Legends of Motown est un groupe de 16 chanteurs et musiciens reproduisant les allures et les sonorités en hommage à The Supremes, Four Tops, Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Smokey Robinson, Jackson 5, les Vandellas et plus encore. Ils proposent également toutes vos chansons préférées de l’ère Motown! Avec une chorégraphie éblouissante, des costumes authentiques, des performances vocales époustouflantes et un groupe fabuleux sur scène, ce spectacle énergique avec de la musique intemporelle est à ne pas manquer!
Legends of Motown is a 16-piece cast of singers and musicians performing live look-a-like/sound-a-like tributes to The Supremes, The Four Tops, The Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Smokey Robinson, Jackson 5, Martha and the Vandellas and more! They also feature all your favourite songs of the Motown era. With dazzling choreography, authentic costumes, stunning vocal performances and a fabulous live band, this high-energy show with the most timeless music of our lives is not to be missed!
Dans Age of Content, présenté du 27 février au 7 mars 2026 au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal, les spectateur.trices sont frappés de plein fouet par un feu roulant d’esthétisme urbain post-industriel. Je peux témoigner de la force de cette création hyper actuelle qui questionne la nature humaine, et ce dans une construction qui va à contresens des développements contemporains.
Fétichisme machiniste
L’intérieur d’un entrepôt industriel. Une voiture entre à travers les rideaux du fond de la scène. Une carcasse de voiture plutôt, un simple squelette téléguidé, sur lequel une première danseuse commencera à lover, jusqu’à une sorte de fétichisme sexuel façon Crash de David Cronenberg. N’y a-t-il pas une sorte de masturbation auto-selfiste chez chaque personne qui cherche à s’approprier un outil (mécanique/électronique) afin de grimper à son sommet? Pourquoi? Attirer l’attention? C’est exactement ce qui arrive. Et quand on invite les autres à admirer ce que nous sommes et ce que nous possédons, on les invite aussi, potentiellement, à vouloir nous l’enlever. Là vous avez compris ce qui s’en vient.
Un autre danseur arrive, veut s’approprier la machine. Combat. D’autres se joignent à la rixe, qui devient une guerre civile. La voiture elle-même danse (ingénieux système hydraulique la faisant tanguer de gauche à droite et d’avant en arrière), sur une musique qui oscille entre l’ambiant électro, le choral céleste et la techno pulsatile. Bravo Pierre Aviat pour éviter de tout noyer dans le beat, sans s’en priver occasionnellement. Ça rend l’ensemble bien plus subtil, plus raffiné, moins littéral. Et absolument pas superficiel.
Finalement, qu’est-ce ici? Une humanité qui s’abaisse devant la mécanique? Qui s’efface devant la technique/culture synthétique du web? C’est ce que l’on devine. Mais il y a peut-être plus aussi. Votre humble chroniqueur a raté la discussion pré-spectacle. Je me permets donc de coucher ici des impressions et des intuitions. Aidé aussi par l’indispensable ‘’+1’’ qui accompagnait ma soirée. Merci Claudia de tes lumières!
Impressions et intuition seront d’ailleurs les principaux recours de la plupart de ceux et celles qui iront voir ce spectacle foudroyant.
Voici donc un premier tableau (il y en aura quatre) disséqué. On est déjà happés. LA(HORDE) est un trio de chorégraphes/artistes de danse qui est à la tête du Ballet national de Marseilles. Vous avez déjà vu ça ailleurs vous, une compagnie de danse classique menée par un trio d’artistes biberonnés à la culture street/geek/platiniste? Alors làa, chapeau pour l’audace. Ça marche fort.
Mais continuons.
Les androïdes et leurs fantasmes
Un deuxième tableau met en scène un premier personnage que l’on identifie rapidement comme un robot. Pas le genre des années 80, un peu trop carré dans ses mouvements. Plutôt les plus récents modèles. Ceux qui s’apprêtent à entrer dans nos maisons, dans nos usines, dans nos restos. Et qui feront un travail semblable au nôtre. Il y a quand même quelque chose de saccadé dans les mouvements, mais avec une plus belle élégance, une sorte de fluidité ponctuée de pulsations vitales, comme des respirations mécaniques. Bref, ledit roboto est rejoint par d’autres, et d’autres. Ils sont partout. Ont-ils remplacés les humains? À savoir. Mais quelque chose se passe : ils commencent à s’ausculter mutuellement, à se ‘’physicaliser’’ ensemble dans des simulacres violents et maladroits d’une sorte d’échanges sexuels.
