percussions / reggae / slam

Festival International Nuits d’Afrique : Lerie Sankofa à la scène Loto-Québec

par Rédaction PAN M 360

“Percussions, danses, chants, ou ici Hand Pan (un instrument fait de cuivre et d’harmonies) : Lerie Sankofa maîtrise tous ces arts avec tant d’aisance qu’elle pourrait facilement rendre jaloux. Mais c’est surtout qu’elle laisse admiratifs ses auditeurs” (RFI, 2024). Travailleuse acharnée, elle a frappé ses premières percussions et chanté dans des chorales dès son plus jeune âge. Elle a ensuite parfait sa formation à l’Institut national des Arts et de l’Action Culturelle à Abidjan et à la célèbre école d’art du Village Ki-Yi. Dans l’afrolight de cette récipiendaire de la médaille de bronze aux Jeux de la francophonie 2023 et lauréate du prix Henriette Dagri Diabaté de la création féminine au MASA 2024, on retrouve l’enchantement des forêts et de la savane africaine, porté par son ahoko, instrument traditionnel des Baoulés, mais aussi du slam, du reggae ou encore du coupé-décalé. Avec sa voix aussi puissante que ses percussions, sa présence alliant grâce et dynamisme et ses chants en gouro, malinké et français, elle célèbre l’unité et le dialogue entre les peuples.

“Percussions, dance, singing and, here, the handpan (a harmonic metal percussive instrument): Lerie Sankofa masters all these arts with such ease that she could easily make others jealous. But most of all, she leaves her listeners in awe” (RFI, 2024). With focused determination, Lerie began drumming and singing in choirs at an early age. She went on to hone her skills at the Institut National des Arts et de l’Action Culturelle and the reputable Village Ki-Yi arts centre in Abidjan. At the 2023 Jeux de la Francophonie, she won Bronze and was the 2024 MASA winner of the “Prix Henriette Dagri Diabaté de la création feminine.” Her afrolight music, in which you can feel the magic of Africa’s forests and savannahs, features the ahoko, traditional instrument of the Baule people, combined with modern influences such as reggae, coupé-décalé, even slam and rap. With a presence as graceful as it is passionate, a voice as powerful as her drumming, Lerie sings in Guro, Malinké and French as she celebrates unity and dialogue among peoples.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient du Festival International Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

alt-pop / pop-rock

Osheaga : FINNEAS au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

Auteur-compositeur, producteur musical, acteur et chanteur à part entière, FINNEAS (Finneas O’Connell), originaire de Los Angeles, est reconnu pour son style de pop alternative élégant et intime. Il fait d’abord ses débuts sur la scène internationale en tant qu’acteur — on le voit notamment dans le film Bad Teacher (2011) et la série Glee (2015) — avant de se faire remarquer à la fin des années 2010 pour ses contributions primées aux Grammy Awards aux hymnes de sa sœur Billie Eilish.
Après la sortie de l’album When We All Fall Asleep, Where Do We Go? en mars 2019 et une tournée mondiale aux côtés de sa sœur comme membre de son groupe sur scène, FINNEAS lance la même année son premier EP solo, Blood Harmony. Son premier album complet, Optimist, paraît en 2021. On y retrouve une production épurée et introspective qui lui est propre, mais aussi des arrangements plus lumineux au piano et un chant plus affirmé, le distinguant du style plus sombre de sa sœur.
Entre 2022 et 2024, FINNEAS et Billie remportent deux Oscars de la meilleure chanson originale : l’un pour No Time to Die, thème du James Bond du même nom, et l’autre pour la ballade vulnérable What Was I Made For?, extraite du film Barbie. Plus tard en 2024, il sort son deuxième album solo, For Cryin’ Out Loud!, un disque plus optimiste et lumineux.

