Trio Fibonacci présente « Les liaisons heureuses » à la Salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Beethoven, Haydn et Reicha, ces trois représentants du classicisme viennois sont réunis dans un concert qui fait aussi écho à leurs rencontres de leur vivant. Les musiciens sortent d’abord de l’ombre le rare mais magnifique Trio en ré mineur d’Anton Reicha. Mettant ainsi en lumière ce compositeur et ami de Beethoven avec qui il partageait la fosse d’orchestre de Bonn et une admiration pour Haydn. Suivra une partition de celui qu’on surnommait justement « Papa Haydn » : son trio, un genre auquel il a donné ses lettres de noblesse, atteint ici les mêmes hauteurs que ses fameux quatuors. Enfin, le monumental Trio « À l’Archiduc » de Beethoven est loué pour son inspiration sublime et sa fantaisie inventive. Cette œuvre donne en effet toute la mesure de l’incommensurable talent de cet autre fondateur de l’école viennoise.
Beethoven, Haydn and Reicha, these three representatives of Viennese classicism are reunited in a concert that also echoes their encounters during their lifetime. First, the musicians bring Anton Reicha’s rare but magnificent Trio in D minor out of the shadows. This brings to the fore this composer and friend of Beethoven, with whom he shared the orchestra pit in Bonn and an admiration for Haydn. This is followed by a score by the man nicknamed « Papa Haydn »: his trio, a genre to which he gave his letters of nobility, here reaches the same heights as his famous quartets. Finally, Beethoven’s monumental Archduke Trio is praised for its sublime inspiration and inventive fantasy. Indeed, this work shows the full extent of the immeasurable talent of this other founder of the Viennese school.
Le 2 avril dernier, un concert de découvertes et d’affirmation féministe a eu lieu à la salle Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal. La soprano montréalaise, d’origine iranienne, Bahar Harandi était accompagnée d’Amir Eslami au ney (flûte traditionnelle iranienne), Saba Yousefi au violon et Hooshyar Khayam au piano. À travers un répertoire constitué d’oeuvres contemporaines écrites par autant de compositrices irano-canadiennes, c’est tout un univers inspiré des racines persanes et de sa richesse historique qui nous a été présenté. Quelques pièces traditionnelles arrangées pour ney et piano ont débuté le concert, plongeant les spectateurs dans un décor sonore exotique mais aussi relativement près de la musique de Gurdjieff/Hartmann, du début du 20e siècle. Les autres pièces au programmes, de Parisa Sabet (née en 1980), Aida Shirazi (née en 1987) et Mina Arissian (née en 1979) ont démontré un très bon niveau de savoir-faire, allant du consonant de Sabet à l’expressionnisme plus exigeant de Shirazi, avant de revenir aux inspirations scriabiniennes de Arissian.
Les textes, plusieurs de Rumi, sont utilisés de façon symbolique dans le contexte de ce concert, même si leur prémisse initiale n’avait pas ces velléités. Par exemple, Be still, de Parisa Sabet (sur un texte de Rumi) nous dit :
Assieds-toi, reste tranquille et écoute,
parce que tu es saoul
et nous sommes en bordure du ciel
On n’a pas été surpris que la force expressive donnée à la voix se soit concentrée sur la première strophe. Bahar Harandi y a mis beaucoup d’intensité et il était impossible de penser à autre chose qu’un homme ordonnant cela à une femme dans l’Iran moderne (ou même ailleurs). Il y avait d’ailleurs plusieurs moments de puissante force dramatique un peu partout dans un programme assez varié en termes de texture musicale, de rythmes et d’atmosphère.
Harandi a chanté avec une voix belle et très bien équilibrée, alliant maîtrise technique et beaucoup de caractère émotionnel. La soprano a su également démontrer un bon jeu dramatique, accentuant certains passages de façon ici mordante, ailleurs plus cynique, ou encore avec une grande douceur.
Le sirocco est un courant d’air chaud et vaste que s’échangent l’Afrique du nord et l’Europe du sud. C’est également le symbole dont se sert le violoncelliste sud-africain Abel Selaocoe pour inspirer un esprit d’échanges musicaux entre l’Afrique et l’Europe dans un programme de concert que lui et ses amis du Manchester Collective promènent dans une importante tournée nord-américaine dont Montréal était une étape jeudi dernier.
