classique / jeunesse

Concert du Printemps : Fondation Famille Le Blanc à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Dans le cadre de sa Série Jeunesse, l’Orchestre Philharmonique du Québec vous invite à vivre un moment inoubliable avec le Concert du Printemps – Fondation Famille Le Blanc. Sous la direction du chef d’orchestre et violoniste Alexandre Da Costa, l’Orchestre partagera la scène avec une chorale impressionnante de plus de 500 élèves des écoles primaires du Centre de services scolaire Marie-Victorin. Ne manquez pas cette édition 2026, où musique et jeunesse se rencontrent pour une célébration riche en émotions!

As part of its Youth Series, the Orchestre Philharmonique du Québec invites you to experience an unforgettable moment with the Spring Concert – Fondation Famille Le Blanc. Under the direction of conductor and violinist Alexandre Da Costa, the Orchestra will share the stage with an impressive choir of more than 500 students from primary schools of the Centre de services scolaire Marie-Victorin. Don’t miss this 2026 edition, where music and youth come together for a celebration rich in emotion!

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baroque

Un Vivaldi bien vivant avec l’Orchestre classique de Montréal et les Petits chanteurs du Mont-Royal

par Frédéric Cardin

Le concert Viva Vivaldi de samedi dernier, 30 mai, soulignait non seulement la clôture de saison de l’Orchestre classique de Montréal (OCM) sous la direction d’Andrei Feher, mais surtout le 70e anniversaire des Petits chanteurs du Mont-Royal. Pour l’occasion, deux grands classiques signés Vivaldi, un compositeur dont la popularité ne se dément pas : les Quatre saisons, pour bien mettre en évidence les qualités de l’orchestre et surtout de son premier violon, Mark Djokic. Puis le Gloria, dans une version toute chorale, menée plutôt rondement par les quelque 150 choristes présents.

En intro de concert, l’Orchestre a joué une composition de Tom Lachance, dans le cadre, nous dit-on, d’un partenariat avec l’École Schulich de l’Université McGill. L’œuvre d’environ dix minutes, nommé Concerto pour deux violons en sol majeur, est un calque de l’architecture d’un concerto baroque du type de ceux écrits par Vivaldi. Trois mouvements marqués vif-lent-vif, un discours échangiste entre les solistes (Mark Djokic et Marianne di Tomaso ) et l’ensemble et des effets de contrastes marqués. Ici, les jeux se font entre les harmonies tonales et des dissonances modernistes, dans un va et vient qui n’a rien de surprenant, étant donné qu’on a déjà entendu ce genre de procédés plusieurs fois ailleurs. Cela dit, Tom Lachance a su exploiter le principe assez habilement, malgré sa prévisibilité, pour conserver l’intérêt.

Les Quatre saisons ont suivi, avec un Mark Djokic, première chaise de l’OCM, en très bonne forme. Celui qui s’était blessé à une jambe la veille, se déplaçait difficilement jusqu’à son poste, mais une fois installé, il a délivré une lecture vive et articulée des nombreuses lignes virtuoses de la partition. Sans être dénuée de quelques accrocs, la technique de M. Djokic est solide et confiante. On soulignera la belle tenue de l’OCM sous la baguette d’Andrei Feher, convaincant d’intensité. Celui-ci a mené son ensemble dans des attaques incisives et des tenues de notes finales assez courtes, informées par l’esthétique de performance historique, tout en permettant aux instruments modernes de l’Orchestre de pleinement résonner. Une rondeur sonore, donc, qui s’est bellement mariée à la pratique chirurgicale des rythmes. L’OCM a offert une fusion de la pratique authenticiste et d’une certaine opulence moderne qui m’a semblé très bien fonctionner. Au demeurant, Mark Djokic a lui aussi joué ce jeu en pratiquant le style urgent du baroque historique dans les mouvements rapides, mais en y allant parfois d’un lyrisme plus récent dans certaines lignes chantantes des mouvements lents. Un bel équilibre qui a satisfait le plaisir musicophile de votre dévoué chroniqueur.

