baroque / classique

OSM : Les pieds en fête!

par Rédaction PAN M 360

Dans ce récital, le pédalier du Grand Orgue Pierre-Béique sera magistralement dompté par l’organiste Jan Kraybill. Elle vous conduira de l’Allemagne baroque de Bach aux États-Unis de Sowerby, pour une randonnée musicale très originale. À voir et à entendre!

In this solo recital, organist Jan Kraybill showcases her exceptional command of the Grand Orgue Pierre-Béique’s pedalboard, guiding you on a unique musical voyage from Bach’s Baroque Germany to Sowerby’s America. This is something you’ll want to see and hear!

Programme

Jean-Sébastien Bach (attribué à Carl Philipp Emmanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Jean-Sébastien Bach, Prélude et fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, Première suite pour orchestre militaire, op. 28, no 1 : Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Marche funèbre d’une marionnette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, op. 74, no 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory : III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphonie pour orgue no 6, op. 42 : II. Intermezzo (6 min’)
Rachel Laurin, Three Short Studies, op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (pour pédale solo) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min30’’)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five « Erhalt uns, Herr » [Garde- nous, Seigneur / Keep us, Lord] (4
min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), op. 189, no 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

Program

Johann Sebastian Bach (attributed to Carl Philipp Emanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Johann Sebastian Bach, Prelude and Fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, First Suite for Military Band, Op. 28, No. 1: Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Funeral March of a Marionette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, Op. 74, No. 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory: III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphony for Organ No. 6, Op. 42: II. Intermezzo (6 min)
Rachel Laurin, Three Short Studies, Op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (For Solo Pedal) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min 30 s)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five “Erhalt uns, Herr” [Keep us, Lord] (4 min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), Op. 189, No. 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

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Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique moderne / période romantique

‘’Jeux de couleurs’’ de l’Orchestre métropolitain : on y découvre un chef inspirant, et un bijou de Jacques Hétu

par Frédéric Cardin

Je ne sais pas encore si François Leleux est un bon chef d’orchestre, en règle générale. J’aimerais l’entendre en concert dans, mettons, Beethoven, Brahms, Mahler, Prokofiev ou Chostakovitch. Mais je sais que ce que j’ai entendu hier, du répertoire français manifestement près de son cœur, était excellemment mené et dessiné. Jeux de couleurs, le titre du programme, nous conviait effectivement à un tableau de fines ciselures, de lignes délicates tissées avec soin et de quelques zones de grandeur sonore satisfaisantes. 

En ce qui me concerne, le charme a opéré dès les premières mesures de Ma Mère l’Oye de Ravel. Leleux a créé des atmosphères oniriques, cinématographiques, très réussies avec cette suite charmante basée sur les contes de Perreault. Avec le soutien d’un Orchestre métropolitain (OM) très attentif à la direction studieuse et sensible du chef invité. Les bois ont rayonné et que dire du fameux solo de contrebasson (la ‘’Bête’’ qui s’entretient avec la ‘’Belle’’), avec cette pédale ronronnante à souhait, qui résonnait avec conviction dans la Maison symphonique. Un régal. 

Suivait le moment historique de la soirée, la première interprétation du Triple Concerto du Québécois Jacques Hétu (1938-2010) à Montréal, en fait au monde, après la création, disons, insatisfaisante de 2003 à Lanaudière (à ce sujet, écoutez l’excellente entrevue que m’a accordée Anne Robert, du Trio Hochelaga, qui avait joué l’oeuvre en 2003, et encore hier soir). 

ENTREVUE AVEC ANNE ROBERT À PROPOS DU TRIPLE CONCERTO DE JACQUES HÉTU

N’ayant pas eu l’occasion d’être présent en 2003, c’était donc pour moi une première écoute du concerto. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce que j’ai entendu. Hétu a étudié avec Messiaen et Dutilleux, et c’est ce dernier que j’entendais le plus dans la partition, bien que la personnalité de Hétu y tienne le haut du pavé. Après tout, le Triple Concerto est une œuvre de la maturité du compositeur, en pleine possession de ses moyens et de son langage musical. Son classicisme formel et ses accointances modernistes teintées de romantisme se marient habilement au colorisme contemporain hérité d’une partie de ses études académiques. 

