classique / musique contemporaine / période romantique

OSM : Flamboyante Barbara Hannigan

par Rédaction PAN M 360

Vibrez aux rythmes enivrants d’Offenbach et de la nostalgie sensuelle du tango dans Youkali avec Barbara Hannigan! Acclamée pour ses performances exceptionnelles à la Maison symphonique en 2022 et en 2024, la cheffe d’orchestre et soprano canadienne revient pour une soirée placée sous le signe de l’intensité. Son talent et sa présence charismatique sauront vous séduire dans ce programme aussi original qu’attrayant!

Barbara Hannigan returns for an electrifying evening, bringing the intoxicating rhythms of Offenbach and the sultry nostalgia of the tango in Youkali. Renowned for her stunning performances at the Maison symphonique in 2022 and 2024, the Canadian conductor and soprano is set to mesmerize with her extraordinary talent and magnetic presence in this bold and captivating program.

Programme

Joseph Haydn, Symphonie no 90, Hob. I : 90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), extraits (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

Program

Joseph Haydn, Symphony No. 90, Hob. I:90 (24 min)
Aaron Copland, Dance Symphony (20 min)
Jacques Offenbach, Gaîté parisienne (arr. M. Rosenthal), excerpts (25 min)
Kurt Weill, Lost in the Stars (4 min)
Kurt Weill, Youkali (6 min)

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classique / musique contemporaine / période romantique

OSM : Emanuel Ax joue Beethoven

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par le talent du pianiste Emanuel Ax, gagnant de huit Grammy Awards, qui insufflera toute sa sensibilité au Concerto n° 3 de Beethoven, une œuvre fascinante à la croisée du romantisme. Plongez ensuite dans l’épique Symphonie n° 5 de Prokofiev, composée pendant la Seconde Guerre mondiale, où chaque note résonne comme un triomphe éclatant. Assistez à la naissance d’une œuvre de la compositrice Isabella Gellis, étoile montante qui se distingue par la finesse et l’éloquence de son écriture.

Let yourself be swept away by the masterful touch of eight-time Grammy winner Emanuel Ax as he brings his deep sensitivity to Beethoven’s Piano Concerto No.3, a fascinating bridge between the elegance of Classicism and the passion of Romanticism. Then, dive into the grandeur of Prokofiev’s Symphony No.5, a wartime masterpiece brimming with triumphant energy. The evening also features the world premiere of a new work by rising star Isabella Gellis, renowned for her refined and expressive compositions.

Programme

Isabella Gellis, Création – commande de l’OSM
Ludwig Van Beethoven, Concerto pour piano no 3, op. 37 (34 min)
Sergueï Prokofiev, Symphonie no 5, op. 100 (46 min)

Program

Isabella Gellis, Premiere – OSM commission
Ludwig Van Beethoven, Concerto for Piano No. 3, Op. 37 (34 min)
Sergei Prokofiev, Symphony No. 5, Op. 100 (46 min)

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classique / jazz / période romantique

OSM : L’orchestre selon Duke Ellington et Rachmaninov

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers vibrant de Harlem de Duke Ellington et voyagez à travers la puissance émotionnelle de la Symphonie n° 3 de Rachmaninov. Stravinsky, de son côté, jette un regard vers le XVIIIe siècle pour sublimer le violon dans son Concerto, magnifié par la captivante Alina Ibragimova. Ce programme musical vous propose une expérience où la musique symphonique dévoile une large palette de couleurs orchestrales. Un véritable kaléidoscope sonore qui mêle jazz, énergie et émotions pour une soirée alliant des univers musicaux riches et variés!

Step into the exciting world of Duke Ellington’s Harlem, then journey through the deep emotions of Rachmaninoff’s Symphony No. 3. The violin takes centre stage as Stravinsky looks back to the 18th century in his Concerto, brought to life by the captivating Alina Ibragimova. This program explores the full spectrum of orchestral colour, blending jazz, energy, and heartfelt expression. A dazzling musical adventure through diverse musical landscapes!

