R&B / synth-pop

Osheaga : Glass Animals au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Les talentueux Britanniques de Glass Animals mêlent avec inventivité et fluidité la synth-pop, l’indie, le R&B et le hip-hop. Sur ZABA (2014), la voix androgyne en falsetto de Dave Bayley et ses paroles surréalistes s’accordent parfaitement aux guitares ondulantes et aux synthés aquatiques de l’album, donnant naissance à des morceaux étranges mais envoûtants, comme le single Gooey, certifié platine. Avec How to Be a Human Being (2016), nommé au Mercury Prize, le groupe dévoile de nouvelles facettes de sa musique, ainsi qu’une écriture plus narrative de Bayley, à travers des portraits de personnages originaux et sensibles. En 2020, Glass Animals adoptent une approche plus personnelle avec Dreamland, album abstraitement autobiographique dans lequel Bayley mêle des références à la pop culture de son enfance dans les années 1990 à des sonorités futuristes, notamment sur le tube planétaire Heat Waves. Ce succès mondial — couronné d’une nomination aux Grammy Awards — inspire leur album suivant, I Love You So F**ing Much* (2024), une œuvre imaginative explorant notre besoin profond de connexion.

The skilled U.K. genre-mashers Glass Animals bring synth pop, indie, R&B, and hip-hop together in innovative and inviting ways. On 2014’s ZABA, Dave Bayley’s androgynous falsetto and surreal lyrics fit perfectly with the album’s rippling guitars and aquatic synths, resulting in alien yet alluring tracks like the certified-platinum single « Gooey. » Glass Animals revealed new dimensions to their music, as well as Bayley’s songwriting, on the artful character sketches of 2016’s Mercury Prize-nominated How to Be a Human Being. They took a more personal approach on 2020’s abstractly autobiographical Dreamland, mixing pop culture allusions from Bayley’s ’90s childhood into futuristic-sounding songs like the worldwide hit « Heat Waves. » Glass Animals responded to this success — which included a Grammy nomination — with the imaginative expressions of our need to connect on 2024’s I Love You So F***ing Much.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

électronique / industriel / noise / noise

ORPHX au Ritz PDB

par Rédaction PAN M 360

Le duo canadien Rich Oddie et Christina Sealey a fondé Orphx au début des années 90, publiant une série de cassettes expérimentales mêlant noise et musique industrielle. Leur premier album CD, Fragmentation, est sorti en 1996 sur le label américain Malignant Records. À la fin des années 90, leur son évolue vers une approche plus proche du techno, souvent qualifiée de rhythmic noise. L’EP 10” Nullity paraît sur Hands Productions en 1998, suivi de l’album Vita Mediativa en 1999. Le duo commence alors à se produire intensivement en Amérique du Nord et en Europe, participant notamment aux festivals industriels allemands Maschinenfest et Forms of Hands au début des années 2000, aux côtés d’artistes comme Winterkälte, Ah Cama-Sotz et Mimetic. Orphx poursuit ses sorties sur Hands Productions, tout en publiant l’album Circuitbreaking sur Hymen Records en 2004. En 2008, Hands publie Teletai, une compilation double CD regroupant des morceaux rares ou auparavant disponibles uniquement en vinyle, avec un disque de remixes signés Surgeon, Fluxion, Sleeparchive et d’autres figures de la scène techno et industrielle. En 2009, Orphx signe avec le label Sonic Groove d’Adam X et entame la publication d’une série de 12” techno, tout en partageant l’affiche avec des DJs comme Marcel Dettmann et Ben Klock. Hymen Records compile ensuite ces morceaux en CD avec The Sonic Groove Releases, Pt. 1 en 2014, suivi de Pt. 2 en 2015. En 2016, Orphx sort l’album Pitch Black Mirror, sur lequel figure la chanteuse Marie Davidson en tant qu’invitée.

