dream-pop / rock alternatif

Beach House au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Once Twice Melody est le 8ème album studio de Beach House. Sur cet album, on peut entendre plusieurs types de styles et de structures de chansons. Des chansons sans batterie, des chansons centrées sur la guitare acoustique, des chansons essentiellement électroniques sans guitare, des mélodies errantes et répétitives, des chansons construites autour des sections de cordes. En plus des nouveaux sons, beaucoup de boîtes à rythmes, d’orgues, de claviers et de tonalités que les auditeurs peuvent associer aux précédents disques de Beach House restent présents dans plusieurs des compositions.

Once Twice Melody is the 8th studio album by Beach House Across this album, many types of style and song structures can be heard. Songs without drums, songs centered around acoustic guitar, mostly electronic songs with no guitar, wandering and repetitive melodies, songs built around the string sections. In addition to new sounds, many of the drum machines, organs, keyboards and tones that listeners may associate with previous Beach House records remain present throughout many of the compositions.

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Ce contenu provient de Sub Pop Records et est adapté par PAN M 360.

jazz

Laura Anglade Quartet au Festival International de Jazz

par Rédaction PAN M 360

Reconnue par l’émission Ici Musique de Radio Canada comme étant l’une des cinq musiciennes de jazz à surveiller, la chanteuse franco-américaine Laura Anglade est en train de se faire un nom dans le monde du jazz. Le chant de Laura rappelle celui de nombreuses grandes chanteuses traditionnelles du XXe siècle, dont Anita O’Day, Shirley Horn et Blossom Dearie, mais sa voix est unique. Lorsqu’elle s’enfonce avec émotion et éloquence dans un texte, ses capacités à raconter des histoires révèlent une âme au-delà de son âge.

Recognized by Radio Canada’s Ici Musique as one of the top 5 female Jazz musicians to watch out for, French-American singer Laura Anglade is making a name for herself in the Jazz world. Laura’s singing is reminiscent of many of the great traditional vocal stylists of the 20th century including Anita O’Day, Shirley Horn, and Blossom Dearie, but her voice is uniquely her own. As she digs emotionally and eloquently into a lyric, her story-telling abilities portray a soul beyond her years.

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folk / pop-rock

Aysanabee au FIJM

par Rédaction PAN M 360

Aysanabee est un multi-instrumentiste, producteur et auteur-compositeur-interprète actuellement basé à Toronto. Né Evan Pang, il est Oji-Cree, du clan des Sucker de la Première nation de Sandy Lake. Il a quitté la réserve à l’âge de trois ans et a grandi dans plusieurs villes du nord du Manitoba et de l’Ontario avant de s’installer à Kaministiquia, près de Thunder Bay, avec sa mère et ses frères et sœurs, où il a appris à jouer de la guitare et à écrire des chansons.

Sa musique va du folk introspectif et du pop-rock aux hymnes soul avec une batterie entraînante, que l’on peut entendre dans ses premiers singles, Ocean Breath et Howling.

Aysanabee is a multi-instrumentalist, producer and singer songwriter currently based in Toronto. Born Evan Pang, he is Oji-Cree, Sucker Clan of the Sandy Lake First Nation. Moving off reserve at the age of 3, Pang grew up in several northern towns across Manitoba and Ontario until settling in Kaministiquia outside of Thunder Bay with his mother and siblings where he taught himself to play guitar and write songs.

His sound ranges from introspective folk and pop-rock to soul anthems with the driving drums, which can be heard in his debut singles, Ocean Breath and Howling.

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drill / grime / hip-hop / trap

Le Festival International de Jazz présente Cadence Weapon

par Rédaction PAN M 360

Cadence Weapon est le rappeur, producteur, écrivain et poète Rollie Pemberton, né à Edmonton et basé à Toronto. Son album Parallel World a remporté le Prix de musique Polaris 2021.

