Musiques du Monde

Le gala final des Syli d’or au National

par Alain Brunet

Pays:

Syli d’Or – 19e édition

Le National

1220 Rue Sainte-Catherine E, Montréal, QC H2L 2G9

http://lenational.ca/

Date: 23/04/2026

Heure: 20:00

Tarif: 15 $

ACHETER DES BILLETS

GALA FINAL

Bienvenue au Gala final de la 19e édition des Syli d’Or de la Musique du Monde !

Le public devient jury !

Venez nombreux appuyer le vote d’un jury de professionnels pour choisir les lauréats de la 19e édition. Encouragez votre artiste coup de cœur lors de cette grande soirée de gala !

★  Vous serez invités à remplir un bulletin d’évaluation. Il est important d’évaluer les trois formations de la soirée et d’assister aux trois performances.
★  Ouverture des portes à 20h00
★  15 $

Les trois finalistes de cette 19e édition :

Jeudi 23 avril 2026

Acheter des billets — 15 $ →

Zalam Kao

Zalam Kao | World, Jazz, Funk, Soul (Haïti, Argentine, Tunisie, Brésil)

Né à Montréal en 2024, Zalam Kao est le fruit de la rencontre de cinq artistes aux influences aussi vastes qu’éclectiques. Reflet de la diversité culturelle de la ville, le groupe incarne une vision vivante et contemporaine des musiques du monde. Avant tout uni par l’amitié, Zalam Kao cultive l’art de la création collective. Le quintet réunit Clovis Lamarre (Tchobis), producteur, mixeur et guitariste ; Antonio Dorsaint Manigat (Ogou Rayfé), chanteur et rappeur ; MoMo, multi-instrumentiste et chanteur issu du jazz ; Lucas Melo, guitariste, contrebassiste et parolier ; ainsi qu’Edaï Larobina, auteur-compositeur-interprète et instrumentiste. Leur premier single, « Tout pour toi » (2024), s’impose comme un hymne lumineux et fédérateur. En octobre 2025, Zalam Kao dévoile son premier album, « Tou Lumin », une œuvre solaire où s’entrelacent jazz, funk, soul et world beat, affirmant la signature musicale audacieuse du groupe.

Extrait musical :

Bastin Band

Bastin Band | Raï fusion (Algérie)

Porté par l’énergie brûlante du raï et l’élégance intemporelle de la musique algérienne, Bastin Band façonne un son résolument moderne où le Maghreb rencontre les grooves du monde. Leur univers, à la croisée du funk, de la soul et des rythmes traditionnels, crée une fusion vibrante qui réunit danse, émotion et identité. À travers une voix habitée, chargée de nostalgie et de puissance, le groupe fait résonner des histoires de déracinement, de fête et de liberté. Les guitares au parfum du désert, les basses profondes, les percussions hybrides et les cuivres éclatants composent une mosaïque sonore qui transporte autant qu’elle rassemble. Sur scène, Bastin Band déploie une présence magnétique : une énergie brute, chaleureuse, généreuse. Chaque morceau devient un voyage, un pont tendu entre la Méditerranée et les scènes internationales, entre héritage ancestral et modernité cosmopolite.

Extrait musical :

Tamboréal Samba Bloco

Tamboréal Samba Bloco | Samba Bloco (Brésil)

Né à Montréal, le Tamboréal Samba Bloco est un collectif de percussions qui célèbre les rythmes afro-brésiliens et la diversité culturelle de la ville. Formé de musiciens d’origines variées, le groupe transforme le son en un espace de rencontre et de célébration, alliant tradition, création et énergie contagieuse. Inspiré par les battements du samba, maracatu, ijexá et d’autres rythmes afro-brésiliens, Tamboréal crée une signature sonore unique, une fusion entre la chaleur du Brésil et le pouls urbain du Québec. Le projet va au-delà de la musique : c’est une affirmation de communauté, d’appartenance et de joie collective. Le groupe s’est produit sur plusieurs grandes scènes et événements culturels de Montréal et du Québec, notamment au Festival Nuits d’Afrique devant plus de 5 000 personnes, au Festival Islande Fête, ainsi qu’au Festival de la Bière de Montréal. En 2025, Tamboréal a également été demi-finaliste du concours Sily d’Or, soulignant son originalité et sa présence marquante sur la scène musicale montréalaise. Plus qu’un groupe musical, le Tamboréal Samba Bloco est un mouvement culturel qui fait du rythme un geste d’union entre le Nord et le Sud, entre le passé et le présent, entre toutes les personnes qui trouvent dans la percussion un même cœur qui bat.

