électro

Igloofest: Adriatique, Marten Lou et Yulia Niko

par Rédaction PAN M 360

Que contient un nom ? Pour Adrian Shala et Adrian Schweizer, cela représente une décennie – et bien plus – de créativité commune. Après s’être rencontrés à Zurich en 2008, Adrian & Adrian sont devenus inséparables, non seulement en tant qu’amis, mais aussi en tant qu’artistes. Ils ont tracé leur carrière en tant que l’un des duos DJ/producteurs les plus constants et distinctifs de la scène house et techno : Adriatique. La clé d’un partenariat durable est, bien sûr, de se compléter, et les deux Adrians le font admirablement. Musicalement, leurs goûts variés se combinent en un son unique, et leur préférence respective pour le travail en studio et la performance fait que les deux aspects sont également bien couverts. Les sets DJ d’Adriatique, tout comme leurs productions, sont longs, méditatifs, et bâtissent progressivement une ambiance, défiant toujours l’auditeur avec des subtilités qui viennent enrichir un groove hypnotique. Cependant, il y a bien plus chez ce duo que juste une machine musicale électronique bien huilée. Ils vivent ensemble, conçoivent des projets ensemble, et soutiennent l’art sous toutes ses formes ensemble. 2016 a vu la réalisation d’un vœu de longue date : la création du propre label d’Adriatique et d’une plateforme pour les arts. Appelé Siamese, leur label publie leur propre musique ainsi que des productions d’autres artistes, tant que cela adhère au credo des Adrians : que la musique doit être une forme de méditation. Allant bien au-delà du standard d’un label, Siamese soutient également les artistes visuels et performeurs, organisant des soirées en club qui mettent ces collaborateurs en lumière tout autant que les stars musicales. En plus de sortir leur musique via Siamese, Adriatique est signé sur les labels de renom Diynamic et Afterlife. Le premier, le label et la série d’événements de Solomun, est depuis longtemps un chez-soi pour Adriatique, tandis qu’Afterlife est une aventure plus récente. Le label de Tale Of Us a sorti leur single «  »Ray » » au début de 2018, marquant le début du projet «  »Nude » ». L’album de debut d’Adriatique est leur déclaration artistique la plus personnelle à ce jour, une collection de chansons, de sentiments et de souvenirs qui se distinguent dans le catalogue d’Afterlife. Le titre «  »Nude » » fait référence à un autre aspect d’Adriatique qui se dévoile sur l’album. Le duo prouve qu’il est tout aussi talentueux pour créer des chansons mélodiques et belles que pour produire des beats club puissants. Puisant dans leur propre expérience de deux étrangers devenus partenaires à plein temps, Adrian et Adrian savent que c’est le pont entre les différences qui nourrit la créativité. C’est pourquoi, dans le futur, ils prévoient d’étendre leur réseau de collaborateurs ainsi que la portée créative des activités d’Adriatique et de Siamese. Cela fait déjà une décennie qu’ils sont dans le métier, mais la véritable mission d’Adriatique ne fait que commencer.

What’s in a name? For Adrian Shala and Adrian Schweizer, it represents a decade – and more – of shared creativity. After meeting in Zurich in 2008, Adrian & Adrian have become inseparable, not only as friends, but also as artists. They have charted their careers as one of the most consistent and distinctive DJ/producer duos on the house and techno scene: Adriatique. The key to a lasting partnership is, of course, to complement each other, and the two Adrians do this admirably. Musically, their varied tastes combine into a unique sound, and their respective preferences for studio work and performance mean that both aspects are equally well covered. Adriatique’s DJ sets, like their productions, are long, meditative and gradually build a mood, always challenging the listener with subtleties that enrich a hypnotic groove. However, there’s much more to this duo than just a well-oiled electronic music machine. They live together, conceive projects together, and support art in all its forms together. 2016 saw the realization of a long-held wish: the creation of Adriatique’s own label and platform for the arts. Called Siamese, their label publishes their own music as well as productions by other artists, as long as it adheres to the Adrians’ credo: that music should be a form of meditation. Going far beyond the standard of a label, Siamese also supports visual artists and performers, organizing club nights that put these collaborators in the spotlight as much as the musical stars. In addition to releasing their music via Siamese, Adriatique is signed to renowned labels Diynamic and Afterlife. The former, Solomun’s label and event series, has long been a home for Adriatique, while Afterlife is a more recent venture. The Tale Of Us label released their single “”Ray“” in early 2018, marking the start of the “”Nude“” project. Adriatique’s debut album is their most personal artistic statement to date, a collection of songs, feelings and memories that stand out in Afterlife’s catalog. The title “”Nude“” refers to another aspect of Adriatique that is revealed on the album. The duo prove that they are just as talented at creating melodic, beautiful songs as they are at producing powerful club beats. Drawing on their own experience as two strangers turned full-time partners, Adrian and Adrian know that it’s the bridge between differences that fuels creativity. That’s why, in the future, they plan to expand their network of collaborators as well as the creative scope of Adriatique and Siamese’s activities. They’ve already been in the business for a decade, but Adriatique’s real mission is just beginning.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Igloofest et est adapté par PAN M 360

