cosmic jazz / jazz

FIJM 2026 I Kamasi Washington nous emmène dans l’espace

par Stephan Boissonneault

Après une prestation absolument exceptionnelle de St. Vincent avec orchestre symphonique à la Salle Wilfrid-Pelletier, je me suis précipité dehors pour assister à mon tout premier concert de Kamasi Washington à la Scène TD. C’était un moment assez important pour moi, car j’avais manqué tous les concerts de Kamasi Washington au jazzfest et ses concerts en solo à Montréal ces cinq dernières années, et j’écoute très souvent ses épopées de jazz cosmique lorsque j’écris.

Ce dieu du saxophone jazz, âgé de 45 ans, débordait de style, vêtu d’un kimono noir, serrant son saxophone ténor comme un enfant émerveillé tandis qu’il regardait la chanteuse Patrice Quinn interpréter avec une puissance incroyable des paroles sur l’espace et l’univers. Elle terminait alors le morceau de 12 minutes – qui s’était en réalité étiré sur 15 minutes –, « Askim », tiré de l’album The Epic sorti en 2015. Washington a clôturé le morceau par un cri de saxophone plein d’énergie, qui semblait s’étirer pendant plusieurs minutes. Les poumons de cet homme sont incroyables.

Vint ensuite The Pslamnist, tiré de mon album préféré, Heaven and Earth, qui mettait en vedette des solos de trompette en direct de Ryan Porter, la contrebasse tonitruante de Miles Mosley et le jeu de batterie endiablé de Ronald Bruner Jr. (frère de Stephen Bruner, alias Thundercat). La maîtrise du saxophone de Washington est en soi un véritable spectacle, mais son arme pas si secrète que ça, c’est son groupe. Chaque musicien pourrait facilement diriger son propre groupe. Prenez par exemple l’ouverture au clavier de Cameron Graves, en parfaite synchronisation avec Bruner. On pourrait même dire en plaisantant que c’est tout aussi bon que Domi et JD Beck, honnêtement. « Y a-t-il des fans d’anime dans la salle ? », demande Washington à la foule de plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Le morceau s’intitule « Lazarus », une chanson que Washington espérait voir devenir le générique d’ouverture du nouvel anime de Shinichirō Watanabe, Lazarus. Watanabe a finalement choisi « Vortex », mais c’est « Lazarus », avec son caractère imposant, qui nous touche le plus. Les chœurs, menés par Quinn, constituent la véritable clé du succès de ce morceau. Le saxophone hors du commun de Washington est, là encore, tout simplement irréel. Mosley a également livré un solo de contrebasse endiablé, ses doigts virevoltant comme des avions en délire tandis qu’il actionnait une pédale de phaser. Je n’ai jamais vu un solo de contrebasse rivaliser à ce point avec celui d’une basse électrique. Mosley est un autre dieu dans son art.

Après une magnifique et longue reprise de « Prologue », du compositeur de tango argentin Astor Piazzolla, Kamasi a annoncé qu’il reviendrait bientôt à Montréal. C’était sa troisième prestation au Festival de jazz de Washington ; je ne doute donc pas que nous le reverrons.

Photos by Victor Diaz Lamich

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funk / hip-hop / jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Nicholas Payton & Butcher Brown présentent A Supreme Blue à la scène Rogers

par Rédaction PAN M 360

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électro arabe / pop / R&B

Festival International de Jazz de Montréal : Saint Levant à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

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afro-caribéen / folk / jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Fabiola Méndez à la scène Rio Tinto

par Rédaction PAN M 360

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americana / blues-rock

Festival International de Jazz de Montréal : Larkin Poe à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

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musique du monde / pop / soul/R&B

Festival International de Jazz de Montréal : Naïka à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

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classique / musique de chambre

Festival de musique de chambre de Montréal : Soirée à Vienne à la salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Le temps d’un concert, laissez-vous transporter au cœur de Vienne. De la profondeur lyrique du quintette de Schubert avec le Barbican Quartet et le violoncelliste Denis Brott, au charme de Fritz Kreisler, avec le violoniste virtuose Kevin Zhu, en passant par l’esprit pétillant des Valses de Johann Strauss II avec le flûtiste Christopher James et le clarinettiste Antonin Cuerrier. Ce programme fait revivre l’atmosphère unique des salons et des salles viennoises.

