Folk / Indigenous peoples / Singer-Songwriter

Présence autochtone : Ici fut planté l’arbre de paix au Théâtre Outremont

by Rédaction PAN M 360

La mémoire devient musique; l’histoire se fait souffle et lumière. Au 325e anniversaire de la Grande Paix de 1701, musique, chanson et poésie s’entrecroisent tissant un pont entre hier et aujourd’hui. 1701 quand les nations se sont rencontrées, non dans le fracas des armes, mais dans la dignité des paroles échangées et dans la promesse d’un avenir partagé. Avec l’Ensemble de guitares Forestare, Richard Desjardins, Joséphine Bacon, Jacques Newashish, Andrée Levesque Sioui, Marianne Lambert, Sandrine Masse-Savard, Éric Dupont, Élise Turcotte, Hélène Collin, Kate Bevan Baker, Benjamin Tremblay Carpentier, Marc Morin, Elvira Misbakhova.

Memory becomes music; history becomes breath and light. On the occasion of the 325th anniversary of the Great Peace of 1701, music, song, and poetry intertwine, weaving a bridge between past and present. In 1701, nations came together not amid the clash of arms, but through the dignity of words exchanged and the promise of a shared future. Featuring the Forestare Guitar Ensemble, Richard Desjardins, Joséphine Bacon, Jacques Newashish, Andrée Levesque Sioui, Marianne Lambert, Sandrine Masse-Savard, Éric Dupont, Élise Turcotte, Hélène Collin, Kate Bevan Baker, Benjamin Tremblay Carpentier, Marc Morin, and Elvira Misbakhova.

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danse / Flamenco

Festival Orientalys : Flamenco à ciel ouvert au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Vingt-cinq ans à fouiller les scènes de Jerez, de Séville et de Montréal. Vingt-cinq ans à ramener de chaque voyage une couche supplémentaire : dans les bras, dans les mains, dans la mémoire des pieds.
Rosanne Dion ne monte pas sur scène pour montrer le flamenco. Elle le remet en jeu. Avec ses danseuses de l’École Flamenco Rosanne Dion, elle convoque ce que la danse andalouse a de plus radical : l’écoute entre corps, la précision du zapateado comme langage, la Bata de Cola qui trace dans l’espace des lignes que l’œil suit sans comprendre pourquoi.
Pas de mise en scène spectaculaire. Juste les palmas, les cordes, les talons et ce silence entre les phrases musicales où tout se décide. Le duende ne s’annonce pas. Il survient.
Un moment rare, en plein air, au bord du fleuve.

Twenty-five years spent digging through the stages of Jerez, Seville, and Montreal. Twenty-five years bringing back, from every trip, one more layer: in the arms, in the hands, in the memory of the feet. Rosanne Dion doesn’t take the stage to show flamenco. She puts it back into play. With her dancers from the École Flamenco Rosanne Dion, she summons what is most radical about Andalusian dance: the listening between bodies, the precision of zapateado as language, the Bata de Cola tracing lines through space that the eye follows without knowing why. No spectacular staging. Just the palmas, the strings, the heels, and that silence between musical phrases where everything is decided. Duende doesn’t announce itself. It arrives. A rare moment, outdoors, by the river.

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Jazz / musique méditerranéenne

Festival Orientalys : Rakcha Band à Ausgang Plaza

by Rédaction PAN M 360

Il y a des musiques qui racontent avant même le premier mot. Rakcha Band ouvre ainsi la soirée, quelque part entre la Méditerranée et le souvenir. Le ney souffle comme un vent venu du désert, la darbouka bat comme un cœur ancien, et soudain la guitare électrique s’y glisse, complice, comme si elle avait toujours appartenu à cette histoire.
Venu de Tunisie, ce collectif ne joue pas deux musiques l’une à côté de l’autre, il les fait s’épouser, jazz et tradition enlacés dans un même souffle. Chaque rythme ancestral trouve ici une seconde vie, réveillé par les claviers, porté par la batterie, comme un patrimoine qui refuserait de dormir. On sent la Médina dans la mélodie, et la ville d’aujourd’hui dans le tempo.
À Orientalys, Rakcha Band transforme la mémoire en mouvement, et invite chacun à danser sur les décombres du temps, dans une fête où l’héritage devient promesse.

Some music tells a story before the first word is even spoken. Rakcha Band opens the evening this way, somewhere between the Mediterranean and memory. The ney breathes like a wind out of the desert, the darbouka beats like an ancient heart, and suddenly the electric guitar slips in, complicit, as though it had always belonged to this story.
Hailing from Tunisia, this collective doesn’t play two kinds of music side by side, they make them marry, jazz and tradition intertwined in a single breath. Every ancestral rhythm finds new life here, awakened by the keyboards, carried by the drums, like a heritage that refuses to sleep. You can feel the medina in the melody, and today’s city in the tempo.
At Orientalys, Rakcha Band turns memory into movement, inviting everyone to dance atop the ruins of time, in a celebration where heritage becomes promise.

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Chaâbi / DJ set / Gnawa

Festival Orientalys : DJ Fayas – Le beat qui vient du Maroc au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Aux platines, Fadia tisse un pont entre les rythmes d’ici et les pulsations du Maroc. Sous le nom de DJ Fayas, elle fait dialoguer sonorités gnawa, chaâbi et amazighes avec les productions actuelles, dans des sets pensés comme des voyages entre Essaouira, Marrakech et le Vieux-Port. Chaque transition déplace le public un peu plus loin, un peu plus haut, portée par les échos du guembri et le claquement des qraqebs. Sa signature : une énergie qui monte sans jamais brusquer, un groove qui invite à bouger avant même qu’on s’en aperçoive. Le temps de sa prestation, le Vieux-Port se change en piste à ciel ouvert, où le Maroc et Montréal se répondent et se remixent, portés par une énergie résolument festive.

On the decks, Fadia builds a bridge between local rhythms and the pulse of Morocco. Under the name DJ Fayas, she brings Gnawa, chaâbi, and Amazigh sounds into dialogue with contemporary production, in sets conceived as journeys between Essaouira, Marrakech, and the Old Port. Each transition carries the crowd a little further, a little higher, driven by the echo of the guembri and the clatter of qraqebs. Her signature: an energy that builds without ever rushing, a groove that gets bodies moving before anyone notices. For the length of her set, the Old Port becomes an open-air dance floor, where Morocco and Montreal answer and remix each other, carried by an unmistakably festive energy.

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folklore / Maghrebi

Festival Orientalys : L’âme du Mzab au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Venue de Berriane, au cœur de la vallée du Mzab, l’Association Culturelle et Folklorique IMNAYEN porte en elle les couleurs et les rythmes d’un Sahara algérien riche de mémoire. Costumes brodés, chants entêtants, gestes transmis de génération en génération : le groupe fait revivre un patrimoine musical authentique avant que le tempo ne change, clavier, guitare électrique et percussions rejoignant la voix pour un souffle résolument moderne. Raï, kabyle, chaoui, naïli : les styles se croisent, entraînant le public dans une ambiance conviviale. Le rendez-vous s’enrichit d’une parenthèse algéroise : le temps de dix minutes, la danseuse Dounia rejoint le groupe pour une incursion dans les danses populaires d’Alger. Entre racines sahariennes et énergie contemporaine, IMNAYEN trace un pont vivant entre l’Algérie et ailleurs.

From Berriane, deep in the Mzab valley, the Association Culturelle et Folklorique IMNAYEN carries the colors and rhythms of a Saharan Algeria steeped in memory. Embroidered costumes, hypnotic chants, gestures passed down through generations: the group revives an authentic musical heritage before the tempo shifts, keyboard, electric guitar and percussion joining the voice for a distinctly modern edge. Raï, Kabyle, Chaoui, Naili: styles cross and blend, drawing the audience into a warm, festive atmosphere. The set takes an Algiers detour: for ten minutes, dancer Dounia joins the group for a burst of popular dances from the capital. Between Saharan roots and contemporary energy, IMNAYEN builds a living bridge between Algeria and beyond.

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Amazigh / Maghrebi / Poetry

Festival Orientalys : Flammes de l’Atlas au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Il y a, dans le mot Imdyazn, l’écho de montagnes entières : celui des poètes-troubadours amazighs qui, depuis des siècles, arpentaient le Souss un rebab à la main, semant leurs chants comme d’autres sèment le blé. Imdyazn Canada recueille cet héritage et le fait vivre depuis la diaspora marocaine et nord-américaine, portant la musique, la poésie chantée et les rythmes ancestraux amazighs comme on porte une flamme qu’on refuse de voir s’éteindre. Au fil des scènes et des festivals du Québec et du Canada, le groupe tisse un fil invisible entre les vallées de l’Atlas et les villes de l’exil, où chaque note ravive une mémoire que la distance n’a pas su effacer. À Orientalys, Imdyazn Canada dépose ce chant venu d’ailleurs sur les rives du Vieux-Port, offrant au public une traversée sensible entre montagnes natales et terre d’accueil.

Arabic Traditional / Middle Eastern

Festival Orientalys : Les cordes de la Mésopotamie au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Les cordes du kanoun vibrent, et c’est toute la Mésopotamie qui remonte à la surface. Depuis huit ans, Lara fait chanter cet instrument millénaire avec une sensibilité rare, entre héritage irakien et sensibilité personnelle, comme si chaque corde gardait la mémoire d’un fleuve ancien. Sous ses doigts, les mélodies se déploient tantôt mélancoliques, tantôt lumineuses, tissant un répertoire où la tradition du Moyen-Orient se fait chant intime plutôt que simple héritage. Formée à la scène autant qu’à l’instrument, elle porte aujourd’hui le kanoun jusque dans les salles de concert et les scènes universitaires de Montréal, où sa musique continue de voyager. Une performance délicate et envoûtante, où chaque note semble raconter un fragment de mémoire, entre nostalgie et beauté pure.

The strings of the qanun vibrate, and all of Mesopotamia seems to rise to the surface. For the past eight years, Lara has brought this ancient instrument to life with remarkable sensitivity, weaving together her Iraqi heritage and her own artistic voice, as though each string carried the memory of an age-old river. Under her fingers, the melodies unfold—at times wistful, at times radiant, creating a repertoire in which the musical traditions of the Middle East become an intimate expression rather than a simple inheritance. Trained both as a performer and as a qanun player, she now brings the instrument to concert halls and university stages across Montreal, where her music continues its journey. A delicate and mesmerizing performance in which every note seems to tell a fragment of memory, suspended between nostalgia and pure beauty.

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Gnawa / Maghrebi

Festival Orientalys : Souffles de Gnawa au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Ancré dans la tradition Gnawa et nourri de sonorités afro-marocaines, Boulila transforme le guembri en véritable colonne vertébrale de son univers musical. Son ensemble avance par vagues : percussions qui montent, chant qui répond, transe qui s’installe peu à peu jusqu’à envelopper la salle entière. Rien n’est figé chez Boulila, l’improvisation guide chaque morceau et laisse toute la place à l’instant présent. Entre héritage spirituel et énergie résolument actuelle, il construit un pont entre les générations et les cultures. Le public n’assiste pas à un concert, il entre dans un rituel collectif fait de groove et d’émotion brute. Orientalys accueille Boulila pour un moment où la musique redevient ce qu’elle a toujours été : un lien.

Rooted in Gnawa tradition and steeped in Afro-Moroccan sound, Boulila turns the guembri into the true backbone of his musical universe. His ensemble moves in waves: percussion rising, voice answering, trance settling in gradually until it wraps around the entire crowd. Nothing is fixed with Boulila; improvisation guides every piece and leaves full room for the present moment. Between spiritual heritage and unmistakably current energy, he builds a bridge between generations and cultures. The audience doesn’t just watch a concert; they step into a collective ritual made of groove and raw emotion. Orientalys welcomes Boulila for a moment where music becomes, once again, what it has always been: a connection.

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Arabic Traditional / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival Orientalys : Nuances persanes au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

L’accordéon de Farzad Milani ne joue pas seulement des notes, il dessine des espaces entre elles. Compositeur, chanteur et chercheur basé à Montréal, l’artiste creuse depuis des années les modes persans et leurs micro-intervalles, ces nuances subtiles absentes du système occidental mais essentielles à l’âme de cette musique. Avec ses acolytes sur scène, il compose un pont entre les traditions orales du Moyen-Orient et les pratiques harmoniques d’ici, sans jamais sacrifier l’une pour l’autre.
Sa musique n’est pas pensée pour être seulement écoutée : le rythme y est structurel, le mouvement y est intégré dès la composition, si bien que le corps répond avant même que l’oreille comprenne pourquoi. Entre répertoires traditionnels et pièces originales, Milani propose une expérience immersive où la rigueur de la recherche rencontre le plaisir simple de danser.

Farzad Milani’s accordion doesn’t just play notes; it draws the spaces between them. A Montreal-based composer, singer, and researcher, he has spent years exploring Persian modes and their microtones, subtle nuances absent from the Western system but essential to the soul of this music. Alongside his fellow musicians, he builds a bridge between the oral traditions of the Middle East and the harmonic practices found here, never sacrificing one for the other.
His music isn’t meant for listening alone: rhythm is structural, movement is built into the composition itself, so the body responds before the ear even understands why. Moving between traditional repertoire and original pieces, Milani offers an immersive experience where rigorous research meets the simple pleasure of dancing.

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Hip Hop / Indigenous peoples / Maori Traditional Music

Présence autochtone : Rei à la Place des Festivals

by Rédaction PAN M 360

Les spectacles de Rei sont une véritable décharge d’énergie. Qu’il enflamme la scène principale de WOMAD ou de Splore, qu’il clôture l’International Indigenous Music Summit à Toronto ou qu’il se produise à WOMEX en Europe, il crée toujours une connexion forte avec le public. Son univers musical, à la fois festif et rassembleur, fait danser les foules tout en célébrant la culture māorie, laissant les spectateurs inspirés et portés par son énergie. Avec des prestations de kapa haka (arts de la scène māoris), des taonga pūoro (instruments traditionnels māoris), des paroles en langue māorie et des visuels saisissants, ses performances offrent une expérience unique sur la scène musicale internationale. D’ascendance Ngāti Raukawa et Ngāti Pākehā, Rei fusionne les musiques du monde avec des influences électroniques, hip-hop, pop et dance, créant un style résolument personnel. Avec plus de 15 millions d’écoutes sur Spotify, sept Waiata Māori Awards et cinq nominations aux NZ Music Awards, il s’impose aujourd’hui comme l’une des figures marquantes de la scène musicale autochtone contemporaine. Au-delà de la musique, Rei et son équipe participent régulièrement à des panels et à des ateliers consacrés à la création musicale ancrée dans les cultures autochtones, notamment dans le cadre de SXSW Sydney, Going Global, WOMAD, WOMEX et du Toitū Language Festival en Aotearoa (Nouvelle-Zélande). L’an dernier, Rei a poursuivi son rayonnement international avec la sortie de Still Here, une collaboration réunissant le rappeur autochtone canadien Drezus et l’artiste autochtone australien DRMNGNOW. En février 2026, il a également lancé Ancestor NRG, en collaboration avec Handsome Tiger de Vancouver. Le morceau a été diffusé sur SiriusXM et a cumulé des centaines de milliers de vues sur les réseaux sociaux.

Rei’s live performances are an electrifying experience. Whether headlining the main stage at WOMAD or Splore, closing the International Indigenous Music Summit in Toronto, or performing at WOMEX in Europe, he brings infectious energy and a deep connection with his audience. His uplifting, multi-genre sound gets crowds moving while celebrating Māori culture, leaving audiences feeling empowered and inspired. Featuring live kapa haka (traditional Māori performing arts), taonga pūoro (traditional Māori instruments), lyrics in te reo Māori, and striking Māori visual elements, Rei’s performances offer a truly unique experience on the global music stage. Of Ngāti Raukawa and Ngāti Pākehā descent, Rei blends world music with electronic, hip-hop, pop, and dance influences to create a sound that is unmistakably his own. With more than 15 million Spotify streams, seven Waiata Māori Awards, and five New Zealand Music Award nominations, he has established himself as one of the leading voices in contemporary Indigenous music. Beyond performing, Rei and his team regularly take part in panels and workshops exploring the creation of music rooted in Indigenous culture at international events such as SXSW Sydney, Going Global, WOMAD, WOMEX, and the Toitū Language Festival in Aotearoa New Zealand. Last year, Rei expanded his international reach with the release of Still Here, a collaboration with Indigenous Canadian rapper Drezus and Indigenous Australian artist DRMNGNOW. In February 2026, he also released Ancestor NRG with Vancouver-based Handsome Tiger. The track received airplay on SiriusXM and accumulated hundreds of thousands of views across social media.

