auxquels Rafael Payare nous a habitués depuis son arrivée.

classique / jeunesse

OSM : Des bonbons ou un sort !

par Rédaction PAN M 360

Pensez-vous que la Maison symphonique puisse abriter des monstres et des vampires? Ou que la baguette de la cheffe d’orchestre soit capable de jeter des sorts? Bien sûr que non ! À moins que…la musique ait des pouvoirs magiques… Pour en avoir le cœur net, revêtez votre déguisement et préparez-vous à être transporté dans des mondes imaginaires où des créatures mystérieuses vous raconteront de drôles d’histoires. Vous laisserez vous ensorceler?

Have you ever wondered if the Maison Symphonique is haunted by monsters and vampires? Could a conductor’s baton double as a magic wand? What if music truly held magical powers? To find out, dress up in your best costume and step into a world of imagination, where you’ll hear strange tales told by mysterious creatures. Let the magic of music sweep you away!

Programme

Œuvres de Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

Program

Works by Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

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musique traditionnelle ouest-africaine

Festival du monde Arabe : Le balafon, voix des terres maliennes à l’Espace culturel Kawalees

par Rédaction PAN M 360

Et si chaque note pouvait raconter une histoire ancienne, tissée de cérémonies et de danses traditionnelles ? C’est ce que nous offre le balafon, instrument emblématique des percussions maliennes, dont les résonances boisées et rythmées éveillent l’âme et le corps. Entre calebasse et tambours, le balafon est une voix qui traverse le temps, des villages maliens aux scènes contemporaines du monde entier.
C’est à la découverte de ce patrimoine sonore vivant que nous convie le musicien montréalais d’origine malienne Adama Daou. Artiste passionné et pédagogue engagé, il partage avec nous son univers fait de rythmes et de mélodies, né de son enfance au cœur des cérémonies traditionnelles. À travers cette rencontre unique, Adama révèle les secrets du balafon, mêlant récit historique, démonstrations musicales et dialogues avec d’autres percussions africaines.

Each note of the balafon carries within it the echo of ancestral memory, inscribed in the fabric of ceremonies and traditional dances. As one of the most emblematic instruments of Malian percussion, its resonant and woody timbre awakens both body and spirit, forging a sonic continuum that extends from village rituals to the stages of contemporary global performance.
Montreal-based Malian musician Adama Daou invites us to explore this living heritage. Both a passionate artist and a committed pedagogue, Daou situates his musical practice within the cultural landscapes of his childhood, where the balafon was inseparable from the rhythm of communal life. This encounter offers not only an immersion in the history and symbolism of the instrument, but also a performative dialogue in which musical demonstrations intersect with other African percussive traditions.
Through this presentation, the balafon emerges as more than a musical object: it is a vehicle of transmission, a voice of memory, and a bridge between past and present.

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classique / période romantique

OSM : L’île des morts à l’OSM

par Rédaction PAN M 360

Pour cette nuit d’Halloween, plongez dans l’atmosphère irréelle de L’Île des Morts de Rachmaninov, avec la projection du film de van Woerkum où fantastique et angoisse s’entrelacent. La virtuosité débridée de l’œuvre de Liszt, Totentanz ou Danse macabre, interprétée par Goodwin Friesen, lauréat du Concours OSM 2022, ajoutera une touche de brillance effrayante, illustrant la lutte entre la vie et la mort. Une soirée de frissons et de mystère, suivie de festivités à la Maison symphonique.

To celebrate Halloween, step into the surreal atmosphere of Rachmaninoff’s Isle of the Dead, accompanied by van Woerkum’s film of the same name, where the realms of fantasy and fear intertwine. The wild virtuosity of Liszt’s Totentanz (Dance of the Dead), performed by Goodwin Friesen, winner of the 2022 OSM Competition, captures the chilling battle between life and death. Prepare for an evening of spine-tingling mystery and excitement, capped off with festivities at the Maison Symphonique.

Programme

Franz Liszt, Totentanz, S.126 (17 min)
Sergei Rachmaninov, L’Île des Morts (20 min) avec projection

Program

Franz Liszt, Totentanz, S. 126 (17 min)
Sergei Rachmaninoff, Isle of the Dead (20 min) with screening

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arabo-andalou / traditionnel

Festival du monde Arabe : Lamia Aït Amara au National

par Rédaction PAN M 360

Le temps d’une soirée, la voix de l’exceptionnelle Lamia Aït Amara devient à la fois mémoire et avenir. Elle fait résonner la puissance discrète des femmes qui, depuis des générations, tissent la trame invisible de ce patrimoine et renouent l’époque aux traditions séculaires. Artiste passionnée et visionnaire, elle œuvre avec ferveur pour donner aux femmes la place qui leur revient dans la sauvegarde et la transmission du patrimoine arabo-andalou.
De son Alger natal aux plus grandes scènes, Lamia Aït Amara ne se contente pas de chanter l’Andalousie, elle en incarne l’âme et l’immortalité. Bercée depuis son plus jeune âge par les mélodies envoûtantes de cette musique ancestrale au sein de cercles prestigieux, cette artiste porte en elle la sagesse des maîtres qu’elle chérit, mais elle y ajoute sa propre magie, une voix d’or qui transforme chaque chanson en une confidence intime, en une émotion pure.
À travers ses recherches et ses créations novatrices, cette ambassadrice du patrimoine musical algérien fait rayonner les richesses de la nouba, du hawzi et du malhoun. Son art allie authenticité et innovation, faisant d’elle une figure incontournable de la scène musicale algérienne et maghrébine.