Une force dramatique couve sous la palette sonore et expressive du premier mouvement, elle cherche à s’échapper, mais est maintenue sous contrôle autant par le trio (Anne Robert au violon, Dominique beauséjour-Ostiguy au violoncelle et Dantonio Pisano au piano) que par l’Orchestre. Mais la puissance sous-jacente force la musique à se gonfler d’ardeur, parfois jusqu’à des tuttis orageux, savamment canalisés. Tout cela, toujours, dans une écriture raffinée, pleine de textures et d’échanges stimulants entre les solistes et le grand ensemble. C’est magnifique.

Le deuxième mouvement est un andante habité d’une tendresse teintée d’amertume. Grand maximum dramatique central, comme le sommet de l’ogive, est porté par les cuivres dans une harmonie lumineuse, imposée comme pour un grand choral. Un moment touchant. 

Le troisième mouvement s’amorce dans Andante initial inquiétant, qui laisse place à un allegro piquant dans lequel dialoguent les deux ensembles, avant de conclure, tout de suite après une pause trompeuse, sur un tutti sec et puissant. 

Si ce dernier mouvement ne m’est paru aussi satisfaisant que les deux premiers, je réserve tout de même mon jugement final à de futures écoutes. J’ai néanmoins eu l’impression que nous avions entendu un authentique chef-d’œuvre. 

Le Trio Hochelaga a joué de toutes les couleurs de son apparatus pour insuffler la vie et l’émotion nécessaires à cette musique. L’OM, excellent, a suivi avec flexibilité les indications du chef. François Leleux a donné l’impression de s’être sincèrement investi dans cette partition, et d’en avoir bien maîtrisé les foisonnants détails. Il a démontré du respect envers cette musique québécoise, et il en mérite en retour. Bravo. Maintenant, vite un enregistrement pour que le monde entier puisse en profiter.

La deuxième partie a été lancée par un court et délicat poème symphonique de Mel Bonis, compositrice française de grand talent, du 19e siècle, rejetée par l’histoire musicale comme tant d’autres femmes. Le rêve de Cléopâtre est une partition au croisement du Romantisme et de l’Impressionnisme, un petit voyage de quelque neuf minutes dans des atmosphères voilées, exotiquement séductrices, et avec un haut degré de maîtrise des couleurs orchestrales. Rien de profondément mémorable, cela dit, mais plutôt agréable. 

Les applaudissements n’étaient pas terminés au retour du chef sur scène qu’il lançait la Symphonie de Bizet sur des chapeaux de roue, sans partition. L’OM était prêt, et les ciselures ultra précises des cordes coupaient comme du verre l’espace sonore de la Maison symphonique. Leleux savourait cette musique, jusqu’à danser sur le podium. Une conviction que partageaient l’orchestre, tout aussi bondissant et chirurgical. Les musiciens avaient du plaisir, dont un contrebassiste qui chantait presque en jouant. C’était beau à voir. Notons les superbes solos un peu partout dans la pièce : cors, violon, et le hautbois de Léanne Teran Paul, merveilleux de souplesse lyrique dans l’Adagio, et témoin parfait de l’esthétique orientaliste qui y prévaut, digne du 19e siècle français. Je pense que François Leleux, lui-même hautboÏste d’exception à l’origine, a été impressionné. 

Une soirée qui a montré la valeur du ‘’deuxième’’ orchestre montréalais, et qui nous a donné fortement envie de revoir ce chef sur un podium local. Revenez quand vous voulez M. Leleux.

classique / musique contemporaine / post-romantique

OM X SMCQ : jeux de couleurs à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vert violoncelle, bleu basson, jaune piccolo… Les couleurs de la musique française se déploient comme celles d’une œuvre de Monet ou Gauguin, captant la magie d’un instant, créant une ambiance féerique ou nous transportant vers des contrées lointaines. Avec Ma mère l’Oye, Ravel peint cinq tableaux autour de contes connus, tandis que Mel Bonis évoque un monde onirique et sensuel dans son Rêve de Cléopâtre. C’est ensuite au maître de la mélodie française, Fauré, de nous transporter dans l’histoire fascinante de Pelléas et Mélisande; puis le jeune Bizet démontre dans sa toute première symphonie la grâce, la fougue et la fraîcheur qui caractériseront l’ensemble de son œuvre. Une touche de couleur plus locale et moderne complète ce programme, avec la musique de l’un des plus grands compositeurs québécois, Jacques Hétu, et son Triple concerto, composé en 2001 pour nos solistes invités, le Trio Hochelaga.