Programme

Duke Ellington, Harlem (18 min)
Igor Stravinsky, Concerto en ré majeur pour violon (22 min)
Sergueï Rachmaninov, Symphonie no 3, op. 44 (40 min)

Program

Duke Ellington, Harlem (18 min)
Igor Stravinsky, Concerto for Violin in D Major (22 min)
Sergei Rachmaninoff, Symphony No. 3, Op. 44 (40 min)

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classique / jeunesse

OSM : Olympique symphonique

par Rédaction PAN M 360

Des millions de gens vibrent tous les deux ans avec les athlètes du monde entier lors des Jeux olympiques. Durant ce concert, petits et grands pourront ressentir la ferveur d’un hymne, l’importance du rythme et de la respiration. La musique et le sport sont des alliés de chaque instant que nous célèbrerons en grand!

Every two years, millions of people are inspired by the incredible feats of Olympic athletes. This concert invites audiences young and old to experience the stirring emotion of national anthems and the deep connection between rhythm and breath. Throughout history, music and sport have gone hand in hand—join us as we celebrate their enduring bond in spectacular fashion!

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classique occidental

Fred, Nagano et l’OSM : Un Pellerinage annuel dans le sillon des précédents

par Frédéric Cardin

La septième rencontre entre le conteur Fred Pellerin, Kent Nagano et l’OSM n’a pas dérogé aux préceptes de ceux qui l’ont précédé : ambiance chaleureuse (toujours cette immense boule de Noël animée – mais où et comment la rangent-ils le reste de l’année??), musiques de circonstances choisies dans le répertoire classique et interprétées par un OSM aptement velouté, présence discrète mais bienveillante de Kent Nagano qui, malgré son départ il y a maintenant plusieurs années, revient toujours avec plaisir et dévouement pour participer à cette tradition désormais bien ancrée. Et, surtout, la parlure intelligente, teintée d’humour et d’un peu de poésie, de Fred Pellerin, as conteur et représentant de son village natal, transformé sous sa plume et son génie oratoire en lieu de légendes fantasmagoriques. 

La version 2025 des aventures pellerinistes de Saint-Élie-de-Caxton nous faisait plonger dans les origines de ce village où les mythes se marient avec la réalité. C’est un 12 avril 1865 que le village a été fondé. Mais que s’est-il donc passé dans la nuit du 11 au 12 pour que ‘’rien’’ devienne ‘’quelque chose’’, qui plus est une communauté, demande Fred. C’est en ‘’faisant ses recherches’’ qu’il découvre l’histoire d’un curé psycho-rigide et d’une veuve olé olé, appelée la Roulette Rousse.  Celle-ci, pas mal d’affaires, met à profit les ‘’visites de courtoisies’’ de ces messieurs du village en leur réclamant, en échange de son silence, une vache. La dame en possède alors tout un cheptel, 100 pour être précis. 

De ces multiples rencontres galantes (curé compris), naîtra une petite fille qui gagnera le cœur de tous, dans une allégorie manifestement liée, mais en format miroir inversé, à la naissance de Jésus. Ici, pas d’immaculée conception. Au contraire, le petit ange porte (pas si) curieusement des traits de tous les villageois, lol. 

Au final, c’est une grande communion qui permet au village de Saint-Élie-de-Caxton d’exister, précisément le jour du 12 avril 1865. Je ne vous divulgâcherai pas pourquoi ni comment ça se passe à ce moment précis. De toute façon, vous irez au concert le 18, le 19 ou le 20, et/ou le regarderez à la télé de Radio-Canada plus tard dans le Temps des Fêtes. 