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Hip Hop / Indigenous peoples / rap

Présence autochtone : Big Tones à la Place des Festivals

by Rédaction PAN M 360

Anthony Pasqua, alias Big Tones, est un artiste autochtone originaire de Saskatoon, en Saskatchewan. Il entretient des liens ancestraux profonds avec le territoire du Traité no 4, étant membre de la Première Nation de Pasqua no 79. Soucieux de briser le cycle des traumatismes intergénérationnels, Big Tones utilise la musique comme un exutoire, transformant ses expériences en récits portés par l’écriture de ses chansons. Artiste polyvalent, interprète captivant et mentor auprès de la relève, Big Tones puise son inspiration dans le hip-hop old school. Sa voix puissante et apaisante, combinée à des flows complexes et maîtrisés, captive les auditeurs de vers en vers. Au cours de la dernière année, sa carrière a connu un essor important. Son morceau « Don’t Cry » a atteint la première place du Indigenous Music Countdown, tandis que « Moccasin Flats » s’est hissé dans le top 10. Sa chanson « Shine » a atteint la 6e position du palmarès CBC Top 20 et a remporté le prix de la Chanson de l’année aux Saskatchewan Indigenous Music Association Awards. Big Tones a également été nommé dans les catégories Artiste hip-hop de l’année et Artiste masculin de l’année aux Saskatchewan Indigenous Music Awards 2025. Ces distinctions s’ajoutent à ses récentes nominations aux SaskMusic Awards pour Album de l’année, Artiste hip-hop de l’année et Vidéoclip de l’année. Il s’est produit dans plusieurs événements d’envergure, notamment BreakOut West, l’International Indigenous Music Summit et Come Together, à Toronto.

Anthony Pasqua aka Big Tones is an Indigenous Recording Artist residing in Saskatoon, SK. He has heavy ancestral ties to Treaty 4 Territory coming from Pasqua First Nation #79. Breaking the cycle of intergenerational trauma, Big Tones uses music as an outlet, finding therapeutic release in storytelling through songwriting. Big Tones is a versatile artist, captivating performer and artist mentor. With a focus on old school hip hop sound, his powerful and soothing voice with intricate flows keeps listeners intrigued lyric after lyric. Big Tones is building on the momentum which has grown around his artistry and music over the last year. His single “Don’t Cry” reached #1 on the Indigenous Music Countdown and his track “Moccasin Flats” also broke the top 10. “Shine” peaked at number #6 on the CBC Top 20 and also won song of the year at the Saskatchewan Indigenous Music Association Awards. Big Tones was also nominated for Hip Hop Artist of the year and Male Artist of the Year at the 2025 Saskatchewan Indigenous Music Awards. This follows his recent nominations at the SaskMusic Awards for Album of the year, Hip Hop Artist of the Year and Music Video of the Year. Big Tones has showcased at the BreakOut West, the International Indigenous Music Summit and Come Together in Toronto.

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Arabic / Chaâbi / Cumbia

Festival Orientalys : Entre deux rives au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Rumba andalouse, chaâbi algérien, cumbia, Ali n’a pas choisi entre ses héritages. Il les a mis dans le même espace et attendu ce qui allait se passer. Avec Ihab, il construit une musique de carrefour, là où le chant espagnol croise l’arabe, où le français glisse entre les deux, où chaque influence revendiquée devient matière à réinventer. Accompagnés par leurs invités, ils offrent une rencontre sincère, née de trajectoires qui se sont croisées et n’ont plus voulu se séparer. Leur répertoire porte cette histoire à voix haute, avec l’énergie de ceux qui savent que la tradition n’est vivante que si on ose la bousculer. Une musique plurielle, ancrée et libre à la fois.

Andalusian rumba, Algerian chaâbi, cumbia, Ali never chose between his heritages. He put them all in the same room and waited to see what would happen. Together with Ihab, he builds a music of crossroads, where Spanish singing meets Arabic, where French slips in between the two, where every claimed influence becomes raw material for reinvention. Joined by their guests, they offer a genuine encounter, born of paths that crossed and refused to separate again. Their repertoire carries this story out loud, with the energy of those who know tradition only stays alive if you dare to shake it up. A plural music, both rooted and free.

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