Au fond de la scène, les rideaux ont laissé place à un décor sombre et brumeux. On est dans Blade Runner, ou comme. Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques? C’est le titre original que Philip K. Dick avait donné à sa nouvelle qui a inspiré le film bien connu (Do Androids Dream of Electric Sheep?). Ici, on se demande s’ils forniquent à l’aide de tiges télescopiques et de cavités huilées au WD-40. Toujours cette musique qui mélange minimalisme, transcendance chorale et beat grondant. Incertitude, donc, mais beauté, séduction, malgré l’étrangeté. Et ça bouge, ça bouillonne d’énergie contenue puis relâchée. On ne peut détourner le regard.
Photo : Blandine SoulagePhoto : Blandine Soulage
Chorégraphier la sexualité
Le troisième tableau laisse un peu plus perplexe, même s’il est fascinant. On se demande si les humains sont revenus ou si ce sont les androïdes qui ont ‘’mutés’’? Bref, poursuivant sur la lancée précédente, on les voit devenir totalement lubriques, dans une sorte d’orgie virtuose, à la fois explicite et anti-vulgaire. J’ai rarement vu telle capacité à évoquer différents actes sexuels, presque pornographiques, avec une si parfaite réussite à le faire dans l’élégance et le respect. Vous devrez le voir pour comprendre.
Extase finale
Le dernier tableau est une sorte d’extase sensorielle qui convoque les yeux (véritable tornade tournoyante chorégraphique) et les oreilles (musique de Philip Glass : The Grid extrait de Koyaanisqatsi). Pendant une quinzaine de minutes qui tournent au buzz collectif et à la transe esthético-spirituelle, les danseurs semblent célébrer la vie de la manière la plus viscérale et exutoire possible, dans une explosion de bonheur.
Victoire de l’humain? De l’humanisme? Ou d’une symbiose devenue parfaite entre la machine et l’organique, ce qu’on appelle le transhumanisme? Peu importe. C’est juste magistral, enlevant, envoûtant, totalement prenant. On est à bout de souffle. On imagine même pas les artistes eux-mêmes.
Age of Content se poursuit jusqu’au 7 mars 2026. Ne manquez surtout pas ça.
Pour une autre histoire d’un soir au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Trois des plus belles voix du Québec, Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier, se retrouveront de nouveau ensemble sur scène, avec Pour une autre histoire d’un soir, une version revisitée du spectacle qui leur a valu le Félix du Spectacle de l’année Variétés/Réinterprétations en 2022 et plus de 50,000 spectateurs. Dans une mise en scène renouvelée de Michel Poirier, voici un spectacle qui n’aura rien perdu de son charme. Un hommage à l’auteur-compositeur-interprète Germain Gauthier, décédé en août dernier, s’inscrira parmi les nouveautés. Et rassurez-vous : la rumeur veut que L’aigle noir, Repartir à zéro et Tous les cris les S.O.S. soient de nouveau au programme ! Pour une autre histoire d’un soir est une occasion pour les fans de la première heure de revivre des moments inoubliables tout en découvrant quelques surprises. Pour les autres, l’occasion de comprendre pourquoi ce spectacle a récolté tant d’éloges de la part du public et des critiques. Pour une autre histoire d’un soir, la porte s’ouvre sur une nouvelle aventure où se reflètent le meilleur du passé et des découvertes de grande envergure.
Three of Québec’s most beautiful voices, Joe Bocan, Marie Carmen, and Marie Denise Pelletier, will reunite once again on stage with Pour une autre histoire d’un soir, a refreshed version of the show that earned them the Félix Award for Variety/Reinterpretation Show of the Year in 2022 and attracted more than 50,000 spectators. Staged in a newly reimagined production by Michel Poirier, this performance has lost none of its charm. Among the new elements is a tribute to singer-songwriter Germain Gauthier, who passed away last August. And rest assured : the word is that L’aigle noir, Repartir à zéro, and Tous les cris les S.O.S. will once again be part of the program! Pour une autre histoire d’un soir offers longtime fans the chance to relive unforgettable moments while discovering a few surprises along the way. For newcomers, it’s the perfect opportunity to understand why this show has received such widespread praise from audiences and critics alike. With Pour une autre histoire d’un soir, the door opens onto a new adventure, one that reflects the very best of the past alongside exciting new discoveries.