classique / guitare

Carlotta Dalia à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’une des grandes figures montantes de la guitare classique, Carlotta Dalia est de passage à Montréal pour partager sa fougue et sa sensibilité avec le public. Saluée pour l’excellence de son jeu et la profondeur de ses interprétations, cette jeune virtuose italienne, lauréate de plus de 40 concours internationaux, s’impose déjà comme l’une des artistes les plus prometteuses de sa génération. Une occasion unique de découvrir sur scène une musicienne au parcours impressionnant, qui incarne avec éclat la tradition italienne de la guitare classique.

A rising star in the world of classical guitar, Carlotta Dalia will be in Montréal to share her passion and sensitivity with the public. Hailed for her superb playing and the depth of her interpretations, this young Italian virtuoso—winner of over 40 international competitions—has already established herself as one of the most promising artists of her generation. A unique opportunity to hear in concert a musician with an impressive career, who brilliantly embodies the Italian classical guitar tradition.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360

avant-garde / musique contemporaine / théâtre musical

Code d’accès : Constellations corporelles à La Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

« Constellations corporelles » regroupe quatre pièces hautement ambitieuses d’artistes maniant la musique, le corps et des aspects de mise en scène hors du commun.
Alexis Blais présentera une pièce pour violon alto et enceintes posées sur les genoux du public inspirée des interactions observées entre un humoriste et son audience. 
Gabo Champagne et Rebecca Gray présenteront une pièce de théâtre musical repoussant les limites émotionnelles du public, et physiques de la chanteuse, en fusionnant le chant classique avec l’art de la performance. 
Jean-Philippe Jullin collabore avec la danseuse Ariane Levasseur pour présenter une performance audio-visuelle qui explore divers paradigmes relationnels où la frontière entre l’artiste et la machine devient floue. 
Le duo Gabriela Tomé et Christophe Lengelé offriront une performance de musique électronique, guitare, visuels et voix, inspirée de la théorie des trous noirs et des forces cosmiques.
À la fin de chaque concert, les discussions post-spectacle permettent aux spectateur[trice]s de poser leurs questions aux artistes. Ceci permet au public de mieux comprendre les œuvres présentées et les démarches artistiques des artistes programmé[e]s dans une perspective d’échange, de partage et de démocratisation des œuvres musicales contemporaines.

“Constellations corporelles” brings together four highly ambitious pieces by artists wielding music, the body and unusual aspects of staging.
Alexis Blais presents a piece for violin viola and speakers placed on the audience’s lap, inspired by the interactions observed between a comedian and his audience.
Gabo Champagne and Rebecca Gray present a piece of musical theater that pushes the emotional limits of the audience, and the physical limits of the singer, by fusing classical singing with performance art.
Jean-Philippe Jullin collaborates with dancer Ariane Levasseur to present an audio-visual performance that explores various relational paradigms where the boundary between artist and machine becomes blurred.
The duo Gabriela Tomé and Christophe Lengelé offer a performance of electronic music, guitar, visuals and voice, inspired by the theory of black holes and cosmic forces.
At the end of each concert, post-show discussions allow spectators to ask the artists their questions. This allows the public a better understanding of the works presented and the artistic approaches of the artists programmed with a perspective of exchange, sharing and democratization of contemporary musical works.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Code d’accès et est adapté par PAN M 360

baroque / classique

OSM : Les pieds en fête!

par Rédaction PAN M 360

Dans ce récital, le pédalier du Grand Orgue Pierre-Béique sera magistralement dompté par l’organiste Jan Kraybill. Elle vous conduira de l’Allemagne baroque de Bach aux États-Unis de Sowerby, pour une randonnée musicale très originale. À voir et à entendre!

