Le groupe LANY, basé à Los Angeles, fabrique une pop rêveuse et dansante avec un esprit R&B. Après avoir figuré au palmarès en 2017 avec leur premier album, LANY, ils se sont de nouveau classés dans le Top 40 en 2018 avec leur deuxième album, Malibu Nights, avant de décrocher leur premier tube du Hot 100 en 2019 avec la collaboration avec Lauv, « Mean It ». En 2020, le groupe a atteint un sommet dans les classements américains avec le Top 10 Mama’s Boy, suivi un an plus tard par gg bb xx, produit par Andrew Goldstein. En 2023, heartbroken a beautiful blur les propulse dans le Top 5 en Australie.
Los Angeles-based band LANY craft dreamy, dance-informed pop with a smooth R&B spirit. After charting with their 2017 debut, LANY, they had another Top 40 showing with their 2018 sophomore LP, Malibu Nights, before landing their first Hot 100 hit single in 2019 with the Lauv collaboration « Mean It. » In 2020, the band reached a U.S. chart peak with the Top Ten Mama’s Boy, following it a year later with the Andrew Goldstein-produced gg bb xx. In 2023, the heartbroken a beautiful blur launched them into the Top Five in Australia.
Regroupant des musiciens cubains et montréalais, Le Trio The Cuban Martinez Show, dirigé par le tromboniste Yordan Martinez, est un spectacle festif à saveur cubaine et latine.
The Trio The Cuban Martinez Show, directed by trombonist Yordan Martinez, is a festive show with a Cuban and Latin flavor.
Racines est le projet musical de Laurent Perrault-Jolicoeur, contrebassiste jazz gradué de McGill, et Zal Sissokho, korafola connu pour ses projets sortant des sentiers battus comme Kora Flamenca ou Famalé. Les deux compositeurs cherchent à retisser et retracer ensemble les liens unissant les musiques mandingue et jazz par leurs compositions hybridant les rythmes, l’harmonie et l’improvisation de chacune de ces traditions.
_______________
Racines is the musical project of Laurent Perrault-Jolicoeur, a McGill-qualified jazz bassist, and Zal Sissokho, a korafola known for his off-the-beaten-track projects such as Kora Flamenca and Famalé. Together, the two composers seek to reweave and retrace the links between Mandingo and jazz music through their compositions that hybridise the rhythms, harmony and improvisation of each of these traditions.
Giant Rooks est un groupe de rock indépendant à la sensibilité pop et au son atmosphérique qui est devenu une star dans son pays d’origine, l’Allemagne, avant de développer une audience internationale. Se produisant souvent en anglais, les arrangements du groupe mélangent des éléments organiques et électroniques. Leur EP New Estate de 2017 a permis aux fans de découvrir leur son épuré, et une reprise de « Tom’s Diner » en 2019 (une collaboration avec AnnenMayKantereit) est devenue un succès massif en Europe. Une couche supplémentaire de polissage de la production sur leur premier album complet, 2020’s Rookery, a rendu leurs chansons encore plus conviviales, et 2024’s How Have You Been ? a ajouté une ambiance romantique à plusieurs de leurs chansons.
Giant Rooks are an indie rock band with a pop sensibility and an atmospheric sound who became stars in their native Germany before developing an international following. Often performing in English, the group’s arrangements blend organic and electronic elements. Their 2017 EP New Estate introduced fans to their streamlined sound, and a 2019 cover of « Tom’s Diner » (a collaboration with AnnenMayKantereit) became a massive success in Europe. An added layer of production polish on their first full-length album, 2020’s Rookery, made their songs even more user-friendly, and 2024’s How Have You Been? added a romantic vibe to several of their songs.
Souvent présenté comme le groupe de reggae le plus amusant de Montréal, les prestations énergisantes de ce groupe laissent le public dans un état de bonheur intense. Ils vous feront chanter et danser au rythme de leur musique intemporelle et vous laisseront des souvenirs inoubliables.
The Reggae Uprising Band est un groupe qui sait comment divertir et qui met tout en œuvre pour plaire. Selon ses fans, le groupe fait oublier les soucis et remonte le moral par son style de jeu authentique.
The Reggae Uprising Band s’est formé quand des musiciens partageant les mêmes idéaux se sont rencontrés dans des bars locaux et dans des lieux communautaires, puis ont décidé de se réunir et de former un groupe.
Le groupe puise dans plus d’un siècle de musique du monde, de reggae, de soul, de rnb, de jazz, de folk, de country et de rock pour vous proposer ce qu’il a de mieux à offrir. Un mariage de standards musicaux que tous les âges peuvent apprécier.
L’Uprising Band s’est produit dans tout le Canada pour des festivals, des bars et des pubs, des brasseries ainsi que pour des auditoires privés.
L’Uprising Band a également collaboré avec des artistes musicaux tels que des artistes comme, entre autres, Luciano, Marcia Griffiths, Tinga Stewart, Ras Lee, Leroy sibbles, Errol dunkley, Leroy gibbons, general trees, horace Martin.
Hailed as Montreal’s most fun and exciting Reggae Band, this band’s revitalizing and energizing performances leaves the audience in a state of youthful bliss. They’ll have you singing and dancing along to the timeless music and making all kinds of great memories while doing so.
The Uprising Band is a band that knows how to entertain and put out their all to please Fans say that The Uprising Band makes you forget your worries and uplifts you with their authentic style of play.
The Uprising Band formed when like minded musicians kept meeting up at local bars, and at community venues and decided to come together and form this group.
The Band draws from over a century of world music reggae, soul, rnb, jazz, folk, country, and rock to give you the very best they have to offer. A marriage of musical standards all ages can enjoy.
The Uprising Band has performed all over Canada playing for festivals, bars and pubs, brewery, charity organizations as well as for private audiences, which is one of the highest compliments you can receive as a band, Truly special.
The Uprising Band has also collaborated with musical artists like Luciano, Marcia Griffiths, Tinga Stewart, Ras Lee, Leroy sibbles, Errol dunkley, Leroy gibbons, general trees, horace Martin just to name a few names.
Le mardi soir, le Upstairs met en vedette les étudiants de premier et de deuxième cycle de l’École de musique Schulich de l’Université McGill qui jouent du jazz.
Dans le cadre de leurs cours de combo jazz, les étudiants préparent des ensembles de musique comprenant des airs et des arrangements de la tradition du jazz, ainsi que des compositions et des arrangements originaux. Ces étudiants, qui viennent de toute l’Amérique du Nord et de l’Europe, sont parmi les meilleurs étudiants en interprétation de jazz de l’heure.
Tuesday evenings, Upstairs showcases McGill University’s Schulich School of Music Undergraduate, and Graduate, Jazz Performance students.
As part of their jazz combo course requirements, students prepare sets of music encompassing tunes and arrangements from the jazz tradition, as well as, original compositions and arrangements. These students, coming from all over North America, and Europe, are some of the finest up and coming jazz performance students that you will hear anywhere.
RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514-931-6808
Ce contenu provient du Upstairs Jazz et est adapté par PAN M 360.
Semaine du Neuf | Collectif9 : héro musical pour tous
par Frédéric Cardin
L’ensemble collectif9 appuyé de deux compositeurs/vidéastes (Myriam Boucher et Pierre-Luc Lecours) donnaient, vendredi soir 15 mars, la première nord-américaine de Héros, œuvre créée en 2020 en France, mais qui n’a jamais pu voyager depuis en raison de la crise pandémique. Il s’agissait en quelque sorte d’une deuxième Première pour cette pièce en cinq mouvements, écrite pour les neuf instrumentistes de l’ensemble (4 violons, 2 altos, 2 violoncelles et 1 contrebasse) et deux vidéastes live.
Le processus de création musicale est bien expliqué par Thibault Bertin-Maghit, fondateur et directeur général/artistique de collectif9, dans l’entrevue qu’il m’a accordée et que je vous encourage écouter ici :
Je ferai tout de même un court résumé : à partir de la musique de Beethoven (2020 constituait le 250e anniversaire de sa naissance), Boucher et Lecours, habitués à travailler dans l’électronique, ont tissé une trame musicale numérique ou Beethoven devient difficilement reconnaissable, trame qu’ils ont par la suite retranscrite pour l’ensemble acoustique montréalais!
De l’acoustique au numérique puis à l’acoustique de nouveau, la démarche plutôt originale promettait quelque moments étonnants. En vérité ce ne fut pas le cas, ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas bon. C’est seulement que je m’attendais à des passages instrumentaux techniquement très virtuoses et spectaculairement dessinés avec un pointillisme millimétrique. J’imaginais quelque chose de peut-être expérimental.
Héros se drape plutôt d’habits hyper séduisants de l’ordre du minimalisme répétitif étatsunien. Les cinq mouvements se développent dans une alternance lent-rapide-lent-rapide avec un finale mixte. L’effet d’ensemble est bien plus ‘’agréable’’ que la prémisse d’origine le laisse entendre, et aboutit à un produit dont le potentiel ‘’exportable’’ de tournée hors des cercles habituels de la musique de création est très intéressant.
crédit : Philippe Latourcrédit : Philippe Latourcrédit : Philippe Latourcrédit : Philippe Latourcrédit : Philippe Latour
Les projections vidéo animées en direct par Boucher et Lecours vont et viennent entre l’abstraction et les scènes naturelles (beaucoup d’oiseaux) filtrées par des effets de transparence et de changements chromatiques. Le rapport de Beethoven à la nature est probablement ce qui nous rappelle le plus à sa présence en filigrane car on cherche en vain quelque référence mélodique au compositeur (sinon quelques accords ici et là). De toute façon, l’intérêt ne se situe pas dans le fait de retrouver des citations connues, mais plutôt dans le voyage sensoriel, audio-visuel, qui est proposé.
Le quatrième mouvement m’est apparu le plus excitant et absorbant. Sur fond de bandes verticales faites de traits plus ou moins larges et déroulant à diverses vitesses, la musique très rythmique, voire nerveuse, crée un effet de transe hypnotique. Certaines bandes géométriques apparaissent en parfaite synchronicité avec les attaques des instrumentistes. Un bel exemple de création vidéo live réellement intégrée à une partition musicale.
Le mouvement final offre une synthèse presque lyrique dans son amplitude élégiaque, touchante et fortement appréciée du public.
L’Espace Orange du Wilder était rempli, confirmant un autre succès de fréquentation pour la Semaine du Neuf.
Comme mentionné, le potentiel exportable de Héros est certain. Je vois très bien ce spectacle de création contemporaine, sommes toutes assez user-friendly, être fort bien reçu partout au Québec, dans des lieux de diffusion peu habitués au répertoire proposé normalement par Le Vivier. Là où Andréa Streliski et Jean-Michel Blais attirent les foules, l’ensemble montréalais devrait pouvoir tirer habilement son épingle du jeu avec Héros.
Semaine du Neuf | Se regarder dans le miroir afghan
par Frédéric Cardin
L’un des moments attendus du festival La Semaine du Neuf, organisé par le Vivier en collaboration avec Innovations en concert, était cette aventure musico-vidéo-cinématico-théâtrale concoctée par le compositeur et instrumentiste montréalais Sam Shalabi et l’autrice-comédienne ontarienne Shaista Latif. Pour plus de détails sur cette œuvre dont le point de départ est un vieux film afghan en partie projeté sur écran lors de la soirée, écoutez l’entrevue que j’ai réalisée avec les principaux protagonistes de la création (c’est ici!!).
Cette proposition intrigante s’est concrétisée mercredi soir, le 13 mars, à La chapelle scènes contemporaines devant une salle bien remplie. Sur scène, un quatuor à cordes en plus de Shalabi lui-même au oud et à la guitare électrique, ainsi que Shaista Latif debout, à la narration de son propre texte, se superposant aux images du films et à la musique.
La musique de Shalabi est de belle facture classique modale avec des teintes orientales adéquates, mais pas surfaites. On y rencontre de rares moments d’exploration plus chromatique, et des frôlements atonaux parcimonieux, comme dans la portion où le texte de Latif fait référence aux attentats du 11 septembre 2001. Ici, pour la seule fois du spectacle, la guitare crie et décharge une énergie stridente qui est pleinement raccord avec la reprise du discours d’un certain président étasunien par une Latif suintant le sarcasme. Sur l’écran, une jeune fille qui rêve de modernité voit des avions passer dans le ciel. Elle est remplie de fierté, mais le contraste est déchirant avec le discours revanchard et gonflé de nationalisme agressif récité par Latif. D’autres avions survoleront le ciel de l’Afghanistan, avec des résultats autrement moins nobles pour le pays. Un patriotisme suit un autre, mais au final, les Afghans eux-mêmes ne sont que des spectateurs. Beau rapport de sens inversé, et probablement le moment le plus fort du spectacle.
Crédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe LatourCrédit photos : Philippe Latour
À travers le personnage de la jeune fille du film qui rêve de la ville et de sa modernité, Latif raconte ses propres questionnements identitaires. Les images sont autant décor pictural que projections symbolistes et psychologiques d’une intimité révélée. Et puis, au-delà de tout, elle questionne aussi notre rapport au patriotisme et au nationalisme. L’Afghanistan (à travers les yeux de la jeune fille) et ses rêves brisés de modernité font office de miroir devant nos propres rêves brisés. Par rapport à ce pays, nous avons ‘’réussi’’, mais pour faire quoi exactement? Il ne s’agit pas de rabaisser notre mode de vie, mais bien de le questionner pour mieux le recadrer dans un contexte où nous devons absolument nous questionner sur les valeurs qui vont animer ce 21e siècle encore jeune, afin de passer à travers et d’en sortir meilleurs que quand on l’a commencé.
Je noterai un détail de mise en scène (pour les futures représentations) : deux bandes verticales de teinte argentée bordaient l’écran. Or, là où j’étais assis, l’une des ces bandes camouflait une partie de ma vision du film en raison des reflets d’éclairage qui s’y accumulaient. Il faudra penser à autre chose…
Cela dit, en faisant à peine une quarantaine de minutes, le spectacle n’a pas le temps d’ennuyer et on en ressort satisfait d’une découverte (je n’avais jamais au grand jamais entendu parler de ce film) en plus d’avoir été porté à réfléchir sobrement à certaines questions brûlantes.
Le film Like Eagles (‘’Mānand-e ‘Oqāb’’ en langue originale) est disponible gratuitement en ligne :
Fidèle à la tradition Bantou (qui signifie « humain » en kikongo) et à ses rythmes qui rappellent des messages codés, mais assumant aussi pleinement son urbanité avec des éléments Pop et l’influence du Bikutsi, Oluwa Banjo chante le caractère précieux de la vie, la grande valeur de la nature et l’importance de la bienveillance. Ce natif de la région de Tiko, dans le sud-ouest du Cameroun, une âme positive à l’énergie communicative, ne ménage pas ses efforts en spectacle pour conquérir le public, qui se délecte de ses mouvements de danse enthousiastes ! Il y a quelques années, Oluwa Banjo s’est notamment fait remarquer à Mützig Star 2016 lors du concours national de musique camerounaise.
Loyal to the traditions of the Bantu (meaning “the people” in Kingongo) and to its rhythms that are like coded messages, but also fully immersed the modern urban world replete with elements of pop and Cameroonian Bikutsi, Oluwa Banjo sings about life’s preciousness, nature’s immense value and the importance of kindness. A native of Tiko in the southwest region of Cameroon, this positive soul with an infectious energy spares no efforts while performing to win over his audience who can’t get enough of his exuberant dance moves! It is for that very reason that Oluwa Banjo really turned heads during the 2016 Cameroonian national music competition at Mützig Star.