La danse qui vit, la vie qui chante et la musique qui danse : époustouflant »Sol Invictus »
par Frédéric Cardin
Chez PanM360, nous aimons la musique (une évidence). La musique pour elle-même bien entendu, mais aussi la musique dans son rapport avec d’autres arts. Nous ne prenons pas souvent le temps de revenir sur des spectacles de danse ou de théâtre, tout simplement pour des raisons d’horaire et de disponibilités. Mais si l’occasion se présente, nous sommes plus qu’heureux de le faire.
Hier soir, j’ai assisté à Sol Invictus du chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi, au Théâtre Maisonneuve. Dans cette création magistrale, que Koubi qualifie d’ode à la vie, se marient avec une virtuosité éclatante des gestes et des élans issus de la culture urbaine contemporaine, tels le breakdance, le hip hop et la capoeira brésilienne. S’y greffe aussi la danse contemporaine, dans un ballet ultra actuel, mais aussi baroque et choral, propulsé à mille lieues des clichés ténébreux, glauques et crasseux associés à la culture de rue.
Koubi dit vrai lorsqu’il parle d’ode à la vie. Il évoque aussi le plaisir de danser des enfants. Il y a effectivement une force vitale juvénile dans cette explosion d’énergie solaire et rassembleuse.
Parlons d’abord des danseurs et danseuses, d’une fabuleuse beauté dans leurs corps saillants et leur malléabilité féline. Des corps qui virevoltent presque sans arrêt, qui tombent au sol comme des tissus, sans heurt et sans lourdeur, qui se métamorphosent sans transition apparente en gymnaste, en artiste de cirque, en vrille tournoyante sur la tête svp et en interprète moderne à la gestuelle savante et étudiée. Koubi est allé chercher les meilleurs, dit-il. Aucun doute possible.
Tout cela aurait pu être un exercice d’esbroufe pour épater le bon bourgeois branché sur la culture street de manière superficielle. Si c’est bien plus que cela (et ça l’est), c’est assurément grâce à la musique (ou plutôt aux musiques) qui accompagnent les mouvements
Sur un nid sans coupure d’environ 75-80 minutes, la chorégraphie de Koubi respire et évolue à travers plusieurs états d’âme et autant d’allégories qui forment au final une construction narrative complète. Une construction, certes, qui laisse parfois le champ libre à l’interprétation car le discours est en général plus symbolique qu’explicite, invitant les plus réfléchis à jouer de l’herméneutique et le reste d’entre nous à surtout jouir de l’esthétisme audio-visuel du moment.
Qu’à cela ne tienne, des espaces temporels variés en émotions s’enchaînent mais, surtout, s’équilibrent au travers du spectacle. Beethoven (Septième symphonie) apporte une force dramatique pendant quelques minutes, une sorte de gravité qui contraste avec d’autres moments hyper festifs, appuyés sur une musique puissante faite de rythmes tribaux, de cuivres grondants et de cordes saccadées très efficaces. Ailleurs, c’est la médiévale Hildegarde de Bingen et ses hymnes vocaux angéliques qui octroient à l’ensemble d’une quinzaine de danseur.ses.s une sorte d’élévation spirituelle qui semble les faire planer au-dessus du bitume. Quelques extraits de la musique du film Midsommar de Bobby Krtic étoffent et lient le visuel avec un intangible sensoriel. Et puis, entre tout cela, une trame électronique relativement planante et ambiante, abstraite (signée Mikael Karlsson (collaborateur de Lykke Li, Alicia Keys) et Maxime Dobson), comme un lit sonore duquel émergent régulièrement les pièces mentionnées et quelques autres, tels des manifestations spontanées de communion humaine éclairée.
En entrée et en sortie de spectacle, Steve Reich, presque un lieu commun dans ce genre de proposition, sert de courroie expressive pour dresser un tableau de virtuosité qui donne l’impression d’être orchestré avec un millimétrisme rigoureux. Et pourtant, quand on sait que Koubi ne ‘’compte pas’’, et préfère, comme dans le jazz ou d’autres musiques improvisées, identifier des appuis précis (musicaux) entre lesquels les artistes sur scène se voient offrir une certaine liberté, on ne peut qu’être ébahis par la cohésion d’ensemble de ces corps exceptionnels, capables d’une individualité étonnante, mais qui se soumettent parfaitement à une vision collective et holistique.