Canadian duo Rich Oddie and Christina Sealey began Orphx in the early ’90s, releasing a series of experimental noise and industrial cassettes. Their first CD release was Fragmentation on American label Malignant Records in 1996, and by the end of the ’90s, their sound had shifted in a more techno-leaning direction, often referred to as « rhythmic noise. » The 10″ EP Nullity appeared on Hands Productions in 1998, followed by full-length CD Vita Mediativa in 1999. The duo began performing extensively across North America and Europe, and made several appearances at German industrial festivals Maschinenfest and Forms of Hands in the early 2000s, alongside labelmates such as Winterkälte, Ah Cama-Sotz, Mimetic, and numerous others. Several albums on Hands Productions continued, as well as 2004 full-length Circuitbreaking on Hymen Records. In 2008, Hands released Teletai, a double-CD collection of rarities and tracks previously only released on vinyl, with a disc of remixes by Surgeon, Fluxion, Sleeparchive, and many other techno and industrial artists. In 2009, Orphx signed to Adam X’s Sonic Groove label and began releasing a series of techno 12″s, and the duo performed at events with techno DJs such as Marcel Dettmann and Ben Klock. Hymen Records began compiling tracks from these 12″s for CD releases, starting with The Sonic Groove Releases, Pt. 1 in 2014, followed by Pt. 2 in 2015. Orphx’s full-length, Pitch Black Mirror, which featured guest vocals by Marie Davidson, was released in 2016.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

électronique / techno

Beauz au Théâtre Fairmount

par Rédaction PAN M 360

Dominant les scènes principales des festivals et remplissant des salles emblématiques en Amérique du Nord et en Asie, BEAUZ est un nom impossible à ignorer en 2024.
Originaires de Los Angeles, les frères DJ et producteurs américains ont atteint de nouveaux sommets grâce à une année d’exploits extraordinaires, s’imposant comme une véritable force du Hard Techno. Rien qu’en 2024, ils ont rassemblé une base fidèle de plus de 600 000 “baddies” grâce à du contenu viral sur Instagram et TikTok, et accumulé plus de 2 millions de vues sur leurs DJ sets Hard Techno sur YouTube, rivalisant ainsi avec les plus grands noms du genre.

Dominating festival main stages and selling out strongholds across North America and Asia, BEAUZ is a name impossible to ignore in 2024.
Hailing from Los Angeles, the American DJ / producer brothers soared to new heights through a year of extraordinary feats, proving themselves to be a powerhouse of fresh Hard Techno. In 2024 alone, they built a loyal fan base of more than 600,000 “baddies” through viral content across IG and Tiktok, and accumulated more than 2 million views on their Hard Techno DJ sets on YouTube, rivaling even the top Hard Techno acts.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Beauzworld.com et est adapté par PAN M 360

Alternative / indie rock

Livingston au Théâtre Beanfield

par Rédaction PAN M 360

La musique de Livingston est le point de rencontre entre la réalité et la fiction. Auteur-compositeur-interprète et producteur de 22 ans originaire de Denton, au Texas, il a passé une grande partie de son adolescence isolée à perfectionner sa passion pour la musique afin d’échapper à son anxiété. L’univers sonore qu’il a créé associe des paroles et des mélodies profondément personnelles, intimes et émouvantes à des arrangements grandioses, une production soignée et des couches musicales riches.

Livingston’s music is the sound of reality and fiction colliding. The 22-year-old singer/songwriter and producer from Denton, Texas would spend much of his isolated youth honing in his passion for music to escape his anxiety. The sonic world he created pairs deeply personal, intimate, emotional lyrics and melodies alongside larger-than-life arrangements, production and musical layers.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de YouTube et est adapté par PAN M 360

Balkans / klezmer / psychédélique

Le Yiddish’n’roll de Kallisto

par Frédéric Cardin

Je vous ai déjà parlé de Kallisto, quintette de klezmer folk-yiddish rock-psychédélique-turc swing-balkanique, etc. qui m’avait titillé les oreilles lors des Sylis d’or 2023 au club Balattou (LISEZ L’ENTREVUE QUE J’AVAIS RÉALISÉE ICI). J’ai eu l’occasion de les revoir live dimanche soir, 18 mai 2025 au Balattou, et l’impression initiale demeure : voici un band très solide, esthétiquement et musicalement, appuyé sur des bases de musique juive mais métissé de multiples influences qui s’amalgament organiquement et très festivement. Les sous-genres mentionnés plus haut se retrouvent tous, peu ou prou, insérés dans l’une des pièces du groupe, standard ou compo originale. 

Cela dit, le groupe n’est plus le même que celui de 2023, sauf pour la leader (manifestement, l’âme créative de l’ensemble) Jossée McInnis, également clarinettiste. La Montréalaise est une instrumentiste avec une science musicale béton, technique et précision tonale classiques, de toute évidence. Mais elle swingue bien et manipule les couleurs et les inflexions de la musique klezmer avec une parfaite aisance. La dame s’est entourée d’autres bonnes pointures, peut-être même meilleures que dans la version Sylis 2023 : Antoine Bensoussan à la guitare (habile surf-styler, entre autres), Jefferson Perez au violoncelle (brillant autant dans sa beauté tonale que dans ses capacités improvisatrices), Patrick Lebrun à la basse et Edward Scrimger à la batterie. 

