jazz

Yesli-Lejeune Quartet au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

Baptiste Lejeune et Yûr Yesli invitent le pianiste Taurey Butler et le contrebassiste Jonathan Chapman pour une soirée au Dièse Onze! Ils joueront des morceaux du répertoire bebop et hard-bop (compositions de Grant Green, Wes Montgomery, Thelonious Monk, Victor Feldman, Sam Jones…).

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rock

Le Festival International Présence Autochtone présente Mack MacKenzie

par Rédaction PAN M 360

Né dans le nord-est des États-Unis (il n’y a pas plus nord-est que le Maine), ayant grandi à Montréal (il n’y a pas plus cool), Mack MacKenzie a traversé des frontières durant toute sa vie créative rock’n’roll. En tant qu’artiste solo et auteur-compositeur, chanteur et chef de file du groupe alt-country montréalais Three O’Clock Train, Mack a donné plus de 2000 concerts dans tous les clubs rock, honky-tonk, théâtres et bars à travers les vastes étendues du Canada et des États-Unis. 

GRATUIT!

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musique traditionnelle malienne

Delphine Mounkoro au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Originaire de la région de Ségou (Mali), Delphine Mounkoro commence la musique très jeune dans son village. Après avoir étudié à Bamako au Centre National des Arts, elle a fait partie du chœur de Cheick Tidiane Seck avec lequel elle est régulièrement partie en tournée.

Forte de ces expériences et de sa renommée grandissante, elle décide d’entamer sa carrière solo. L’année 2019 voit la sortie de son album “Cocody”, où elle s’est distinguée par un talent particulièrement impressionnant – entre grande maîtrise scénique, voix exceptionnelle et orchestration mélodieuse. 

Delphine Mounkoro chante dans un style tradi-moderne bwa, où les instruments contemporains côtoient joyeusement les instruments du terroir, et notamment le balafon, qui prend une place prépondérante dans son œuvre. Celle qu’on surnomme « la Diva du Bwatun » fait l’unanimité !

Originally from the region of Segou (Mali), Delphine Mounkoro sings in a traditional-modern Bwa style. She is nicknamed “the Diva of Bwatun” and is unanimously acclaimed!

Delphine Mounkoro was born in the region of Segou (Mali) and started playing music at a very young age in her village. After studying in Bamako at the Centre National des Arts, she was part of Cheick Tidiane Seck’s choir with whom she regularly went on tour.

Strengthened by these experiences and her growing reputation, she decided to start her solo career. The year 2019 saw the release of her album “Cocody”, where she distinguished herself by a particularly impressive talent – between great stage control, exceptional voice and melodious orchestration. 

Delphine Mounkoro sings in a traditional-modern Bwa style, where contemporary instruments joyfully rub shoulders with instruments of the land, and in particular the balafon, which takes a predominant place in her work. The one who is nicknamed “the Diva of Bwatun” is unanimously appreciated!

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hardcore / metal

The Devil Wears Prada au Théâtre Corona

par Rédaction PAN M 360

Le contraste donne de la dimension à l’art. La juxtaposition de deux éléments qui semblent disparates provoque des frictions, donnant vie à toute toile. The Devil Wears Prada s’appuie sur le contraste pour équilibrer avec agilité les turbulences métalliques, l’esprit hardcore, l’éloquence provocatrice du lyrisme et l’exorcisme mélodique. Entre ces deux extrêmes opposés, le groupe s’est forgé un style en constante évolution, étayé par des couches de couleurs sonores.

Contrast gives art dimension. The juxtaposition of two seemingly disparate elements sparks friction, bringing life to any canvas. The Devil Wears Prada rely on contrast as they nimbly balance metallic turbulence, hardcore spirit, provocatively eloquent lyricism, and melodic exorcism. In between these opposing extremes, the band have fashioned an ever-evolving signature style buttressed by layers of sonic hues.

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post-punk

Peter Hook and the Light – Joy Division : A Celebration au Club Soda

par Rédaction PAN M 360

Peter Hook and The Light est un groupe de rock anglais, formé en mai 2010 par le guitariste basse/chanteur Peter Hook, anciennement membre des groupes post-punk influents Joy Division et New Order. Le groupe comprend également le fils de Hook, Jack Bates (basse), ainsi que Andy Poole (claviers) et Paul Kehoe (batterie), qui ont tous deux joué avec Hook au sein de Monaco, l’un des groupes précédents de Hook.