L’artiste est aussi solide dans Beethoven et Debussy que dans des arrangements de pièces traditionnelles pan-africaines ou même ses propres compositions. Le concert Sirocco, donné devant une salle Bourgie électrifiée par sa présence scénique très charismatique, laissait un peu de place aux classiques européens (très brefs Haydn, Berio et Hans Abrahamsen, folklores scandinaves), mais en donnait surtout aux sonorités et particularités techniques issues de l’Afrique (Mali, Afrique du Sud). Plus que du crossover, bien que parfois ça y ressemblait un peu, Selaocoe a surtout offert une vision interculturelle de la musique de chambre, où un quatuor de Haydn avait la résonance d’un chant spirituel anti-Apartheid d’Afrique du Sud, et des techniques percussives lancées sur les cordes ou la caisse du violoncelle s’accordaient avec des inflexions vocales surprenantes, même impressionnantes. Le musicien versatile naviguait habilement autant dans des aigus délicats que dans des graves grondants qui faisaient penser à des chants de gorge tibétains. Il faut croire qu’entre l’Afrique et l’Asie de l’est, des traditions millénaires ont réussi à se frayer un chemin culturel permanent.
Selaocoe et les musiciens du Manchester Collective (deux violons, un alto, un percussionniste et une basse électrique) ont insufflé une énergie contagieuse qui leur a valu une longue et chaleureuse ovation. Les puristes d’un autre temps auraient détesté ce genre de programme, et pourtant, Selaocoe est porteur d’un nouvel avenir pour la musique classique et son message de renouveau interculturel rejoint manifestement un public nombreux et surtout pas mal jeune.
Photos : Abel Selaocoe et le Manchester Collective crédit Anna Kaiava
Lluís Claret, violoncelle & Sandra Murray, piano à la Salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Violoncelliste andorran, grands prix Rostropovitch et Pablo Casals, Lluís Claret parcourt le monde avec son phrasé d’un splendide lyrisme. Pour sa première apparition à la Salle Bourgie, il sera accompagné par la talentueuse pianiste québécoise Sandra Murray dans un programme d’œuvres des XIXe et XXe siècles.
Andorran cellist and winner of the Rostropovitch and Pablo Casals awards, Lluís Claret travels the world with his splendidly lyrical phrasing. For his first appearance at Salle Bourgie, he will be accompanied by the talented Quebec pianist Sandra Murray in a program of works from the 19th and 20th centuries.
Hommage à Raffi Armenian et Agnès Grossmann à la Salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Des musiciens de l’Orchestre Métropolitain et de nombreux amis et collaborateurs s’unissent pour rendre hommage à deux grands chefs d’orchestre qui ont marqué la vie musicale québécoise et canadienne.
Musicians from the Orchestre Métropolitain and numerous friends and collaborators join forces to pay tribute to two great conductors who have left their mark on the musical life of Quebec and Canada.
Considéré par le New York Times comme « l’un des musiciens les plus importants de sa génération », le pianiste Igor Levit est dans une classe à part. Il interprètera un programme original comprenant des transcriptions de symphonies de Mahler et de Beethoven ainsi que le poignant Opus 119 de Brahms.
Considered by the New York Times to be « one of the most important musicians of his generation », pianist Igor Levit is in a class of his own. He will perform an original program featuring transcriptions of symphonies by Mahler and Beethoven, as well as Brahms’ poignant Opus 119.
Planante et (trop) discrète musique de Missy Mazzoli
par Frédéric Cardin
Mercredi soir le 28 février, la salle Bourgie recevait la violoniste Jennifer Koh et la compositrice et pianiste (claviériste) Missy Mazzoli dans un type de concert encore rare à Montréal, d’où le titre de ce texte. Discrète cette musique en effet, parce qu’à Montréal elle demeure encore trop peu reconnue. Pourtant, Mazzoli est l’une des plus importantes créatrices musicales de l’heure. Ailleurs en amérique anglo-saxonne, elle est une star en ascension. J’y reviendrai.
