Vous pourrez célébrer le temps des fêtes avec Noël à l’opéra, un concert éblouissant qualifié par la critique de « pur ravissement ». Interprété par le groupe canadien LYRICO, le trio pop opératique composé de Marco Bocchicchio, Sam Champagne et Ian Sabourin, vous captivera avec leurs interprétations de certains chants de Noël connus et aimés de tous : Minuit Chretien, et Aujourd’hui le roi des cieux.
Parmi le répertoire festif, le groupe interprétera également de grands classiques italiens tels que Brindisi et Funiculi Funicula. L’Orchestre et Chœur FILMharmonique, placés sous la direction de Maestro Francis Choinière, vous transporteront au cœur de la magie des fêtes.
Robert Charlebois présente un concert rock de grande envergure qui se déploie en musique comme en images! En forme comme jamais, il s’est allié à une équipe de créateurs visuels de haut vol pour la réalisation de ce spectacle récompensé de trois Félix à l’ADISQ 2020 : Spectacle de l’année – Auteur-compositeur-interprète / Mise en scène et scénographie de l’année / Conception d’éclairage et projections de l’année.
Vous verrez ainsi l’immense auteur, compositeur et chanteur revisiter ses plus grandes chansons en compagnie de ses huit musiciens. Une performance soutenue par diverses projections vidéo spectaculaires, sur un écran géant de la taille de deux maisons.
Un concert-événement qui ne sera pas sans rappeler les spectacles des célèbres groupes internationaux en amphithéâtre, rarement aura-t-on vu une production d’une telle ampleur pour un artiste d’ici! Robert en CharleboisScope : place à une grandiose célébration d’un gars pas du tout « ordinaire » que l’on applaudit sans relâche depuis maintenant 50 ans, ici et dans toute la francophonie.
Steve Hackett sera de passage à Montréal lors d’une tournée mettant en vedette l’album live de Genesis, Seconds Out, le double album à succès enregistré lors d’une tournée du groupe en 1977, ainsi que The Cinema Show, issu de leur tournée de 1976. Soutenue par des musiciens parmi les meilleurs de la planète, cette tournée promet de se surpasser.
Hackett est reconnu comme un musicien de rock immensément talentueux et innovant. Il était le guitariste principal du groupe Genesis, au sein duquel il a produit des albums acclamés tels que Selling England by the Pound. Son jeu de guitare a produit des moments mémorables; de la sensibilité du son acoustique sur Horizons et Blood on the Rooftops, aux solos de guitare rock dramatiques de Firth of Fifth et Fountain of Salmacis. En se lançant dans sa carrière solo, il a aussi développé une palette exceptionnelle, repoussant les limites musicales dans des domaines passionnants, explorant des profondeurs inexplorées et utilisant des sons et des instruments provenant des quatre coins du monde.
Steve Hackett is coming to Montreal as he tours Seconds Out, the hugely successful live double album recorded on Genesis’ 1977 concert tour, with recordings from their 1976 concert tour for The Cinema Show. The tour included music from each of the six studio albums from Steve’s time in Genesis, and marked his final recordings with the band as he left to pursue his solo career upon its completion. Supported by some of the best musicians on the planet, this tour promises to live up to all of Steve’s past successes.
Steve is renowned as an immensely talented and innovative rock musician. He was lead guitarist with Genesis, during which time produced such acclaimed albums as Selling England by the Pound. With Genesis, Steve’s guitar playing produced several unforgettable moments; from the sensitivity of his acoustic sound on Horizons and Blood on the Rooftops to the dramatic rock guitar solos of Firth of Fifth and Fountain of Salmacis. As he embarked on his solo career, he further developed his exceptional range, pushing musical boundaries into exciting new areas, exploring uncharted depths, and utilizing sounds and instruments from all four corners of the globe.
Après le succès bouleversant de l’opéra Les Feluettes présenté en 2016, le dramaturge québécois Michel Marc Bouchard est de retour à l’Opéra de Montréal avec un livret original inspiré de l’extraordinaire sauvetage des œuvres du Louvre pendant la Seconde Guerre mondiale. Il fait cette fois équipe avec le compositeur Julien Bilodeau. Cet opéra illustre l’importance de l’art et de la beauté dans nos vies.