Kallisto joue régulièrement dans de bonnes petites places, de Montréal à Sherbrooke en passant par Toronto, alors surveillez l’agenda de vos bars à musique live préférés. S’ils passent par chez vous, trempez-vous l’oreille. Ça passe super bien la soirée. 

Prochaines dates confirmées : 

9 juillet 2025 – Quai des brumes, Montréal

19 juillet 2025 – Duluth en Arts, rue Duluth, Montréal

SITE DE KALLISTO

dubstep / électronique

Southern Invasion 2025 au Club Soda

par Rédaction PAN M 360

À vos agendas ! La version sud des #RiddimOlympics revient au Club Soda les 23 et 24 mai ! Pour la première fois, l’événement se tiendra sur deux jours, transformant cette édition en une véritable expérience immersive dubstep/riddim. Un rendez-vous incontournable à ne pas manquer !

Mark your calendar, the south version of the #RiddimOlympics is returning to Club Soda, May 23+24! This will be the first ever 2-day edition, and we’re turning it into a full dubstep/riddim immersive experience (and you definitely don’t wanna miss it).

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Facebook et est adapté par PAN M 360

hip-hop alternatif / R&B

Osheaga : Dominic Fike au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Dominic Fike apporte une touche personnelle à une pop cabana à la Jack Johnson en y intégrant des éléments de hip-hop alternatif. Originaire de Floride, il passe de parfait inconnu à artiste signé par une major en 2018, année où il sort son premier EP Don’t Forget About Me, Demos. Son premier album, What Could Possibly Go Wrong, paraît en 2022 et se classe dans le Billboard 200, marquant le début de son ascension. La même année, sa notoriété grandit encore lorsqu’il rejoint le casting de la deuxième saison de la série à succès Euphoria sur HBO. Son deuxième album, Sunburn, sort en 2023 et atteint la 30e place des classements. Il enchaîne en 2024 avec un nouvel EP intitulé 14 Minutes.

Dominic Fike puts his own spin on Jack Johnson-esque cabana pop by combining it with elements of alternative hip-hop. The Florida native went from an unknown to a major-label signee in 2018, the year he issued his debut EP, Don’t Forget About Me, Demos. His Billboard 200-charting first full-length, What Could Possibly Go Wrong, followed in 2022, and his star continued to rise after joining the cast of the hit HBO series Euphoria for its second season that same year. Fike’s sophomore album, Sunburn, appeared in 2023, charting at number 30. The EP 14 Minutes followed in 2024.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

americana / country-folk

Dylan Gossett au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Originaire d’Austin, Dylan Gossett puise dans la tradition du country simple et émouvant qui traverse le centre du Texas. Complice de Zach Bryan, Gossett privilégie une instrumentation épurée et un récit narratif, des qualités bien présentes sur son EP No Better Time sorti en 2023, qui a notamment révélé son tube viral Coal.

A native of Austin, Dylan Gossett mines the vein of plaintive, plain-spoken country that runs through central Texas. A kindred spirit to Zach Bryan, Gossett favors spare instrumentation and storytelling, qualities evident on his 2023 debut EP No Better Time, which featured his viral hit « Coal. »

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

pop-rock / rock alternatif

Osheaga : The Killers au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Alors qu’ils ont mûri depuis leurs débuts dans le dance-rock indie pour devenir les porte-étendards d’hymnes inspirés à la fois de la new wave et de l’Americana, les Killers, quatuor rock originaire de Las Vegas, se sont imposés comme des têtes d’affiche internationales et l’un des groupes américains les plus appréciés du début du XXIe siècle. Grâce à un mélange de synth-pop aux accents 80s et à un charme de dandy, leur premier album multi-platine, Hot Fuss (2004), est devenu l’une des plus grandes sorties de la décennie, avec quatre singles à succès — dont leur titre le plus emblématique, « Mr. Brightside » — propulsant le groupe sur la scène internationale.
Après un changement de style radical avec leur deuxième album Sam’s Town (2006) — qui délaissait le revival new wave au profit du rock américain de Bruce Springsteen et de l’époque Rattle and Hum de U2 —, ils ont trouvé un équilibre entre ces deux influences avec une série régulière de disques classés dans le Top 10, culminant avec le numéro un Wonderful Wonderful en 2017. En 2020, leur sixième album, Imploding the Mirage, a été salué par la critique et leur a offert un titre numéro un des classements alternatifs américains avec « Caution ». Moins d’un an plus tard, ils ont opéré un virage introspectif avec Pressure Machine, plus sobre et mélancolique. En 2023, ils ont célébré leurs vingt ans de carrière avec une compilation de leurs plus grands succès, Rebel Diamonds.