Sol Invictus Danse Danse
Au-delà des mouvements physiques papillonnants, qui impressionnent constamment, la mise en scène utilise rarement, mais avec un agréable sens de l’image, quelques artifices tels un grand drap doré, illuminé par un éclairage idoine (le soleil, bien sûr), qui se transforme en tourbillon éclatant lorsque déposé sur l’un des danseurs (unijambiste!) en plein mouvement de toupie humaine renversée. Ailleurs, des feux de bengale (il me semble?) illuminent timidement quelques danseurs dans la noirceur totale, rare absence du dieu soleil au profit de la nuit. C’est simple, mais beau.
Sol Invictus est esthétiquement magnifique et émotionnellement mémorable. On y retourne sans hésiter, autant pour revivre des moments de grande force artistique, mais aussi pour aller plus loin encore dans la compréhension de ce spectacle riche en symboles et en signifiance.
Plume Latraverse – Rémissionnaire (Le Trio Laid frappe encore) au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Depuis des siècles, depuis de nombreuses années, sur les scènes des cabarets et des théâtres, Plume Latraverse a traîné sa carcasse, sa guitare et ses chansons… Entraîné dans une mission ménestrelle sans issue, missionnaire autoroutier et souterrain à travers toutes les folies de ce monde. Et qu’est-ce que ça lui a donné? Un public fidèle, fantôme et grandissant qui, une fois de plus, viendra se greffer à la mythologie plumesque pour cette tournée RÉMISSIONNAIRE… en compagnie de Jean-Claude Marsan, à la guitare, et de Grégoire Morency, à la basse. Hé oui… LE TRIO LAID frappe encore!
For centuries—for many years now—on the stages of cabarets and theaters, Plume Latraverse has dragged along his frame, his guitar, and his songs… Swept up in a minstrel’s mission with no way out, a highway and underground missionary through all the madness of this world. And what has it given him? A faithful, elusive, ever-growing audience that, once again, will join the “plumesque” mythology for this RÉMISSIONNAIRE tour… alongside Jean-Claude Marsan on guitar and Grégoire Morency on bass. Yes indeed… LE TRIO LAID strikes again!
Cyrano de Bergerac – La Comédie Musicale au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Préparez-vous à vivre une expérience théâtrale et musicale inédite : pour la première fois au Québec, Cyrano de Bergerac – La Comédie Musicale sera présenté en exclusivité à la Place des Arts, dans une production ambitieuse signée Gil Marsalla. Après avoir conquis le cœur des Québécois avec ses spectacles célébrant le patrimoine musical francophone — de Piaf! Le Spectacle à Formidable! Aznavour — Gil Marsalla revient avec un nouveau défi artistique : adapter l’un des chefs-d’œuvre du théâtre mondial en comédie musicale. Cyrano de Bergerac, l’emblématique héros au grand nez et au cœur immense, prend vie dans une mise en scène spectaculaire mêlant émotion, panache et envolées lyriques. Les productions de Gil Marsalla ont toujours trouvé un écho particulier au Québec, où la richesse de la chanson française et la finesse des textes sont profondément appréciées. Ses spectacles ont rempli les salles, suscité l’enthousiasme du public et reçu l’aval de la critique. Cette nouvelle création promet de prolonger cette histoire d’amour entre Marsalla et le public québécois. Avec Cyrano de Bergerac, La Comédie Musicale, Gil Marsalla ne se contente pas de revisiter un classique : il le réinvente. Musiques originales, décors somptueux, chorégraphies enlevées et une distribution talentueuse viennent sublimer le texte d’Edmond Rostand dans une version moderne et vibrante. Cette exclusivité à la Place des Arts est bien plus qu’un spectacle : c’est un événement culturel majeur. Venez découvrir comment Gil Marsalla aura réussi ce nouveau tour de force artistique, et de voir Cyrano chanter, aimer, combattre… et émouvoir.