La Seconde Guerre mondiale fait des ravages, et la France vient de subir une défaite face à l’armée allemande. Mais ce n’est pas tout. La bataille se poursuit sur le front de l’art. Alors que les officiers nazis prévoient piller le Louvre de ses précieux chefs-d’œuvre, Jacques Jaujard et Rose Valland orchestrent un sauvetage clandestin historique, au péril de leur vie.
After a successful premiere of the deeply moving opera Les Feluettes in 2016, Quebec playwright Michel Marc Bouchard is back at the Opéra de Montréal with an original libretto about the epic rescue of artwork from the Louvre. This time, he teams up with composer Julien Bilodeau. A proof of the inestimable value of art and beauty.
World War II is wreaking havoc while France has suffered an important defeat at the hands of the Germans. But the fight continues onto the art front when Hitler arrives in Paris. While Nazi officers plan to plunder the Louvre of its precious masterpieces, Jacques Jaujard and Rose Valland risk their lives to orchestrate an historic clandestine rescue.
Heroes/Bowie/Berlin 1976-1980 : L’ultime hommage musical à David Bowie à la Place des Arts
par Rédaction PAN M 360
Le plus gros party d’Halloween à Montréal! Les trois supplémentaires du concert-événement prendront les couleurs de l’Halloween! Les trois chanteuses et dix musiciens feront revivre les pièces de la trilogie de Berlin et plusieurs autres grands classiques de l’artiste britannique. Les spectateurs sont invités à se costumer à leur guise, en Bowie toutes époques confondues ou autre déguisement de leur choix. La soirée se poursuivra sur place avec un après-spectacle dansant et bar à disposition pour les rafraîchissements.
The show every Bowie fan and music lover around the world is dreaming of. Just imagine if David Bowie came back on stage today with a spectacular creation about one of the most creative and avant-garde stages of his career: the Berlin period. Transparent giant LED screen, motion design, experimental film and lighting transport us to a world where everything is permitted, where there are no limits to the imagination. A night trip on board a moving train towards artificial paradises. On stage, three female singers, eight musicians will perform 26 iconic songs by Bowie.
Après une pause de trois ans et pour souligner le 30e anniversaire de son album The Visit, récipiendaire d’un Juno, l’auteure-compositrice-interprète canadienne Loreena McKennitt entamera cet automne une nouvelle série de concerts dans la cadre de sa tournée The Visit Revisited, qui s’arrêtera à Montréal le dimanche 2 octobre.
En effet, The Visit a été l’album qui a propulsé l’artiste indépendante vers la célébrité mondiale dont elle jouit depuis sa parution au Canada en 1991 et ailleurs dans le monde en 1992.
Lors de cette tournée, Loreena sera accompagnée sur scène de ses collaborateurs de longue date, tel que Caroline Lavelle au violoncelle, Brian Hughes à la guitare et Hugh Marsh au violon. En plus de certains de ses titres les plus populaires, elle interprètera de façon intégrale tous les morceaux de l’opus The Visit.
After a three-year hiatus and to commemorate the 30th anniversary of her Juno Award-winning album, The Visit,Loreena McKennitt is heading out on tour. Aptly titled The Visit Revisited, the tour will stop in Montreal on Sunday, October 2nd.
The original album, released in Canada in 1991 and internationally in 1992, marked a life-altering turning point in her career. In fact, The Visit propelled McKennitt onto the world stage, a place where she has been comfortable ever since.
Accompanying McKennitt will be long-time musical companions Caroline Lavelle on cello, Brian Hughes on guitar, and Hugh Marsh on violin. Performances will include every song on The Visit, (in the order which they appear on the album), as well as other favourites from across her catalogue.
Harmonium Symphonique – La création originale à la Place des Arts
par Rédaction PAN M 360
Le concert « La création originale », faisant partie de la triologie Histoires sans paroles – Harmonium symphonique, sera présentée pour la première fois à Montréal dans la Salle Wilfrid-Pelletier.
Cette version conjugue des tableaux vivants empreints de poésie et de lyrisme, accompagnée d’une touche d’animation multi-média grâce à la technologie de PixMob à qui l’on doit notamment les effets spéciaux du plus récent spectacle de la mi-temps du Superbowl. Vous serez complétement plongé dans l’univers vibrant et coloré d’Harmonium!