A behind-the-stars songwriter, music producer, and actor as well as a singer/songwriter in his own right, Los Angeles native FINNEAS (Finneas O’Connell) is recognized for his sleek and intimate alternative pop style. He emerged on the international stage first as an actor — he appeared in the film Bad Teacher (2011) and on TV’s Glee (2015), among other roles as a teenager — before drawing accolades in the late 2010s for his Grammy-winning contributions to the outcast anthems of his sister, Billie Eilish. Following the March 2019 release of her breakthrough full-length, When We All Fall Asleep, Where Do We Go?, and related touring as a member of her live band, FINNEAS stepped forward with his own debut, the Blood Harmony EP, in 2019. The full-length Optimist followed in 2021. While featuring some of the economical, interior-facing production he’d become known for, the album’s reliance on piano, diversions into brighter pop, and his warmer, more assertive vocal delivery set him apart from his sibling. Between 2022 and 2024, FINNEAS and his sister won two Oscars for best song: one for the James Bond theme « No Time to Die » and one for the vulnerable Barbie ballad « What Was I Made For?, » both sung by Eilish. Later in 2024, he delivered his second solo LP, the more uplifting For Cryin’ Out Loud!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

afro-latin / percussions / Rumba

Festival International Nuits d’Afrique : Sal de Calle à la scène Loto-Québec

par Rédaction PAN M 360

C’est un puissant souffle de liberté qui jaillit des irrésistibles mélodies de Sal de Calle. Alliant la musique sacrée de la Santeria, le son et la rumba au jazz, toutes leurs créations réfèrent aux origines africaines de la musique latine, au destin et à la résilience des millions d’esclaves établis sur l’île de Cuba. Nourries par l’intensité de leurs percussions et leur maîtrise des cordes, l’improvisation et le dialogue entre les instruments sont au cœur de la démarche de ce groupe réunissant des musiciens de Cuba, du Brésil, du Vénézuela, de la Colombie, de France et du Canada.

Sal de Calle’s irresistible melodies are a powerful breath of freedom. Combining the sacred music of Santeria, son and rumba with jazz, all their creations refer to the African origins of Latin music, and to the destiny and resilience of the millions of slaves who settled on the island of Cuba. Nourished by the intensity of their percussion and their mastery of strings, improvisation and dialogue between instruments are at the heart of this group’s approach, which brings together musicians from Cuba, Brazil, Venezuela, Colombia, France and Canada.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient du Festival International Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

latino / salsa

Festival International Nuits d’Afrique : La Tribu Salsa band au Balattou

par Rédaction PAN M 360

“En un rien de temps, le parterre s’est transformé en plancher de danse. Une performance simplement parfaite” (Le Devoir, 2023). Lauréate des Syli d’or de la musique du monde 2023, la Tribu Salsa Band, c’est la salsa dura à son meilleur: des pas de danse synchronisés, des costumes chics, mais surtout une section de cuivres énergique, un piano flamboyant, une basse en plein contrôle, des percussions punchées et quatre chanteurs qui mènent le bal avec adresse. Tout pour faire honneur à ce rythme créé dans les années 70 à New York et popularisé par le mythique chef d’orchestre dominicain Johnny Pacheco.

“In the blink of an eye, the parterre turned into a dancefloor. A simply perfect show” (Le Devoir, 2023). Winners of the Syli d’or 2023, La Tribu Salsa Band is salsa dura at its finest: Synchronized moves and dapper outfits, certainly, but most of all, it’s their lively brass section, flamboyant piano playing, tight bass, punch percussions and, of course, the four singers who front the show. A real tribute to this musical style that emerged in the 1970s and was popularized by legendary Dominican bandleader, Johnny Pacheco.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival International Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

chant choral / classique occidental / trad québécois

Sacré Gilles Vigneault | Entre Natashquan et Buenos Aires

par Judith Hamel

La musique sacrée nous raconte parfois plus que le catéchisme. Elle rassemble, elle élève, elle nous rappelle que nous sommes ici, ensemble. Ce samedi soir, le Chœur Métropolitain nous convie à une double messe à la croisée des Amériques. À la rencontre des peuples argentins et québécois, ces messes font vibrer les rythmes du quotidien, mêlant toutes deux les traditions européennes et les folklores locaux. 

Mais la véritable star du soir, c’était Gilles Vigneault. Une charmante vieille dame, assise à mes côtés, me souffle à l’oreille : « Monsieur Vigneault est là ! ». Les gens devant, derrière, se retournent et sortent leur téléphone pour capturer la présence de cette légende. Avant même que la première note ne résonne dans la Maison symphonique, une ovation s’élève pour saluer ce grand homme qui a forgé la nation québécoise. 

La première partie du concert était consacrée à l’Argentine à travers la musique de quatre de ses compositeurs : Carlos Guastavino, Astor Piazzolla, Juan de Dios Filiberto et Ariel Ramírez.

Le concert s’ouvre sur une note de merveille, de contemplation, avec Indianasde Carlos Guastavino. Ses mélodies charmantes nous chantent la pomme par des textes d’amour aux métaphores sur la nature. Dans Oblivion d’Astor Piazzolla, une œuvre initialement écrite pour bandonéon, l’arrangement pour chœur et voix soliste avec la soprano Myriam Leblanc nous a ensorcelé dès sa première note avec un timbre pur et coloré. Cette version mélancolique fait résonner la thématique de l’oubli dans l’œuvre comme une douce nostalgie. Avec Caminito de Juan de Dios Filiberto, on change de dynamique. Cette chanson légère, ancrée dans la tradition du tango, apporte une touche entraînante et conviviale au concert. 

Enfin, avant la messe québécoise, c’est la Misa Criolla d’Ariel Ramírez qui vient conclure cette première partie. Comme Gilles Vigneault avec sa terre natale de Natashquan, Ramírez explore ici le métissage des cultures, entre racines autochtones et héritages européens. Cette œuvre surprend par ses sections dansantes rythmées qui alternent avec des passages lyriques. Les solistes Antonio Figueroa (ténor) et Emanuel Lebel (baryton) étaient d’une magnifique complémentarité timbrale. Cette messe vivante et ancrée dans les traditions locales mérite d’être entendue et réentendue.

Comme Ramirez, Vigneault tisse les fils d’un peuple métissé dans cette messe qui évoque nos vents du Nord et la prière des gens ordinaires. Présentée en première mondiale, ce nouvel arrangement de la Grand-Messe par Sebastian Verdugo prend une forme légère et colorée, où les textures du chœur se mêlent à celles des guitares, du charango, du piano, de la contrebasse, du violon et des percussions. Si la plupart de la messe conserve une structure et des textes traditionnels, certains airs sont transformés en rigodon accompagné de cuillères et de guitare folk, ce qui surprend agréablement les auditeur·rices. 

Enracinée dans la mémoire de Vigneault de Natashquan, la première et dernière partie comprend des paroles en innu : « Shash anameshikanù. Matshik ! Ituték! Minuatukushùl etaiék. » (Maintenant que la messe est dite, Allez vivre en paix sur la terre). 

Enfin, après avoir patiemment attendu leur moment, les choristes de Vincent-d’Indy se sont joints aux musiciens pour les dernières chansons du concert. Sous les arrangements sensibles de François O. Ouimet, plusieurs chansons emblématiques de Gilles Vigneault ont été interprétées, en terminant évidemment par Gens du pays. Les regards rivés vers Vigneault, c’est tout un public debout qui lui a chanté notre hymne qui célèbre d’ailleurs cette année ses 50 ans, tout comme l’Alliance chorale du Québec. Un moment touchant où on ressentait l’amour d’un peuple pour notre Québec, mais surtout pour celui qui a fait naître cet hymne que l’on connaît tous et toutes si bien.

afro-rap / gospel / soul/R&B

Festival International Nuits d’Afrique : Tyrane Mondeny à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

Question musique, actuellement, au pays des Éléphants, il y a entre autres le coupé-décalé, le rap ivoirien et… Tyrane Mondeny. Participante du projet WO.P d’Afrique, la rencontre artistique de 5 femmes d’origines différentes qui ont en commun le chant, Tyty, comme la surnomment ses fans, est une autrice, compositrice et interprète audacieuse, une battante au grand cœur qui, avec générosité, met sa culture de l’avant. Empreinte des musiques traditionnelles Koyaka, du nord-ouest du pays, sa soul mandingo aux allures gospel et R&B, propulsée par sa voix riche, puissante et réconfortante, s’écoute comme dans un petit cabaret feutré, même sur les grandes scènes.

To the modern sounds coming out of Ivory Coast, like coupé-décalé and Ivorian rap, we can add … Tyrane Mondeny! Part of Projet WOP d’Afrique (Women Project Africa), an artistic encounter between five women of different origins who share a common love of singing, Tyty (as she’s called by her fans) is a bold singer-songwriter and a big-hearted fighter who puts her culture first. Steeped in traditional Koyaka music from the northwest of the country, she delivers Mandinka soul with gospel and R&B overtones in such a rich, powerful and comforting voice, that you feel like you’re in a small, cozy cabaret, even when she’s performing on a major stage.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient du Festival International Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

électronique / tech-house

Osheaga : James Hype au parc Jean-Drapeau

par Rédaction PAN M 360

DJ et producteur, James Hype séduit les pistes de danse du monde entier avec ses morceaux de tech-house survoltés, qu’il s’agisse de titres originaux ou de remixes intégrant des voix issues du rap, du R&B ou de collaborations directes avec des chanteur·euses. Il se fait connaître avec les hits More Than Friends (2017, avec Kelli-Leigh) et Ferrari (2022, avec Miggy Dela Rosa), tous deux classés dans le Top 10 au Royaume-Uni. Parmi ses nombreux remixes notables figure celui de Piece of Your Heart de Meduza et Goodboys. En 2025, il sort le single Don’t Wake Me Up, qui précède une longue résidence au club Hï Ibiza.

Whether sampling vocals from the worlds of rap and R&B or teaming with singers, DJ and producer James Hype appeals to dancefloors on a global scale with his highly energized tech-house tracks. He is best known for the Top Ten U.K. pop hits « More Than Friends » (2017) and « Ferrari » (2022), respective collaborations with Kelli-Leigh and Miggy Dela Rosa, and his many remixes include Meduza and Goodboys’ « Piece of Your Heart. » His 2025 single « Don’t Wake Me Up » preceded a lengthy residency at Hï Ibiza.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

big band / jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Jazz at Lincoln Center Orchestra with Wynton Marsalis à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

Orchestre de Jazz new-yorkais de renommée mondiale résident du Jazz at Lincoln Center depuis 1988 et composé de 15 des meilleurs solistes et ensembles de jazz actuels, le JLCO est un habitué du Festival. Il interprète un vaste répertoire allant de compositions historiques rares à des œuvres originales, sous la direction générale et artistique de Wynton Marsalis, une des plus grandes figures du jazz encore actives aujourd’hui.

The world-renowned group from New York City, based at the Lincoln Center since 1988 and featuring 15 of today’s finest jazz soloists and ensembles, the Jazz at Lincoln Center Orchestra is a Festival regular. The JLCO performs a vast repertoire, ranging from rare historical compositions to original works, under the general and artistic direction of Wynton Marsalis, one of the greatest jazz figures still active today.

LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!

Ce contenu provient du Festival International de Jazz de Montréal et est adapté par PAN M 360

jazz / soul / trip-hop

Festival International de Jazz de Montréal : Jay-Jay Johanson au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Avec Backstage, Jay-Jay sort déjà son 15e album, et son inspiration est sans cesse renouvelée. On y retrouve les éléments fondamentaux de son univers musical : jazz, triphop, pop et même une touche d’Easy Listening.
Le premier single, l’envoûtant How Long Do You Think We’re Gonna Last?, impose un délicieux son soul, quelque peu inédit dans les 14 premiers albums de Jay-Jay. Co-composé avec son complice de longue date Erik Jansson, grand fan de Marvin Gaye, ce morceau aux accords monotones a inspiré Jay-Jay à explorer des sonorités inédites. 
Sur Backstage, pour la première fois dans sa discographie, Jay-Jay chante un morceau entièrement en français, dédié à Rimbaud. Les paroles sont de l’écrivain français Renaud Santa Maria. En hommage innocent et non prémédité à David Lynch, Jay-Jay a récemment invité l’acteur Harry Goaz (Twin Peaks) à retravailler Trompe L’oeil, le titre d’ouverture de l’album, dont plusieurs versions sortiront sous forme d’EP au cours de l’été. Déjà présent sur plusieurs titres de sa discographie, Jay-Jay invite sa femme Laura Delicata sur l’entraînant Glue, un titre dont l’étrangeté progressive s’achève sur une coda house. 
Enfin, Jay-Jay livre une version personnelle de Lujon, la chanson culte du 100e anniversaire de son compositeur Henry Mancini. Enregistré à Stockholm durant l’hiver 2024, l’album a été masterisé à Paris par Alex Gopher (Air, Phoenix, Bob Sinclar…). La pochette de Backstage a été prise dans les coulisses d’un concert à Londres en 2024. Après Kings Cross en 2019, contenant l’un de ses plus grands succès à ce jour, Heard Somebody Whistle, c’est la deuxième fois que les liens qui unissent Jay-Jay et la capitale britannique s’expriment sur le visuel de l’un de ses albums.

With Backstage, Jay-Jay has already released his 15th album, and his inspiration is constantly renewed. Here we find the fundamental elements of his musical universe: jazz, triphop, pop and even a touch of Easy Listening. 
The first single, the soaring How Long Do You Think We’re Gonna Last?, imposes a delicious soul sound, somewhat unheard of in Jay-Jay’s first 14 albums. Co-composed with his long-time accomplice Erik Jansson, a great fan of Marvin Gaye, this track with its monotonous chords inspired Jay-Jay to explore sounds that had never been explored before. 
On Backstage, for the first time in his discography, Jay-Jay sings a track entirely in French, dedicated to Rimbaud. The lyrics are by French writer Renaud Santa Maria. As an innocent and unpremeditated tribute to David Lynch, Jay-Jay recently invited actor Harry Goaz (Twin Peaks) to work on a rework of Trompe L’oeil, the opening track on the album, several versions of which will be released as spin-off EP around the summer. Already present on several tracks in his discography, Jay-Jay invites his wife Laura Delicata on the lively Glue, a track whose progressive strangeness
ends on a house music coda. 
Finally, Jay-Jay delivers a personal version of Lujon, the cult song from the 100th birthday of its composer Henry Mancini. Recorded in Stockholm during the winter of 2024, the album was mastered in Paris by Alex Gopher (Air, Phoenix, Bob Sinclar…). The cover of ‘Backstage’ was appropriately shot backstage at a concert in London in 2024. After Kings Cross in 2019, containing one of his biggest hits to date, Heard Somebody Whistle, this is the second time that the links that unite Jay-Jay and the British capital have been expressed on the visual of one of his albums.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de Place des Arts et est adapté par PAN M 360

country-folk / folk-rock / roots

Festival International de Jazz de Montréal : Blue Rodeo à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

Groupe de roots rock le plus populaire du Canada, Blue Rodeo est devenu une véritable institution dans son pays natal. Formé au milieu des années 1980, le groupe continue d’enregistrer et de tourner encore dans les années 2020.
Son style mêle avec finesse country, folk et rock, influencé par des figures emblématiques de l’Americana comme Gram Parsons, Bob Dylan ou The Band, mais aussi par l’écriture pop brillante des Beatles — une influence déterminante pour le guitariste et cofondateur Jim Cuddy, qui transparaît clairement sur Casino, leur album phare de 1990.
À l’heure où les scènes alt-country et No Depression commençaient à émerger, Blue Rodeo a su conquérir un nouveau public, séduit par le son brut mais raffiné de disques comme Five Days in July (1994) et Tremolo (1997). Malgré l’évolution du paysage musical, leur style de base est resté remarquablement constant.
Sous la direction de Jim Cuddy et Greg Keelor, le groupe s’est bâti une solide réputation de constance, tant sur scène qu’en studio. Et si l’album Many a Mile (2021) laisse entrevoir une certaine maturité qui adoucit leurs aspérités, la force de leur écriture demeure inchangée.

Canada’s most popular roots rock band, Blue Rodeo grew into a veritable institution in their home country, debuting in the mid-’80s and still recording and touring in the 2020s.
Their sound is a flavorful blend of country, folk, and rock, informed by Americana touchstones like Gram Parsons, Bob Dylan, and the Band as well as the sterling pop songcraft of the Beatles (the latter a crucial influence for guitarist and co-founder Jim Cuddy, which shone through on their 1990 breakthrough album Casino).
As the alt-country and No Depression scenes began to take hold, they won a new audience who took to the scrappy yet artful sound of 1994’s Five Days in July and 1997’s Tremolo, though the group’s fundamental sound changed very little.
Under the guidance of Jim Cuddy and Greg Keelor, Blue Rodeo earned a reputation for consistent quality on-stage and in the studio, and if the tone of 2021’s Many a Mile showed maturity was buffing off some of their edges, their strength as songwriters remained a constant.

CE SPECTACLE EST GRATUIT!

Ce contenu provient d’AllMusic et est adapté par PAN M 360

baroque / classique moderne / classique occidental / période romantique

Les Violons du Roy et Antoine Tamestit | Une performance saisissante et profonde

par Alexandre Villemaire

Deux ans après une rencontre musicale qui a été qualifiée de magistrale, l’altiste français Antoine Tamestit, considéré comme un des meilleurs au monde, renouait avec la scène québécoise en compagnie des Violons du Roy. Présenté jeudi soir à Québec, ce même concert qui a eu lieu vendredi soir à la salle Bourgie mettait de l’avant des thèmes tels la mort, la perte et les départs : des thèmes qui, malgré leurs côtés sombres, sont toutefois nécessaires à aborder et dans lesquels on peut trouver tout de même de la lumière et une forme d’humanité.

Sans préambule, une fois que l’orchestre et Tamestit ont investi la scène, la salle a été plongée dans le noir, avec comme seule source de lumière les lampes des lutrins des musiciens. Cette mise en scène préparait parfaitement le terrain pour la première pièce du concert, le choral Für deinen Thron ich tret’ich hiermit [Seigneur, me voici devant ton trône] de Johann Sebastian Bach, arrangé pour cordes. De l’aveu d’Antoine Tamestit, dans son allocution suivant cette courte pièce de Bach, il voulait faire vivre une expérience sensorielle où le public et les musiciens étaient amenés à ressentir la musique par la respiration, par les énergies intrinsèques du mouvement des lignes musicales. Le moment a effectivement été d’un grand apaisement, avec un son d’une douceur implacable, mais riche avec notamment ses harmonies et ses sons graves. Le soliste, qui pour la première partie officiait également en tant que chef, a enchaîné avec la Trauermusik pour alto et cordes de Paul Hindemith, composée quelques heures après la mort du roi George V. On entre alors dans un autre univers et langage harmonique aux textures et matériaux musicaux variés qui finit par se conclure par la citation du même choral de Bach.

Tamestit invitait par la suite le public à un jeu de piste auditive avec le Lachrymae de Benjamin Britten où le compositeur cite sous forme de variations la chanson du compositeur élisabéthain John Dowland, If my complaints could passions move. Afin d’apporter du contexte, il a interprété l’original dans un arrangement de son cru précédé du très beau Flow my tears. Un moment particulièrement touchant où le jeu de Tamestit s’est exprimé dans un jeu sensible alors que les cordes l’accompagnaient en pizzicato. Dans la pièce de Britten, Tamestit a convié les auditeurs à essayer de repérer les extraits musicaux de ces chansons de la Renaissance disséminées dans l’œuvre de Britten. Il y avait un fort attrait à venir piquer l’attention des auditeurs et les invitait à ouvrir grandes leurs oreilles à cet univers sonore. Mettant de l’avant une interprétation des lignes musicales avec une épaisseur de son enveloppante et un grain pur et charnu, il a fait montre d’une musicalité investie et sensible. Il faut cependant l’avouer, c’est Britten qui a gagné la partie de cache-cache musicale, les extraits de Dowland demeurant peu identifiables, même pour des oreilles aguerries.

La pièce de résistance du concert consistait en l’arrangement pour orchestre à cordes, toujours de la main de Tamestit, du Quintette pour cordes en sol majeur de Johannes Brahms. Pour cette ultime pièce où Antoine Tamestit se joint à la section d’altos, nous avons eu droit à un feu roulant d’émotions et de vivacité lumineuse, notamment dans le premier et le dernier mouvement, alors que les mouvements centraux – Adagio et Un poco allegretto – flirtaient respectivement avec des accents folkloriques hongrois et des affects mélancoliques. Dans cette nouvelle texture à l’amplitude sonore augmentée, jouer à 21 instrumentistes ensemble sans chef est un défi que Les Violons du Roy ont relevé avec brio et aplomb, donnant un résultat particulièrement entraînant et saisissant, surtout dans le dernier mouvement, extrêmement dansant aux inflexions tziganes.