As they’ve matured from their indie dance-rock roots into torchbearers of new wave- and Americana-inspired anthems, Las Vegas rock quartet the Killers have become global headliners and one of the most beloved American bands of the early 21st century. With a mix of ’80s-styled synth pop and fashionista charm, the band’s multi-platinum 2004 debut, Hot Fuss, became one of the decade’s biggest releases, spawning four hit singles — including their most enduring hit, « Mr. Brightside » — and catapulting the group into the international spotlight.
After the abrupt stylistic shift on 2006 sophomore effort Sam’s Town — which de-emphasized the band’s new wave revivalism in favor of the heartland rock of Bruce Springsteen and Rattle and Hum-era U2 — they struck a balance between their two sides on a consistent run of Top Ten releases that peaked with 2017’s chart-topping Wonderful Wonderful. In 2020, their sixth album, Imploding the Mirage, garnered critical praise and scored them a U.S. alternative chart-topper with the single « Caution. » Less than a year later, they released the pensive tonal shift Pressure Machine. In 2023, they celebrated twenty years as a unit with the greatest hits compilation, Rebel Diamonds.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

alt-pop / bedroom pop

Osheaga : Artemas au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Artemas Diamandis, connu sous le mononyme Artemas, est un auteur-compositeur et producteur anglais au son alt-pop affirmé, mêlant des paroles accessibles à des mélodies accrocheuses, des riffs de guitare inspirés des années 1990, des rythmes funk et une touche de R&B contemporain. Il se fait d’abord remarquer en 2023 grâce au succès viral du single If U Think I’m Pretty, avant de connaître une percée internationale avec I Like the Way You Kiss Me, numéro un dans plusieurs pays en 2024. Ce morceau figure sur sa mixtape Yustyna, qui atteint la première place du classement Heatseekers. Il enchaîne début 2025 avec les titres Southbound et Test Drive.

Artemas Diamandis, who operates under the mononym Artemas, is an English songwriter and producer with an assured alt-pop sound that combines relatable lyrics with earworm melodies, ’90s guitar hooks, funk beats, and contemporary R&B flair. He first found viral success with the 2023 single « If U Think I’m Pretty » before breaking out with the international chart-topper « I Like the Way You Kiss Me » a year later. The song’s parent mixtape, Yustyna, reached number one on the Heatseekers chart and he followed it in early 2025 with the tracks « Southbound » and « Test Drive. »

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

hip-hop / Neo-soul

Osheaga : Jorja Smith au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Jorja Smith allie une voix poignante à une écriture brute et sincère, et se distingue par sa capacité naturelle à naviguer entre plusieurs styles, du hip-hop soul moderne au garage en passant par la pop alternative. L’auteure-compositrice-interprète connaît une ascension fulgurante dans la seconde moitié des années 2010. Peu après s’être imposée sur les palmarès indépendants britanniques avec son premier single mélancolique Blue Lights (2016), nommé aux MOBO Awards, elle frôle le Top 10 des charts dance du Royaume-Uni avec On My Mind (2017). Après trois autres nominations aux MOBO, elle entre dans le Top 40 avec la ballade Let Me Down (2018). Durant cette période, elle participe à la playlist More Life de Drake ainsi qu’à la bande originale de Black Panther, deux apparitions qui élargissent son public et attisent l’attente autour de son propre album Lost & Found, également paru en 2018. Atteignant le Top 5 au Royaume-Uni, cet album lui vaut trois nominations aux Brit Awards et une nomination aux Grammy Awards dans la catégorie Révélation de l’année. Elle poursuit sur sa lancée avec l’EP Be Right Back (2021), précédé du hit Be Honest, classé dans le Top 10, puis avec Falling or Flying (2023), un deuxième album plus éclectique porté par le morceau dansant Little Things. En 2024, elle revient avec un autre titre taillé pour le club, High.