électro

Igloofest: Bon Entendeur, Boston Bun et Regularfantasy

par Rédaction PAN M 360

Bon Entendeur virtuose la rencontre des sons, des voix et des époques. A chacun de ses albums, le duo imagine un set de musique écrit comme une balade. Aux prémices, Bon Entendeur se fait connaître grâce à ses mixtapes réalisées sur fond de voix de personnalités. Leur premier album, Aller-Retour, sorti en 2019, a l’idée originale de mettre à l’honneur la vague francophone des seventies sur des sons contemporains. Joli succès : quatre ans plus tard, le disque est certifié platine et son titre phare, Le temps est bon, single de diamant. Leur deuxième album, Minuit, disque d’or en quelques mois, voit le jour en 2021. Il file l’allégorie de l’heure de la bascule et cette envie furieuse de déconfiner le jour jusqu’au bout de la nuit. S’en suivent deux tournées exceptionnelles : l’une à la française passant par les prestigieuses salles de l’Olympia et du Zénith. Une autre à l’internationale : le Transatlantic Tour exporte leur french touch à guichet fermé sur les pas de leurs aînés. Automne 2023. Bon Entendeur navigue au regard des rives latines. Leur troisième album, Rivages, distille l’été dans l’hiver et insuffle un vent de nouveautés. Le soleil est encore haut, l’après-midi décline. Des amis sur le pont d’un bateau embrassent l’horizon, les pieds sablés, la peau dorée de sel. Rivages raconte un voyage sur la mer, en escales de la French Riviera à la Bossa Nova. Bon Entendeur rassemble dans cet album, le cœur chéri de leurs souvenirs et met la Méditerranée à l’honneur, berceau de leur amitié. Rivages puise dans les odeurs de garrigue et de maquis la lumière longue du soleil et mêle dans ses titres, des parfums de pins et d’immortelles. La bande son grimpe tout doux en décibels, au rythme d’une instru lancinante de guitares. Sicilia s’écoute en introduction insulaire. La traversée s’annonce festive, le set mûri de soleil. Rivages chante la géographie des escales. A l’italienne, on aime l’élégance de Rome. Une balade à écouter le corps dansant, les yeux fermés. On l’imagine bien au cinéma, ce couple amoureux déambuler dans les rues de Rome, sur des notes humblement inspirées de Vladimir Cosma. Basta Cazzate souffle ses accords électro. A l’origine une BO de Christophe, ici signée Bon Entendeur, repensée en fond de chorale d’enfants. La traversée prend le large jusqu’aux sonorités d’Afrique du nord. Les corps se mouvent sur le savoureux titre seventies, Disco en Égypte. Puis on vogue en langue espagnole et on groove et on savoure Petit Bonbon, interprété par Rigoberta Bandini. Angelo monte le son avant de mettre le cap sur les côtes françaises. Le duo revisite en signature des classiques de la francophonie. Fio Maravilha écrite dans les années 60 en hommage au joueur de foot éponyme, traduite puis reprise par Nicoletta, se réinvente au gré des flots. Baby c’est vous électrise le refrain envoûtant de Sylvie Vartan « Comment donner l’amour ». La traversée a été belle, le vent se lève sur Orages, l’ancre peut être jetée, Rivages a atteint son Clair de Lune. Bon Entendeur compose un album, plus que jamais, fidèle à ce qu’ils aiment : la danse de la nuit, l’énergie du soleil de leurs origines méditerranéennes, la pluralité des musiques du monde. Rivages s’inscrit en signature de leur esthétique, vintage, disco et électronique. Un album voulu plus personnel qu’ils ont hâte de promener au large de leur tournée, en escale étoilée, l’Olympia, les 4 et 5 avril 2024.