Schubert’s sublime Cello Quintet, performed by the Barbican Quartet and cellist Denis Brott, is hailed as one of the greatest chamber works ever. Then Kreisler’s elegant violin pieces and Johann Strauss II Waltzes, with flutist, Christopher James and clarinetist, Antonin Cuerrier.

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classique / classique moderne / Piano

Hania Rani – Non Fiction : Piano Concerto in Four Movements au Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Hania Rani est une compositrice et pianiste polonaise plusieurs fois récompensée qui évolue avec aisance entre les univers de la musique classique et expérimentale. Connue pour une série d’albums remarquables et en constante évolution — Esja, Home et Ghosts — elle a aussi composé pour le cinéma, le théâtre et la télévision.
Non Fiction est le premier concerto pour piano et la première pièce symphonique de Rani, composée en partie en réponse à la découverte en 2020 des compositions d’une jeune prodige de la musique, Josima Feldschuh, écrites pendant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale dans le ghetto de Varsovie. Émue par l’histoire de cette jeune fille, elle a choisi de l’examiner à travers le prisme des horreurs modernes : l’invasion de l’Ukraine et le génocide à Gaza, et la façon dont nous pouvons les « observer » et les « entendre » de près grâce aux médias modernes. Ce faisant, Rani examine la coexistence constante de l’harmonie et du désordre, créant une métaphore sonore de la survie de l’esprit humain face à la violence, et utilise la valeur émotionnelle du son pour rendre ces conflits quelque peu lointains plus accessibles à notre sensibilité humaine.
S’appuyant sur la formation classique de Rani et son admiration pour la musique expérimentale et improvisée, juxtaposant symboliquement une musique précisément orchestrée à la beauté de l’élan, Non Fiction est un chef-d’œuvre moderne : révélateur, puissant, émouvant et profond. 
Pour cette première mondiale, Rani est accompagnée du Manchester Collective, un orchestre de 45 musiciens dirigé par le violoniste Rakhi Singh, avec la participation exceptionnelle du saxophoniste Jack Wyllie (Portico Quartet) et de la batteuse Valentina Magaletti, sous la direction de Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra).
Pour le premier set, Rani présentera une sélection de ses compositions instrumentales contemporaines pour le cinéma et le théâtre, ainsi que de nouvelles compositions arrangées pour un petit ensemble.  

Hania Rani is a Polish multi-award winning composer and pianist who moves effortlessly between the worlds of classical and experimental music. Best known for a series of remarkable, ever evolving albums — Esja, Home and Ghosts — she also has written for film, theatre and television.
Non Fiction is Rani’s first piano concerto and symphonic piece composed partially in response to the discovery in 2020 of the compositions of a young music prodigy, Josima Feldschuh, written during the horrors of World War II in the Warsaw Ghetto. Moved by the girl’s story she choose to examine it through the lens of modern horrors: the invasion of Ukraine and genocide in Gaza, and how closely we can ‘observe’ and ‘hear’ them through modern media. In doing this Rani examines the constant coexistence of harmony and disorder creating a sonic metaphor for the survival of the human spirit when faced by the violence and uses the emotional value of sound to make these somehow distant conflicts more relatable to us on a human level. 
Drawing on Rani’s classical background, and her admiration for experimental and improvised music, symbolically juxtaposing precisely scored music with the beauty of momentum Non Fiction is a modern masterwork: revelatory, powerful, emotional and profound. 
In this world premier Rani is joined by the Manchester Collective assembled as a 45-piece orchestra, led by violinist Rakhi Singh and guest performances saxophonist Jack Wyllie (Portico Quartet) and drummer Valentina Magaletti and conducted by Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra). 
For the opening set Rani will present a selection of her contemporary instrumental music for film and theatre alongside new music arranged for a small ensemble. 