Concert Viva Vivaldi – 30 mai 2026 – Orchestre classique de Montréal – Mark Djokic, violon solo Andrei Feher, dir. – Photo : Tam Photography

La deuxième partie accueillait en grande pompe les quelque 150 jeunes choristes des Petits chanteurs. La Maison symphonique était remplie d’une majorité de parents et amis des garçons, et cela s’entendait. Peut-être un peu trop, surtout à cause des applaudissements entre chaque mouvement du début du Gloria! Un peu pénible, même si à un moment donné, le chef Andrew Gray (directeur des Petits chanteurs), et non Andrei Feher, qui lui avait laissé sa baguette pour l’occasion, a radicalement accéléré les transitions entre les mouvements, ne laissant pas le temps aux sprinters de l’applaus de s’exécuter.

Rappelons d’abord que le Gloria RV 589 est parcouru de quelques solos pour sopranos qui ont dû ici être remplacés par la section des jeunes garçons du chœur. Pour ce qui est des tutti choraux, vous aurez vite compris qu’à 150, la clarté et la netteté des lignes polyphoniques et surtout des contrepoints virtuose de plusieurs mouvements n’était pas chose aisée à bien mener. En tout et partout, finalement, Andrew Gray a su réaliser quelques moments qui ont laissé forte impression. À part quelques passages un peu bouetteux (le Gratias agimus tibi, 4e mouvement entre autres), difficilement dessinés dans une telle masse, les différentes voix étaient bien perceptibles, et l’agilité requise assez satisfaisante. Levons donc notre chapeau aux jeunes chanteurs et surtout à leur chef.

Je souhaite aussi souligner très fort l’excellence des solos offerts par les premières chaises de l’OCM. Le fameux solo de trompette dans le mouvement introductif était rien de moins que exquis. Aussi, de superbes lignes sonores ont été offertes par le hautbois et le violoncelle lors du parcours à travers l’œuvre.

En rappel, Andrei Feher s’est fait plaisir en reprenant la baguette et en dirigeant la masse de musiciens dans le Laudate Dominum RV 606 de Vivaldi.

Une soirée réussie pour l’OCM qui, on lui souhaite, remplira son carnet d’abonnements, ainsi que pour la pérennité des Petits chanteurs du Mont-Royal.

classique / concours

Finale du CMIM | Grande finale à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez la Grande finale du Concours musical international de Montréal 2026! Au terme d’un parcours exigeant, l’émotion est à son comble sur la scène de la Maison symphonique. Accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal – l’orchestre officiel du Concours placé sous la direction du chef invité Sascha Goetzel – trois grands finalistes d’exception feront vibrer le public en interprétant un concerto pour violon de leur choix. Entre intensité, émotion et maîtrise absolue de leur art, cette soirée promet des moments de musique inoubliables où chaque note porte l’espoir d’une victoire. Ne manquez pas cet événement phare célébrant le talent, la passion et l’avenir du violon sur la scène montréalaise. Qui remportera le prestigieux titre de grand lauréat ou grande lauréate du Concours musical international de Montréal 2026?

Experience the Grand Final of the Concours musical international de Montréal 2026. After a demanding journey, emotions run high on the stage of the Maison symphonique. Accompanied by the Orchestre symphonique de Montréal—the Concours’ official orchestra—led by guest conductor Sascha Goetzel, three exceptional finalists will dazzle the audience as they perform a violin concerto of their choice. With intensity, emotion, and absolute mastery of their art, this evening promises unforgettable moments of music, where every note carries the hope of a victory. Don’t miss this landmark event celebrating the talent, passion, and future of the violin on the Montreal stage. Who will earn the prestigious title of Grand Laureate of the Concours musical international de Montréal 2026?

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baroque / classique

Ensemble Caprice : Magnificat de Bach à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par la passion! La joie éclatante du Magnificat de Bach se marie à merveille avec l’intensité du Concerto pour violon en mi mineur de Felix Mendelssohn, l’un des plus émouvants de tous les temps.
Sous la direction de Matthias Maute, l’Ensemble Caprice et l’Ensemble ArtChoral donneront vie au Magnificat interprété par quatre solistes exceptionnels. Le concerto pour violon no. 2 de Mendelssohn sera joué par le violoniste Mark Fewer. Décrit comme « intrépide » et « hors des cadres » par le Globe and Mail et le National Post, Mark Fewer s’illustre sur les scènes internationales avec son propre style unique et envoûtant.