For one special evening, the exceptional voice of Lamia Aït Amara rekindles ancestral memories and sparks hope for the future. Amara unfurls the subtle power of women—figures who have woven the invisible fabric of their heritage for generations, working tirelessly to reconnect the present day with ancient traditions. A passionate and visionary artist, Amara boldly asserts the role of women as guardians and transmitters of Arab-Andalusian heritage.
From her native Algiers to the world’s biggest stages, Lamia Aït Amara continues to channel the voice of Andalusia, embodying its soul and immortal beauty. Immersed from a young age in the enchanting melodies of this ancestral music, she transmits the wisdom of her prestigious mentors while adding her own touch of magic: a golden voice that transforms each song into an intimate confession steeped in breathtaking emotion.
Through her tireless research and innovative compositions, this ambassador of Algerian music shares the richness of the nouba, hawzi, and malhoun. Amara’s authentic and innovative artistry has earned her a prominent place on the Algerian and Maghrebi music scene.

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cinéma / classique

OSM : Le fantôme de l’opéra

par Rédaction PAN M 360

À 100 ans, Le fantôme de l’opéra n’a pas pris une ride! Redécouvrez ce chef-d’œuvre du cinéma fantastique de 1925 illustré musicalement par l’organiste Jason Roberts. Le Fantôme errant dans les coulisses d’un opéra parisien, est un prodige musical défiguré, fasciné par la musique et obsédé par une artiste. Ce mystérieux personnage incarne à la fois le génie incompris et la marginalisation. Un ciné-concert saisissant où suspense, puissance et improvisation à l’orgue se rencontrent!

The Phantom of the Opera is still captivating audiences a century later! Experience this 1925 fantasy film classic like never before, with musical accompaniment by organist Jason Roberts. Haunting the depths of a Parisian opera house, the disfigured phantom—both a musical genius and a tragic outcast—is consumed by his obsession with music and a particular singer. This thrilling film concert blends drama and suspense with masterful organ improvisation for an unforgettable cinematic experience.

Programme

Le fantôme de l’opéra, 1925 (114 min) avec projection

Program

The Phantom of the Opera, 1925 (114 min) with screening

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arabe / classique persan / flamenco

Festival du monde Arabe : Olé Persia au National

par Rédaction PAN M 360

Un souffle nouveau inaugure le 26e FMA : Olé Persia, une rencontre singulière entre flamenco, musique arabe et musique persane. Trois traditions millénaires se répondent dans un dialogue envoûtant, révélant la profondeur de leurs racines communes.
Cette création propose un langage hybride où les sonorités se font tour à tour fragiles et puissantes, anciennes et toujours renouvelées. Distinctes mais profondément liées, l’étreinte des trois mondes nous replonge dans le temps des grandes migrations musicales, lorsque les subtilités arabes et persanes ont nourri le cœur du chant andalou. Passion et émotion intense circulent librement, reléguant la géopolitique au profit de la géoculture et invitant le public à plonger dans un univers sans limites.
Sur scène, sous la direction musicale de Saeed Kamjoo, la voix envoûtante de Mina Deris, en arabe et en persan, répond à l’ardeur flamenca de Fernando Gallego. La danse magnétique de Shahrokh Moshkin Ghalam se mêle à la fougue des zapateados de Rosanne Dion. Ils sont rejoints par le maître des percussions persanes Pejman Hadadi, le polyinstrumentiste Behfar Bahadoran au târ et au tanbur, ainsi que les virtuoses Caroline Planté à la guitare et Abboud Kayyali au oud.
Sur les cendres du temps, les artistes tissent la promesse d’un monde réconcilié, où les pas de la danse portent les rêves de ceux qui écoutent. Le public, suspendu à l’éclat des voix et des cordes, devient témoin d’une traversée où chaque battement célèbre la beauté de l’altérité. Alors, dans la lumière naissante de l’aube, Olé Persia se révèle comme une mosaïque vivante qui s’étend bien au-delà des scènes et des peuples.

The 26th Arab World Festival of Montréal opens with a thrilling new show: Olé Persia, a unique encounter between the art of flamenco and the worlds of Arabic and Persian music. Three millennia-old traditions come together in a mesmerizing dialogue to reveal the depth of their shared roots.
This brand-new show speaks a hybrid language whose sounds shift between fragility and power, between the ancient and the modern. The merging of these three art forms—distinct yet deeply intertwined—will transport audiences back to a time of continent-wide musical migrations, when the refined subtleties of Arab and Persian traditions nourished the heart of Andalusian song. Passion will ignite and emotion will flow freely, brushing aside geopolitics to embrace geoculture, and transporting the audience to a world without borders.
Under the musical direction of Saeed Kamjoo, Mina Deris’s spellbinding Arabic and Persian vocals will unite with the flamenco fervour of Fernando Gallego. At the same time, the magnetic dancing of Shahrokh Moshkin Ghalam merges with the fiery zapateados of Rosanne Dion. They will be joined by Persian percussion master Pejman Hadadi and multi-instrumentalist Behfar Bahadoran on târ and tanbur, as well as the virtuosic Caroline Planté on guitar and Abboud Kayyali on oud.
In the ashes of time, these artists will plant seeds of reconciliation, each gesture blooming like the dreams of those who deign to listen. A whirlwind of voices and strings will carry you away on a journey where every heartbeat pulses with the beauty of the Other. And in the light of a new dawn, Olé Persia will be revealed: a vast, living mosaic reaching beyond concert halls and across nations.

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