DJ set / musique de film

SAT | Futurs Antérieurs: Johnny Jewel, comme au ciné

par Ariel Rutherford

Hier, à l’heure exacte où j’écris ces lignes, j’arrivais à la SAT pour me joindre à la première soirée de l’événement Futurs Antérieurs, une célébration du trentenaire de la Société des Arts Technologiques. Parmi les 10 artistes invités à performer au cours de ce premier soir, Johnny Jewel étaient de ceux qui m’intriguaient le plus. J’arrivais justement pile pour le début de son set. Avec plus de 30 ans d’expérience et plusieurs albums instrumentaux sous la ceinture issus de divers projets, Jewel a rencontré le succès avec la création de bandes sonores pour le cinéma. Réalisant, entre autres, celle du film Lost River de Ryan Gosling, ou encore collaborant au paysage musical de la 3e saison de l’iconique série Twin Peaks aux côtés de sa femme Megan Louise, avec qui il forme le duo Desire.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en pénétrant sur le dancefloor enfumé, éclairé par des écrans projetant des extraits tirés de multitudes de films, de Clockwork Orange à Mulholland Drive. Ce que j’avais écouté de Jewel étant des plus atmosphériques, je n’étais pas certain de comment cela se traduirait dans le contexte d’un set de DJ. J’eu ma réponse immédiatement : merveilleusement bien.

Épaulé par la projection continue d’extraits filmiques sur 3 larges écrans, instaurant une ambiance déstabilisante, tout en jump cut, s’offrit à moi un voyage dans des contrées sonores immersives, continuellement changeantes, où des boucles de synthés entêtantes et hypnotiques surnageaient dans un océan de drones inquiétants et industriels. Il y avait quelque chose de profondément lynchéen, dans les cassures abruptes, les changements d’ambiance soudains, le passage de synthés rétro, entrainants, aguicheurs et reluisants, à de lourdes de nappes sonores suintant l’angoisse, le mystère, et rappelant la bande son d’Eraserhead.

Ce n’est pas un hasard si, à mi-chemin de sa performance, Johnny Jewel nous a offert un hommage à David Lynch, où l’on a, entre autres, entendu la célébrissime chanson-thème de Twin Peaks à la sauce Jewel. Une main d’applaudissements, initiée par Jewel, fut même dédiée à cet icône du 7e art récemment décédé. L’empreinte de Lynch, son sens de l’ambiance, usant de candeur pour ensuite mieux déstabiliser, a été présente tout au long de la performance de Jewel. Un des grands succès étant de nous avoir fait danser sans pour autant compromettre un sentiment de narration, de tension cinématographique. J’avais l’impression de me trouver au sein d’un thriller policier fantastique, filmé en 35 mm, où les néons vibrants de la ville n’assurent aux protagonistes aucune certitude d’en sortir en vie de la jungle de béton.

Concluant la performance de Jewel, Megan Louise, sa partenaire dans la vie et au sein du duo Desire, est venue le rejoindre pour interpréter certains de leurs morceaux communs, entre autres Under Your Spell, de la bande sonore du film Drive. En tout et pour tout, c’était excellent, un Midnight Movie avec une bande son de fou, et je vous passe sous silence bien des détails par souci de brièveté. La prochaine fois, il faudra y être.

classique / jeunesse

Concert du Printemps : Fondation Famille Le Blanc à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Dans le cadre de sa Série Jeunesse, l’Orchestre Philharmonique du Québec vous invite à vivre un moment inoubliable avec le Concert du Printemps – Fondation Famille Le Blanc. Sous la direction du chef d’orchestre et violoniste Alexandre Da Costa, l’Orchestre partagera la scène avec une chorale impressionnante de plus de 500 élèves des écoles primaires du Centre de services scolaire Marie-Victorin. Ne manquez pas cette édition 2026, où musique et jeunesse se rencontrent pour une célébration riche en émotions!

As part of its Youth Series, the Orchestre Philharmonique du Québec invites you to experience an unforgettable moment with the Spring Concert – Fondation Famille Le Blanc. Under the direction of conductor and violinist Alexandre Da Costa, the Orchestra will share the stage with an impressive choir of more than 500 students from primary schools of the Centre de services scolaire Marie-Victorin. Don’t miss this 2026 edition, where music and youth come together for a celebration rich in emotion!

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folk-pop

Clement Jacques au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Clement Jacques présente le spectacle IRIS qui fait suite à la sortie de son 5e album en carrière.
Un album qualifié d’exceptionnel de par la qualité de ses textes, de sa musique, de ses interprétations et de sa réalisation si bien menée par David Laflèche.
À l’image de ce qui est véhiculé sur l’album, Clement partage sur scène autant de réflexions, révélant ainsi avec sensibilité sa vision des relations humaines et du monde qui l’entoure.
À la fois simple et sincère, ce spectacle mis en scène par Daniel Fortin est résolument ancré dans son époque et présente un amalgame harmonieux de nouveau et d’anciens répertoires de l’artiste.

Clement Jacques presents IRIS, the show following the release of his fifth career album.
An album described as exceptional for the quality of its lyrics, music, performances, and the masterful production led by David Laflèche.
Echoing the themes conveyed on the album, Clement shares his reflections on stage, revealing with sensitivity his vision of human relationships and the world around him.
Both simple and genuine, this show, directed by Daniel Fortin, is firmly rooted in its time and offers a harmonious blend of the artist’s new and older repertoire.

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baroque / classique / musique de film

Les Violons du Roy : Les Violons à Rome, de Corelli à Nino Rota à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Corelli y a forgé le concerto grosso, Respighi en a célébré la beauté et Nino Rota y a signé d’innombrables musiques de films. Pour Handel, Rome a eu une importance déterminante alors qu’il était jeune compositeur, même si son opéra consacré au plus célèbre empereur romain a été composé à Londres. Un concert hommage à la Ville éternelle qui sera l’occasion des débuts de la contralto Rose Naggar-Tremblay et du jeune chef Kyrian Friedenberg avec Les Violons du Roy.

Rome is where Corelli developed the concerto grosso, where Respighi was inspired while celebrating its beauty, and where Nino Rota composed countless film scores. For Handel, Rome played a decisive role during his early career, even though his opera about the most famous Roman emperor was composed in London. This tribute to the Eternal City will mark the debut of contralto Rose Naggar-Tremblay and young conductor Kyrian Friedenberg with Les Violons du Roy.

Programme

A. CORELLI
Concerto grosso en fa majeur, op. 6 n° 6
G.F. HANDEL
Extraits de Giulio Cesare in Egitto, HWV 17
O. RESPIGHI
Il tramonto pour voix et cordes
N. ROTA
Concerto pour cordes

Program

A. CORELLI
Concerto grosso in F Major, Op. 6 No. 6
G.F. HANDEL
Excerpts from Giulio Cesare in Egitto, HWV 17
O. RESPIGHI
Il tramonto for voice and strings
N. ROTA
Concerto for strings

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classique / musique contemporaine

Voces boréales : Du Saint-Laurent vers le large à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

par Rédaction PAN M 360

À l’occasion du 490ᵉ anniversaire du voyage de Jacques Cartier, Voces Boreales célèbre le Saint-Laurent, ce fleuve mythique qui traverse notre histoire et notre imaginaire. Au cœur du programme, la création du quatrième mouvement de Sea Dreams du compositeur canadien Peter-Anthony Togni, une œuvre inspirée par le souffle et la majesté du fleuve, qui évoque ses légendes et sa beauté intemporelle. De ses rives, le voyage s’élance vers le large. La programmation s’ouvre sur Miniwanka (The Moments of Water) de R. Murray Schafer, hommage poétique à l’eau et aux voix des dix langues autochtones nord-américaines, tissant un pont entre nature, mémoire et culture. Un concert qui invite à naviguer entre histoires, rêves et mélodies, à sentir le fleuve vibrer à travers la musique.

On the occasion of the 490th anniversary of Jacques Cartier’s voyage, Voces Boreales celebrates the Saint-Laurent, a legendary river that flows through our history and imagination. At the heart of the program is the premiere of the fourth movement of Sea Dreams by Canadian composer Peter-Anthony Togni, a work inspired by the breath and majesty of the river, evoking its legends and timeless beauty. From its shores, the journey sets sail toward the horizon. The program also features Miniwanka (The Moments of Water) by Canadian composer R. Murray Schafer, a poetic tribute to water and the voices of ten North American Indigenous languages, weaving a bridge between nature, memory, and culture. A concert that invites you to navigate stories, dreams, and melodies, and to feel the river resonate through the music.

Programme/program

Peter-Anthony Togni – Sea Dreams
R. Murray Schafer (1933-2021) – Miniwanka (The Moments of Water)

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Afrique

Avec Yatou, Noubi rassemble les voix du monde

par Sandra Gasana

Le Lion d’Or était plein à craquer pour un mardi soir lors du lancement de l’album afro-folk de Noubi, Yatou, qui signifie largesse, ouverture mais surtout accueil en wolof, une des langues parlées au Sénégal. Avec le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs en première partie, nous étions dans les meilleures conditions pour vivre ce lancement.

Le Chœur d’Afrique et d’Ailleurs est une chorale multilingue, multigénérationnelle et multiculturelle et a accompagné Noubi durant les deux années de production de l’album. Co-fondée par Noubi et Charline Marion, une cheffe de chœur pleine d’énergie et de talents, cette chorale a réussi à nous faire voyager musicalement, que ce soit en wolof ou en arabe entre autres langues. Noubi, sur son cajón, Gabriel Evangelista au piano, le tout avec une excellente mise en scène signée Catherine Béliveau et quelques chorégraphies pour agrémenter le tout.

Place au lancement

Dès les coulisses, on entend le cajón. Puis apparait sur scène Caroline Planté avec sa guitare, puis Charline Marion au piano et finalement entrent Hector Alvarado et sa basse et Dominique Soulard et ses deux guitares. Que des musiciens talentueux venant de France, Venezuela, Sénégal et Québec (et un peu d’Espagne puisque Caroline y a vécu quelques années). Chaque chanson est présentée de manière unique. Aucune ne ressemble à l’autre. La Chorale Yatou, beaucoup plus petite que la première, accompagnait sur certaines chansons alors que pour d’autres, seuls les musiciens étaient sur scène.

L’environnement, l’intelligence artificielle ou encore la décolonisation de l’esprit font partie des thèmes abordés par Noubi, lui qui aime raconter des bouts d’histoires entre ses chansons. Conteur dans ses temps, il travaille beaucoup avec les jeunes enfants notamment dans la composition musicale.

En plus du cajón, Noubi joue aussi de la guitare sur quelques morceaux avant de reprendre le cajón de nouveau, son instrument de prédilection. Pendant ce temps, Charline quitte le piano pour rejoindre le chœur, avant que tous les artistes ne reviennent sur scène pour la grande finale. Un vrai gros party, incluant un segment de djembé joué par le slameur et percussionniste JSM l’Officiel, lui aussi membre de la chorale, au grand plaisir du public qui s’est mis à danser dans tous les sens.

Il était difficile de quitter les lieux après ce plein d’énergie en pleine semaine mais une chose est sûre, tout le monde avait le sourire aux lèvres en quittant les lieux.

baroque

Un Vivaldi bien vivant avec l’Orchestre classique de Montréal et les Petits chanteurs du Mont-Royal

par Frédéric Cardin

Le concert Viva Vivaldi de samedi dernier, 30 mai, soulignait non seulement la clôture de saison de l’Orchestre classique de Montréal (OCM) sous la direction d’Andrei Feher, mais surtout le 70e anniversaire des Petits chanteurs du Mont-Royal. Pour l’occasion, deux grands classiques signés Vivaldi, un compositeur dont la popularité ne se dément pas : les Quatre saisons, pour bien mettre en évidence les qualités de l’orchestre et surtout de son premier violon, Mark Djokic. Puis le Gloria, dans une version toute chorale, menée plutôt rondement par les quelque 150 choristes présents.

En intro de concert, l’Orchestre a joué une composition de Tom Lachance, dans le cadre, nous dit-on, d’un partenariat avec l’École Schulich de l’Université McGill. L’œuvre d’environ dix minutes, nommé Concerto pour deux violons en sol majeur, est un calque de l’architecture d’un concerto baroque du type de ceux écrits par Vivaldi. Trois mouvements marqués vif-lent-vif, un discours échangiste entre les solistes (Mark Djokic et Marianne di Tomaso ) et l’ensemble et des effets de contrastes marqués. Ici, les jeux se font entre les harmonies tonales et des dissonances modernistes, dans un va et vient qui n’a rien de surprenant, étant donné qu’on a déjà entendu ce genre de procédés plusieurs fois ailleurs. Cela dit, Tom Lachance a su exploiter le principe assez habilement, malgré sa prévisibilité, pour conserver l’intérêt.

Les Quatre saisons ont suivi, avec un Mark Djokic, première chaise de l’OCM, en très bonne forme. Celui qui s’était blessé à une jambe la veille, se déplaçait difficilement jusqu’à son poste, mais une fois installé, il a délivré une lecture vive et articulée des nombreuses lignes virtuoses de la partition. Sans être dénuée de quelques accrocs, la technique de M. Djokic est solide et confiante. On soulignera la belle tenue de l’OCM sous la baguette d’Andrei Feher, convaincant d’intensité. Celui-ci a mené son ensemble dans des attaques incisives et des tenues de notes finales assez courtes, informées par l’esthétique de performance historique, tout en permettant aux instruments modernes de l’Orchestre de pleinement résonner. Une rondeur sonore, donc, qui s’est bellement mariée à la pratique chirurgicale des rythmes. L’OCM a offert une fusion de la pratique authenticiste et d’une certaine opulence moderne qui m’a semblé très bien fonctionner. Au demeurant, Mark Djokic a lui aussi joué ce jeu en pratiquant le style urgent du baroque historique dans les mouvements rapides, mais en y allant parfois d’un lyrisme plus récent dans certaines lignes chantantes des mouvements lents. Un bel équilibre qui a satisfait le plaisir musicophile de votre dévoué chroniqueur.

Concert Viva Vivaldi – 30 mai 2026 – Orchestre classique de Montréal – Mark Djokic, violon solo Andrei Feher, dir. – Photo : Tam Photography

La deuxième partie accueillait en grande pompe les quelque 150 jeunes choristes des Petits chanteurs. La Maison symphonique était remplie d’une majorité de parents et amis des garçons, et cela s’entendait. Peut-être un peu trop, surtout à cause des applaudissements entre chaque mouvement du début du Gloria! Un peu pénible, même si à un moment donné, le chef Andrew Gray (directeur des Petits chanteurs), et non Andrei Feher, qui lui avait laissé sa baguette pour l’occasion, a radicalement accéléré les transitions entre les mouvements, ne laissant pas le temps aux sprinters de l’applaus de s’exécuter.

Rappelons d’abord que le Gloria RV 589 est parcouru de quelques solos pour sopranos qui ont dû ici être remplacés par la section des jeunes garçons du chœur. Pour ce qui est des tutti choraux, vous aurez vite compris qu’à 150, la clarté et la netteté des lignes polyphoniques et surtout des contrepoints virtuose de plusieurs mouvements n’était pas chose aisée à bien mener. En tout et partout, finalement, Andrew Gray a su réaliser quelques moments qui ont laissé forte impression. À part quelques passages un peu bouetteux (le Gratias agimus tibi, 4e mouvement entre autres), difficilement dessinés dans une telle masse, les différentes voix étaient bien perceptibles, et l’agilité requise assez satisfaisante. Levons donc notre chapeau aux jeunes chanteurs et surtout à leur chef.

Je souhaite aussi souligner très fort l’excellence des solos offerts par les premières chaises de l’OCM. Le fameux solo de trompette dans le mouvement introductif était rien de moins que exquis. Aussi, de superbes lignes sonores ont été offertes par le hautbois et le violoncelle lors du parcours à travers l’œuvre.

En rappel, Andrei Feher s’est fait plaisir en reprenant la baguette et en dirigeant la masse de musiciens dans le Laudate Dominum RV 606 de Vivaldi.

Une soirée réussie pour l’OCM qui, on lui souhaite, remplira son carnet d’abonnements, ainsi que pour la pérennité des Petits chanteurs du Mont-Royal.

ambient / électronique / techno expérimentale

FUTURS ANTÉRIEURS – Kaitlyn Aurelia Smith, Johnny Jewel, Misstress Barbara, Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon et + à la SAT

par Rédaction PAN M 360

Pour ses 30 ans, la SAT voit grand avec Futurs Antérieurs : un takeover complet de ses trois étages par plus de 30 artistes, pendant deux nuits entières. Une célébration d’envergure où passé, présent et futur se superposent et se réécrivent en continu. L’avenir est déjà ici. Des figures internationales à la scène émergente, de la techno aux explorations ambient et expérimentales, et des visuels immersifs aux performances live A/V, Futurs Antérieurs déploie une programmation de haut calibre et résolument tournée vers demain. Le 5 juin, Johnny Jewel (live A/V), Ambassade (live A/V), Misstress Barbara (qui souligne également 30 ans de carrière), KYRUH et Evita investissent le rez-de-chaussée. Matias Aguayo, PAURRO et Fabrizio Di Salvo prennent possession du dôme, et l’espace lounge s’active pour l’occasion avec zi! et Eccina (live) au deuxième étage. Le 6 juin, la fête se poursuit avec Kaitlyn Aurelia Smith (live), Flore b2b Nahash, Hyd (live), Honeydrip et t-nex dans l’Espace SAT. La Satosphère accueille Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon, Mozhgan et France Jobin & Markus Heckmann (live A/V), tandis qu’Alan Harman, copcarbonfire et Richard b2b M Salaciak se partagent le deuxième étage. De jour, une masterclass avec Flore (13h-15h) vient compléter cette édition anniversaire.
•Installations lumineuses : Aube et Skeletron.tv (5 et 6 juin) 
•Visuels immersifs 360° : BunBun et Alex Vlair (5 juin) / SULFATION et al11z (6 juin)
Tous les espaces et formats se déploient pour célébrer 30 ans de programmation visionnaire et avant-gardiste, et imaginer ensemble les performances de demain.

For its 30th anniversary, the SAT is thinking big with Futurs Antérieurs: a complete takeover of its three floors by over 30 artists, over two entire nights. A major celebration where past, present, and future overlap and are continuously rewritten. The future is already here. From international figures to the emerging scene, from techno to ambient and experimental explorations, and from immersive visuals to live A/V performances, Futurs Antérieurs presents a high-caliber program resolutely focused on tomorrow. On June 5, Johnny Jewel (live A/V), Ambassade (live A/V), Misstress Barbara (also marking 30 years of career), KYRUH, and Evita take over the ground floor. Matias Aguayo, PAURRO, and Fabrizio Di Salvo take possession of the dome, and the lounge space comes alive for the occasion with zi! and Eccina (live) on the second floor. On June 6, the party continues with Kaitlyn Aurelia Smith (live), Flore b2b Nahash, Hyd (live), Honeydrip, and t-nex in the Espace SAT. The Satosphere hosts Jacques Greene b2b Martyn Bootyspoon, Mozhgan, and France Jobin & Markus Heckmann (live A/V), while Alan Harman, copcarbonfire and Richard b2b M Salaciak share the second floor. During the day, a masterclass with Flore (1-3 PM) completes this anniversary edition.
•Light installations: Aube and Skeletron.tv (June 5 and 6)
•Immersive 360° visuals: BunBun and Alex Vlair (June 5) / SULFATION and al11z (June 6)
All spaces and formats are deployed to celebrate 30 years of visionary and avant-garde programming, and to collectively imagine the performances of tomorrow.

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classique / post-romantique

Intégrale des sonates pour piano de Prokofiev – Concert 3 : Le siège de Leningrad à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’un des 15 meilleurs pianistes canadiens de tous les temps selon la CBC, David Jalbert nous mène sur le chemin passionnant des sonates pour piano de Prokofiev ! Dans une intégrale en trois concerts-événements, ce projet s’inscrit dans la foulée de ses enregistrements chez ATMA Classique. Entre introspection et virtuosité, romantisme et modernité, ces œuvres reflètent le parcours et la vie de ce compositeur visionnaire.

David Jalbert—one of the 15 greatest Canadian pianists of all time, according to the CBC—takes his audience on a journey through Prokofiev’s complete piano sonatas! This three-part concert series was inspired by Jalbert’s Prokofiev recordings for ATMA Classique. With works both introspective and virtuosic, both Romantic and modern, this programme offers a glimpse into the life and works of the visionary composer.

Programme

PROKOFIEV
Sonate n° 9 en do majeur, op. 103
Sonate n° 10 en mi mineur, op. 137 (inachevée)
Six pièces d’après Cendrillon, op. 102 : I. « Valse : Cendrillon et le Prince » 
Sonate n° 3 en la mineur, op. 28
Dix pièces d’après Roméo et Juliette, op. 75 (extraits)
Sonate n° 7 en si bémol majeur, op. 83

Program

PROKOFIEV
Sonata No. 9 in C major, Op. 103
Sonata No. 10 in E minor, Op. 137 (unfinished)
Six Pieces from Cinderella, Op. 102: I. Waltz: Cinderella and the Prince
Sonata No. 3 in A minor, Op. 28
Ten Pieces from Romeo and Juliet, Op. 75 (excerpts)
Sonata No. 7 in B-flat major, Op. 83

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baroque / classique / post-romantique

Maxim Shatalkin & Olga Kudriakova, pianos – Matinée à 2 pianos à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Ce brillant duo de pianistes, récemment installé à Montréal, a remporté maints concours internationaux. Il propose un récital haut en couleur dans lequel les chorals de Bach côtoient les compositeurs russes et polonais des 20e et 21e siècles, ou encore le tango argentin de Piazzolla, qui fait un clin d’œil aux célèbres Quatre saisons baroques.

This brilliant piano duo, winner of several international competitions, has chosen Montréal as its new home. In this colourful recital, the pianists combine Bach chorales with Russian and Polish works from the 20th and 21st centuries, not to mention an Argentine tango piece by Piazzolla that gives a subtle nod to Vivaldi’s Four Seasons.

Programme

J. S. BACH
Prélude de choral Ich ruf zu dir Herr Jesu Christ, BWV 639, pour piano solo (arr. BUSONI)
Aria « Schafe können sicher weiden », de la cantate Was mir behagt, ist nur die muntre Jagd, BWV 208  (arr. PETRI)
CHOSTAKOVITCH Concertino pour deux pianos en la mineur, op. 94
PIAZZOLLA Las cuatro estaciones porteñas [Les quatre saisons de Buenos Aires] (arr. pour deux
pianos de ZIEGLER)
KAPOUSTINE Variations pour piano solo, op. 41
LUTOSŁAWSKI Variations sur un thème de Paganini

Program

J. S. BACH
Chorale prelude choral Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ, BWV 639, for solo piano (arr. BUSONI)
Aria « Schafe können sicher weiden » from the cantata Was mir behagt, ist nur die muntre Jagd, BWV 208 (arr. PETRI)
SHOSTAKOVICH Concertino for Two Pianos in A minor, Op. 94
PIAZZOLLA Las cuatro estaciones porteñas [The Four Seasons of Buenos Aires] (arr. ZIEGLER for two pianos)
KAPUSTIN Variations for Solo Piano, Op. 41
LUTOSŁAWSKI Variations on a Theme by Paganini

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