chant choral / classique occidental / musique de la Renaissance / période classique

9e de Beethoven, Montréal, il y a 200 ans…

par Alexis Desrosiers-Michaud

En ce jour de Saint-Valentin, nous avons eu droit à une première au concert de l’ensemble Caprice et de l’ensemble ArtChoral : la 9ᵉ symphonie de Beethoven sur instruments anciens, sous la direction de Matthias Maute.

Le programme initial devait présenter en ouverture la cantate méconnue Hiob de Fanny Mendelssohn-Hensel. En lieu et place, nous avons eu droit à deux pièces yiddish, soient, Yih’yu L’ratzon de Ernst Bloch et un air traditionnel nommé Oy dortn, ainsi que le célèbre Miserere de Gregorio Allegri.

Les deux pièces juives faisant intervenir la soprano Sharon Azrieli et son imposant vibrato. Agissant à titre de cantor, elle annonce des psalmodies et le chœur lui répond. On ne sait si c’est un problème de micro ou de projection, mais on l’entendait peu du fond du parterre. Reste que c’est fort joli, et que ça nous rappelle que cette musique juive et hébraïque est trop peu jouée dans nos salles de concert.

Le Miserere est un bijou de génie musical qui ne laisse pas droit à l’erreur. Malheureusement, des erreurs, il y eut. D’abord, les voix du quatuor perché dans les hauteurs de la Maison symphonique ne sont pas homogènes ; celles des hommes ne vibrent pas, alors que celles des femmes, si. Qui plus est, ce n’est pas toujours juste. Ensuite, il n’y a aucun changement de volume dans toute la pièce, et comme cette pièce se répète souvent, ça devient redondant et on en perd toute l’intimité. Puis, dans les psalmodies, les notes différentes sont accentuées par les choristes, au lieu d’être légèrement appuyées, et ce n’est parfois pas net dans les coupures et les consonnes. Bref, c’est une belle œuvre, mais qui aurait mérité un rendu plus conséquent.

Le vrai plaisir de la première partie réside dans la création de William Kraushaar, également choriste dans le pupitre des basses, Höre auf meine Stimme. Maute nous avait prévenus, la mélodie allait nous rester en tête, et c’est pour les bonnes raisons. Simple, sans être kitsch, répétée assez souvent sans trop qu’on s’en rende compte, elle est souple et expressive. L’accompagnement ne s’impose pas et laisse le chœur chanter en jouant le rôle d’un tapis harmonique. Si ce n’était de quelques accords dissonants du langage de Morten Lauridsen et de ses contemporains dans les passages a cappella, nous aurions placé cette œuvre entre les styles de Mendelssohn et de Schubert, et à notre première écoute, cette pièce semble accessible pour une majorité des chœurs amateurs. Vite, à quand la publication !

Selon le chef Maute, c’est la première fois à Montréal que la neuvième de Beethoven est jouée sur instruments anciens. Cela prend quelques minutes à s’adapter à ce nouveau son, mais c’est fort agréable et très réussi, malgré quelques écarts de justesse et de précision. Le son n’est pas gras, et les passages forte ne donnent pas l’impression qu’Obélix est en train de soulever le Sphinx, mais la tension est là. Dans le premier mouvement, que Maute dirige à une vitesse folle, on entend tous les éléments des dialogues musicaux, et le deuxième a vraiment l’aspect d’une danse, ce que l’on ressent peu chez beaucoup d’autres chefs. Cependant, la section médiane de ce mouvement est trop rapide et les vents ne suivent pas.  Le troisième mouvement n’est certainement pas adagio, mais très cantabile. On profite des phrases sans s’éterniser ou de tomber dans la lune.

Le dernier mouvement s’ouvre avec souplesse et légèreté. Enfin, les récitatifs des violoncelles/contrebasses ne sont pas trop lourds ! Et tout exalte avant l’entrée du chœur, avec le récitatif de la basse Dominique Côté. Mais dès que le chœur commence, quelque chose nous agace : une soprano perce plus que le reste de sa section, spécialement dans le suraigu, ce qui équivaut à dire presque tout le temps chez Beethoven. Une fois que ceci est ciblé par l’oreille, il est extrêmement difficile de l’ignorer. Ma voisine de siège, qui en fut aussi dérangée, m’a confié en fin de soirée que ce n’était pas la première fois que ça se produisait chez ce tandem. À corriger, si on veut éviter que le travail d’une personne vienne déséquilibrer une exécution rare et de haut niveau.

crédit photo: Tam Photography

musique contemporaine

M/NM | Le New European Ensemble ouvre la 12e édition

par Vitta Morales

L’ensemble néerlandais New European Ensemble a donné le coup d’envoi de la 12e édition du Festival Montréal/Nouvelles Musiques. Le concert d’ouverture, intitulé Dynamite Barrel, présentait le travail de compositeurs contemporains novateurs dont les pièces s’inscrivaient dans le thème de cette année : le mariage de la musique et de l’image. 

En me rendant à ce concert, j’ai supposé que cela signifiait que la musique évoquait des images, mais qu’en fin de compte, chaque auditeur était responsable de son propre imaginaire. Comme j’allais bientôt le constater, chacun des compositeurs invités exploiterait ce thème de manière légèrement différente. Les pièces sont conçues pour représenter des lieux, des évolutions sonores, des périodes historiques ou un mélange des trois. Parfois, cela a été fait, comme c’est souvent le cas lorsqu’il s’agit de nouvelle musique de chambre, en repoussant les limites des textures et des timbres, ce qui signifie qu’elles contiennent tous les passages fleuris, les techniques étendues, l’orchestration mixte et les moments sans métrique auxquels on peut s’attendre. Pour ceux qui trouvaient cela épuisant, la pièce Cyan Saturn, inspirée par Bitches Brew de Miles Davis, offrait un beau contraste, car elle contenait certaines formes de composition du jazz fusion, ce qui en faisait quelque chose d’un peu différent.

Quoi qu’il en soit, la plupart des pièces de la soirée associaient leur musique à des images projetées sur un écran et demandaient essentiellement aux musiciens du New European Ensemble de « composer » les images en direct. Dans un morceau, cela signifiait de recontextualiser de vieilles scènes des Looney Tunes ; à une autre occasion, un film de Bollywood ; et à la toute fin, un morceau de surf rock superposé à de la musique thaïlandaise sur fond d’ombres chinoises. 

Lorsque la structure musicale se transformait en ce que je considérerais comme des paysages sonores denses, pointillistes ou sans mètre, j’étais beaucoup plus tolérant à l’égard des cris et des grincements lorsque je pouvais voir qu’ils étaient en accord avec ce qui se passait à l’écran. Le cerveau est amusant de la sorte. À d’autres moments, j’ai eu l’impression que certains paysages sonores denses avaient fait leur temps. Je peux tout à fait admettre que la musique de chambre contemporaine pose des questions importantes sur les pratiques établies lorsqu’elle emprunte cette voie ; mon bémol est qu’il semble que ce soit toujours les mêmes questions. Et elles sont posées depuis plus de quelques décennies à ce stade. Dans l’ensemble, le New European Ensemble a interprété et nous a offert une musique très intéressante, mais je ne serais pas prêt à me précipiter à la table de vente de marchandise.

photos: Marie-Ève Labadie

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classique moderne / classique occidental

OSM | Payare et Weilerstein : passion à deux de Prokofiev à Ravel

par Alexandre Villemaire

En cette veille de Saint-Valentin, les 12 et 13 février, le cadre était on ne peut plus propice à réunir sur la scène de la Maison symphonique le couple formé de Rafael Payare et Alisa Weilerstein.

Si Daphnis et Chloé de Maurice Ravel peut volontairement être associé à l’idylle amoureuse, tant par son propos que par sa musique, la Symphonie concertante pour violoncelle de Sergei Prokofiev, avec son éclectisme, ses sons mordants et percussifs, pouvait apparaître comme décalée par rapport à l’esthétique du programme. Au contraire, les œuvres étaient d’une grande complémentarité au niveau du langage timbral, des dynamiques et de leur jeu passionné.

En première partie donc, la Symphonie concertante de Sergei Prokofiev. Écrite entre 1950 et 1952, cette œuvre en trois mouvements de la maturité du compositeur russe est un remaniement d’un précédent concerto pour violoncelle dont l’accueil fut vertement critiqué. Le langage de Prokofiev y est texturé et composite, faisant appel à tout l’entendu du violoncelle, de même qu’à des sonorités et des passages orchestraux et rythmiques qui rappellent le jazz. Au podium, nous avions un Payare toujours aussi fougueux, plus contenu que d’habitude dans sa gestique pour cette partition complexe où les interventions de l’orchestre sont véloces au niveau des textures et des techniques. La direction de Payare était précise et l’orchestre d’une grande intensité.  

Les deuxième et troisième mouvements (Allegro giusto et Andante con moto) nous ont particulièrement plu, respectivement pour leur virtuosité, leur usage d’effets orchestraux dynamique et leur accent folklorique pour la cadence du deuxième mouvement où Alisa Weilerstein démontre toute l’étendue de sa technique et des jeux possibles de son instrument avec une aisance évocatrice. Même si ce qui, à l’oreille, semble sonner faux est en fait bien calculé, écrit et transmis avec naturel. Les lignes de violoncelles sont aussi véloces que les traits d’orchestre, se mariant avec les différentes sections dans une orchestration riche et inventive. Sur scène, Alisa Weilerstein nous transporte dans un univers qui est le sien où elle ne fait pas que jouer la musique. Elle est la musique. Elle incarne un personnage telle une actrice sur une scène de théâtre où son expression faciale et ses gestes sont aussi signifiants que la musique qui l’accompagne. Elle a d’ailleurs été chaleureusement ovationnée par le public pendant plusieurs minutes.

La deuxième partie dédiée à la musique du ballet Daphnis et Chloé nous plongeait dans un monde onirique et coloré. Ici, Payare devient un peintre devant un canevas vierge qu’il peint avec précision. Même si on se trouve dans du répertoire qui est archi connu, voir se déployer les dynamiques et les couleurs imaginées par Ravel est toujours un ravissement. Intéressante disposition d’ailleurs que celle du chœur qui était installé plus en hauteur qu’à l’habitude pour cause d’enregistrement. Bel effet également que de faire entrer successivement les rangées de choristes lors de l’introduction pour simuler un effet de voix qui arrive du lointain et qui gagne en puissance. Petite critique : l’effet processionnel aurait eu encore plus d’impact si cette entrée avait été chantée sans partition ! Pour le reste, les interventions du chœur étaient excellentes, assurées avec un beau contrôle des nuances et des dynamiques. À l’orchestre, Rafael Payare danse sur scène et instigue vigueur et caractère aux différents effectifs orchestraux tant dans les moments les plus diaphanes que dans les passages tonitruants et cuivrés rappelant le langage de Georges Gershwin. L’interprétation des deux œuvres de cette soirée, étonnamment complémentaire et passionnée, méritait amplement les applaudissements nourris d’une Maison symphonique bien remplie et a donné à l’orchestre de beau matériel pour leurs prochaines sorties d’albums ; sorties que nous avons hâte de découvrir.

crédit photos: Antoine Saito

Afrique / classique / période moderne

OSM : Angélique Kidjo chante Glass

par Rédaction PAN M 360

Beethoven dépeint poétiquement les chants d’oiseaux et le murmure des ruisseaux, alors que Janácek, en fin observateur, oppose la quiétude de la vie sylvestre au monde conflictuel des humains. De son côté, Glass s’inspire de poèmes africains évoquant le mythe de la création du monde et celui des dieux du royaume d’Ifé. La musique nourrit l’imaginaire d’Angélique Kidjo qui donne vie aux légendes avec sa voix puissante et profonde.

While Beethoven poetically depicted birdsong and rippling streams, Janácek, a stark observer, contrasted the stillness of forest life with the conflict-filled world of humans. Meanwhile, Glass drew inspiration from African poems that tell of the creation myth and deities of the ancient Ifé Empire, fuelling the imagination of Angélique Kidjo, who brings these legends to life with vocal depth and power.

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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

jazz

Mois de l’histoire des Noirs | Malika Tirolien et l’ONJM cassent la baraque

par Vitta Morales

Je ne passerai pas par quatre chemin pour dire que Malika Tirolien avec l’ONJM a été l’un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté. Nous ne sommes qu’en février, mais je pense qu’il s’agira de l’un de mes concerts préférés de l’année. Et la raison en est simple : jeudi à la Cinquième salle de la PdA, Tirolien et compagnie nous ont offert des interprétations fantastiques de chansons solidement conçues, rehaussées par les excellents arrangements de Jean-Nicolas Trottier.

Tirolien, armée d’une section rythmique, de trois choristes, d’un orchestre à cordes et de cuivres, a interprété des chansons de son album Higher, sorti en 2021, ainsi que quelques autres sélections issues d’un projet distinct appelé Gemini Crab. Les chansons de Higher, dans leur forme originale, sont déjà groovy, riches en synthétiseurs et très énergiques (en partie, sans doute, parce qu’elles ont été coproduites par Michael League de Snarky Puppy). Dans une entrevue avec Tirolien, notre collègue Varun Swarup s’est demandé avec beaucoup d’intelligence si ces chansons pouvaient devenir encore plus grandioses. La réponse est immédiate.

Ces arrangements, et en particulier l’utilisation des cordes, sont synonymes de légèreté et de flottement dans les moments les plus doux de la musique, mais ils sont également capables d’ajouter une densité et une dissonance satisfaisantes lorsque c’est nécessaire. Les cors, quant à eux, ont apporté une certaine puissance et un certain tonus, ce qui a rendu les moments les plus groovy encore plus agréables. Pour reprendre les mots de Tirolien, Jean-Nicolas « a trouvé le moyen d’élever la musique sans lui faire perdre son identité première ». Musicalement, le spectacle et les compositions contenaient un peu de tout.

Des grooves de quintuplets, un shuffle en 12/8, des solos de synthé, une bataille de saxophones, du rap politique, des notes aiguës, des changements de tempo créatifs, un solo de guitare déchirant et même une légère chorégraphie ont été vus avant la fin de la soirée. Et le plus important, c’est que tout a fonctionné. Cela a vraiment fonctionné. En parcourant mes notes, j’ai cherché à voir s’il y avait des commentaires critiques qui valaient la peine d’être mentionnés. En fin de compte, j’ai décidé qu’il serait un peu forcé d’inclure des remarques. En effet, ce que je retiens de cette soirée n’est pas « Wow, quel beau concert, mais il aurait été bon de nettoyer les éléments X, Y et Z ». Je me suis plutôt dit : « Quel concert exceptionnel de la part de toutes les personnes impliquées ».

classique moderne / classique occidental

Des échos d’Afrique qui résonnent bien

par Frédéric Cardin

Hier soir avait lieu le concert Échos lointains d’Afrique de l’Orchestre classique de Montréal, avec la soprano Suzanne Taffot. Au programme de cette soirée sous la direction musicale de Kalena Bovell, cheffe états-unienne originaire du Panama, des oeuvres de compositeurs afro descendants : le britannique Samuel Coleridge-Taylor, les États-uniens George Walker et William Grant Still, le Québécois David Bontemps et quelques spirituals issus du Sud.

Le plat principal de la soirée était la création du cycle de mélodies de David Bontemps, Le deuil des roses qui s’effeuillent. Ce titre évocateur provient de la plume du poète et auteur haïtien Jacques Roumain, dont nous commémorions le 80e anniversaire de décès en 2024. En neuf textes bellement mis en musique par Bontemps, la soprano Suzanne Taffot a donné vie à des paysages subtils et chaleureux, parfois mélancoliques, dans une langue musicale bien trempée dans les racines stylistiques du petit pays antillais. Lignes sinueuses, rythmes chaloupés, syncopés, mais dans une architecture sonore légère, sobrement déployée. Bontemps, en rendant ce bel hommage à ses propres racines haïtiennes, a par le fait même confirmé son statut d’étoile montante de la composition moderne québécoise. Nous aurions, cela dit, apprécié que les textes soient projetés sur le large mur vide derrière l’orchestre, afin de bien s’imprégner de toute la beauté de cette poésie inspirante, l’écriture vocale ne permettant pas toujours aux mots de s’épanouir avec toute la clarté potentielle. La voix de Suzanne Taffot est belle, avec un registre étendu qui démontre une aisance naturelle dans toutes les hauteurs. 

REGARDEZ L’ENTREVUE AVEC SUZANNE TAFFOT, À PROPOS DE CE CONCERT

Jolies Novelletten de Coleridge-Taylor, compositeur romantique britannique d’origine sierra-leonaise et très agréables Danzas de Panama de William Grant Still, avec leurs mélodies toutes simples mais traitées avec un sobre raffinement. C’est Lyric for Strings de George Walker qui a peut-être le plus impressionné, grâce à son pathos retenu, construit avec élégance. Une sorte d’Adagio de Barber, plus économe sur les affects. 

Quelques moments de pure grâce vocale ont complétés la soirée quand Suzanne Taffot est revenue sur scène pour interpréter quatre spirituals, chaleureusement arrangés par Moses Hogan et Hugo Bégin. Le public a été conquis, si ce n’était déjà fait, par ces Deep River, Give Me Jesus, Sometimes I Feel Like A Motherless Child et He’s Got the Whole World in His Hands.

Kalena Bovell a mené l’ensemble avec un investissement sincère, dans une direction mêlant précision et suggestivité émotionnelle. 

Soirée pleinement réussie devant une salle Pierre-Mercure comble (ce qui devrait suffire à remettre en question certaines affirmations qui critiquent les programmations basées sur la diversité en musique classique).

dance-pop / DJ set / Électronique

The Bloody Beetroots au Théâtre Fairmount

par Rédaction PAN M 360

Initialement signé sur le label Dim Mak du célèbre DJ Steve Aoki et souvent comparé stylistiquement aux superstars électro françaises Justice, The Bloody Beetroots — qui est en réalité un projet solo de Sir Bob Cornelius Rifo — a suscité un grand intérêt dans la blogosphère musicale à partir de 2006 grâce à ses remix et productions. L’apparence masquée de l’artiste à la Daft Punk a également attiré une attention médiatique considérable. Rifo a commencé à établir le Bloody Beetroots DJ Set comme un acte de performance au début de 2008 avec une courte tournée américaine, incluant un passage au South by Southwest et plusieurs concerts à Los Angeles, où il est apparu aux côtés de Aoki. Après quelques EPs, le premier album des Bloody Beetroots, Romborama, est sorti en 2009. Rifo a ensuite passé les deux années suivantes à promouvoir l’album avec une tournée intensive, et au printemps 2010, il a donné à son groupe live le nom de Bloody Beetroots Deathcrew ’77.

Initially releasing music on celebrity DJ Steve Aoki’s Dim Mak label and often compared stylistically to French electro superstars Justice, the Bloody Beetroots — technically a solo project of one Sir Bob Cornelius Rifo — generated significant buzz in the music blogosphere from 2006 onward with both remix and production work. The Italian artist’s masked appearance à la Daft Punk also garnered significant media attention. Rifo began to establish the Bloody Beetroots DJ Set as a performance act in early 2008 with a short American tour that included a stop at South by Southwest as well as numerous club gigs in Los Angeles, where he appeared alongside Aoki. Following a handful of EPs, the Bloody Beetroots’ first album, Romborama, was released in 2009. Rifo then spent the next couple of years promoting the record with an extensive touring schedule, and by spring 2010 he had named his live act Bloody Beetroots Deathcrew ’77.

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Ce contenu provient d‘AllMusic et est adapté par PAN M 360

glam rock / humour / spoken words

Ninja Sex Party au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Le duo new-yorkais de comédie musicale Ninja Sex Party propose des hymnes humoristiques et accrocheurs mêlant le rock des années 1980 et l’attitude glam metal à des grooves souvent synthétiques et orientés vers la danse. Composé de Danny Sexbang (Leigh Daniel Avidan) et Ninja Brian (Brian Wecht), le duo s’est construit une base de fans fidèles grâce à ses vidéos en ligne et à des albums comme NSFW (2011) et Strawberries and Cream (2013), tous deux classés numéro un au Billboard dans la catégorie Comedy Albums. Bien que l’humour et leurs personnages satiriques de héros nerds soient au cœur de leur projet, ils abordent la musique avec sérieux, comme en témoigne leur série d’albums de reprises Under the Covers, où ils apposent leur touche à la fois espiègle et sincère sur des morceaux de a-ha, Van Halen, Boston et bien d’autres.

New York musical comedy duo Ninja Sex Party make humorous, hooky anthems that combine ’80s rock and hair metal posturing with often synthy, dance-oriented grooves. Centered around their ironic alter egos, the duo of Danny Sexbang (Leigh Daniel Avidan) and Ninja Brian (Brian Wecht) have built a loyal fan base with their online videos and albums like 2011’s NSFW and 2013’s Strawberries and Cream, both of which hit number one on Billboard’s Comedy Albums chart. While humor and playing up their satirical, nerd-hero personae are their primary focus, they take their music seriously, as evidenced by their ongoing covers album series Under the Covers, in which they put their cheeky, yet still heartfelt stamp on tracks by a-ha, Van Halen, Boston, and others.