In this solo recital, organist Jan Kraybill showcases her exceptional command of the Grand Orgue Pierre-Béique’s pedalboard, guiding you on a unique musical voyage from Bach’s Baroque Germany to Sowerby’s America. This is something you’ll want to see and hear!

Programme

Jean-Sébastien Bach (attribué à Carl Philipp Emmanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Jean-Sébastien Bach, Prélude et fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, Première suite pour orchestre militaire, op. 28, no 1 : Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Marche funèbre d’une marionnette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, op. 74, no 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory : III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphonie pour orgue no 6, op. 42 : II. Intermezzo (6 min’)
Rachel Laurin, Three Short Studies, op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (pour pédale solo) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min30’’)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five « Erhalt uns, Herr » [Garde- nous, Seigneur / Keep us, Lord] (4
min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), op. 189, no 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

Program

Johann Sebastian Bach (attributed to Carl Philipp Emanuel Bach), Pedal-Exercitium BWV 598 (2 min)
Johann Sebastian Bach, Prelude and Fugue, BWV 532 (10 min)
Gustav Holst, First Suite for Military Band, Op. 28, No. 1: Chaconne (trans. H. G. Ley) (5 min)
Charles Gounod, Funeral March of a Marionette (trans. W. T. Best) (6 min)
Geoffrey Wilcken, The Love Amazing, Op. 74, No. 1 (7 min)
Libby Larsen, Aspects of Glory: III. Tambourines (4 min)
Charles-Marie Widor, Symphony for Organ No. 6, Op. 42: II. Intermezzo (6 min)
Rachel Laurin, Three Short Studies, Op. 68 (7 min 30 s)
I. Monologue (For Solo Pedal) (3 min)
II. The Flight of the Hummingbird (2 min 30 s)
III. The Dialogue of the Mockingbirds (4 min)
Johannes Matthias Michel, Three Jazz Organ Preludes: I. Swing Five “Erhalt uns, Herr” [Keep us, Lord] (4 min)
Robert Elmore, Rhumba (6 min)
Charles Villiers Stanford, Intermezzo on an Irish Air (“Danny Boy”), Op. 189, No. 4 (6 min)
Leo Sowerby, Pageant (11 min)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de l’Orchestre symphonique de Montréal et est adapté par PAN M 360

classique moderne / période romantique

‘’Jeux de couleurs’’ de l’Orchestre métropolitain : on y découvre un chef inspirant, et un bijou de Jacques Hétu

par Frédéric Cardin

Je ne sais pas encore si François Leleux est un bon chef d’orchestre, en règle générale. J’aimerais l’entendre en concert dans, mettons, Beethoven, Brahms, Mahler, Prokofiev ou Chostakovitch. Mais je sais que ce que j’ai entendu hier, du répertoire français manifestement près de son cœur, était excellemment mené et dessiné. Jeux de couleurs, le titre du programme, nous conviait effectivement à un tableau de fines ciselures, de lignes délicates tissées avec soin et de quelques zones de grandeur sonore satisfaisantes. 

En ce qui me concerne, le charme a opéré dès les premières mesures de Ma Mère l’Oye de Ravel. Leleux a créé des atmosphères oniriques, cinématographiques, très réussies avec cette suite charmante basée sur les contes de Perreault. Avec le soutien d’un Orchestre métropolitain (OM) très attentif à la direction studieuse et sensible du chef invité. Les bois ont rayonné et que dire du fameux solo de contrebasson (la ‘’Bête’’ qui s’entretient avec la ‘’Belle’’), avec cette pédale ronronnante à souhait, qui résonnait avec conviction dans la Maison symphonique. Un régal. 

Suivait le moment historique de la soirée, la première interprétation du Triple Concerto du Québécois Jacques Hétu (1938-2010) à Montréal, en fait au monde, après la création, disons, insatisfaisante de 2003 à Lanaudière (à ce sujet, écoutez l’excellente entrevue que m’a accordée Anne Robert, du Trio Hochelaga, qui avait joué l’oeuvre en 2003, et encore hier soir). 