Le programme présenté à Montréal faisait partie d’une tournée des deux musiciennes et amies célébrant quinze années de collaboration. Étaient regroupées des œuvres de Mazzoli, soit écrites pour violon solo ou en duo avec piano (ou clavier synthétiseur). D’une parfaite cohérence organique, ce programme était déployé tel un grand voile fin parcouru de mouvements ondoyants qui enflent et désenflent le tissu sonore, dans un tout stylistique assez planant et résolument post-minimaliste.
Le résultat final donne une idée imparfaite de la contribution musicale de Mazzoli à ce début de 21e siècle car sa production est vastement plus complexe et étoffée que le programme relativement monochrome d’hier. Écoutez par exemple son superbe Concerto pour contrebasse Dark With Excessive Bright, son opéra Proving Up, ou These Worlds in Us pour orchestre, et vous comprendrez mieux.
Cela dit, ce concert parcouru de très beaux moments d’intangibilité et de spiritualité contenue était important car il présentait à Montréal un encore trop rare concert de ce que je qualifie de réelle ‘’musique de notre temps’’. Une musique savante qui croise le besoin de retour à la tonalité avec les possibilités sonores héritées de l’avant-garde moderniste, les influences savantes avec les vernaculaires, les atmosphères impressionnistes et affectives avec les textures plutôt issues de l’indie pop/rock, ou de l’électro. Étant donné que Montréal est depuis longtemps l’un des pôles les plus créatifs en musique contemporaine d’avant-garde sur le continent, la connaissance, et encore plus l’appréciation, de la nouvelle musique post-moderne se fait attendre.
Ce n’est pas pour dire que cette musique est meilleure que la musique contemporaine ‘’traditionnelle’’. Que nenni. Il s’agit seulement d’un changement de paradigme. La musique contemporaine traditionnelle, avec ses univers abrasifs et abstraits, est en vérité un outil, une façon de faire hyper concentrée sur un formalisme intellectuel. Il peut en résulter des œuvres de fabuleuse beauté suprasensible. Au contraire, la nouvelle musique contemporaine vise, dans une démarche infiniment plus holistique (ou inclusive), la création de nouveaux mondes sonores et surtout émotionnels, en ne se refusant aucun outil ou technique compositionnelle.
La première carbure au savoir rigoureux, en suscitant parfois des émotions. La deuxième carbure aux émotions et à l’imagination, en se servant d’un certain savoir, suscitant parfois de la transcendance.
Bref, merci à Olivier Godin, Directeur artistique de la salle Bourgie d’avoir à cœur l’avènement d’une culture d’écoute montréalaise de cette musique que nous ne pourrons pas longtemps continuer de méconnaître.
La Montréalaise d’origine turque Didem Başar (prononcé Bashar) est la Grande Dame du kanun (c’est moi qui le dit). Cet instrument de la famille des cithares est très utilisée dans la musique traditionnelle turque et dans tout le Moyen-Orient. Başar ajoute plusieurs cordes à son jeu instrumental déjà relevé en y intégrant la composition et surtout les rencontres avec d’autres genres musicaux, chose qu’elle peut faire aisément dans le riche écosystème musical de Montréal.
Mardi soir à la salle Bourgie, dans le cadre de la série Musique des cultures du monde, elle présentait son projet Continuum, dans lequel ses compositions (et quelques arrangements) pour kanun, percussions et quintette à cordes, ont offert au public attentif quelque 80 minutes de voyage délicat et ravissant, une sorte de lien tangible entre le présent et la longue histoire de la culture millénaire moyen-orientale. Un continuum à la fois spatial, temporel et bien sûr musical. L’accompagnaient sur scène : le quatuor Andara, le contrebassiste Étienne Lafrance et le percussionniste Patrick Graham.