Green cello, blue bassoon, yellow piccolo… the vibrant hues of French music unfold like a painting by Monet or Gauguin, capturing fleeting moments of magic, conjuring fairytale worlds and whisking us away to distant lands. Ravel’s Ma mère l’Oye contains five movements inspired by well-known fairy tales, while Mel Bonis evokes a sensual, dreamlike world in her Rêve de Cléopâtre. Fauré, the master of French melody, then immerses us in the spellbinding tale of Pelléas et Mélisande, followed by the youthful brilliance of Bizet’s very first symphony with all the grace, passion and clarity that define his later works. Adding a distinctly modern and local touch to the program is Jacques Hétu, one of Quebec’s greatest composers. His Triple Concerto was written in 2001 for our guests, the Trio Hochelaga.

Programme

Ma mère l’Oye [suite pour piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphonie en ut majeur (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestre

Program

Ma mère l’Oye [suite for piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphony in C (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestra

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Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

classique / période romantique

OSM : L’intense Symphonie « Leningrad » de Chostakovitch

par Rédaction PAN M 360

Ce programme juxtapose la pétillante Symphonie no 8 de Beethoven et la puissante Symphonie «Leningrad» de Chostakovitch, une œuvre poignante qui incarne la force de la résistance face à l’oppression. Ce contraste saisissant entre la quête de joie et l’évocation d’un moment historique dramatique promet un concert intense et captivant.

This program contrasts Beethoven’s vibrant Symphony No. 8 with Shostakovich’s powerful Leningrad Symphony, a poignant work that captures the spirit of resistance to oppression. The striking juxtaposition of Beethoven’s joy and Shostakovich’s depiction of a dramatic historical moment promises an intense and captivating concert experience.

Programme

Ludwig van Beethoven, Symphonie no 8, op. 93 (26 min)
Dmitri Chostakovitch, Symphonie no 7, op. 60, «Leningrad» (69 min)

Program

Ludwig van Beethoven, Symphony No. 8, Op. 93 (26 min)
Dmitri Shostakovich, Symphony No. 7, Op. 60 (“Leningrad”) (69 min)

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classique / musique contemporaine / Piano

OSM : Le sacre du printemps

par Rédaction PAN M 360

L’OSM vous propose un véritable feu d’artifice musical en présentant trois œuvres spectaculaires. Le Concerto no 1 de Tchaïkovski, interprété par le talentueux pianiste Bruce Liu. Le sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, créé le 29 mai 1913, qui illustre un rituel païen inspiré des traditions slaves, où une jeune fille est sacrifiée pour assurer le retour du printemps. Sa première représentation a provoqué un véritable scandale, allant jusqu’à déclencher une émeute. Cette œuvre révolutionnaire est aujourd’hui reconnue comme un chef-d’œuvre fondateur de la musique moderne. Une création du compositeur québécois Denis Gougeon ajoutera un bouquet d’étincelles à ce concert. Gougeon est l’un des compositeurs contemporains les plus reconnus au Canada, particulièrement pour sa musique empreinte de lyrisme, d’énergie rythmique et d’une grande expressivité.

The OSM presents three extraordinary works in an explosive musical fireworks display. Tchaikovsky’s Piano Concerto No. 1, performed by the brilliant Bruce Liu, shines in this program. Also featured is Igor Stravinsky’s The Rite of Spring, first premiered on May 29, 1913. This revolutionary work, depicting a pagan ritual from Slavic traditions involving the sacrifice of a young girl to bring spring, caused a riot at its scandalous debut but is now celebrated as a cornerstone of modern music. To add even more sparkle to the concert, the orchestra will premiere a composition by celebrated Quebec composer Denis Gougeon, known for his lyricism, rhythmic energy, and deep expressiveness.

Programme

Denis Gougeon, création (de 10 à 12 min) – commande de l’OSM
Piotr Ilitch Tchaïkovski, Concerto pour piano no 1, op. 23 (32 min)
Igor Stravinsky, Le sacre du printemps (33 min)

Program

Denis Gougeon, Premiere (10 to 12 min) – OSM commission
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Concerto for Piano No. 1, Op. 23 (32 min)
Igor Stravinsky, The Rite of Spring (33 min)

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classique / période romantique

OSM : Schubert selon Herreweghe

par Rédaction PAN M 360

Entre Mendelssohn et Schubert, un dialogue à travers le temps : celui d’un génie saluant un autre. Admirateur fervent de Schubert, Mendelssohn fut l’un des premiers à reconnaître la grandeur de sa musique et à la révéler au monde. Sous la direction sensible et lumineuse de Philippe Herreweghe, ce concert rend hommage à cette filiation artistique. Le Concerto pour violon en mi mineur de Mendelssohn, chef-d’œuvre d’élégance et d’inspiration lyrique, ouvre la soirée avec éclat. Puis la Symphonie n° 9 « La Grande » de Schubert – que Mendelssohn contribua à faire découvrir après la mort du compositeur – déploie toute sa puissance radieuse. Un voyage où l’admiration devient musique, où la passion d’un chef et d’un orchestre fait revivre cette amitié rêvée entre deux esprits fraternels.

Between Mendelssohn and Schubert, a dialogue across time—a genius saluting another. A devoted admirer of Schubert, Mendelssohn was among the first to recognize the greatness of his music and bring it to light. Under Philippe Herreweghe’s sensitive and luminous direction, this concert pays tribute to that artistic kinship. Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, a masterpiece of elegance and lyrical inspiration, opens the evening in brilliant fashion. Then Schubert’s Symphony no. 9, “The Great”—which Mendelssohn helped unveil after the composer’s death—unfolds in all its radiant power. A journey where admiration becomes music, where the passion of a conductor and orchestra revives the dream of friendship between two kindred spirits.

Programme

Felix Mendelssohn Bartholdy, Concerto pour violon, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphonie nᵒ 9, D. 944 « La Grande » (48 min)

Program

Felix Mendelssohn Bartholdy, Violin Concerto, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphony no. 9, D. 944 « The Great » (48 min)

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classique / musique contemporaine

Faculté de musique de l’UdeM : La Neuvième de Beethoven à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour clore en beauté sa saison musicale et célébrer les 75 ans de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, l’Orchestre de l’Université de Montréal (OUM) vous convie à un concert grandiose à la Maison symphonique de Montréal. Le public pourra découvrir le talent du violoncelliste Tobias Kimmelman, lauréat du 3e prix du Concours de concerto de l’OUM, dans l’émouvante œuvre Schelomo, Rhapsodie hébraïque pour violoncelle et orchestre d’Ernest Bloch. En seconde partie, l’OUM sera rejoint sur scène par un chœur pour interpréter la monumentale Symphonie nº 9 de Beethoven et quatre solistes, diplômé·es de la Faculté. Avec son célèbre Hymne à la joie, cette œuvre emblématique transformera l’événement en véritable célébration collective, festive, puissante et lumineuse.

To bring its musical season to a magnificent close and to celebrate the 75th anniversary of the Université de Montréal’s Faculty of Music, the Université de Montréal Orchestra (OUM) invites you to a grand concert at the Maison symphonique de Montréal. Audiences will discover the artistry of cellist Tobias Kimmelman, winner of Third Prize at the OUM Concerto Competition, in the deeply moving Schelomo: Hebrew Rhapsody for Cello and Orchestra by Ernest Bloch. In the second half, the OUM will be joined on stage by a choir to perform Beethoven’s monumental Symphony No. 9, along with four soloists who are graduates of the Faculty. Featuring the famous Ode to Joy, this iconic masterpiece will transform the event into a truly collective celebration, festive, powerful, and radiant.

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Ce contenu provient de la faculté de musique de l’UdeM et est adapté par PAN M 360

classique / musique contemporaine / période romantique

OM : Valses allemandes et Psaumes latins à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Pour cette 10e édition de ses concerts Opus, le Chœur Métropolitain propose de grandes œuvres chorales de Stravinsky et Brahms, accompagnées par deux pianistes, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. Dans sa Symphonie des Psaumes très rythmée, Stravinsky puise son inspiration à la fois dans des sonorités byzantines, très orientales, et dans l’héritage musical de l’Occident latin et du chant grégorien. Les Liebeslieder-Walzer et les Neue Liebeslieder de Brahms sont quant à elles des œuvres typiquement romantiques, dans les deux sens du terme. En effet, ces chansons d’amour dont les textes sont inspirés d’airs folkloriques de différentes régions européennes sont mises en musique dans un style qui, bien qu’inspiré du roi de la valse autrichienne Johann Strauss, porte résolument la signature romantique de Brahms.

For the 10th edition of its Opus concert series, the Choeur Métropolitain presents great choral works by Stravinsky and Brahms, accompanied by two pianists, Jennifer Bourdages et Louise Pelletier. In his highly rhythmic Symphony of Psalms, Stravinsky drew inspiration from both the Eastern sounds of Byzantine music and the musical traditions of the Latin West, including Gregorian chant. Brahms’s Liebeslieder-Walzer and Neue Liebeslieder are romantic in every sense of the word. Drawing on texts inspired by European folk traditions, these love songs are composed in a style that, while influenced by the Austrian waltz king Johann Strauss, bears Brahms’s unmistakably Romantic signature.

Programme

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphonie de psaumes

Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

Program

Igor STRAVINSKY (1882-1971), Symphony of Psalms
Johannes BRAHMS (1833-1897), Liebeslieder-Walzer, op. 52
Johannes BRAHMS (1833-1897), Neue Liebeslieder, op. 65

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Ce contenu provient de l’OM et est adapté par PAN M 360

baroque / chant choral / période classique

Les Violons du Roy : Le Requiem de Mozart à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le Requiem de Mozart occupe une place à part dans le cœur des mélomanes, en particulier dans celui du public des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec, puisque l’œuvre jalonne l’histoire des deux formations avec plusieurs moments forts qui ont marqué les mémoires alimentées par ce disque enregistré en septembre 2001. En compagnie de quatre solistes chevronnés, Bernard Labadie partage à nouveau sa vision approfondie de ce chef-d’œuvre légendaire.

Mozart’s Requiem holds a unique place in the hearts of music lovers, particularly among the audiences of Les Violons du Roy and La Chapelle de Québec. The work has shaped the history of both ensembles, marked by unforgettable moments and immortalized by the recording made in September 2001. Joined by four seasoned soloists, Bernard Labadie once again shares his profound interpretation of this legendary masterpiece.

Programme

J.S. BACH
Motet O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht, BWV 118
W.A. MOZART
Requiem en ré mineur, K. 626 (révisé et complété par Robert D. Levin)

Program

J.S. BACH
Motet O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht, BWV 118
W.A. MOZART
Requiem in D Minor, K. 626 (revised and completed by Robert D. Levin)

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Ce contenu provient des Violons du Roy et est adapté par PAN M 360

classique / jeunesse / période romantique

OSM : Le Carnaval de l’OSM

par Rédaction PAN M 360

Dans ce concert pas comme les autres, rencontrons l’orchestre et les insectes sans en avoir peur! Découvrez l’œuvre, Le Carnaval des insectes du compositeur québécois Maxime Goulet. Chaque court mouvement de l’œuvre mettra en valeur un insecte et un instrument de l’orchestre qui aura l’occasion d’être entendu en tant que soliste. Fourmi, abeille, scarabée et bien d’autres insectes seront évoqués par les timbres des quatre familles de l’orchestre. Et pour compléter la fête, il se pourrait bien que d’autres bibites s’invitent!

In this one-of-a-kind concert, let’s learn about the orchestra and insects without fear! Discover The Carnival of the Insects, a recent work by Quebec composer Maxime Goulet. Each short movement highlights an insect and an orchestra instrument that will have the chance to be heard as a soloist. Ants, bees, beetles, and many other insects will be evoked by the timbres of the four instrument families of the orchestra. To complete the celebration, other bugs might just join in!

Programme

Camille Saint-Saëns, Carnaval des animaux : XIV. Finale (orgue seul) (2 min)
Félix Mendelssohn-Bartholdy, Le songe d’une nuit d’été : Scherzo (5 min)
Maurice Ravel, Ma mère l’Oye, M. 62 : II. Danse du rouet et scène (4 min)
Nicolaï Rimski-Korsakov, Le conte du tsar Saltan, Suite, op. 57 : « Le vol du bourdon » (2 min)
Maxime Goulet, Le carnaval des insectes (20 min)
Camille Saint-Saëns, Symphonie no 3 en do mineur, op. 78, « Avec orgue » : Maestoso (8 min)

Program

Camille Saint-Saëns, The Carnival of the Animals: XIV. Finale (solo organ) (2 min)
Felix Mendelssohn-Bartholdy, A Midsummer Night’s Dream: Scherzo (5 min)
Maurice Ravel, Ma mère l’Oye, M. 62: II. “Danse du rouet et scène” (4 min)
Nikolai Rimsky-Korsakov, The Tale of Tsar Saltan, Suite, Op. 57: “Flight of the Bumblebee” (2 min)
Maxime Goulet, The Carnival of the Insects (20 min)
Camille Saint-Saëns, Symphony No. 3 in C Minor, Op. 78 (“Organ”): Maestoso (8 min)

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chant lyrique / classique occidental / opéra / période classique

OSM | Des « Noces de Figaro » enlevantes

par Alexandre Villemaire

Après avoir présenté l’année dernière Cosi fan tutte avec le baryton Thomas Hampson, l’Orchestre symphonique de Montréal et Rafael Payare présentaient un second volet de la trilogie d’opera buffa issue de la fructueuse collaboration entre Mozart et le librettiste Lorenzo Da Ponte. Le concert reprend ainsi les éléments qui ont fait le succès de la prestation de 2025. Une mise en scène efficace avec scénographie simple (une chaise, un placard, un support de vêtement), des costumes sobres, mais flamboyants, des éclairages somptueux (gracieuseté de Chantal Labonté), un orchestre dynamique et alerte, des chanteurs et chanteuses investis et un récit adapté sont parmi les éléments qui ont conquis le public.

L’histoire, pour rappel, est basée sur la pièce de théâtre de Beaumarchais. Dans la demeure du comte Almaviva à Séville, le valet Figaro et la camériste Susanna préparent leurs noces. Cependant, plusieurs obstacles se dressent devant eux. Figaro est promis à Marcellina, la gouvernante, à cause d’une dette qu’il n’a pu rembourser, tandis que Susanna est convoitée par le Comte, un séducteur invétéré qui ne dédaignerait pas de rétablir son droit de cuissage pour passer la nuit de noces avec elle. Pour échapper à cette fâcheuse situation, Figaro use d’un stratagème : un billet galant doit faire croire au Comte que la Comtesse, injustement délaissée, va rencontrer un amant. De son côté, le Comte fixe à Susanna un rendez-vous dans le jardin. À partir de là, tout est une enfilade de quiproquos, de révélations familiales, de déclarations enflammées auxquelles se mêlent divers personnages tels le jeune page Cherubino, qui se languit pour la Comtesse, Bartolo, le médecin de Séville, Don Basilio et Don Curzio, respectivement maître de musique et juge. Même le jardinier d’Almaviva, Antonio, et sa fille Barbarina sont de l’action avec un chœur de paysans.

C’est donc dans ce cadre et cette action que ce lot de personnages a défilé sur scène.  Et le public a eu droit à une distribution étoilée pour incarner ces divers protagonistes ! Le baryton-basse italien Ildebrando d’Arcangelo possède un timbre cuivré résonnant et a tout de l’attitude moqueuse et assurée typique d’un Figaro. Sa partenaire de jeu, l’Austro-Anglaise Anna Prohaska faisait un retour sur scène à l’OSM après avoir incarné Fiordiligi dans Cosi. Sa voix est claire et brillante, mais perd parfois d’articulation dans les graves, même dans un effectif orchestral mozartien. Mention également pour les deux personnages nobles du Comte et de la Comtesse, soit Luca Pisaroni et Masabane Cecilia Rangwanasha. Pisaroni incarne un Almaviva délectable tant avec son timbre élégant et puissant que par son jeu scénique intelligent qui rend parfaitement les contours de ce personnage à la fois noble et gamin. Rangwanasha incarne quant à elle une comtesse aux couleurs vocales chaleureuses et enveloppantes. Son aria « Dove suono », pris dans un tempo légèrement allant, étant une interprétation d’anthologie. Mention également pour Avery Amereau, parfaitement ingénue dans le rôle du jeune page Cherubino ainsi que pour Dorothea Röschmann en Marcellina d’une grande stature. Trop court dans leur intervention, Robert Pomakov (Bartolo), Angelo Moretti (Don Basilioi/Don Curzio), Geoffroy Salvas (Antonio) et Carol-Anne Roussel (Barbarina), ont offert une présence tout aussi investie et incarnée musicalement.

Menée par un orchestre et un chef qui ne laisse aucun temps mort, l’action sur scène est toujours maintenue en alerte dans ces grandes scènes lyriques, qui étaient encadrées par des interventions de la narratrice, la comédienne Madeleine Sarr, qui venait contextualiser l’action des scènes. L’écriture du texte narratif réalisé par Mani Soleymanlou était efficace, précise et poétique. Avec cette formule d’opéra-concert, l’OSM s’inscrit dans un filon intéressant et attractif qui mélange habilement les éléments et code l’opéra dans un format accessible et tout aussi enlevant qu’une production à grand déploiement. L’assistance nombreuse de la Maison symphonique en fait foi On ne peut qu’espérer avec anticipation la probable prochaine production dans ce format de Don Giovanni qui viendrait conclure la trilogie de Da Ponte.

Cette folle soirée est présentée de nouveau le vendredi 20 mars. Si vous avez la chance d’assister aux noces, accourez !

crédits photo: Gabriel Fournier

BILLETS ICI

classique / opéra

OSM : Les noces de Figaro

par Rédaction PAN M 360

L’OSM vous invite aux noces ! Assistez à un événement musical unique, Les noces de Figaro de Mozart, dans une mise en espace originale. Laissez-vous envoûter par des voix extraordinaires, qui s’épanouissent dans une acoustique exceptionnelle, et par des mélodies à la fois joyeuses et émouvantes. Cet opéra de Mozart a été créé en 1786 sur un livret de Lorenzo Da Ponte, inspiré de la pièce de Beaumarchais. L’intrigue, à la fois comique et satirique, suit les aventures de Figaro et Suzanne, deux domestiques cherchant à déjouer les avances de leur maître volage, le comte Almaviva. L’opéra critique avec finesse les privilèges de l’aristocratie tout en célébrant l’intelligence et la ruse des classes populaires. L’opéra, dans cette version avec narration, nous offre une expérience vibrante et inoubliable pour vivre le concert autrement.

The OSM invites you to a very special wedding! Experience a one-of-a-kind musical event with an innovative staging of Mozart’s Marriage of Figaro. Enjoy stunning voices in an exceptional acoustic setting, singing melodies that are both joyful and moving. Premiering in 1786, the opera blends comedy and satire, with a libretto by Lorenzo Da Ponte inspired by Beaumarchais’ play. It follows the adventures of Figaro and Suzanne, two servants trying to thwart the advances of their flirtatious master, Count Almaviva. Through its sharp wit, the opera critiques aristocratic privilege while celebrating the resourcefulness of the working class. This specially narrated version promises an exciting and memorable experience, offering a fresh perspective on a timeless masterpiece.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Les noces de Figaro, K. 492 (160 min)
Version avec narration

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, The Marriage of Figaro, K. 492 (160 min)
Condensed version with narration

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