La spectacle, inspiré de l’album Histoires sans paroles – Harmonium symphonique, arrangé par SimonLeclerc, sera interprété par l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), le guitariste Sylvain Quesnel, le Chœur des jeunes de Laval, et dirigé par la cheffe Dina Gilbert. Les chanteuses Kim Richardson et Luce Dufault viendront aussi chacune prêter leur voix sur une chanson.
The concert « The Original Creation », part of the Histoires sans paroles – Harmonium symphonique trilogy, will be presented for the first time in Montréal at the Salle Wilfrid-Pelletier.
This version combines lyrical, dreamlike tableaux, with a touch of multi-media with the technology of PixMob, whose special effects lit up this year’s Super Bowl halftime show. You will be completly immersed in the vibrant, colorful world of Harmonium!
The show, inspired by the album Histoires sans paroles – Harmonium symphonique, arranged by Simon Leclerc, will feature the Orchestre symphonique de Montréal (OSM), guitarist Sylvain Quesnel, and the Chœur des jeunes de Laval under conductor Dina Gilbert. Singers Kim Richardson and Luce Dufault will each appear onstage for one song.
Peut-on échapper aux conséquences de nos actions, ou nous hanteront-elles jusqu’à l’éternité? Oscillant entre rêve et réalité, jouant d’ombres et de lumières, cette nouvelle production d’Il Trovatore, mettant en vedette une éblouissante distribution, démontre que la vengeance a un prix.
Manrico est un jeune troubadour éperdument amoureux de la belle Leonora, dont il a conquis le cœur malgré la jalousie grandissante du Comte de Luna, tout aussi épris d’elle. Mais un élément bien plus pernicieux oppose les deux hommes, inconscients du lien fraternel qui les unit. Azucena, elle, détient ce secret familial et compte bien s’en servir pour venger la mort de sa mère.
Can we run away from the consequences of our actions, or will they haunt us for all eternity? Oscillating between fantasy and reality in a play of shadow and light, this new production of Il Trovatore featuring a stunning cast proves that revenge comes at a heavy price.
Manrico is a young troubadour hopelessly in love with the beautiful Leonora, whose heart he has captured despite the mounting jealousy of the Count di Luna, also enamoured of her. But a far more pernicious fate antagonizes the two men: they are unaware of the brotherly tie that binds them. Azucena, keeper of this family secret, plans to use it to avenge her mother’s death.
L’Orchestre FILMharmonique présente Star Wars : l’Empire contre-attaque
par Rédaction PAN M 360
L’Orchestre FILMharmonique de Montréal vous offre un autre voyage dans une galaxie lointaine, très lointaine, pour l’interprétation de la trame sonore de John Williams, lauréate d’un Grammy®, avec la projection du film original de 1980 sur grand écran à la Salle Wilfrid-Pelletier.
Créé par George Lucas et réalisé par Irvin Kershner, L’Empire contre-attaque est peut-être la plus grande réussite de la saga épique Star Wars. Les 78 musiciens du FILMharmonique, dirigés par Erik Ochsner, vous séduiront! Découvrez le pouvoir de la force, en concert!
Montreal’s Orchestre FILMharmonique will bring you on another journey to a galaxy far, far away as it performs John Williams’ Grammy®-winning score with the original 1980 film on the big screen at Salle Wilfrid-Pelletier.
Created by George Lucas and directed by Irvin Kershner, The Empire Strikes Back is perhaps the greatest achievement of the epic Star Wars saga. Experience the power of the force, live in concert, with 78 musicians of the FILMharmonique, led by Erik Ochsner!
Le pianiste montréalais Jean-Michel Blais conjugue la sensibilité mélodique pop de Yann Tiersen et de Chilly Gonzales à la stupéfiante maîtrise technique de compositeurs minimalistes comme Philip Glass et Erik Satie. Pour faire suite à sublimes Il et Dans ma main, il présente maintenant un nouvel album intitulé aubades.
Montreal pianist Jean-Michel Blais combines the melodic pop sensibility of Yann Tiersen and Chilly Gonzales with the astonishing technical mastery of minimalist composers like Philip Glass and Erik Satie. To follow up on sublime Il and Dans ma main, he is now presenting a new album entitled aubades.
Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360.
Wynton Marsalis, gardien du temple
par Alain Brunet
Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.
On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90..
On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.
À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver.
À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique. Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.
Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne.
À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.
Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.
On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90..
On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.
À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver.
À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique. Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.
Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne.
À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.