Le groupe interprète des pièces de Joy Division et de New Order.

Peter Hook and The Light are an English rock band, formed in May 2010 by bass guitarist/vocalist Peter Hook, formerly of the influential post-punk bands Joy Division and New Order. The band also features Hook’s son Jack Bates (bass), as well as Andy Poole (keyboards) and Paul Kehoe (drums), who both played with Hook as part of Monaco, one of Hook’s previous groups.

The band is noted for performing the Joy Division and New Order albums live.

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classique occidental

L’Orchestre Symphonique présente Pacho Flores avec cuivres et percussions

par Rédaction PAN M 360

Pacho Flores est certainement l’un des plus illustres trompettistes actifs sur la scène musicale internationale. Lors de ce concert, il mènera un ensemble de 16 musiciens, tout cuivres et percussions, dans une démonstration de force, d’unité et de virtuosité. Au programme : un répertoire varié des Amériques en plus des poignants Airs gitans de Pablo de Sarasate, dans lesquels vous pourrez apprécier la brillance, l’homogénéité et la polyvalence des cuivres; la vigueur, la diversité et la subtilité des percussions.

Pacho Flores figures unquestionably among the most illustious trumpeters currently active on the international stage. This concert will see him lead an ensemble of 16 musicians, all playing brass and percussion, in a demonstration of strength, unity and technical agility. The program features a variety of works from the Americas together with Pablo de Sarasate’s poignant Aires Gitanos, in which listeners can appreciate the bright, blended and versatile sounds of the brass as well as the vigorous, diverse and subtle sounds of the percussion instruments.

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indie rock

Le Festival International Présence Autochtone présente Pinaskin

par Rédaction PAN M 360

Réginald Echaquan est l’un de membre fondateur du groupe Pinaskin, nom qui se traduit par « Chute des feuilles, les feuilles tombent en automne »; c’est à cette époque de l’année que le groupe a vu le jour. Il y avai aussi, au départ, Steve Flamand et Bruno Ottawa. Le guitariste Gaston Moar ainsi que René Quitish ont joué avec le groupe pendant quelques années. Réginald s’est retiré peu à peu de la musique pour se consacrer à l’enseignement. Depuis quelques années, il fait des prestations acoustiques. 

Le contenu de chansons des artistes ou groupes de musiciens appartenant à la nation Atikamekw (Opitciwan, Wemotaci et Manawan) a rapport au territoire, aux ancêtres, au mode de vie, aux traditions, aux ressources, aux relations entre les membres d’une famille d’une communauté. Certains chantent leur amitié, leur communauté, la vie en général.

GRATUIT!

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classique occidental

L’Orchestre Symphonique de Montréal présente Polyphonies baroques dans les cités d’or

par Rédaction PAN M 360

Le chef de chœur Andrew Megill vous convie à un concert poignant mettant en lumière les compositeurs espagnols et mexicains des XVIe et XVIIe siècles. Pour l’occasion, 12 chanteuses et chanteurs du Chœur de l’OSM revêtiront leurs atours polyphoniques dans l’interprétation d’œuvres en langues autochtones et en latin, accompagnés de brillants instrumentistes. Ce sera une occasion unique de découvrir un répertoire aussi riche que méconnu!

Chorusmaster Andrew Megill invites you to a concert showcasing Spanish and Mexican composers of the 16th and 17th centuries that is sure to move you. For this event, 12 singers from the OSM Chorus show off their polyphonic acumen in their performance of works in Indigenous languages and in Latin, also featuring top instrumentalists.  A moment of opportunity to discover a fabulous yet little-known repertoire!

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jazz

Alain Bédard au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

Alain Bédard a une carrière professionnelle fort active en tant que musicien, depuis les années 1980. Bien qu’avec un passage vers le Word Beat avec l’ensemble DADJE (groupe sénégalo-québécois), puis la danseuse antillaise Josianne Antourel et le classique avec le violoniste Martin Foster (Orchestre de musique de Chambre de l’UQAM), il a toujours, entretenu une passion pour le jazz. Ainsi on l’a vu jouer avec les groupes québécois Ogane Song, Carole Therrien, Jazzlab Orchestra, les musiciens Michel Lambert, Félix Stüssi, Pierre Tanguay, Rafael Zaldivar, John Roney, Frank Lozano, Michel Côté, François Bourassa, Rémi Bolduc, Joe Sullivan, André Leroux, etc, et aussi plusieurs artistes internationaux dont ; François Théberge, Donny McCaslin, Stéphane Belmondo, Julien Loureau, Ted Nash, Pascal Shumacher, Thoine Thys, etc. 

Alain Bédard has had a very active professional career as a musician since the 1980s. His participation in various major events has taken him all over the world, giving him a fascinating experience. Although he has been involved in Word Beat with the DADJE ensemble (a Senegalese-Quebecois group), the West Indian dancer Josianne Antourel and classical music with the violinist Martin Foster (UQAM Chamber Music Orchestra), he has always maintained a passion for jazz. He has played with the Quebec groups Ogane Song, Carole Therrien, Jazzlab Orchestra, musicians Michel Lambert, Félix Stüssi, Pierre Tanguay, Rafael Zaldivar, John Roney, Frank Lozano, Michel Côté, François Bourassa, Rémi Bolduc, Joe Sullivan, André Leroux, etc., as well as many international artists such as ; François Théberge, Donny McCaslin, Stéphane Belmondo, Julien Loureau, Ted Nash, Pascal Shumacher, Thoine Thys, etc.

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garage-rock / post-punk

Death Bells au Bar Le Ritz PDB

par Rédaction PAN M 360

Death Bells est la collaboration musicale de longue date de Will Canning et Remy Veselis. Formé en 2015 pendant leurs dernières années d’adolescence à Sydney, en Australie, l’acte s’est avéré être un pilier dans le paysage musical alternatif underground à la fois dans leur pays et à l’étranger en cinq ans d’histoire. Brouillant les lignes du post-punk et du rock garage, Death Bells s’est transformé au fur et à mesure que les deux membres ont grandi tout au long de leur adolescence et au début de l’âge adulte.

Death Bells is the longtime musical collaboration between Will Canning and Remy Veselis. Formed in 2015 during their late adolescent years in Sydney, Australia, the act has proven to be a mainstay in the alternative underground musical landscape both in their homeland and overseas during their five-year history. Blurring the lines of post-punk and garage rock, Death Bells has morphed and transformed as the two members have grown up throughout their late teenage years into early adulthood.

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classique occidental

L’Orchestre Symphonique présente Rhapsodie américaine : du folklore à la légende

par Rédaction PAN M 360

Les trois compositeurs de ce programme ont trouvé dans le folklore un terreau fertile pour la création d’œuvres emblématiques de leur culture. Jacques Hétu revisite les contes populaires québécois dans Légendes, tandis que Gershwin cristallise les sonorités du jazz dans Rhapsody in Blue, une œuvre qui mettra en lumière le pianiste argentin Sergio Tiempo. Enfin, c’est inspiré par la tradition mexicaine que Márquez compose sa Danzón no 2, un chef-d’œuvre aux mélodies nostalgiques et aux rythmes de montuno devenu un incontournable de la musique mexicaine.  

The three composers on this program have found folklore to be rich soil for developing works that are emblematic of their cultures. Jacques Hétu revisits Quebec folk tales in Légendes, while Gershwin crystallized the sounds of jazz in Rhapsody in Blue, a work that will feature Argentinian pianist Sergio Tiempo. Finally, Márquez drew inspiration from the Mexican tradition to compose his Danzón no. 2, a masterpiece of wistful melodies and montuno rhythms, a vital force of Mexican music. 

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OSM au pied du Stade : pourquoi s’étonner des couleurs de l’Amérique?

par Alain Brunet

Les mélomanes biberonnés à la musique classique de tradition européenne ont été peut-être étonnés, déconcertés ou même offusqués par le programme du concert d’ouverture de la Virée classique, exécuté par l’OSM sous la direction de Rafael Payare. Mercredi soir, sur l’esplanade du Parc olympique, le maestro vénézuélien et ses acolytes ont misé sur un buffet des Amériques afin d’en illustrer la grande diversité.

Trop de plats ? Difficile à digérer? Possible mais… les perceptions immédiates peuvent aussi être trompeuses.

D’un point de vue occidental, blanc et ô combien normatif, la seule œuvre véritablement « classique »au programme étant le 4e mouvement, Allegro con fuoco, de la Symphonie nº 9 en mi mineur, op. 95, Du Nouveau Monde de Dvořák. On comprendra certes l’étonnement de la gent classique, on en comprendra moins la réprobation et la condescendance.

Qu’elle aime ou non cette vision du monde musical, la gent classique doit faire face à cette nouvelle réalité : les musiques complexes destinées aux orchestres symphoniques débordent désormais le « grand répertoire » germanique, italien, français, russe ou scandinave, bref caucasien. Leonard Bernstein, dont on a repris les danses symphoniques de la bande originale du film West Side Story, avait eu cette prémonition dans les années 50 et 60, incluant des formes latines et afro-caribéennes dans son œuvre. Bernstein était loin d’être le seul à défendre cette approche inclusive : Ravel, Gershwin, Varèse, tant d’autres compositeurs blancs ont ainsi procédé dans plusieurs de leurs œuvres marquantes. On l’a aussi observé dans Honey and Rue d’André Prévin, dont l’influence jazz est nette et demeure pourtant dans l’esthétique classique. La très douée soprano Janine De Bique avait d’ailleurs très bien saisi le concept et l’a magnifiquement rendu au public montréalais.

Paquito D’Rivera, saxophoniste cubain de haute virtuosité, a mené une carrière dans les sphères du jazz latin, ce qui n’exclut en rien son ouverture aux formes classiques de tradition européenne. Son Concerto Venezolano, pour trompette (excellent Pacho Flores!) et orchestre inclut forcément des formes populaires de musique afro-latine, mais comporte aussi des éléments orchestraux d’une complexité harmonico-mélodique comparable aux soi-disant grandes musiques occidentales, et aussi d’une complexité rythmique généralement au-dessus des standards européens du monde classique. 

La démarche de feu le compositeur vénézuélien au programme, Evencio Castellanos (1915-1984), se trouvait plus proche du monde classique : les matériaux issus des musiques populaires servaient à construire une œuvre de facture occidentale alors que Paquito D’Rivera se veut ici au confluent du jazz moderne et de la musique contemporaine classique.

Quant au chant traditionnel de la nation wolastoqiyik interprété par Jeremy Dutcher et précédé d’une déclamation poétique de Natasha Kanapé Fontaine, la démarche est différente : on parle ici de l’habillage symphonique d’un chant simple et beau, interprété avec justesse et passion. 

Y a-t-il lieu de s’étonner de tels métissages mis de l’avant par un orchestre symphonique, en l’occurrence l’OSM ? Peut-être bien mais…

Depuis l’émergence des musiques plus complexes en Occident, soit à la Renaissance, les musiques dites sérieuses s’abreuvent des formes populaires ou folkloriques, pourquoi alors conclure à la légèreté pop lorsque des non-occidentaux érigent des formes plus complexes inspirées de leurs propres formes populaires et les marient au langage orchestral d’Occident? Voilà, manifestement, l’apparence d’un biais blanc et normatif.

Voilà la perception d’un monde musical occidental croyant encore à sa supériorité. Ce monde doit désormais se raviser : d’autres musiques symphoniques complexes doivent être honorées, nous en avions mercredi les exemples probants. S’il y a eu un problème, il n’était pas d’ordre musical, il était d’ordre culturel… et stratégique.

La surabondance d’informations lancées à un public peu habitué à cet éclectisme peut prêter flanc aux points de vue et perceptions occidentalo-centristes, qui relèguent les Paquito D’Rivera et Evencio Castellanos chez les compositeurs de troisième division. Rafael Payare et ses acolytes de la direction artistique de l’OSM devront alors se montrer plus rusés pour la suite des choses… et ne surtout pas reculer en diluant leur approche éditoriale, parfaitement défendable.

PROGRAMME

Artistes

Orchestre symphonique de Montréal

Rafael Payare, chef d’orchestre

Natasha Kanapé Fontaine, autrice 

Jeremy Dutcher, chanteur 

Jeanine De Bique, soprano

Pacho Flores, trompette

Magalie Lépine-Blondeau, porte-parole 

Oeuvres 

Dvořák, Symphonie nº 9 en mi mineur, op. 95, « Du Nouveau Monde » : IV. Allegro con fuoco (11 min)

Lecture d’un texte de Natasha Kanapé Fontaine

Chant interprété par Jeremy Dutcher

Paquito D’Rivera, Concerto Venezolano, pour trompette et orchestre (18 min)

Bernstein, West Side Story, danses symphoniques (20 min)

André Prévin, Honey and Rue : « The town is lit » (5 min)

Evencio Castellanos, Santa Cruz de Pacairigua (17 min)

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