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country

Nate Smith au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Nate Smith est un chanteur et auteur-compositeur country doté d’une voix chaleureuse et profonde, ainsi que d’un talent pour raconter les joies et les défis de la vie quotidienne. Il n’a connu le succès à Nashville qu’à sa deuxième tentative, après avoir reçu un rappel puissant de ce qu’il aimait dans sa ville natale. Sa musique, empreinte d’une forte charge émotionnelle, adopte une approche naturelle et discrète qui met en valeur la puissance de sa voix, tandis que l’honnêteté de son interprétation s’accorde avec la sincérité de ses textes. Il s’est d’abord fait connaître grâce à One of These Days, une chanson profondément personnelle devenue virale, avant d’enchaîner avec des succès indépendants comme Sleeve et Under My Skin, qui lui ont valu de signer avec Sony Music. Il a ensuite confirmé son talent avec I Don’t Wanna Go to Heaven, un tendre récit d’amour à long terme. En 2023, il a sorti son premier album éponyme Nate Smith, porté par le single Whiskey on You, classé au Billboard Hot 100 et Hot Country Songs. L’album s’est hissé dans le Top 30 du Billboard 200, suivi de l’EP Through the Smoke. En 2024, il a dévoilé son deuxième album, California Gold, mené par le single Bulletproof.

Nate Smith is a country singer and songwriter with a rich, warm voice and a gift for stories about the joys and challenges of everyday life. He didn’t find success in Nashville until his second try in Music City, after he was given a powerful reminder of what he loved about his hometown. Smith’s music is strongly emotional but has a natural, low-key approach that complements the strength of his instrument, and he communicates an honesty that meshes with the home truths of his lyrics. He first made a name for himself when his deeply personal « One of These Days » became a viral success, and independent hits like « Sleeve » and « Under My Skin » led to his signing with Sony Music and scoring another success with the tender tale of long-term love, « I Don’t Wanna Go to Heaven. » In 2023, he released his full-length debut, Nate Smith, anchored by the Billboard Hot 100 and Hot Country Songs single « Whiskey on You. » The album cracked the Top 30 of the Billboard 200 and was followed by the EP Through the Smoke. In 2024, he delivered his sophomore album, California Gold, led by the single « Bulletproof. »

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Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

hip-hop / rap français

Kerchark au Club Soda

par Rédaction PAN M 360

Après ses débuts dans le rap sous le nom de Zolal, Kerchak le rappeur cagoulé fait sensation sur les réseaux sociaux pendant quelques petites semaines. Il adopte les codes du Jersey Club. Cette musique, aux BPM élevés, aux basses omniprésentes, a été un terreau fertile pour le rappeur, qui est un pionnier de ce style de rap en France.

After starting his rap career under the name Zolal, the masked rapper Kerchak made waves on social media for a few weeks. He embraced the codes of Jersey Club, a high-BPM genre with heavy basslines that provided a fertile ground for his music. As a result, he became a pioneer of this rap style in France.

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Ce contenu provient de Foustacagoule et est adapté par PAN M 360

hip-hop / rap

Soirée rap maghrébin au Club Soda : Artiste invité – A.L.A

par Rédaction PAN M 360

Rappeur célèbre pour ses rythmes fluides et ses paroles profondes. La vidéo de sa chanson U.Z.I. a été vue plus de 13 millions de fois sur YouTube.

A rapper known for his smooth flows and deep lyrics. The video for his song U.Z.I. has been viewed over 13 million times on YouTube.

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Ce contenu provient Famous Birthdays et est adapté par PAN M 360

avant-garde / hommage / rock psychédélique

Dweezil Zappa au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Dweezil Zappa en supplémentaires à sa tournée Rox(Postroph)y qui célèbre deux des albums phares de son père Frank Zappa : Roxy & Elsewhere et Apostrophe. Pour commémorer le 50e annivershaire des deux albums, Dweezil a élaboré une liste de chansons les plus populaires, avec des arrangements hybrides uniques. Avec plus de deux heures de musique retraçant l’illustre carrière de Frank Zappa, incluant une performance surprise de Dweezil avec un instrument historique en main, ce spectacle promet d’être une expérience inoubliable.

Dweezil Zappa, in addition to his Rox(Postroph)y tour celebrating two of his father Frank Zappa’s landmark albums, Roxy & Elsewhere and Apostrophe, has created a setlist featuring the most popular songs from these albums, with unique hybrid arrangements. To commemorate the 50th anniversary of both albums, Dweezil will perform over two hours of music that traces Frank Zappa’s illustrious career, including a surprise performance with Dweezil playing a historic instrument. This show promises to be an unforgettable experience.

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Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

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