Let yourself be carried away by passion! The brilliant joy of Bach’s Magnificat perfectly blends with the intensity of Felix Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, one of the most moving of all time.
Under the direction of Matthias Maute, Ensemble Caprice and Ensemble ArtChoral will bring the Magnificat to life, performed by four exceptional soloists. Mendelssohn’s Violin Concerto No. 2 will be played by the fabulous violinist Mark Fewer. Described as « fearless » and « outside the box » by the Globe and Mail and the National Post, Mark Fewer stands out on international stages with his unique and captivating style that continues to enthrall audiences.

Programme

Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243
Felix Mendelssohn, Concerto pour violon no 2 en mi mineur, op. 64 MWV O 14
Jeffrey Ryan, Bellatrix

Program

Johann Sebastian Bach, Magnificat, BWV 243
Felix Mendelssohn, Violin Concerto in E minor, Op. 64, MWV O 14
Jeffrey Ryan, Bellatrix

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baroque / classique

Viva Vivaldi : Quatre saisons & Gloria à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour célébrer le 70e anniversaire des Petits Chanteurs du Mont-Royal (PCMR), cette soirée enchantera les spectateurs avec deux chefs-d’œuvre d’Antonio Vivaldi. Sous la direction d’Andrei Feher, le concert débutera avec les célèbres Quatre saisons, op. 8, une œuvre lumineuse et vibrante, mettant en vedette le violoniste solo Marc Djokic. Les quatre concertos, La primavera, L’estate, L’autunno, et L’inverno, exploreront les changements de saisons avec une intensité qui capte à la perfection l’esprit de la nature. Après l’entracte, le majestueux Gloria de Vivaldi, une œuvre sacrée envoûtante sera présentée avec Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dirigée par Andrew Gray.

To celebrate the 70th anniversary of Les Petits Chanteurs du Mont-Royal (PCMR), this enchanting evening will feature two masterpieces by Antonio Vivaldi. Under the direction of Andrei Feher, the concert will open with the famous Four Seasons, Op. 8, a luminous and vibrant work showcasing OCM’s concertmaster Marc Djokic as soloist. The four concertos, Spring, Summer, Autumn, and Fall, will explore the changing seasons with a striking intensity that perfectly captures nature’s ever-shifting moods. After intermission, the OCM will present the majestic Gloria, Vivaldi’s captivating sacred work, featuring Les Petits Chanteurs du Mont-Royal under their Musical Director, Andrew Gray.

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classique / concours

Finale du CMIM | Épreuve Mozart à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez l’intensité de la Finale du Concours musical international de Montréal à la Maison symphonique! Lors de cette première étape de la Finale consacrée à la musique de Mozart, cinq finalistes rivalisent d’élégance et de virtuosité, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal – l’orchestre officiel du Concours – placé sous la direction du chef invité Sascha Goetzel. Découvrez comment ces cinq jeunes violonistes interprètent le génie de Mozart et font rayonner leurs personnalités à travers les pages du maître viennois. Un moment de finesse et d’émotion pure qui déterminera les trois finalistes de la Grande finale du Concours musical international de Montréal 2026.

Experience the intensity of the Concours musical international de Montréal’s Final at the Maison symphonique! In the first evening of the Final, dedicated to the music of Mozart, five finalists compete with elegance and virtuosity, accompanied by the Orchestre symphonique de Montréal—the Concours’ official orchestra—under the baton of guest conductor Sascha Goetzel. Discover how these five young violinists interpret Mozart’s genius and bring their personalities to life through the pages of the Viennese master’s music. A moment of finesse and pure emotion that will determine the three finalists for the Concours musical international de Montréal 2026’s Grand Final.

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A Cappella / classic rock / classique occidental

ArtChoral chante les Beatles: la pop classique dont on avait besoin

par Alexandre Villemaire

La « Beatlemania » a pénétré l’enceinte de la Maison symphonique avec l’Ensemble ArtChoral le dimanche 17 mai dernier en après-midi. Amateurs des Fab Four, habitués des concerts d’ArtChoral (ou un mélange des deux) s’étaient rassemblés en grand nombre pour venir entendre, à la sauce classique, les grands succès du groupe pop/rock emblématique des années 1960.

Dirigé par Matthias Maute et accompagné seulement d’un petit set de percussions (essentiellement une batterie et cloche) sous la responsabilité de Philip Hornsey avec Antoine Joubert au piano pour donner par moment un soutien harmonique et un élan rythmique, les chanteurs et chanteuses d’ArtChoral ont fait défiler les tubes des Beatles. De Yellow Submarine, qui a ouvert le concert, à Can’t Buy Me Love en passant par Penny Lane, Eleanor Rigby, In My Life, Yesterday, pour ne nommer que celles-ciles chanteurs d’ArtChoral avec leur voix pure et solide ont donné un rendu de « leur » interprétation des classiques des BeatlesOn aurait tort de rejeter du revers de la main toute proposition de concert qui met de l’avant le répertoire des Beatles sous prétexte que cette musique n’est pas suffisamment complexe, répétitive et pas assez classique pour être traitée par des ensembles du calibre de l’ensemble.

La performance des pièces Michelle et Because en est le meilleur exemple. Interpréter avec seulement les voix, permet de rendre compte et de constater la richesse des harmonies et la complexité des accords et des timbres qui façonnent ces pièces. L’interprétation de Michelle était aérienne et Because a instauré une aura mystique dans la salle avec ses accords lumineux et ses passages chromatiques qui viennent altérer la couleur de la pièce de manière constante. John Lennon disait qu’il a composé cette pièce après avoir entendu Yoko Ono jouer la célèbre « Sonate au clair de lune » de Beethoven et, frappé par cette mélodie, il lui aurait demandé de jouer la progression d’accords de reculons. Tout comme dans l’écriture de cette célèbre page de Beethoven, le langage est précis, épuré et envoûtant. Comme quoi encore une fois on peut démontrer que la frontière entre la musique classique et la musique dite populaire n’est pas si poreuse. Un autre exemple de cette parentalité se trouve dans la pièce Black Bird, qui a eu droit, tout comme I Saw Her Standing There, à un traitement de solo pianistique offert par Antoine Joubert. La mélodie simple de Black Bird, elle-même également inspirée par une pièce du répertoire classique, soit la Bourrée en mi mineur de Jean-Sébastien Bach, a donné à Joubert un superbe matériau de travail pour livrer une interprétation aux contours musicaux variés avec une grande virtuosité qui mettait à l’honneur les possibilités interprétatives de cette pièce.

Un concert d’ArtChoral n’en serait pas un sans au moins une participation du Grand chœur, cette chorale ad hoc formée de choristes de divers horizons. Ils se sont joints aux chanteurs d’ArtChoral pour des interprétations senties de Let It Be et All You Need Is Love. En conclusion de concert, tous ont entonné Hey Jude, alors que le public a été invité à se joindre aux musiciens pendant que la Maison symphonique s’est retrouvée baignée d’un « show de lumière » apparenté aux grandes performances de concerts rock.

Les choix assumés de Matthias Maute dans ce concert montrent bien que le répertoire de Paul McCartney, John Lennon, Ringo Starr et Georges Harrisson transcende les barrières du genre et ces deux univers ne sont finalement pas si éloignés l’un de l’autre. Était-ce un concert d’une virtuosité extrême ? Non. Mais, ce n’était pas non plus un concert terne où on présente des Beatles « classique » pour présenter du Beatles classique sans âme. Tous, du chef aux chanteurs en passant par les choristes, étaient habités par un plaisir de chanter ce répertoire, sans prétention, et de le livrer à un public tout aussi enjoué qui a bien rendu la pareille aux musiciens. Par les temps qui courent, l’amour de la musique et la passion de la transmettre, c’est bien une des seules choses dont nous avons besoin.

Crédit photo: Tam Lan Truong.

classique / Musique contemporaine / saxophone

OSM : Tableaux d’une exposition

par Rédaction PAN M 360

Dans cet Apéro Symphonique de 60 minutes, venez découvrir le talent du lauréat du Concours OSM 2024, Jason Xu, avec la Ballade de Frank Martin, mettant en valeur toute la richesse technique du saxophone. Camille Pépin vous plongera quant à elle dans l’énergie vibrante de Vajrayana tandis que Moussorgski vous transportera dans son musée imaginaire avec Tableaux d’une exposition, une œuvre puissante rehaussée par de somptueuses couleurs orchestrales.

In this 60-minute Symphonic Happy Hour, experience the extraordinary talent of Jason Xu, winner of the 2024 OSM Competition, as he brings out the full technical richness of the saxophone in Frank Martin’s Ballade. Camille Pépin will captivate you with the vibrant energy of Vajrayana, while Mussorgsky will take you on a journey through his imagined museum with Pictures at an Exhibition, a stunning work enriched by beautiful orchestral colours.

Programme

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade pour saxophone et orchestre (13 min)
Modeste Moussorgski (arr. Maurice Ravel), Tableaux d’une exposition (35 min)

Program

Camille Pépin, Vajrayana (12 min)
Frank Martin, Ballade for Saxophone and Orchestra (13 min)
Modest Mussorgsky (arr. Maurice Ravel), Pictures at an Exhibition (35 min)

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classique / période romantique

OSM : Wagner et la légende de l’Anneau

par Rédaction PAN M 360

Le Ring sans paroles est une suite orchestrale composée à partir des thèmes musicaux les plus marquants de la tétralogie L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner. Cette version condense l’essence musicale de l’œuvre monumentale de près de 15 heures en une fresque symphonique de 70 minutes.
Le Ring de Wagner c’est la quête et la malédiction de l’anneau de pouvoir. Cet anneau magique forgé par le nain Alberich avec l’or volé du Rhin donne un pouvoir absolu, mais apporte ruine et destruction à ses possesseurs. Wotan, roi des dieux, tente de contrôler l’anneau, mais son plan échoue et mène à la chute des dieux. Le héros Siegfried, manipulé et trahi est tué par Hagen, fils d’Alberich. Sa veuve la walkyrie Brünnhilde, fille de Wotan, restitue l’anneau aux eaux du Rhin, scellant ainsi la fin d’un monde.
Le Ring sans paroles offre une immersion intense dans cet univers wagnérien, mettant en valeur les moments les plus emblématiques en une seule symphonie, le prélude de L’or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et la fin apocalyptique du Crépuscule des Dieux. Entre le lyrisme exalté du Concerto de Schumann, interprété par le pianiste Yefim Bronfman, et le pouvoir destructeur de l’or dans Le Ring de Wagner, des forces opposées se déchaînent pour un concert de clôture qui marquera une fin de saison spectaculaire ! 

The Ring Without Words is an orchestral suite that distills the most iconic themes from Richard Wagner’s monumental tetralogy, The Ring of the Nibelung. This 70-minute symphonic fresco encapsulates the essence of the 15-hour epic, telling the tale of a magical ring forged by the dwarf Alberich from gold stolen from the Rhine. While the ring grants immense power, it also brings ruin and destruction to those who possess it. Wotan, the king of the gods, attempts to control the ring but fails, leading to the gods’ downfall. Betrayed and manipulated, the hero Siegfried is killed by Hagen, son of Alberich. Brünnhilde, the Valkyrie, daughter of Wotan and wife of Siegfried, returns the ring to the Rhine, marking the end of an era. The Ring Without Words offers an immersive journey through Wagner’s world, highlighting its most memorable moments, including the prelude to Das Rheingold, the Ride of the Valkyries, Siegfried’s death and funeral music, and the apocalyptic conclusion in Twilight of the Gods. In a thrilling season finale, the soaring lyricism of Schumann’s Piano Concerto, performed by pianist Yefim Bronfman, contrasts with the destructive power of gold in Wagner’s epic, creating a stunning clash of opposing powers.

Programme

Robert Schumann, Concerto pour piano, op. 54 (31 min)
Richard Wagner, Le Ring sans paroles (70 min)

Program

Robert Schumann, Concerto for Piano, Op. 54 (31 min)
Richard Wagner, The Ring Without Words (70 min)

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classique / post-romantique

Grieg, soleil nordique à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Les plus belles musiques du compositeur norvégien sont illuminées par l’interprétation de la pianiste Michelle Cann, récipiendaire d’un Prix Grammy, et de la cheffe Lina Gonzalez-Granados. Dès les premiers accords de son Concerto pour piano, Grieg fait savoir au public qu’il s’apprête à entendre une œuvre hors du commun. Par cet appel d’accords descendants devenu célébrissime, la formidable pianiste Michelle Cann capte l’attention en un instant. Mais avant tout, la cheffe Lina Gonzalez-Granados met la table avec la fameuse Suite de Peer Gynt du même compositeur et l’Ouverture en ré mineur de la Croate Dora Pejačević. Dans sa Symphonie no 2, le Danois Carl Nielsen s’inspire d’un courant de la psychologie selon lequel on pourrait diviser les personnalités en quatre tempéraments. Chaque mouvement de l’œuvre est inspiré par l’un d’eux. La fougue du colérique, la nonchalance du flegmatique, les tourments du mélancolique et l’assurance du sanguin se succèdent en utilisant toute la palette des couleurs orchestrales.

The Norwegian composer’s finest music is illuminated by Grammy Award-winning pianist Michelle Cann and conductor Lina Gonzalez-Granados. In the opening chords of his Piano Concerto, Grieg informs the audience that something extraordinary is about to unfold. With the iconic descending chordal motif, the formidable pianist Michelle Cann seizes attention in an instant. But first, conductor Lina Gonzalez-Granados sets the stage with Grieg’s famous Peer Gynt Suite and the stirring Overture in D Minor by Croatian composer Dora Pejačević. In his Symphony No. 2, Danish composer Carl Nielsen drew inspiration from the psychological theory of the four temperaments. Each movement reflects one of these personality types—the fiery passion of the choleric, the nonchalance of the phlegmatic, the torment of the melancholic, and the confidence of the sanguine—all brought to life through the full palette of orchestral colours.

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A Cappella / classic rock / hommage

Ensemble ArtChoral : Beatles a cappella à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Laissez-vous emporter par Ensemble ArtChoral dans un hommage a cappella électrisant aux Fab Four, revisitant leurs plus grands succès avec la magie des voix humaines. Sous la direction inspirée de Matthias Maute, ce concert fait briller les harmonies et l’héritage des Beatles sous un jour inédit.

Join Ensemble ArtChoral for a vibrant a cappella tribute to the Fab Four, reimagining their greatest hits with the power of the human voice. Under the inspired direction of Matthias Maute, this concert celebrates the timeless melodies, harmonies, and spirit of The Beatles in a whole new way.

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classique

Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes : Puccini – Turandot en concert à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vivez une soirée inoubliable de drame, de passion et de musique saisissante avec une version concert de Turandot de Giacomo Puccini. 
Cet opéra emblématique, situé dans la Chine antique, raconte l’histoire palpitante de la princesse Turandot, dont le cœur glacé et le défi impitoyable envers ses prétendants créent une atmosphère de mystère et de suspense.
L’opéra regorge de certaines des musiques les plus puissantes et émotionnelles de Puccini, incluant l’air célèbre Nessun Dorma, qui est devenu un symbole de triomphe et d’espoir. Des moments intenses et dramatiques aux mélodies aériennes et luxuriantes, Turandot est un voyage émotionnel qui captive le public du début à la fin.
Interprété par l’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes sous la direction de Francis Choinière, cette version concert donne vie à l’opéra avec toute la force d’un orchestre symphonique, accompagné de chanteurs de classe mondiale qui insuffleront une vie vibrante aux personnages inoubliables de cet opéra.

Enjoy an unforgettable evening of drama, passion, and stunning music with a concert version of Giacomo Puccini’s Turandot.
This iconic opera, set in ancient China, tells the thrilling story of Princess Turandot, whose cold heart and ruthless challenge to her suitors create an atmosphere of mystery and suspense.
The opera is filled with some of Puccini’s most powerful and emotional music, including the famous aria Nessun Dorma, which has become a symbol of triumph and hope. From the intense and dramatic moments to the soaring, lush melodies, Turandot is an emotional journey that captivates audiences from start to finish.
Performed by the Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes under the baton of Francis Choiniere, this concert version brings the opera to life with the full force of a symphonic orchestra, accompanied by world-class vocalists who will bring the unforgettable characters of the opera to vivid life.

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