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Jazz Pop / lounge

Festival International de Jazz de Montréal : Pink Martini à la salle Wilfrid-Pelletier

par Rédaction PAN M 360

Depuis maintenant 31 ans, Pink Martini est un moteur inépuisable de joie qui continue de porter la mission de son fondateur Thomas Lauderdale, à savoir la connexion multiculturelle et l’inclusion, sur les scènes légendaires des six continents. Mêlant pop old school entraînante, couleurs du monde, rythmes big band et glamour hollywoodien, le célèbre « petit orchestre » de l’Oregon joue une musique qui séduit tout le monde, quel que soit l’âge ou l’origine. Le groupe compte une douzaine de musiciens qui interprètent des chansons dans plus de 25 langues et collabore avec une grande variété de chanteurs talentueux lors de ses concerts et sur ses 10 albums studio.

Now in its 31st year, Pink Martini is an unstoppable engine of joy that continues to bring founder Thomas Lauderdale’s mission of multi-cultural connection and inclusion to legendary concert stages on six continents. Presenting a mélange of catchy old-fashioned pop, global color, foot-tapping big band sound, and Hollywood glamour, Oregon’s famous “little orchestra” performs music intended to appeal to everyone, regardless of age or background. The band features a dozen musicians sharing songs in over 25 languages, and collaborates with a wide variety of gifted singers in performance and across the band’s 10 studio albums.

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Électro / jazz / soul

FIJM 2026 | Dominique Fils-Aimé, impériale et apaisante

par Michel Labrecque

Dominique Fils-Aimé est de passage à la maison pour deux jours, alors qu’elle poursuit une tournée internationale qui l’amènera en Europe en juillet, puis aux États-Unis en septembre.

Vendredi, le Théâtre Maisonneuve affichait complet. Montréal attendait son enfant prodigue avec bonheur, pendant qu’à l’extérieur, des milliers de personnes prenaient d’assaut la grande place où allait jouer Angine de Poitrine.

C’est ça le Québec d’aujourd’hui: une Haïtienne qui chante majoritairement en anglais et un duo Jeannois qui chante dans une langue que personne ne comprend. Et les deux font salle comble. De toute évidence, le Québec évolue plus vite que ses politiciens.

Dominique n’avait pas encore prononcé un seul mot que la foule l’acclamait. Le concert s’est ouvert (et s’est terminé) sur une chanson que sa mère lui chantait quand elle était enfant, conformément à son plus récent opus qui s’intitule My World Is The Sun.

Le spectacle est largement consacré à cet album, mais pas que. On entend aussi quelques chansons de sa trilogie d’albums précédents. Dominique Fils-Aimé nous emmène dans un voyage émotif, qui représente une journée ou un cycle temporel, dans lequel on est parfois apaisé, parfois choqué, parfois confus, avant de revenir dans le calme.

La chanteuse est entourée de six musiciens et d’une sonorisatrice qui est, en elle-même, un instrument supplémentaire, tellement elle utilise l’écho et la réverbération de façon brillante. Est-ce parce que nous nous trouvons au FIJM, les musiciens improvisent beaucoup plus que dans d’autres concerts auxquels j’ai assisté dans les années précédentes. Ce qui donne de forts jolis solos et donne du coffre à la musique.

Le concert est très construit, souvent les pièces s’enchaînent automatiquement, nous changeons de climat sans nous en rendre compte. Toutefois, quand elle s’arrête de chanter, Dominique est très volubile. Elle ressent vraiment le besoin de nous parler, de nous partager ses tranches de vie. Elle mentionne à plusieurs reprises qu’elle veut nous faire oublier nos mauvais moments, ainsi que le monde divisé dans lequel nous vivons.

La dernière partie du spectacle est quasi cinématographique, où on retrouve les arrangements plus dépouillés de ses disques, on entre presque dans une transe, avant de retomber avec l’interprétation d’une chanson de Francis Cabrel et de la berceuse maternelle.

Dominique nous a prévenu: pas de rappel, le concert se termine de lui-même. Excellente idée!