Cela dit, on remarque que l’utilisation des pièces musicales est parfois principalement cosmétique, voire obligatoire. On se demande pourquoi ce choix plutôt qu’un autre, sinon pour remplir le programme de tounes à succès du répertoire classique traditionnel. L’Entrée des dieux au Walhalla de Wagner en amorce, suite à l’annonce de la disparition des défricheurs (allés s’installer là où le village naîtra), beurre trop épais, mettons. La Marche au supplice de Berlioz (de la Symphonie fantastique), ne ‘’fittait’’ pas avec le propos précédent, je trouve. A contrario, Le tremblement de Terre de la montréalaise d’origine biélorusse Yuliya Zakharava, une commande de l’OSM, a fort bien rempli son mandat. La jeune compositrice a démontré de très belles qualités d’orchestration, dans un schéma narratif expressif très accessible, du genre cinématographique. C’est aussi elle qui a réalisé le bel arrangement de la chanson Amène-toi chez nous de Jacques Michel, chantée par Fred Pellerin à la fin du concert.

Et en ce qui concerne l’animation de Fred lui-même, certaines redites auront été remarquées par les habitués, soit des reprises de blagues provenant de spectacles précédents (Polichignon) ou des éléments structurels de la narration. Bon, lui en doit-on rigueur? La plupart des grands artistes se sont auto-recyclés, certains plus souvent que d’autres d’ailleurs (Bach, pour n’en nommer qu’un seul). Alors, ne jetons pas la pierre trop hâtivement. De plus, si j’en crois les commentaires et les visages des spectateurs à la sortie de la Maison symphonique, l’effet de bonheur de l’union OSM/Fred Pellerin a encore été rendez-vous. Les gens aiment cette tradition, même quand la dinde est un peu moins juteuse que la dernière fois. 

INFOS, BILLETS ET HORAIRE DE DIFFUSION DU SPECTACLE

classique / pop instrumentale

Neiges de velours et flocons flamboyants : hommage à André Gagnon par l’OM

par Frédéric Cardin

L’hommage de l’Orchestre métropolitain à l’album Neiges d’André Gagnon s’avère un exercice réussi, si ce n’est de quelques manques. Il y avait en effet quelques écueils dans l’aventure, mais, bien que tous n’aient pas été surmontés, l’ensemble a donné lieu à des moments émouvants.

Dans ce genre de projet, on commence toujours par se demander ce que l’on va ajouter et ce que l’on va laisser tomber. En faisons-nous une lecture littérale, bien que bonifiée par l’ampleur symphonique, ou allons-nous explorer les possibilités insoupçonnées des partitions originales afin d’en étoffer l’impact? Le choix fait par l’arrangeur François Vallières penche plutôt du côté de la première option, tout en ayant assumé le classicisme intégral de l’orchestration, c’est-à-dire qu’il a biffé la présence des instruments d’origine électrique des partitions de Gagnon : la guitare et la basse électrique. 

C’est dans la pièce la plus emblématique de l’influence Disco, Wow, que le manque dont je parlais s’est fait le plus sentir. Les contrebasses n’ont pas réussi à projeter la même force de conviction sonore que la basse électrique de l’album, dans le fameux riff joué à l’époque par Jean-Guy Chapados. Peut-être faudrait-il trouver une astuce pour le rendre plus saillant dans un contexte acoustique. Cela dit, levons tout de même notre chapeau aux contrebassistes de l’OM pour avoir été techniquement épatant dans le rendu de cette ligne très bondissante. 

Dans la même pièce, un autre manque : les effets funky de guitare wah-wah, qui n’ont pas trouvé leur équivalent dans la traduction. Pourtant, j’aurais imaginé des trompettes en sourdine reproduire correctement l’effet en question. 

Rendu ici, vous pensez probablement que je n’ai pas aimé l’expérience. Ce n’est pas le cas. Au-delà de ces chipotages un peu précieux je le reconnais, j’avoue que la grande majorité des orchestrations nous ont permis de profiter de la richesse mélodique d’André Gagnon, et ce avec un surcroît de profondeur harmonique et même, occasionnellement, contrapuntique. Le Petit concerto pour Carignan et orchestre, très bien porté par le premier violon de l’OM, pour la portion ‘’classique’’, et le violoniste trad David Boulanger, pour la portion ‘’folklore’’, a eu l’effet d’une impressionnante bourrasque, même si j’aurais souhaité un orchestre avec plus d’amplitude et ajoutant de la profondeur sonore derrière les tourbillons de notes de Boulanger. 

L’Ouverture-éclair et Dédéthoven de leur côté ont bien profité du contexte symphonique, même si le velours orchestral avait tendance à diminuer la netteté cristalline de certaines voix, bien notables dans l’album. C’est l’excellente Julie Lamontagne, habituellement pianiste de jazz, qui a pris en charge l’exécution de ces deux premières pièces du programme au piano, se retrouvant ainsi avec la responsabilité de donner le ton au concert. Je ne peux lui offrir une note parfaite en raison de quelques légers accrocs techniques dans Dédéthoven, mais son excellent sens narratif et la qualité du souffle qu’elle a donné à ses interprétations ont été amplement appréciés. Elle a lancé la machine efficacement. L’autre pianiste, Rousso, s’est essentiellement chargé des portions romantiques, exception faite de sa lecture habile de Ta Samba. 

C’est d’ailleurs dans les plages lyriques que les orchestrations de Vallières ont résonné avec le plus de force et la musique de Gagnon a semblé la plus touchante, jusqu’à la finale grandiose, voire épique, de la pièce-titre Neiges et ses bordées d’arpèges baroques, accompagnés par le chœur de l’OM. Une conclusion puissante et convaincante à un hommage parcouru de belles émotions, mais en recherche de fignolage ici et là afin d’atteindre pleinement son potentiel expressif. 

Neiges constituait la première moitié du concert. La deuxième était occupée par un ensemble hétéroclite de flocons musicaux de Noël ou simplement festifs. À travers les lectures chaleureuses de classiques comme Have Yourself A Merry Little Christmas et C’est l’hiver, et des extraits de deux pièces chorales contemporaines très accessibles (Magnificat de Taylor Scott Davis et le Gloria de John Rutter), deux petites perles signées Antoine Gratton ont été jouées avec tous les feux d’artifices qu’elles réclamaient et ont durablement été imprimées dans mon esprit. 

Le Concerto trad pour David Boulanger est un flamboyant et trop bref exercice pour un violoniste trad de qualité, accompagné par un orchestre qui s’affirme sans écraser le soliste. Gratton sait trouver toutes sortes d’astuces pour rendre ses partitions intéressantes et éviter la banalité tout en demeurant familier. C’est d’ailleurs ce qu’il a réussi à faire avec brio dans l’autre perle dont je vous parlais, un arrangement de célèbres thèmes de films pour enfants prisés dans le temps des Fêtes, une sorte de ‘’Symphonie Ciné-Cadeau’’ regroupant de façon ingénieuse des bribes de mélodies bien connues provenant de films d’animation comme Astérix et Lucky Luke, et se terminant par un hymne choral reprenant la chanson L’amour a pris son temps, tiré de La guerre des tuques.

J’ai souvent remarqué la qualité des orchestrations de Gratton. Cette fantaisie sur des thèmes de films et surtout le Concerto trad me convainquent une fois de plus que le temps est plus que venu d’offrir à cet artiste de la plume symphonique la chance de présenter du matériel beaucoup plus substantiel, comme un concerto de dimension conséquente, ou une oeuvre symphonique complète et musclée. 

Le concert s’est terminé dans la douceur d’une version de Have Yourself A Merry Little Christmas, réunissant presque tout le monde sur scène avec le chœur. Pas de rappel, mais un public qui semblait très satisfait. Deux autres occasions vous sont offertes d’en faire l’expérience, dimanche matin et après-midi. 