ENTREVUE AVEC ANNE ROBERT À PROPOS DU TRIPLE CONCERTO DE JACQUES HÉTU

N’ayant pas eu l’occasion d’être présent en 2003, c’était donc pour moi une première écoute du concerto. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce que j’ai entendu. Hétu a étudié avec Messiaen et Dutilleux, et c’est ce dernier que j’entendais le plus dans la partition, bien que la personnalité de Hétu y tienne le haut du pavé. Après tout, le Triple Concerto est une œuvre de la maturité du compositeur, en pleine possession de ses moyens et de son langage musical. Son classicisme formel et ses accointances modernistes teintées de romantisme se marient habilement au colorisme contemporain hérité d’une partie de ses études académiques. 

Une force dramatique couve sous la palette sonore et expressive du premier mouvement, elle cherche à s’échapper, mais est maintenue sous contrôle autant par le trio (Anne Robert au violon, Dominique beauséjour-Ostiguy au violoncelle et Dantonio Pisano au piano) que par l’Orchestre. Mais la puissance sous-jacente force la musique à se gonfler d’ardeur, parfois jusqu’à des tuttis orageux, savamment canalisés. Tout cela, toujours, dans une écriture raffinée, pleine de textures et d’échanges stimulants entre les solistes et le grand ensemble. C’est magnifique.

Le deuxième mouvement est un andante habité d’une tendresse teintée d’amertume. Grand maximum dramatique central, comme le sommet de l’ogive, est porté par les cuivres dans une harmonie lumineuse, imposée comme pour un grand choral. Un moment touchant. 

Le troisième mouvement s’amorce dans Andante initial inquiétant, qui laisse place à un allegro piquant dans lequel dialoguent les deux ensembles, avant de conclure, tout de suite après une pause trompeuse, sur un tutti sec et puissant. 

Si ce dernier mouvement ne m’est paru aussi satisfaisant que les deux premiers, je réserve tout de même mon jugement final à de futures écoutes. J’ai néanmoins eu l’impression que nous avions entendu un authentique chef-d’œuvre. 

Le Trio Hochelaga a joué de toutes les couleurs de son apparatus pour insuffler la vie et l’émotion nécessaires à cette musique. L’OM, excellent, a suivi avec flexibilité les indications du chef. François Leleux a donné l’impression de s’être sincèrement investi dans cette partition, et d’en avoir bien maîtrisé les foisonnants détails. Il a démontré du respect envers cette musique québécoise, et il en mérite en retour. Bravo. Maintenant, vite un enregistrement pour que le monde entier puisse en profiter.

La deuxième partie a été lancée par un court et délicat poème symphonique de Mel Bonis, compositrice française de grand talent, du 19e siècle, rejetée par l’histoire musicale comme tant d’autres femmes. Le rêve de Cléopâtre est une partition au croisement du Romantisme et de l’Impressionnisme, un petit voyage de quelque neuf minutes dans des atmosphères voilées, exotiquement séductrices, et avec un haut degré de maîtrise des couleurs orchestrales. Rien de profondément mémorable, cela dit, mais plutôt agréable. 

Les applaudissements n’étaient pas terminés au retour du chef sur scène qu’il lançait la Symphonie de Bizet sur des chapeaux de roue, sans partition. L’OM était prêt, et les ciselures ultra précises des cordes coupaient comme du verre l’espace sonore de la Maison symphonique. Leleux savourait cette musique, jusqu’à danser sur le podium. Une conviction que partageaient l’orchestre, tout aussi bondissant et chirurgical. Les musiciens avaient du plaisir, dont un contrebassiste qui chantait presque en jouant. C’était beau à voir. Notons les superbes solos un peu partout dans la pièce : cors, violon, et le hautbois de Léanne Teran Paul, merveilleux de souplesse lyrique dans l’Adagio, et témoin parfait de l’esthétique orientaliste qui y prévaut, digne du 19e siècle français. Je pense que François Leleux, lui-même hautboÏste d’exception à l’origine, a été impressionné. 