Exception faite de quelques arrangements de pièces traditionnelles, toutes les œuvres étaient de la main de l’artiste, dont un Concerto pour kanun et cordes, écrit dans les règles de l’art. Une très belle aventure qui s’amorce sur un premier mouvement léger, tout en textures pointées (pizzicatos de cordes et pincements du kanun), traversé de temps en temps d’élans lyriques aux cordes frottées. Si cette portion initiale laisse présager une promenade en toute simplicité, le deuxième mouvement trahit ce préjugé avec un adagio plaintif aux couleurs sombres, évoquant une tristesse gonflée de puissante mélancolie. C’est comme si on avait le mal du pays avec elle. Le troisième mouvement, final, révèle plus de muscles rythmiques et un entrain volontaire et affirmatif qui satisfait visiblement le public présent.
L’ensemble du répertoire offert dans le programme procède de cette atmosphère orientale, basée sur un univers harmonique essentiellement modal, mais auquel Didem Başar ajoute des touches de chromatisme plus occidental ici et là, un chromatisme qui invite aussi la microtonalité. Le résultat est un ensemble de constructions mélodiques attrayantes qui ne deviennent cependant jamais des recettes pour touristes auditifs. La musique de Başar est facile à aimer, mais jamais ‘’facile’’. Elle laisse aussi un peu de place à l’impro de ses compagnons, particulièrement dans la pièce Lame Pigeon (pigeon boîteux), où Étienne Lafrance s’épivarde avec brio avant de passer le flambeau au violoncelliste Dominique Beauséjour-Ostiguy, expansif mais plus contrôlé, à l’altiste Vincent Delorme, impressionnant, et au percussionniste Patrick Graham, toujours spectaculairement subtil et raffiné.
Un très beau moment de musique et de rencontre interculturelle, typiquement montréalaise. Continuum est un concert que vous ne devriez pas manquer si vous le voyez passer dans votre région, et sera également un album lancé le 18 mai 2024. À suivre assurément.
Imani Winds est un quintette à vent étatsunien qui fait du bien. Constitué de musiciens noirs (sauf le clarinettiste), son objectif est d’actualiser la musique pour ce type de formation en jouant des arrangements inédits (leur plus récent album s’intitule A Passion for Bach and Coltrane, ça donne une idée!), des oeuvres de compositeurs noirs ou en commandant des oeuvres nouvelles, souvent inspirées du terroir afroaméricain et latino. Le groupe, détenteur de trois prix Grammy, donnait justement un concert hier soir à la salle Bourgie, à Montréal. Le deuxième seulement en 27 ans d’existence, ce qui est monstrueusement dommage. Un programme tout Noir et Latino a été offert au public qui a relativement bien garni la salle Bourgie.
Il y a de quoi admirer les musiciens sur la scène : Brandon Patrick George, flûte, Mekhi Gladden, hautbois (en remplacement de Toyin Spellman-Diaz), Mark Dover, clarinette, Kevin Newton, cor et Monica Ellis, basson. Premièrement, ils sont très très bons, chacun d’entre eux étant de toute évidence un soliste de haut niveau. Le jeu d’ensemble est impressionnant de virtuosité aisée, d’articulations chirurgicales et de cohérence fusionnelle. Deuxièmement, et surtout, ils investissent depuis 27 ans (mais pas exclusivement) un espace du répertoire qui demeure marginal, mais heureusement en expansion rapide, celui de la musique écrite par des artistes de communautés racisées et/ou minoritaires en musique classique. Bravo.
L’ensemble de l’affiche était occupée, sauf une seule pièce, par des œuvres fortement colorées par le jazz, le blues ou la musique latine. Syncopes accentuées, déhanche fluide un peu féline et coloris chromatiques tournant autour d’harmonies ‘’bleues’’, on était dans un univers accrocheur, mais pas racoleur. Non, car les partitions offertes (de Damien Geter, Carlos Simon, Paquito D’Rivera, Valerie Coleman, Andy Akiho et Billy Taylor, un arrangement dans ce dernier cas) sont raffinées, virevoltantes et remplies d’effets vivifiants, souvent distrayants, parfois surprenants. Mais ce qui satisfait tout mélomane passionné et investi dans ce genre de programme, c’est le supplément d’âme ajouté dans les œuvres, en raison de leurs références extra musicales. C’est le profilage racial dans I Said What I Said de Damien Geter (le thème principal est tributaire de la rythmique locutive typiquement Black de la phrase-titre..), la célébration de grandes personnalités noires dans Giants de Carlos Simon (Bessie Smith, Cornel West, Herbie Hancock), des quartiers new yorkais dans Rubispheres no 1 de Valerie Coleman, la liberté dans I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free de Billy Taylor ou la dénonciation de l’emprisonnement des nouveaux arrivants dans BeLoud, BeLoved, BeLonging de Andy Akiho.