INFOS ET BILLETS (ce qu’il reste)

Autres articles à consulter : 

Léa Moisan-Perrier : dans les souliers et avec la baguette d’André Gagnon
Dans les coulisses de Neiges d’André Gagnon, il y a 50 ans, avec le percussionniste Robert Leroux

A Cappella / classic rock / hommage

Beatles a cappella à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par Ensemble ArtChoral dans un hommage a cappella électrisant aux Fab Four, revisitant leurs plus grands succès avec la magie des voix humaines. Sous la direction inspirée de Matthias Maute, ce concert fait briller les harmonies et l’héritage des Beatles sous un jour inédit.

Join Ensemble ArtChoral for a vibrant a cappella tribute to the Fab Four, reimagining their greatest hits with the power of the human voice. Under the inspired direction of Matthias Maute, this concert celebrates the timeless melodies, harmonies, and spirit of The Beatles in a whole new way.

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classique / post-romantique

Grieg, soleil nordique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Les plus belles musiques du compositeur norvégien sont illuminées par l’interprétation de la pianiste Michelle Cann, récipiendaire d’un Prix Grammy, et de la cheffe Lina Gonzalez-Granados. Dès les premiers accords de son Concerto pour piano, Grieg fait savoir au public qu’il s’apprête à entendre une œuvre hors du commun. Par cet appel d’accords descendants devenu célébrissime, la formidable pianiste Michelle Cann capte l’attention en un instant. Mais avant tout, la cheffe Lina Gonzalez-Granados met la table avec la fameuse Suite de Peer Gynt du même compositeur et l’Ouverture en ré mineur de la Croate Dora Pejačević. Dans sa Symphonie no 2, le Danois Carl Nielsen s’inspire d’un courant de la psychologie selon lequel on pourrait diviser les personnalités en quatre tempéraments. Chaque mouvement de l’œuvre est inspiré par l’un d’eux. La fougue du colérique, la nonchalance du flegmatique, les tourments du mélancolique et l’assurance du sanguin se succèdent en utilisant toute la palette des couleurs orchestrales.

The Norwegian composer’s finest music is illuminated by Grammy Award-winning pianist Michelle Cann and conductor Lina Gonzalez-Granados. In the opening chords of his Piano Concerto, Grieg informs the audience that something extraordinary is about to unfold. With the iconic descending chordal motif, the formidable pianist Michelle Cann seizes attention in an instant. But first, conductor Lina Gonzalez-Granados sets the stage with Grieg’s famous Peer Gynt Suite and the stirring Overture in D Minor by Croatian composer Dora Pejačević. In his Symphony No. 2, Danish composer Carl Nielsen drew inspiration from the psychological theory of the four temperaments. Each movement reflects one of these personality types—the fiery passion of the choleric, the nonchalance of the phlegmatic, the torment of the melancholic, and the confidence of the sanguine—all brought to life through the full palette of orchestral colours.

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classique / musique contemporaine / post-romantique

SMCQ : Jeux de couleurs à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vert violoncelle, bleu basson, jaune piccolo… Les couleurs de la musique française se déploient comme celles d’une œuvre de Monet ou Gauguin, captant la magie d’un instant, créant une ambiance féerique ou nous transportant vers des contrées lointaines. Avec Ma mère l’Oye, Ravel peint cinq tableaux autour de contes connus, tandis que Mel Bonis évoque un monde onirique et sensuel dans son Rêve de Cléopâtre. C’est ensuite au maître de la mélodie française, Fauré, de nous transporter dans l’histoire fascinante de Pelléas et Mélisande; puis le jeune Bizet démontre dans sa toute première symphonie la grâce, la fougue et la fraîcheur qui caractériseront l’ensemble de son œuvre. Une touche de couleur plus locale et moderne complète ce programme, avec la musique de l’un des plus grands compositeurs québécois, Jacques Hétu, et son Triple concerto, composé en 2001 pour nos solistes invités, le Trio Hochelaga.