Parallel World aborde les thèmes du racisme systémique, de l’inégalité structurelle, du profilage policier, de l’embourgeoisement, des effets omniprésents d’Internet sur nos vies et de l’État de surveillance qui punit les Noirs de manière disproportionnée. Utilisant des éléments de trap, de drill, de grime et d’acid house, Parallel World est la bande-son d’un futur dystopique dans lequel nous nous sommes en quelque sorte retrouvés.

Cadence Weapon is Edmonton-born, Toronto-based rapper, producer, writer and poet Rollie Pemberton. His album Parallel World won the 2021 Polaris Music Prize.

Parallel World touches on themes of systemic racism, structural inequality, police profiling, gentrification, the internet’s pervasive effects on our lives and the surveillance state that disproportionately punishes Black people. Using elements of trap, drill, grime and acid house, Parallel World is the soundtrack for the dystopian future we’ve somehow found ourselves in.

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metalcore / post-hardcore

SeeYouSpaceCowboy au Bar Le Ritz PDB

par Rédaction PAN M 360

Alors que leur groupe parfait n’existait pas, les membres de SEEYOUSPACECOWBOY ont décidé de le créer eux-mêmes.

Combinant le son grind de l’ère MySpace qu’ils aimaient lorsqu’ils étaient adolescents avec des prises plus modernes sur le genre de la musique lourde, les californiens de SeeYouSpaceCowboy se sont formés en octobre 2016 comme un projet d’indulgence auto-décrit – mais ils se sont depuis élevés pour devenir l’un des groupes les plus excitants de la nouvelle vague de la scène underground.

Ils y sont parvenus non seulement grâce à un son hardcore dévastateur, lourd et dextre, mais aussi grâce au lyrisme acéré de la frontwoman Connie Sgarbossa. L’écriture satirique, ironique et très politique des premiers morceaux du groupe leur a valu l’étiquette de sasscore.

When their perfect band didn’t exist, the members of SEEYOUSPACECOWBOY decided to create it themselves.

Combining the MySpace-era grind sound they loved as teenagers with more modern takes on the heavy music genre, the California-based SeeYouSpaceCowboy formed in October 2016 as a self-described “indulgence project” — but have since risen to become one of the most exciting bands in the underground scene’s new wave.

They’ve done so not only through a devastatingly heavy and dextrous hardcore sound, but also razor-sharp lyricism at the hands of frontwoman Connie Sgarbossa. The satirical, tongue-in-cheek and highly political writing of the band’s early material earned them the genre tag sasscore.

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Ce contenu provient de Pure Noise Records et est adapté par PAN M 360.

CRi au FIJM : la Place des Festivals devient le plus gros plancher de danse à MTL

par Jacob Langlois-Pelletier

CRi a transformé la Place des Festivals en une immense boîte de nuit, mercredi soir.

Détrompez-vous : DJ Tiësto n’était pas en ville hier soir, c’était bel et bien une étoile de la musique électronique montréalaise qui y brillait. Des milliers d’amateurs d’électro, de pop, de house et d’indietronica se sont amassés devant la scène principale pour danser sur les compositions de l’artiste québécois. 

« J’espère que vous êtes bien chaussés, car ça va danser en p’tit péché ce soir! », a-t-il lancé avant de balancer les premières notes de son titre Lonely Romance. À l’aide de ses claviers et de sa console, Christophe Dubé, alias CRi, s’est amusé à construire ses mélodies en temps réel. La révélation de l’année au Gala de l’ADISQ 2021 a offert un set infusé de synthés, spécialement concocté pour l’occasion. À mi-chemin, CRi a carrément qualifié cette soirée  d’« historique pour la musique électronique québécoise ».
Ses amis Robert Robert, Jean-Michel Blais, Jesse Mac Cormack et Sophia Bel l’ont rejoint sur scène. À la fin de Never Really Get There, Mac Cormack est venu assister le DJ au clavier, insufflant une intensité supplémentaire à sa musique. À l’arrivée de Jean-Michel Blais et de son piano à queue, la foule s’est faite bruyante, visiblement prise par surprise par la venue du pianiste et compositeur néoclassique. Le spectacle s’est conclu avec Me and My Friends, une collaboration entre CRi et les quatre invités de la soirée. Sous étiquette Anjunadeep depuis 2020, CRi est promis à un avenir radieux, tant sur la scène électronique montréalaise qu’à l’international.