Get ready to experience a theatrical and musical event like no other: for the first time in Québec, Cyrano de Bergerac – The Musical will be presented exclusively at Place des Arts, in an ambitious production directed by Gil Marsalla. After winning the hearts of Quebecers with his shows celebrating the treasures of Francophone music — from Piaf! The Show to Formidable! Aznavour — Gil Marsalla returns with a bold new artistic challenge: adapting one of the greatest masterpieces of world theatre into a musical. Cyrano de Bergerac, the iconic hero with the grand nose and even greater heart, comes to life in a spectacular staging filled with emotion, flair, and lyrical passion. Gil Marsalla’s productions have always resonated deeply with Québec audiences, who share a profound appreciation for the richness of French song and the beauty of its language. His shows have sold out theaters, thrilled audiences, and earned critical acclaim. This new creation promises to continue the love story between Marsalla and the Québec public. With Cyrano de Bergerac, The Musical, Gil Marsalla doesn’t merely revisit a classic — he reinvents it. Original music, lavish sets, dynamic choreography, and a talented cast bring Edmond Rostand’s timeless text to new life in a modern, vibrant version. This exclusive engagement at Place des Arts is much more than a performance — it’s a major cultural event. We can’t wait to see how Gil Marsalla pulls off this new artistic triumph, and to watch Cyrano sing, love, fight… and move us once again.
Ingrid St-Pierre | Seule au piano au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Un piano-voix. Des chansons délicatement déshabillées, détricotées, qui se déploient dans leurs apparats originels. Vives, chargées d’histoires, et toutes pleines d’immenses. Dans ce spectacle solo, Ingrid St-Pierre est portée par l’envie d’exister sur scène librement, en laissant toute la place au cinéma des mots, aux silences, aux détails, aux histoires, aux paysages.
A piano and a voice. Songs delicately stripped bare, unraveled, unfolding in their original form. Vibrant, laden with stories, and brimming with immensity. In this solo performance, Ingrid St-Pierre is driven by the desire to exist freely on stage, giving free rein to the cinematic power of words, to silences, to details, to stories, to landscapes.
Émile Proulx-Cloutier | Ma main au feu au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Après trois albums aux textes éloquents, d’une richesse musicale saluée par le public et la critique, Émile Proulx-Cloutier nous éblouit une fois de plus avec sa voix percutante, assumée et émouvante, confirmant qu’il a su définir le son d’un univers musical bien à lui. Dans ce spectacle, l’auteur-compositeur-interprète nous livre les nouvelles chansons de son album Ma main au feu, ainsi que plusieurs autres pièces poétiques et vives de son répertoire.
After three albums with eloquent lyrics and musical richness praised by audiences and critics alike, Émile Proulx-Cloutier dazzles us once again with his powerful, confident, and moving voice, confirming that he has defined the sound of a musical universe all his own. In this show, the singer-songwriter performs new songs from his album Ma main au feu, as well as several other poetic and lively pieces from his repertoire.
Francos de Montréal : Emilie-Claire Barlow au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Emilie-Claire Barlow compte parmi les voix les plus respectées et singulières de la scène jazz canadienne. Chanteuse, arrangeuse, réalisatrice, doubleuse et productrice aguerrie, elle possède une carrière internationale marquée par quatorze albums, dont La plus belle saison en 2026; une lettre d’amour au répertoire québécois qu’elle co-réalise avec le pianiste et arrangeur François Richard. Lauréate d’un Félix et de deux JUNO, Emilie-Claire Barlow cumule plus de 500 millions d’écoutes en ligne et a offert des concerts partout à travers le monde. Pétillante et passionnée, avec un sens de l’humour irrésistible, Emilie-Claire séduit par sa voix d’une beauté inoubliable, empreinte d’élégance et d’une touche de légèreté sophistiquée qui insufflent à chacune de ses prestations un raffinement unique.
Emilie-Claire Barlow is one of the most respected and distinctive voices on the Canadian jazz scene. A seasoned singer, arranger and producer, she has built an international career anchored by fourteen albums, including La plus belle saison in 2026, a heartfelt tribute to the Québec repertoire, co-produced with pianist and arranger François Richard. The recipient of a Félix and two JUNO Awards, Emilie-Claire Barlow has garnered over 500 million streams and performed on stages around the world. Joyful and passionate, with a charming sense of humour, she brings to her music a sense of playfulness, sophistication, a love of language, and a voice of unforgettable beauty.