Green cello, blue bassoon, yellow piccolo… the vibrant hues of French music unfold like a painting by Monet or Gauguin, capturing fleeting moments of magic, conjuring fairytale worlds and whisking us away to distant lands. Ravel’s Ma mère l’Oye contains five movements inspired by well-known fairy tales, while Mel Bonis evokes a sensual, dreamlike world in her Rêve de Cléopâtre. Fauré, the master of French melody, then immerses us in the spellbinding tale of Pelléas et Mélisande, followed by the youthful brilliance of Bizet’s very first symphony with all the grace, passion and clarity that define his later works. Adding a distinctly modern and local touch to the program is Jacques Hétu, one of Quebec’s greatest composers. His Triple Concerto was written in 2001 for our guests, the Trio Hochelaga.

Programme

Ma mère l’Oye [suite pour piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphonie en ut majeur (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestre

Program

Ma mère l’Oye [suite for piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphony in C (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestra

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classique / musique contemporaine / période romantique

OM : Valses allemandes et Psaumes latins à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour cette 10e édition de ses concerts Opus, le Chœur Métropolitain propose de grandes œuvres chorales de Stravinsky et Brahms, accompagnées par deux pianistes, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. Dans sa Symphonie des Psaumes très rythmée, Stravinsky puise son inspiration à la fois dans des sonorités byzantines, très orientales, et dans l’héritage musical de l’Occident latin et du chant grégorien. Les Liebeslieder-Walzer et les Neue Liebeslieder de Brahms sont quant à elles des œuvres typiquement romantiques, dans les deux sens du terme. En effet, ces chansons d’amour dont les textes sont inspirés d’airs folkloriques de différentes régions européennes sont mises en musique dans un style qui, bien qu’inspiré du roi de la valse autrichienne Johann Strauss, porte résolument la signature romantique de Brahms.

For the 10th edition of its Opus concert series, the Choeur Métropolitain presents great choral works by Stravinsky and Brahms, accompanied by two pianists, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. In his highly rhythmic Symphony of Psalms, Stravinsky drew inspiration from both the Eastern sounds of Byzantine music and the musical traditions of the Latin West, including Gregorian chant. Brahms’s Liebeslieder-Walzer and Neue Liebeslieder are romantic in every sense of the word. Drawing on texts inspired by European folk traditions, these love songs are composed in a style that, while influenced by the Austrian waltz king Johann Strauss, bears Brahms’s unmistakably Romantic signature.

Programme

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphonie de psaumes

Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

Program

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphony of Psalms
Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

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classique / concours

Finale du CMIM | Épreuve Mozart à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez l’intensité de la Finale du Concours musical international de Montréal à la Maison symphonique! Lors de cette première étape de la Finale consacrée à la musique de Mozart, cinq finalistes rivalisent d’élégance et de virtuosité, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal – l’orchestre officiel du Concours – placé sous la direction du chef invité Sascha Goetzel. Découvrez comment ces cinq jeunes violonistes interprètent le génie de Mozart et font rayonner leurs personnalités à travers les pages du maître viennois. Un moment de finesse et d’émotion pure qui déterminera les trois finalistes de la Grande finale du Concours musical international de Montréal 2026.

Experience the intensity of the Concours musical international de Montréal’s Final at the Maison symphonique! In the first evening of the Final, dedicated to the music of Mozart, five finalists compete with elegance and virtuosity, accompanied by the Orchestre symphonique de Montréal—the Concours’ official orchestra—under the baton of guest conductor Sascha Goetzel. Discover how these five young violinists interpret Mozart’s genius and bring their personalities to life through the pages of the Viennese master’s music. A moment of finesse and pure emotion that will determine the three finalists for the Concours musical international de Montréal 2026’s Grand Final.

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chanson keb franco / folk orchestral

Tire le coyote Symphonique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers poétique de Tire le coyote qui troquera sa guitare le temps d’une soirée pour un concert avec l’Orchestre symphonique de Drummondville.
Une rencontre rare qui s’annonce poignante, lumineuse et empreinte de sensibilité. 

Immerse yourself in the poetic world of Tire le coyote, who will be trading in his guitar for an evening concert with the Orchestre symphonique de Drummondville. A rare encounter, one that promises to be moving, luminous, and filled with sensitivity.

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