Une soirée qui a montré la valeur du ‘’deuxième’’ orchestre montréalais, et qui nous a donné fortement envie de revoir ce chef sur un podium local. Revenez quand vous voulez M. Leleux.

gamelan / Musiques du Monde

Faculté de musique de l’UdeM : L’Atelier de gamelan et Giri Kedaton en concert à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

Originaire de Java et de Bali, le gamelan est un orchestre de percussions aux sonorités envoûtantes et profondément ancrées dans la culture indonésienne. Fondé par le compositeur José Evangelista, l’Atelier de gamelan de l’UdeM abrite plusieurs instruments traditionnels offerts par le gouvernement indonésien en 1986. Il offre aux étudiantes et aux étudiants une expérience unique d’apprentissage collectif, leur permettant de se connecter à une tradition musicale millénaire et de la faire rayonner ici comme ailleurs. En résidence à la Faculté de musique, l’ensemble Giri Kedaton joue un rôle essentiel dans cette aventure artistique, en partageant avec passion la richesse du répertoire javanais et en insufflant une présence vivante et vibrante à l’Atelier.

Originating in Java and Bali, gamelan is a percussion ensemble whose mesmerizing sonorities are deeply rooted in Indonesian culture. Founded by composer José Evangelista, the UdeM Gamelan Workshop houses several traditional instruments donated by the Indonesian government in 1986. It offers students a unique collective learning experience, allowing them to connect with a millennia-old musical tradition and help it shine both locally and internationally. In residence at the Faculty of Music, the ensemble Giri Kedaton plays an essential role in this artistic journey, passionately sharing the richness of the Javanese repertoire and bringing a vibrant, living presence to the Workshop.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient de la faculté de musique de l’UdeM et est adapté par PAN M 360

baroque / classique

Clavecin en concert : Larmes de tristesse et de joie à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Comme une suite à la parution de son disque Scorrete lagrime mie chez Passacaille en 2024, le tromboniste Maximilien Brisson nous convie à un voyage dans l’Italie du premier Baroque, à travers un programme d’une grande richesse expressive. Entouré de la soprano Myriam Leblanc, du claveciniste Christophe Gauthier, de l’organiste Luc Beauséjour et du luthiste Sylvain Bergeron, il fait revivre des pages rares et saisissantes des Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano et Bartolomeo Barbarino. Un répertoire idéal pour mettre en lumière la virtuosité vocale du trombone, un instrument qui, historiquement, fut sans doute plus que tout autre associé à la voix humaine.

Following the release of his CD Scorrete lagrime mie on Passacaille in 2024, trombonist Maximilien Brisson takes us on a journey to early Baroque Italy, with a programme of great expressive richness. Alongside soprano Myriam Leblanc, harpsichordist Christophe Gauthier, organist Luc Beauséjour and lutenist Sylvain Bergeron, he brings to life rare and striking pages by Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano and Bartolomeo Barbarino. An ideal repertoire to highlight the vocal virtuosity of the trombone, an instrument that, historically, has probably been associated more than any other with the human voice.

Programme/program

Œuvres de/works by Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Sigismondo d’India, Giovanni Battista Bovicelli, Lodovico Viadana, Giovanni Bassano et/and Bartolomeo Barbarino

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360

baroque / période romantique / Piano

Giuseppe Guarrera à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Récipiendaire du Deuxième prix et de cinq prix spéciaux au Concours musical international de Montréal en 2017, le pianiste italien alterne Bach et Chostakovitch dans leurs Préludes et fugues respectifs, composés à 200 ans d’écart. Il se tourne ensuite vers Liszt, offrant une rare occasion d’entendre son diptyque faustien, précédé de la grande sonate de Beethoven « Les adieux ».

Italian pianist Giuseppe Guarrera—who won five special awards and Second Prize at the 2017 Concours musical international de Montréal—alternates between Bach’s and Shostakovich’s Preludes and Fugues, composed 200 years apart. The second half offers a rare opportunity to hear Liszt’s set of two Faustian piano pieces in addition to Beethoven’s great “Les adieux” sonata.