néo-soul / soul-jazz

Le Festival International de Jazz présente Jacques Shwarz-Bart avec Malika Tirolien

par Rédaction PAN M 360

Jacques Schwarz-Bart a été au centre de plusieurs révolutions musicales : la néo soul aux côtés de D’angelo et Erika Badu, le New Jazz en tant que membre fondateur de Roy Hargrove RH Factor. Il a carrément créé deux nouveaux styles en plein essor : Le Gwoka Jazz, et le Voodoo jazz, réunissant la musique de jazz avec ses origines afro-caribéennes et spirituelles. L’écriture impressionniste de Jacques, son ton puissant et son langage large – à la fois lyrique et anguleux – ont alimenté une présence croissante sur la scène mondiale.

Jacques Schwarz-Bart has been at the center of several musical revolutions: neo soul next to D’angelo and Erika Badu, New Jazz as a founding member of Roy Hargrove RH Factor. He outright created two surging new styles: Gwoka Jazz, and Voodoo jazz, reuniting jazz music with its Afro-Caribbean and spiritual origins. Jacques’ impressionistic writing, powerful tone, and wide-ranging language – both lyrical and angular – have fueled a growing presence on the world stage.

ENTRÉE GRATUITE!

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jazz / pop

Le FIJM présente Léonie Gray

par Rédaction PAN M 360

Léonie Gray fait ses débuts en remportant plusieurs concours de chants provinciaux dans le début des années 2000. Elle débute ensuite sa carrière d’autrice vers 2009, ce qui lui permettra de travailler avec plusieurs artistes Montréalais de genres différents. De 2012 à 2015, elle fait partie de la pièce Symbiose, une comédie musicale dont elle est l’une des deux chanteuses principales. Elle ouvrira ensuite pour plusieurs artistes au fil des ans tels que; Beyries, France d’Amour, Karim Ouellet, Milk & Bones et Morcheeba. En 2017, elle sort Wednesday, un titre Lo-Fi qui la fait découvrir au sein du Festival International de Jazz ainsi que dans plusieurs festivals Montréalais et régionaux. Elle performe au MTELUS, sur la scène CBC et au festival Santa-Teresa en 2019. Son style pop-Jazz, qui rappelle l’esprit des Jazz bars de New York, nous transporte dans son univers envoûtant. 

GRATUIT!

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jazz

Jim Doxas invite Donny McCaslin chez Upstairs

par Rédaction PAN M 360

Un des musiciens les plus sollicités au Canada, Jim Doxas joue beaucoup autant au Canada qu’à l’étranger. Il se distingue par sa démarche d’improvisation en jazz et défend l’idée que les percussions peuvent apporter une dimension tant rythmique que lyrique. Ce qui distingue Jim Doxas dans son approche de l’improvisation est la prise de risques; il laisse l’instant lui dicter le type de structure qui va encadrer le morceau de musique,  le modeler et l’orienter. Il adhère à l’idée que la musique de qualité se distingue toujours par le non-dit,  ces espaces de liberté où il peut déployer son riche vocabulaire sonore.

Jim has been heavily influenced by rock, jazz, Motown and World Music. His work can be heard on over 150 albums and soundtracks, and he is a popular featured artist at jazz festivals worldwide. Distinguished for his improvisational approach to jazz, he makes the case that percussion can be as performative as a lyrical instrument. What distinguishes Doxas’ approach to improvisation is that he refuses to play it safe, allowing the moment to dictate the kind of framework that will contain, shape and guide the piece of music.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514 931-6808!

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électro

Substrat 2022 : RedSpills, Sol Miracula et Softmatter à la SAT

par Rédaction PAN M 360


Substrat propose une expérience d’immersion sonore dans le dôme de la Satosphère, avec le son spatialisé de ses 157 haut-parleurs. À travers des performances musicales éclectiques, Substrat invite à découvrir la démarche créative et les univers inspirants d’artistes de la scène émergente.

RedSpills

Le groupe d’artistes RedSpills (Seta, Stewart et Stromberg) se préoccupent des nouvelles technologies d’instruments musicaux (lutherie digitale) et comment ces instruments peuvent servir lors de performances. Ils partagent leur musique par le biais d’innovations qui sollicitent le public sur le front expérimental du médium de la télémétrie de performance tant que par le VR|XR.

Sol Miracula

Yanik Tremblay-Simard, sous le pseudonyme Sol Miracula, manifeste des paysages sonores mystiques, combinant des profils électroacoustiques, de black métal et de doom métal. Sa pratique englobe l’immersion sonique et l’esthétique lo-fi, tout en défiant le rôle de la gestualité et de la théâtralité dans le monde de la performance. 

Softmatter

Anna Pavlova, originaire de Moscou et maintenant située à Montréal, est une artiste multidisciplinaire, musicienne, chanteuse et DJ qui opère sous le nom Softmatter. Sa méthodologie sonique explore l’électronique mutante et désaccordée, au sein de rythmiques rebondissantes et stoïques, ainsi que de voix manipulées qui naviguent des motifs de chorales.

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Robert Glasper, Prix Miles-Davis, de l’illumination à la paresse

par Alain Brunet

Robert Glasper vient de remporter le Prix Miles-Davis du Festival international de jazz de Montréal. On ne peut présumer d’une exécution devant public mais… force est de constater que le concert présenté mercredi du Théâtre Maisonneuve était loin d’être à la hauteur du plus grand honneur du FIJM réservé aux plus grands praticiens du jazz. Les cendres de Miles ont-elles frémi dans leur amphore ?

Avec DJ, bassiste et batteur (merci Chris Dave), le célébrissime multi-claviériste offrait mercredi le versant soul-funk-fusion de son art. On y allait de bonne foi, après avoir absorbé le troisième chapitre d’un projet en continu, Black Radio. Le concept se résume par une rencontre entre musiques populaires afro-américaines et jazz. On y observe des collaborations de Q-Tip, Killer Mike, Esperanza Spalding, India.Arie, Ty Dolla $ign, Lalah Hathaway, Meshell Ndegeocello, d’autres moins connues… Jusque-là, tout va bien. Le nouvel album est cool quoique… les musiciens de jazz qui font dans le hip hop s’en tiennent souvent à des formes prédigérées de culture populaire et y injectent des suppléments rythmiques et harmoniques propices à des improvisations de plus haut niveau. C’est dire que Black Radio III me semble un tantinet empoussiéré mais bon, la matière est assez intéressante pour une relecture vivifiante devant public.

Or, sur scène, tout ce travail studio est plus ou moins remplacé par… pas grand-chose. Une intro insignifiante de hits soul enchaînés par un DJ peu créatif, puis un jam informe, longuet, sans intérêt aucun. À l’évidence, Robert Glasper n’avait rien préparé. Il nous a servi une performance paresseuse, oisive, cabotine, assortie de quelques soubresauts de virtuosité pour épater la galerie comme il se doit. La jazzification de Smells Like Teen Spirit (Nirvana) ou de In The Air Tonight (Phil Collins) n’avait strictement rien d’excitant, d’autant plus que le claviériste est un piètre chanteur qui devrait s’en tenir aux ivoires de ses claviers électroniques. Plutôt que de procéder à une relecture concluante de son nouvel album, donc, il a erré, entraînant ses collègues dans cette errance.

C’est dommage, car on l’a considéré comme un game changer il y a une quinzaine d’années, pour sa dextérité phénoménale et ses riffs inédits au clavier, très inspirés des formes récentes de musique black , ce qui le mène aujourd’hui à jouir d’une immense coolitude et même l’obtention d’un Prix Miles-Davis dans le cas qui occupe Montréal. Or, force est de constater que Robert Glasper n’est plus le visionnaire, le game changer qu’il fut d’entrée de jeu. Le virtuose se tient pour acquis et tient son public pour acquis.

À court terme, remarquez, ses fans n’y voient que du feu. Personne ne l’a hué au Théâtre Maisonneuve, bien au contraire. On peut comprendre, Robert Glasper est perçu comme le Herbie Hancock de sa génération – sans vouloir faire dans la comparaison directe. Il est immensément respecté des mélomanes, jeunes et moins jeunes s’intéressant à la soul/R&B de qualité, au hip-hop champ gauche et au jazz groove. Oui, sa contribution innovante au jeu du clavier fut considérable au milieu des années 2000. Depuis lors, il a atteint un plateau conceptuel et, aujourd’hui, il surfe visiblement sur ses acquis. Arrive la pente descendante…

Souhaitons-lui d’en prendre conscience avant que statut de has been ne lui soit collé au front. Ça pourrait se produire plus vite qu’il ne semble le croire.

Woodkid, l’immersion faite homme

par Alain Brunet

Woodkid, alias Yoann Lemoine, est un artiste de l’immersion : auteur, compositeur, vidéaste, artiste visuel, on en passe. Sa multidisciplinarité est la condition essentielle de son succès. S’il n’était que musicien, jamais ses chansons et arrangements n’auraient l’impact obtenu depuis une décennie. On a pu vérifier de nouveau ce culte pop mardi au Mtelus, soit dans une salle pleine d’êtres humains subjugués par la proposition de l’artiste français s’exprimant en anglais. Il devrait en être de même un deuxième soir consécutif.

Woodkid a très bon goût. Sa scénographie est impeccable, comme elle le fut lors de ses précédents passages. Il sait choisir des éléments visuels de grande qualité et créer un espace immersif dans lequel ses fans sautent à pieds joints. Les accompagnateurs sont alignés de gauche à droite devant l’auditoire : percussions, trio de cordes, clarinette basse, trombone, claviers et machines. Au-dessus de la rangée d’instrumentistes, une passerelle traverse la scène, le chanteur s’y exprime et change parfois de palier. Derrière le tout, des images HD de grande qualité ornent chacune des chansons, surtout tirées de l’album S16 paru en 2016, mais aussi tirées d’enregistrements précédents.

Musicalement, Woodkid construit des chansons sur une instrumentation hybride : pop, électro, chant choral, musique de chambre. Les références sont connues de quiconque. Cet amalgame d’évidences est séduisant parce que consonant, mélodique, plutôt simple de manière générale, mais assez chargé et finement emballé  pour épater la galerie.  

On ne peut néanmoins isoler cette proposition musicale du reste; ce qu’offre Woodkid est  spectacle complet, sorte de trame sonore normalement destinée au cinéma ou à la télé, mais cette fois au service d’une immersion audiovisuelle devant public. Et ça marche pas à peu prés.

Clichés bon chic bon genre? Certainement mais…. À sa décharge, Yoann Lemoine a su identifier ce qui fonctionne vraiment dans une chanson pop et y enrober ces évidences mélodico-harmoniques d’un vernis attractif et actuel, juste assez visionnaire pour conquérir un public désireux de s’élever au-dessus de la pop de masse. Son image, son propos, sa vision du monde, sa quête personnelle n’ont rien de profondément singulier. Tout ça constitue un miroir dans lequel se mirent des adultes de sa génération (25-40 ans, surtout) et peuvent y voir le prolongement esthétique de leur existence.  

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