Bon Entendeur virtuosizes the meeting of sounds, voices and eras. With each of their albums, the duo imagines a set of music written like a ballad. In the early days, Bon Entendeur made a name for themselves with mixtapes featuring the voices of celebrities. Their first album, Aller-Retour, released in 2019, has the original idea of honoring the Francophone wave of the seventies with contemporary sounds. It was a great success: four years later, the album was certified platinum, and its lead single, Le temps est bon, went on to become a diamond single. Their second album, Minuit, went gold in just a few months, and was released in 2021. It is an allegory of the hour of change and the furious desire to deconfiner the day until the end of the night. This was followed by two exceptional tours: one in France, at the prestigious Olympia and Zenith venues. The other was international: the Transatlantic Tour exported their French touch to sold-out audiences, following in the footsteps of their elders. Autumn 2023. Bon Entendeur sails to the shores of Latin America. Their third album, Rivages, distils summer into winter and breathes a wind of newness. The sun is still high, the afternoon waning. Friends on the deck of a boat embrace the horizon, their feet sanded, their skin golden with salt. Rivages tells the story of a voyage by sea, from the French Riviera to Bossa Nova. In this album, Bon Entendeur gathers the cherished heart of their memories, and gives pride of place to the Mediterranean, the cradle of their friendship. Rivages draws on the scents of garrigue and maquis, the long light of the sun, and blends the fragrances of pine and immortelle in its tracks. The soundtrack climbs gently in decibels, to the rhythm of a haunting guitar instrumentation. Sicilia is the perfect island introduction. The crossing promises to be festive, the set ripe with sunshine. Rivages sings of the geography of ports of call. Italian-style, we love the elegance of Rome. A stroll to listen to, body dancing, eyes closed. We can just imagine this loving couple strolling through the streets of Rome in a film, to the humbly inspired notes of Vladimir Cosma. Basta Cazzate blows its electro chords. Originally a soundtrack by Christophe, here by Bon Entendeur, reworked for a children’s choir background. The journey takes in the sounds of North Africa. Bodies move to the tasty seventies track, Disco en Égypte. Then it’s on to Spanish-language grooves and Petit Bonbon, sung by Rigoberta Bandini. Angelo turns up the volume before heading for the French coast. The duo revisit French classics in their signature style. Fio Maravilha, written in the 60s as a tribute to the soccer player of the same name, translated and then covered by Nicoletta, is reinvented as the waves flow. Baby c’est vous electrifies with Sylvie Vartan’s bewitching refrain “Comment donner l’amour”. The crossing was beautiful, the wind rises on Orages, the anchor can be dropped, Rivages has reached its Clair de Lune. More than ever, Bon Entendeur have composed an album faithful to what they love: the dance of the night, the energy of the sun of their Mediterranean origins, the plurality of world music. Rivages is the signature of their vintage, disco and electronic aesthetic. It’s a more personal album, and one they can’t wait to take on their tour, with a star-studded stopover at the Olympia on April 4 and 5, 2024.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Igloofest et est adapté par PAN M 360

danse / électronique

Igloofest: Skepta, artiste mystère, Syreeta et plus!