Jorja Smith combines an aching voice and captivatingly raw songwriting with a natural ability to move across styles including modern hip-hop soul, garage, and alt-pop. The singer/songwriter experienced a swift emergence in the latter half of the 2010s. Shortly after she hit the indie chart in her native U.K. with her moody, MOBO-nominated debut single, « Blue Lights » (2016), she nearly cracked the Top Ten of the U.K. dance chart with « On My Mind » (2017), and after three additional MOBO nominations, she crossed into the Top 40 with the ballad « Let Me Down » (2018). During this time, Smith contributed to Drake’s More Life playlist and the soundtrack for Black Panther, audience-expanding appearances that intensified anticipation for her own Lost & Found (also 2018). A Top Five U.K. hit, Smith’s album debut was acknowledged with three Brit Award nominations and a Grammy nomination for Best New Artist. She has continued to build on her success with Be Right Back (2021), an EP preceded by the Top Ten U.K. hit « Be Honest, » and Falling or Flying (2023), a wider-ranging second album led by the speedy dancefloor track « Little Things. » Another clubby track, « High, » appeared in 2024.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

pop orchestrale

OSM | Le retour magistral de Half Moon Run à la Maison… symphonique

par Marilyn Bouchard

Les 15 mai à la Maison symphonique avait lieu la dernière de 3 représentations de ce retour de Half Moon Run auprès de l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction d’Adam Johnson.

La soirée a commencé sur Everyone’s Moving Out East, richement accompagnée par la totalité de l’orchestre. La planante 9beat  a suivi au rythme des percussions brillamment enrichies, auxquelles se sont ajoutées délicatement les chœurs féminin et les violons, amplifiant la lumière de l’épopée musicale, qui s’est terminée nettement au moment du climax, sous les acclamations de la foule. 

On est redescendus pour Goodbye Cali, avec les gars qui se promenaient sur la scène avec de grandes enjambées au rythme de la promenade et qui s’est terminée sur les partitions de piano qui s’entrelaçaient, versant dans le jazz.  Crawl Back In a ensuite ouvert, tout en douceur, seulement à la guitare sèche et à la voix appuyés par les violons, évoluant rapidement vers plus de complexité. On s’est retrouvé suspendus pour un moment dans le temps avec eux.

Tout de suite après, moment fort de la soirée, How Come My Body, une de mes préférées, est devenue complètement déchaînée avec les percussions et les contrebasses qui alourdissaient l’atmosphère et les chanteuses venant densifier les refrains. 

Razorblade et Loose Ends ont été présentées de manière entraînante et rythmée où les cuivres et plus particulièrement le trompettiste solo Paul Merkelo, pouvaient investir tout leur espace.  You won’t (look me in the eyes)  était vraiment bien accompagnée par les violons, nous surprenant avec un magnifique solo de Marianne Dugal notamment, et enveloppée par les harmonies vocales féminines alors que l’atmosphérique Another Woman s’est presque rapprochée du rock progressif/alternatif de Muse avec l’orchestre et une abondance de staccatos. On a une droit à une version riche et profonde d’ It’s true, sur laquelle les contrebasses ont décuplé le potentiel dramatique de la chanson, ainsi qu’à celles de Grow Into Love et Then Again ornées de violons qui se superposaient, entre pizzicatos et legatos qui remplissaient les airs.

L’attendue Full Circle s’est amorcée au rythme des percussions savamment exécutées par Serge Desgagnés, il faut dire que c’était la chanson parfaite pour mettre en lumière cet angle de l’arrangement orchestral et a vite progressé vers une des orchestrations les plus magistrales de la soirée.Call me in the afternoon, accueillie chaleureusement par le public, s’est quant à elle distinguée par son duo de guitares électrisant au devant de la scène. Se sont ensuite enchaînées  I can’t figure out what’s going on  et She wants to know you can let go, débutant sur une introduction de flûtes et de hautbois, rapidement accompagnés par les autres vents, qui n’était pas sans rappeler Tchaïkovsky. Le rappel,  Sun leads me on ,  a terminé magnifiquement la soirée en commençant avec Devon, Conner et Dylan qui sont montés trouver le chef sur la plateforme centrale afin de livrer en choeur, autour du même micro, la dernière chanson. Ils ont progressivement été joints par les chanteuses, les flûtes, haut-bois et clarinettes pour un crescendo final qui nous a laissé avec la tête remplie de musique.
Tout au long du spectacle, les arrangements sensibles et remarquables de Blair Thompson ont délicatement fait briller les points forts des compositions d’Half Moon Run. Un spectacle senti, bien calculé et extraordinairement bien exécuté, conduit de main de maître par Adam Johnson. Si vous n’y étiez pas, vous avez manqué un MOMENT

Crédit photo : Antoine Saito

Inscrivez-vous à l'infolettre

Inscription
Infolettre

« * » indique les champs nécessaires

Type d'abonné