MUTEK : Max Cooper présente Lattice 3D/AV au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
À l’occasion de la 26e édition du Festival MUTEK, l’artiste et compositeur britannique Max Cooper présente sa dernière expérience audiovisuelle, Lattice 3D/AV, ainsi que son nouvel album On Being. Lattice 3D/AV de Max Cooper est son système live le plus ambitieux à ce jour, offrant une expérience unique permettant au public d’interagir avec sa vision expérimentale. Créée en collaboration avec Architecture Social Club, Lattice 3D/AV combine projections, couches semi-transparentes, lumières et lasers pour créer des images dynamiques et extrudées. Ces éléments s’étendent des écrans vers le public, formant des sculptures lumineuses qui donnent vie aux thèmes de On Being, accompagnées de nouvelles collaborations visuelles et de sélections du catalogue complet de Cooper.
For the 26th edition of the MUTEK Montréal festival, British artist and composer Max Cooper presents his latest audiovisual experience, Lattice 3D/AV, as well as his new album On Being. Max Cooper’s Lattice 3D/AV is his most ambitious live system to date, offering a one-of-a-kind experience for audiences to engage with his experimental vision. Created in collaboration with Architecture Social Club, Lattice 3D/AV combines projections, semi-transparent layers, lights, and lasers to create dynamic, extruded imagery. These elements extend off the screens into the audience, forming light sculptures that bring the themes of On Being to life, alongside new visual collaborations and selections from Cooper’s full back catalogue.
LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!
Ce contenu provient de MUTEK et est adapté par PAN M 360
Herb Alpert & The Tijuana Brass au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Vivez une soirée inoubliable avec Herb Alpert et son tout nouveau groupe The Tijuana Brass! Pour célébrer le 60e anniversaire de l’album emblématique Whipped Cream & Other Delights, Herb et ses six musiciens exceptionnels interpréteront des succès intemporels tels que The Lonely Bull, Spanish Flea, Tijuana Taxi, This Guy’s in Love with You et bien d’autres. Ce spectacle allie musique, souvenirs et confidences, alors qu’Herb partage des anecdotes de sa remarquable carrière de 64 ans, incluant ses collaborations avec des légendes telles que Sergio Mendes, les Carpenters et Burt Bacharach. Grâce à un impressionnant écran vidéo présentant des photos rares, des œuvres d’art et des objets de collection, ce concert intime est un événement unique à vivre au moins une fois dans sa vie.
Experience an unforgettable evening with Herb Alpert and his brand new Tijuana Brass! Celebrating the 60th anniversary of the iconic album Whipped Cream & Other Delights, Herb and his six exceptional musicians will perform timeless hits like The Lonely Bull, Spanish Flea, Tijuana Taxi, This Guy’s in Love with You, and many more. This 90-minute show blends music, stories, and memories as Herb shares insights from his remarkable 64-year career, including tales from A&M Records and collaborations with legends like Sergio Mendes, the Carpenters, and Burt Bacharach. Featuring a stunning video backdrop of rare photos, art, and memorabilia, this intimate concert is a once-in-a-lifetime event for fans of all ages.
Herb Alpert & The Tijuana Brass au Théâtre Maisonneuve
par Rédaction PAN M 360
Vivez une soirée inoubliable avec Herb Alpert et son tout nouveau groupe The Tijuana Brass! Pour célébrer le 60e anniversaire de l’album emblématique Whipped Cream & Other Delights, Herb et ses six musiciens exceptionnels interpréteront des succès intemporels tels que The Lonely Bull, Spanish Flea, Tijuana Taxi, This Guy’s in Love with You et bien d’autres. Ce spectacle allie musique, souvenirs et confidences, alors qu’Herb partage des anecdotes de sa remarquable carrière de 64 ans, incluant ses collaborations avec des légendes telles que Sergio Mendes, les Carpenters et Burt Bacharach. Grâce à un impressionnant écran vidéo présentant des photos rares, des œuvres d’art et des objets de collection, ce concert intime est un événement unique à vivre au moins une fois dans sa vie.
Experience an unforgettable evening with Herb Alpert and his brand new Tijuana Brass! Celebrating the 60th anniversary of the iconic album Whipped Cream & Other Delights, Herb and his six exceptional musicians will perform timeless hits like The Lonely Bull, Spanish Flea, Tijuana Taxi, This Guy’s in Love with You, and many more. This 90-minute show blends music, stories, and memories as Herb shares insights from his remarkable 64-year career, including tales from A&M Records and collaborations with legends like Sergio Mendes, the Carpenters, and Burt Bacharach. Featuring a stunning video backdrop of rare photos, art, and memorabilia, this intimate concert is a once-in-a-lifetime event for fans of all ages.