par Rédaction PAN M 360

Vétéran de la scène grime du Royaume-Uni, Skepta est l’une des figures du hip-hop britannique les plus reconnues à l’international. MC, producteur et propriétaire de son propre label, il a joué un rôle clé dans le passage du grime de l’underground aux charts pop au cours des années 2000, en partie grâce au succès de son collectif Boy Better Know, ainsi qu’à sa résurgence au milieu des années 2010. Avec la sortie de son quatrième album, Konnichiwa, en 2016, Skepta a réalisé sa percée commerciale et critique, remportant le Mercury Prize de cette année-là et obtenant la certification or. L’album Ignorance Is Bliss, sorti en 2019, a également bien réussi dans les charts britanniques, et Insomnia, sorti en 2020, en collaboration avec Chip et Young Adz, a atteint la troisième place. Il a élargi son champ d’action et son public grâce à des collaborations avec des artistes tels que J Balvin, Kid Cudi, Playboi Carti et de nombreux autres. En 2023, Skepta et son compatriote de Boy Better Know, Jammer, ont formé le label house Más Tiempo et ont commencé à sortir des morceaux de danse, y compris plusieurs collaborations ainsi que le titre de Skepta « Can’t Play Myself », qui sample Amy Winehouse.

A veteran of the UK grime scene, Skepta is one of the most internationally recognized figures in British hip-hop. MC, producer and owner of his own label, he played a key role in grime’s transition from the underground to the pop charts during the 2000s, thanks in part to the success of his collective Boy Better Know, as well as its resurgence in the mid-2010s. With the release of his fourth album, Konnichiwa, in 2016, Skepta achieved his commercial and critical breakthrough, winning that year’s Mercury Prize and achieving gold certification. The 2019 album Ignorance Is Bliss also did well in the UK charts, and Insomnia, released in 2020 in collaboration with Chip and Young Adz, reached number three. He expanded his reach and audience through collaborations with artists such as J Balvin, Kid Cudi, Playboi Carti and many others. In 2023, Skepta and his Boy Better Know compatriot Jammer formed the house label Más Tiempo and began releasing dance tracks, including several collaborations as well as Skepta’s track “Can’t Play Myself”, which samples Amy Winehouse.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Igloofest et est adapté par PAN M 360

électronique

Igloofest: Zeds Dead, Tape B, Distinct Move & plus!

par Rédaction PAN M 360

Formé en 2009 à Toronto par les producteurs et DJs Dylan “DC” Mamid et Zachary “Hooks” Rapp-Rovan, Zeds Dead est l’un des groupes indépendants les plus accomplis de la musique électronique de la dernière décennie, cumulant des centaines de millions d’écoutes en streaming, des dizaines de hits classés dans le Top 20 du Billboard et plusieurs nominations aux prix JUNO. Zeds Dead a créé un son sans limite à travers sa vaste discographie, comprenant de nombreux singles à succès, des remixes et des EP. En 2016, Zeds Dead a sorti son premier album, Northern Lights, qui inclut des collaborations avec Diplo, Twin Shadow, Pusha T, Rivers Cuomo de Weezer, entre autres. Classé dans le Top 10 du Billboard dans les catégories Top Dance/Electronic Albums et Heatseekers Albums, l’album a également été nommé pour l’Enregistrement de l’année en danse aux JUNO Awards de 2017. En 2016, Zeds Dead a lancé son label influent, Deadbeats Records, aujourd’hui l’un des labels indépendants de premier plan dans la musique électronique, avec plus de 150 sorties d’artistes émergents comme DNMO, PEEKABOO, Subtronics, 1788-L et d’autres. Deadbeats a sorti plusieurs compilations, notamment Deadbeats Compilation (Vol. 1), Deadbeats Compilation (Vol. 2), We Are Deadbeats (Vol. 3) et We Are Deadbeats (Vol. 4), qui proposent des morceaux originaux de leur large répertoire d’artistes, dont REZZ, Megalodon, et Zeds Dead eux-mêmes. Zeds Dead et Deadbeats se sont récemment lancés dans les événements en direct avec la tournée Deadbeats Tour et l’événement annuel DeadRocks, un spectacle en tête d’affiche au Red Rocks Amphitheatre de Denver, qui affiche complet chaque année depuis son lancement en 2014.

Formed in 2009 in Toronto by producers and DJs Dylan “DC” Mamid and Zachary “Hooks” Rapp-Rovan, Zeds Dead is one of the most accomplished independent electronic music acts of the past decade, racking up hundreds of millions of streaming streams, dozens of Billboard Top 20 hits and multiple JUNO Award nominations. Zeds Dead has created a boundless sound through his extensive discography, including numerous hit singles, remixes and EPs. In 2016, Zeds Dead released his debut album, Northern Lights, which includes collaborations with Diplo, Twin Shadow, Pusha T, Rivers Cuomo of Weezer, among others. Ranked in Billboard’s Top 10 in the Top Dance/Electronic Albums and Heatseekers Albums categories, the album was also nominated for Dance Recording of the Year at the 2017 JUNO Awards. In 2016, Zeds Dead launched his influential label, Deadbeats Records, now one of the leading independent labels in electronic music, with over 150 releases from emerging artists such as DNMO, PEEKABOO, Subtronics, 1788-L and others. Deadbeats has released several compilations, including Deadbeats Compilation (Vol. 1), Deadbeats Compilation (Vol. 2), We Are Deadbeats (Vol. 3) and We Are Deadbeats (Vol. 4), featuring original tracks from their wide repertoire of artists, including REZZ, Megalodon, and Zeds Dead themselves. Zeds Dead and Deadbeats have recently branched out into live events with the Deadbeats Tour and the annual DeadRocks event, a headlining show at Denver’s Red Rocks Amphitheatre, which has sold out every year since its launch in 2014.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Igloofest et est adapté par PAN M 360

cloud rap / électronique / vaporwave

Igloofest: Bladee, Doss & Coucou Chloe

par Rédaction PAN M 360

Bladee, ayant émergé aux côtés de Yung Lean, a été essentiel dans la définition du cloud rap avec leur collectif Drain Gang, en lien étroit avec Sad Boys. Leur style mélancolique et atmosphérique a marqué le rap underground, et leurs collaborations avec des artistes grand public comme Charli XCX, Skrillex, A$AP Rocky et FKA Twigs leur ont apporté une visibilité accrue.

Inspiré par l’esthétique vaporwave et la culture internet Tumblr des années 2010, Bladee incarne un mélange de sonorités éthérées et d’influences en ligne qui continue de résonner dans la scène cloud rap. Pour un avant-goût de sa performance, écoute sa dernière chanson, KING NOTHINGG.

Il sera en perfo sur la scène Sapporo à Igloofest Montréal le jeudi 23 janvier. Prends vite tes billets! 

Bladee, having emerged alongside Yung Lean, was instrumental in defining cloud rap with their Drain Gang collective, closely linked with Sad Boys. Their melancholic, atmospheric style has left its mark on underground rap, and their collaborations with mainstream artists such as Charli XCX, Skrillex, A$AP Rocky and FKA Twigs have brought them increased visibility.

Inspired by the vaporwave aesthetic and Tumblr internet culture of the 2010s, Bladee embodies a blend of ethereal sounds and online influences that continues to resonate in the cloud rap scene. For a taste of his performance, listen to his latest song, KING NOTHINGG.

He’ll be performing on the Sapporo stage at Igloofest Montreal on Thursday, January 23. Get your tickets now!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Igloofest et est adapté par PAN M 360

DJ set

24H VINYLE 2025 à la SAT

par Rédaction PAN M 360

Le premier marathon musical au monde consacré à la culture du vinyle et du DJing est de retour à la SAT pour son édition annuelle, le premier week-end de mars ! Créé par l’équipe de Music Is My Sanctuary, ce marathon musical de 24h non-stop rassemble des DJs ne jouant pour l’occasion que des disques vinyles. Ne se limitant à aucun style, 17 DJs curatés par des crews incontournables en ville viendront jouer leurs meilleures sélections, allant du jazz au hip-hop, en passant par la disco et la musique électronique.

The world’s first musical marathon dedicated to vinyl culture and DJing is back at SAT for its annual edition on the first weekend of march! Created by the Music Is My Sanctuary team, this 24-hour non-stop music marathon brings together DJs playing only vinyl records for the occasion. Not limiting themselves to any particular style, 17 DJs curated by some of the city’s best crews will play their best selections, ranging from jazz to hip-hop, disco and electronic music.

POUR PLUS DE DÉTAILS SUR LA PROGRAMMATION ET POUR ACHETER LES BILLETS, C’EST ICI! LA JOURNÉE DU 2 MARS SERA GRATUITE

Ce contenu provient de la Société des arts technologiques et est adapté par PAN M 360

chant choral / expérimental

Montréal/Nouvelles Musiques 2025 : ¡Némangerie mâchée!

par Rédaction PAN M 360

Issu d’une collaboration éclatée entre l’ensemble vocal Phth et l’artiste visuelle Beth Frey, ce spectacle met en lumière les cinq chanteurs et leurs costumes, métamorphosés et fusionnés grâce à un montage numérique captivant.
¡Némangerie mâchée! fait défiler sur vidéo une ribambelle de personnages étranges, mis en son par une performance vocale dans l’espace. La signature stylistique de Phth est, tout comme l’art visuel de Beth Frey, pleine d’humour et de surprises. La nature informe et chromatique des créatures de Beth partage des échos conceptuels et sensoriels frappants avec leur mise en voix bizarroïde par Phth, connus pour leur palette sonore qui accueille la beauté et la laideur organiques du son sans discrimination.
Chaque vocaliste de l’ensemble Phth est compositeur·trice et improvisateur·trice; le processus créatif pour cette œuvre est un hybride de co-création collective, d’improvisation vocale et de partition visuelle à partir des images vidéo. Les outils artistiques de Beth Frey englobent le dessin à l’aquarelle, l’art vidéo, l’égo-portrait, le détournement d’applications mobiles et une utilisation créative de l’intelligence artificielle. Les corps et mouvements des membres de Phth ont servi à construire les êtres morphologiquement ambigus de cette mascarade, qui semblent suspendus entre le plaisir et l’inquiétude, le précieux et le grotesque.
Un spectacle baroque, exubérant et résolument moderne qui promet de brouiller les frontières entre réalité et imaginaire.

The result of an explosive collaboration between vocal ensemble Phth and visual artist Beth Frey, this show highlights the five singers and their costumes, metamorphosed and fused through captivating digital editing.
¡Némangerie mâchée! features a parade of strange characters on video, set to sound by a vocal performance in space. Phth’s signature style, like Beth Frey’s visual art, is rife with humour and surprises. The formless, chromatic nature of Beth’s creatures share striking conceptual and sensory echoes with their bizarre voicing by Phth, known for their sonic palette that welcomes both the organic beauty and ugliness of sound without discrimination.
Each vocalist in the Phth ensemble is a composer and improviser; the creative process for this work is a hybrid of collective co-creation, vocal improvisation and visual scoring using video images. Beth Frey’s artistic tools include watercolour drawing, video art, self-portraiture, hijacking of mobile applications and creative use of artificial intelligence. The bodies and movements of the Phth have been used to construct the morphologically ambiguous beings of this menagerie, who seems suspended between pleasure and anxiety, the precious and grotesque.
A baroque, exuberant and resolutely modern show that promises to efface the boundaries between reality and imagination.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

chant choral

Montréal/Nouvelles Musiques 2025 : Nostalgic Images

par Rédaction PAN M 360

L’ensemble vocal new-yorkais Ekmeles nous propose un voyage musical nourri d’images extérieures et intérieures, issues d’un passé réel ou imaginaire, où le pouvoir évocateur de la musique et la beauté inhérente de ses représentations graphiques nous feront voyager dans le cadre intimiste de l’Agora Hydro-Québec de l’UQAM.
Ce concert met à l’honneur des œuvres canadiennes faisant à la fois appel à l’imagerie de la science-fiction (Taylor Brook), à des partitions graphiques réalisées avec des colliers (Charlotte Mundy), à des artefacts issus de papyrus contenant des fragments du poète grec Sappho (Zosha di Castri) ou à un support vidéo associé à des traitements électroniques en direct (Corie Rose Soumah). Une soirée très riche en diversité des approches et inspirations, qui s’annonce saisissante et fascinante.

New York-based vocal ensemble Ekmeles invites us into the intimate setting of UQAM’s Agora Hydro-Québec, bringing us on a musical journey through exterior and interior images from the real and imaginary past, through the evocative power of music and the inherent beauty of its graphic representations.
The concert features Canadian works using science-fiction imagery (Taylor Brook), graphic scores made from necklaces (Charlotte Mundy), papyrus artefacts containing fragments of the Greek poet Sappho (Zosha di Castri) and video, combined with live electronics (Corie Rose Soumah). An evening rich in its diverse approaches and inspirations, promising to be striking and fascinating.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

baroque / classique / musique contemporaine

Les Violons du Roy : Un violon hors du temps avec Kerson Leong

par Rédaction PAN M 360

Le violoniste Kerson Leong, Les Violons du Roy et le chef Nicolas Ellis sont à nouveau réunis dans un programme construit autour du dernier quatuor à cordes de Mendelssohn, composé à la mémoire de sa sœur Fanny, et une toute nouvelle œuvre conçue spécialement pour cette admirable équipe d’interprètes par Kelly-Marie Murphy, l’une des compositrices canadiennes les plus accomplies.

The violinist Kerson Leong, Les Violons du Roy and conductor Nicolas Ellis join forces once again to create a programme featuring Mendelssohn’s last string quartet, composed in memory of his sister Fanny, and a brand new work conceived especially for this admirable team of performers by Kelly-Marie Murphy, one of Canada’s most accomplished composers.

Programme

J.S. BACH
« Erbarme Dich, mein Gott », extrait de la Passion selon saint Matthieu, BWV 244 (arr. pour violon et orchestre à cordes)
Choral O Mensch, bewein dein Sunde gross, BWV 622 (arr. pour violon et orch. à cordes)
K.-M. MURPHY
Found in Lostness (création)
F. MENDELSSOHN
Symphonie pour cordes n°10 en si mineur
Quatuor à cordes n°6 en fa mineur, op.80 Requiem pour Fanny (version pour orch. à cordes)

Program

J.S. BACH
″Erbarme Dich, mein Gott″ from St Matthew Passion, BWV 244 (arr. for violin and string orchestra)
Choral O Mensch, bewein dein Sunde gross, BWV 622 (arr. for violin and string orchestra)
K.-M. MURPHY
Found in Lostness (creation)
F. MENDELSSOHN
Symphony for Strings No.10 in B Minor
String Quartet No.6 in F Minor, op.80 Requiem for Fanny (string orch. version)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient des Violons du Roy et est adapté par PAN M 360

Création / expérimental

Montréal/Nouvelles Musiques 2025 : La Grande Nuit 2025

par Rédaction PAN M 360

La Grande Nuit 2025 est de retour avec des performances musicales hors normes qui explorent les mille nuances du son sous un dôme immersif de 32 haut-parleurs.
Pour clôturer de manière festive le 12e festival Montréal/Nouvelles Musiques, un ensemble d’œuvres audacieuses créées par des artistes sonores avant-gardistes d’ici et d’ailleurs se succèdent toute la nuit pour faire vivre aux spectateurs un marathon musical à la fine pointe de la technologie!

La Grande Nuit 2025 is back, with extraordinary musical performances exploring the thousand nuances of sound under an immersive 32-loudspeaker dome.
To conclude the 12th Montréal/New Musics Festival in a festive mood, a series of audacious works created by avant-garde sound artists from here and abroad take turns throughout the night allowing spectators to live a musical marathon at the cutting edge of technology!

LE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

baroque / chant choral / classique moderne / classique occidental / période romantique

UdeM | Des voix lumineuses dans une calme nuit chorale

par Alexandre Villemaire

La nef de l’église Saint-Viateur d’Outremont était garnie d’une constellation de gens de tous âges rassemblés pour venir assister au concert, adéquatement baptisé Nuit d’étoiles, de La Chorale de l’Université de Montréal, dirigé par le chef et professeur invité à la Faculté de musique Matthew Lane, accompagné par Myriam Bernard au piano. Un concert qui était placé sous le thème intemporel de la nuit : une inspiration quasi infinie aux compositeurs et compositrices et est une manne excellente pour n’importe quelle direction musicale d’un ensemble pour sa programmation.

Les oeuvres choisit qui articulaient autour de cette thématique étaient des pièces profanes et religieuses de différentes époques, allant de la Renaissance au romantisme en passant par la musique chorale « contemporaine », soit composée par des compositeurs encore vivants. Le concert s’est ouvert avec la pièce-titre de son évènement : Nuit d’étoiles. Pièce très connue de Claude Debussy, originellement faite pour voix solo, l’ensemble a interprété une version arrangée pour quatre voix efficaces qui traduit assez bien le timbre original de la mélodie. La pièce suivante, O Schöne Nacht de Brahms, poursuit dans le même esprit avec des harmonies tout aussi diaphanes, mais plus conservatrices dans leur traitement. Ces deux pièces nous ont permis de constater d’emblée la qualité et l’homogénéité vocale qui se dégagent de cette chorale. Essentiellement composée d’étudiant·es de la Faculté de musique qui le suivent comme cours dans le cadre de leurs études, la chorale est également ouverte pour les personnes provenant d’autres facultés qui disposent déjà de connaissances musicales de base.

S’ensuivit une portion de chants à portée liturgique, soit deux Ave Mari Stella – où la Vierge symbolise l’étoile de la mer pour les marins – d’Edward Elgar et Tomas Luis da Victoria ainsi que le Stabat Mater du compositeur liechtensteinois Josef Rheinberger. Cette œuvre était la plus contrastante des trois œuvres religieuses et parmi les plus variées au niveau des dynamiques au programme. L’évocation dans ce poème du Moyen-Âge de la douleur de la mère du Christ qui assiste à sa crucifixion a été interprétée avec justesse et témérité, notamment par les voix d’hommes qui ont entonné les premières notes avec une justesse vindicative. Le caractère à la fois tourmenté et lyrique de l’œuvre a porté un nouvel élan dynamique et stylistique au programme qui est demeuré, à l’image de la voûte céleste, pétri de sonorités éthérées et de nuances douces et méditatives. Ainsi, les pièces Anand du compositeur cree Andrew Balfour, Viri Galilæi de Gonzague Monney, Stars de l’Afro-Américain George Walker et The Language of the Stars de Katerina Gimon perpétuaient cet état d’esprit. La pièce de Gimon était une autre pièce qui se démarquait du lot par son esthétique lumineuse accompagnée d’un rythme actif, sautillant et claironnant. La création de la compositrice Caroline Tremblay Empreintes enneigées était intéressante sur le plan du timbre vocal, mais redondante au niveau du développement motivique. L’élément percussif contrastant souhaité, incarné par la podorythmie de Benjamin Tremblay-Carpentier – le « tapeux de pieds » tel qu’écrit dans le programme –, était une idée mal exploitée dont la présence n’était pas totalement impertinente, mais qui, dans son utilisation, n’enrichissait pas le discours. À contrario, la pièce de clôture du concert Stars du compositeur letton Ēriks Ešenvalds faisait intervenir un savant et original mélange d’harmonies vocales combiné aux harmoniques naturelles produites lorsqu’on frotte le buvant de verres à eau. L’effet ainsi produit était tout bonnement céleste.

Les membres de la chorale ne sont peut-être pas tous des chanteurs ou chanteuses d’expérience, mais nous avons pu constater le beau potentiel et la qualité certaine que la chorale de l’UdeM peut produire, notamment par une solide capacité de performance, une écoute et une attention diligente aux nuances et aux dynamiques souhaitées instiguées par le chef.

Au-delà de l’aspect performatif noté dans le cadre d’un cours académique, les éléments sur lesquels Matthew Lane devra se pencher dans le développement de la chorale sont la projection vocale de ses étudiant·es/choristes et l’intelligibilité du texte. Certes, l’acoustique de l’église sert grandement le répertoire choral dans son ensemble, en particulier des œuvres aux harmonies ouvertes et flottantes, mais, malgré les paroles et traductions de celles-ci fournies dans le programme, la compréhension des textes, notamment ceux en français, était hasardeuse. Entendre la chorale dans une plus grande variété de styles et d’esthétiques sera également un beau et plaisant défi autant formateur pour les choristes qu’agréable pour le public.

crédit photo: Tiago Curado

Inscrivez-vous à l'infolettre

Inscription
Infolettre

« * » indique les champs nécessaires

Type d'abonné