Programme

CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 19 en mi bémol majeur
J. S. BACH Le clavier bien tempéré, livre I : Prélude et fugue n° 22 en si bémol mineur, BWV 867
CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 21 en si bémol majeur
J. S. BACH Le clavier bien tempéré, livre II : Prélude et fugue n° 14 en fa dièse mineur, BWV 883
CHOSTAKOVITCH Prélude et fugue n° 7 en la majeur
J. S. BACH Partita pour violon n° 2 en ré mineur, BWV 1004 : V. « Chaconne » (arr. Busoni)
BEETHOVEN Sonate pour piano n° 26 en mi bémol majeur, « Les adieux »
LISZT
Deux épisodes d’après le Faust de Lenau
    « Le cortège nocturne », S. 513a
    « Méphisto-valse n° 1 », S. 514

Program

SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 19 in E-flat major
J. S. BACH The Well-Tempered Clavier, Book I: Prelude and Fugue No. 22 in B-flat minor, BWV 867
SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 21 in B-flat major
J. S. BACH The Well-Tempered Clavier, Book II: Prelude and Fugue No. 14 in F-sharp minor, BWV 883
SHOSTAKOVICH Prelude and Fugue No. 7 in A major
J. S. BACH Violin Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: V. Chaconne (arr. BUSONI)
BEETHOVEN Piano Sonata No. 26 in E-flat major, “Les adieux”
LISZT
Two Episodes from Lenau’s Faust
    “Midnight Procession,” S. 513a
    “First Mephisto Waltz,” S. 514

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360

classique / musique contemporaine / post-romantique

OM X SMCQ : jeux de couleurs à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Vert violoncelle, bleu basson, jaune piccolo… Les couleurs de la musique française se déploient comme celles d’une œuvre de Monet ou Gauguin, captant la magie d’un instant, créant une ambiance féerique ou nous transportant vers des contrées lointaines. Avec Ma mère l’Oye, Ravel peint cinq tableaux autour de contes connus, tandis que Mel Bonis évoque un monde onirique et sensuel dans son Rêve de Cléopâtre. C’est ensuite au maître de la mélodie française, Fauré, de nous transporter dans l’histoire fascinante de Pelléas et Mélisande; puis le jeune Bizet démontre dans sa toute première symphonie la grâce, la fougue et la fraîcheur qui caractériseront l’ensemble de son œuvre. Une touche de couleur plus locale et moderne complète ce programme, avec la musique de l’un des plus grands compositeurs québécois, Jacques Hétu, et son Triple concerto, composé en 2001 pour nos solistes invités, le Trio Hochelaga.

Green cello, blue bassoon, yellow piccolo… the vibrant hues of French music unfold like a painting by Monet or Gauguin, capturing fleeting moments of magic, conjuring fairytale worlds and whisking us away to distant lands. Ravel’s Ma mère l’Oye contains five movements inspired by well-known fairy tales, while Mel Bonis evokes a sensual, dreamlike world in her Rêve de Cléopâtre. Fauré, the master of French melody, then immerses us in the spellbinding tale of Pelléas et Mélisande, followed by the youthful brilliance of Bizet’s very first symphony with all the grace, passion and clarity that define his later works. Adding a distinctly modern and local touch to the program is Jacques Hétu, one of Quebec’s greatest composers. His Triple Concerto was written in 2001 for our guests, the Trio Hochelaga.

Programme

Ma mère l’Oye [suite pour piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphonie en ut majeur (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestre

Program

Ma mère l’Oye [suite for piano]
Maurice Ravel
piano
Le rêve de Cléopâtre
Mel Bonis
Triple concerto (2001)
Jacques Hétu
Pelléas et Mélisandre (1898)
Gabriel Fauré
Symphony in C (1855), 32:00
Georges Bizet
orchestra

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Société de musique contemporaine du Québec et est adapté par PAN M 360

classique / Création / post-romantique

Les Violons du Roy : Beautés des Amériques à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Le célébrissime quatuor de Dvořák prendra ici une dimension épique en version pour orchestre à cordes alors que Kerson Leong et Les Violons du Roy unissent de nouveau leur talent et leur fougue dans une complicité qui ne se dément pas. Ils promettent une rencontre électrisante à l’occasion d’une nouvelle œuvre de François Dompierre.

Dvořák’s renowned quartet takes on a more expansive scope in this arrangement for string orchestra, as Kerson Leong and Les Violons du Roy once again combine their talent and energy in a collaboration that remains as strong as ever. They promise an electrifying encounter on the occasion of a new work by François Dompierre.