Au vu de la chaleureuse ovation que le public a offerte et à voir les sourires radieux des musiciens, cette deuxième collaboration entre Antoine Tamestit et les Violons du Roy mérite d’être renouvelée. Ayant commencé dans la pénombre et le recueillement, c’est dans une grande lumière et une énergie humaine que s’est donc conclu ce concert. Faire ressortir du beau d’un programme qui trace en filigrane les thématiques de la mort et de la perte n’est pas novateur en soi. Mais, dans ce programme empreint d’une savante organicité, où l’on est transporté naturellement d’un état d’esprit à un autre, on vient rappeler que même dans les moments les plus sombres, on peut trouver du beau. Pour citer Félix Leclerc : « C’est grand la mort, c’est plein de vie dedans. »

crédit photo : Pierre Langlois

baroque / chant choral / chant lyrique / classique occidental / musique sacrée

Ensemble Caprice | Une belle soirée sous le signe de la Passion

par Alexis Desrosiers-Michaud

À deux semaines près, l’Ensemble Caprice et Matthias Maute préludaient les célébrations pascales avec la présentation de la Passion selon saint Jean de Johann Sebastian Bach. Dans son discours d’ouverture, Maute raconte que cette œuvre a beaucoup de liens, surtout dans les airs, avec l’art opératique. Comme il nous l’a mentionné plutôt en entrevue, « La Passion selon saint Jean alterne récitatifs, airs et chœurs pour porter le récit avec intensité. Les récitatifs racontent l’histoire, les airs expriment les émotions des personnages, et les chœurs incarnent la foule, renforçant le drame. L’orchestre soutient l’ensemble avec une écriture expressive qui souligne les moments clés. » La preuve nous en fut faite vendredi.

En l’absence de mise en scène, caractéristique de l’oratorio, il faut un narrateur, dans ce cas-ci, l’Évangéliste, pour décrire les scènes. Soutenant toute l’œuvre sur ses épaules, le ténor Philippe Gagné réussit haut la main le défi d’interpréter ce rôle ingrat, mais ô combien important. On voit clairement son intention de raconter réellement une histoire, avec une diction allemande impeccable et laissant les phrases textuelles dicter son interprétation, au lieu de suivre la partition, prêtant une confiance absolue envers le continuo.

L’autre découverte de la soirée est le choriste-soliste William Kraushaar – dont la composition nous avait subjuguées au dernier concert de Caprice -, dans le rôle de Jésus.  Non seulement sa voix est claire, mais Dieu qu’elle porte ! Nous avons déjà hâte de l’entendre comme soliste lors de la prochaine saison. Bien qu’ils interviennent peu, le contre-ténor Nicholas Burns et la soprano Janelle Lucyk livrent leurs arias avec beaucoup d’émotion. Burns est très émouvant en duo avec la larmoyante viole de gambe dans Es ist vollbracht (« Tout est achevé »). Quant à Lucyk, sa voix est quelque peu retenue, mais se fond bien avec les flûtes dans l’ariaIch folge dir gleichfalls (« Je te suis »). Ces deux solistes livrent non seulement leurs arias avec musicalité, mais également avec une présence scénique envoûtante et émouvante.

Le chœur est très bien préparé, et les articulations sèches qui lui sont conférées cadrent bien avec le rôle qu’il occupe, soit la plèbe qui ordonne et acclame l’action du récit biblique. Le meilleur exemple est le morceau « Kreuzige » (Cruxifiez-le! ») où les articulations courtes et accentuées sont incisives.

À la toute fin de l’œuvre, il y avait quelque chose de solennel de voir les solistes (sauf Jean l’Évangéliste) rejoindre le chœur pour entonner un Rut Wohl dansant, et le choral final, en guise d’accompagnement, de remerciement et de célébration de la vie du Christ.

crédit photo : Tam Lan Truong

Inscrivez-vous à l'infolettre