Cette dernière pièce constitue, cela dit, l’exception stylistique dans le lot car c’est une envolée post-minimaliste en trois mouvements, nerveuse et diablement excitante, moins connectée que les autres à l’héritage afroaméricain ou latin. Ironiquement, c’est la pièce de Paquito D’Rivera, Aires tropicales, de loin l’artiste le plus connu sur le programme, qui est la plus ‘’facile’’. Pas mauvaise, non. Elle donne du beau fil à retordre aux instrumentistes et constitue certainement un excellent défi musical pour toute formation professionnelle. Mais la jonction de l’écriture et du propos sous-jacent est plus superficiel que ses concurrents.
Brandon Patrick George – Mekhi Gladden – Monica Ellis cr. Claudine JacquesBrandon Patrick George – Monica Ellis – Mark Dover cr. Claudine JacquesKevin Newton – Mark Dover cr. Claudine JacquesMonica Ellis – Kevin Newton – Mark Dover cr. Claudine Jacques
La soirée, fortement appréciée par le public, s‘est terminée avec l’arrangement de la célèbre chanson I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free de Billy Taylor, et consacrée par Nina Simone. Un vrai de vrai jazz, mais adapté tout sauf de façon linéaire. Fabuleux exercice signé par le clarinettiste Mark Dover, qui s’amuse à en faire un Thème et variations fébrile et débordant de dynamite expressive.
Les applaudissements ont été longs et soutenus. Tout le monde, manifestement, souhaitait les revoir le plus vite possible.
Ce concert invite à un voyage musical interculturel autour des rythmes du monde où la notation et l’improvisation jazz se confondent. Il réunit des musiciens d’expérience qui souhaitent partager leurs idées musicales, inspirées de leurs nombreux périples.
This concert invites you on a cross-cultural musical journey around the rhythms of the world, where jazz notation and improvisation merge. It brings together experienced musicians to share their musical ideas, inspired by their many travels.
Arion Orchestre Baroque présente Requiem et Couronnement
par Rédaction PAN M 360
Ce concert propose de (re)découvrir deux Messes contrastées entendues en France sous les règnes de Louis XVI et de Napoléon. Écrit par Mozart en 1791 sur son lit de mort, à la demande pressante d’un personnage énigmatique, son Requiem est donné à Paris pour la première fois en 1804 dans une version légèrement remaniée et sous la direction de Luigi Cherubini. C’est un triomphe ! Un peu auparavant, en 1774, c’est François Giroust, le dernier représentant du grand motet à la française, qui avait été chargé de composer la musique de la messe du sacre de Louis XVI en la cathédrale de Reims.
This concert (re)discovers two contrasting Masses heard in France during the reigns of Louis XVI and Napoleon. Written by Mozart in 1791 on his deathbed, at the urgent request of an enigmatic figure, his Requiem was performed in Paris for the first time in 1804 in a slightly reworked version, conducted by Luigi Cherubini. It was a triumph! A little earlier, in 1774, François Giroust, the last representative of the French grand motet, had been commissioned to compose the music for Louis XVI’s coronation mass in Reims cathedral.
Ce concert singulier propose une rétrospective musicale de la vie de Claude Debussy. Réinventées pour violoncelle et piano par deux musiciens dont la réputation n’est plus à faire, ces Images oubliées dressent un portrait intemporel de ce très grand nom de l’histoire de la musique.
This singular concert offers a musical retrospective of the life of Claude Debussy. Reinvented for cello and piano by two renowned musicians, these Images oubliées paint a timeless portrait of this great name in music history.
Ce contenu provient de la Salle Bourgie et est adapté par PAN M 360.
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