À la sortie, le public souriait, semblait comblé. Mon voisin de siège était impressionné. C’était sa première expérience Fils-Aiméenne.

Dominique Fils-Aimé construit sa voix, qui mélange le jazz, la soul, l’électro, ainsi qu’Haïti et son âme vibrante. Elle ne possède pas le registre vocal de Cécile McLorin Salvant, entendue dans la même salle, la veille. Mais elle ira loin, de façon différente. D’ailleurs, je suis convaincu que ces deux femmes libres, d’origine haïtienne, une de Montréal, l’autre de Miami, pourraient chanter ensemble.

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jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Stacey Kent au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Stacey Kent est une chanteuse de jazz américaine dans la lignée des plus grands, avec une légion de fans et une multitude de distinctions et de récompenses, dont une nomination aux Grammy Awards et, plus récemment, le Prix Ella Fitzgerald du Festival de jazz de Montréal. Avec des albums certifiés platine et or qui ont atteint plusieurs fois le sommet des classements et plus d’un demi-milliard d’écoutes sur Spotify, elle s’est constitué un vaste public international grâce à ses interprétations délicatement nuancées de standards, de chansons, de bossa nova et de compositions originales. Son répertoire multilingue unique comprend des compositions originales écrites par l’auteur Kazuo Ishiguro, lauréat du prix Nobel, en collaboration avec son mari, le saxophoniste, producteur, compositeur et arrangeur Jim Tomlinson. Leur première chanson, The Ice Hotel, a remporté le premier prix dans la catégorie jazz de l’International Songwriting Competition. Stacey a également enregistré avec les légendes brésiliennes Marcos Valle, Roberto Menescal et Danilo Caymmi, ainsi qu’avec le célèbre quatuor à cordes français Quatuor Ébène. Le nouvel album de Kent, A Time For Love, sortira en octobre 2025. Il reprendra sa collaboration en trio avec le pianiste Art Hirahara et Jim Tomlinson, dans une collection éclectique de chansons. Son précédent album, Summer Me, Winter Me, s’est immédiatement hissé en tête des charts jazz. Summer Me, Winter Me était une compilation de titres choisis par les fans, comprenant trois chansons originales : Postcard Lovers, coécrite avec Kazuo Ishiguro, et deux autres joyaux dont les paroles ont été écrites par Cliff Goldmacher, auteur de la chanson titre de l’album orchestral de Stacey, I Know I Dream. À côté de ces titres, on trouve un certain nombre de standards de jazz très appréciés, dont les versions anglaise et française de If You Go Away (Ne me quitte pas) de Jacques Brel.

Stacey Kent is an American jazz singer in the mold of the greats, with a legion of fans and a host of honors and awards including a Grammy nomination, and most recently, the Prix Ella Fitzgerald from Montreal Jazz Festival. With Platinum and Gold-selling albums that have reached a series of chart-topping positions, and over half a billion Spotify streams, she has garnered a huge international audience with her delicately nuanced interpretations of standards, chanson, Bossas and originals. Her unique multilingual repertoire includes originals written by the Nobel Prize-winning author Kazuo Ishiguro in collaboration with her saxophonist/producer/composer/arranger husband, Jim Tomlinson. Their first song, The Ice Hotel won first prize in the jazz category of the International Songwriting Competition. Stacey has also recorded with Brazilian legends Marcos Valle, Roberto Menescal and Danilo Caymmi, as well as the celebrated French string quartet the Quatuor Ébène. Kent’s new album, A Time For Love, will be released in October 2025. It will reprise her trio collaboration with pianist Art Hirahara and Jim Tomlinson, in an eclectic collection of songs. Her previous album, Summer Me, Winter Me immediately shot to the top of the Jazz charts. Summer Me, Winter Me was a collection of fan-chosen tracks which includes three original songs; Postcard Lovers, co-written with Kazuo Ishiguro and two other gems with lyrics by Cliff Goldmacher, who wrote the title track of Stacey’s orchestral album, I Know I Dream. Alongside these are a number of well-loved jazz standards including both English and French versions of Jacque Brel’s, If You Go Away (Ne me quitte pas).

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jazz contemporain / saxophone

Festival International de Jazz de Montréal : Isaiah Collier au Théâtre Jean-Duceppe

par Rédaction PAN M 360

Compositeur, arrangeur, éducateur et « scientifique du son » autoproclamé, Isaiah Collier s’est imposé comme l’une des voix les plus passionnantes du jazz contemporain. Originaire de Chicago, son travail lui a valu de nombreuses distinctions de la part d’institutions et de publications prestigieuses à travers le monde. Parmi ses nombreuses distinctions, Collier a été nommé Steve Jobs Archive Fellow, Chicagoan of the Year in Jazz (2024) et a fait la couverture du magazine DownBeat, la plus ancienne publication jazz au monde. Sa musique a également été reconnue par le New York Times, qui a classé son travail parmi les meilleurs albums jazz de l’année. Sa suite révolutionnaire, The Story of 400 Years, a été mise à l’honneur dans l’émission Jazz Night in America de NPR, et il a reçu le prix DownBeat Critics Poll, ainsi que le titre d’artiste émergent de l’année décerné par la Jazz Journalists Association. Collier est connu pour sa quête incessante visant à fusionner les riches traditions du passé avec l’urgence du présent afin de forger le son du futur. Décrit comme un anticonformiste doté d’une force créative et improvisatrice, il a collaboré avec des sommités du jazz telles que Kahil El’Zabar, Ambrose Akinmusire, Craig Taborn, Joe Dyson, Azar Lawrence, les maîtres du jazz NEA Billy Hart, Marshall Allen et Denardo Coleman (fils du pionnier du free jazz Ornette Coleman), ainsi que Nicole Mitchell, Randy Brecker, Billy Harper, Marquis Hill et Makaya McCraven. Il est également très connu pour son puissant ensemble, The Chosen Few. Fier membre de la légendaire Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM), Collier s’inscrit résolument dans la lignée du riche héritage du saxophone ténor de Chicago. C’est un mystique du son, un serviteur de son art et de sa culture, et un artiste qui canalise à la fois le respect et l’innovation dans chaque note. Le magazine DownBeat l’a salué comme « le prochain géant du saxophone », un titre qui convient parfaitement à un artiste qui continue de remodeler le paysage sonore du jazz moderne.

Composer, arranger, educator, and self-described “Sonic Scientist,” Isaiah Collier has emerged as one of the most exciting voices in contemporary jazz. Chicago native, his work has earned numerous accolades from prestigious institutions and publications across the world. Among his many honors, Collier has been named a Steve Jobs Archive Fellow, Chicagoan of the Year in Jazz (2024), and was featured on the front cover of DownBeat Magazine, the world’s oldest jazz publication. His music has also been recognized by The New York Times, where his work was listed among the Best Jazz Albums of the Year. His groundbreaking suite, The Story of 400 Years, was spotlighted on NPR’s Jazz Night in America, and he has been honored with the DownBeat Critics Poll award as well as being named Up and Coming Artist of the Year by the Jazz Journalists Association. Collier is known for his relentless pursuit of blending the rich traditions of the past with the urgency of the present to forge the sound of the future. Described as a maverick of creative and improvisational force, he has collaborated with jazz luminaries such as Kahil El’Zabar, Ambrose Akinmusire, Craig Taborn, Joe Dyson, Azar Lawrence, NEA Jazz Masters Billy Hart, Marshall Allen, and Denardo Coleman (son of free jazz pioneer Ornette Coleman), as well as Nicole Mitchell, Randy Brecker, Billy Harper, Marquis Hill, and Makaya McCraven. He is also widely known for his powerful ensemble, The Chosen Few. A proud member of the legendary Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM), Collier stands firmly within the lineage of Chicago’s rich tenor saxophone legacy. He is a mystic of sound, a servant to his craft and culture, and an artist who channels both reverence and innovation in every note. DownBeat Magazine has hailed him as “The Next Sax Giant”—a title befitting an artist who continues to reshape the sonic landscape of modern jazz.

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