LISEZ NOTRE INTERVIEW AVEC KERSON LEONG EN CLIQUANT ICI !

Programme

H. VILLA-LOBOS
Bachianas brasileiras n° 9
F. DOMPIERRE
Concerto pour violon (création)
J. MONTGOMERY
Strum pour orchestre à cordes
A. DVOŘÁK
Quatuor n° 12 en fa majeur, op. 96 « Américain » (version pour orch. à cordes)

Program

H. VILLA-LOBOS
Bachianas brasileiras No. 9
F. DOMPIERRE
Concerto for violin (creation)
J. MONTGOMERY
Strum for String Orchestra
A. DVOŘÁK
String Quartet No. 12 in F Major, Op. 96 « American » (version for string orchestra)

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient des Violons du Roy et est adapté par PAN M 360

avant-garde / jazz moderne / quatuor à cordes

Faculté de musique de l’UdeM : De Montréal à New York – Jazz et musique de chambre à la salle Serge-Garant

par Rédaction PAN M 360

Dans le cadre du 75e anniversaire de la Faculté de musique, deux ensembles d’univers sonores contrastés uniront leur souffle créatif pour une soirée exceptionnelle où le jazz contemporain rencontre la musique de chambre pour cordes. Issu de la scène jazz d’avant-garde new-yorkaise, le quintette Michael Bates’ Acrobat se joint au Quatuor Cobalt, quatuor à cordes montréalais bien connu du milieu de la création musicale et composé de quatre diplômé·es en interprétation de la Faculté. Ensemble, ils exploreront un territoire musical inédit façonné par des arrangements de Michael Bates d’œuvres du répertoire contemporain et la création de l’œuvre Breath of Nature, spécialement composée pour l’occasion par François-Hugues Leclair, professeur agrégé à la Faculté. Un dialogue transfrontalier où l’improvisation, les textures, les rythmes et les lignes expressives se croisent dans un geste commun de liberté sonore.

As part of the 75th anniversary of the Faculty of Music, two ensembles with contrasting sonic worlds will join forces for an exceptional evening where contemporary jazz meets string chamber music. Hailing from New York’s avant-garde jazz scene, the Michael Bates’ Acrobat quintet teams up with Montreal’s Quatuor Cobalt, a string quartet well known in the contemporary music scene and composed of four graduates from the Faculty’s performance program. Together, they will explore uncharted musical territory through Michael Bates’ arrangements of contemporary repertoire and the premiere of Breath of Nature, specially composed for the occasion by François-Hugues Leclair, Associate Professor at the Faculty. A cross-border dialogue where improvisation, textures, rhythms, and expressive lines intersect in a shared gesture of sonic freedom.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient de la faculté de musique de l’UdeM et est adapté par PAN M 360

classique / opéra

Faculté de musique de l’UdeM : soirée d’opéra à la salle Claude-Champagne

par Rédaction PAN M 360

L’Atelier d’opéra de l’UdeM vous propose un passionnant voyage musical à travers les grands airs d’opéra et ensembles d’opéra. Depuis sa naissance officielle en Italie au 17e siècle, l’opéra n’a cessé d’exercer un attrait sur les compositeurs qui ont laissé des œuvres mémorables. Alliant théâtre et musique, le genre fascine et bouleverse. Laissez-vous séduire par les voix remarquables des étudiantes et des étudiants en chant classique de la Faculté de musique et vivez des moments émouvants grâce à des extraits des plus célèbres pages lyriques accompagnés au piano.

The UdeM Opera Workshop invites you on a captivating musical journey through the great opera arias and ensembles. Since its official birth in Italy in the 17th century, opera has continually fascinated composers, who have left behind a legacy of unforgettable works. Blending theater and music, the genre continues to captivate and move audiences. Be enchanted by the remarkable voices of the Faculty of Music’s classical voice students and experience stirring moments through excerpts from the most celebrated operatic masterpieces, accompanied at the piano.

LISEZ L’INTERVIEW DE JEREMY FORTIN !

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la faculté de musique de l’UdeM et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre