Le pianiste montréalais Jean-Michel Blais conjugue la sensibilité mélodique pop de Yann Tiersen et de Chilly Gonzales à la stupéfiante maîtrise technique de compositeurs minimalistes comme Philip Glass et Erik Satie. Pour faire suite à sublimes Il et Dans ma main, il présente maintenant un nouvel album intitulé aubades.
Montreal pianist Jean-Michel Blais combines the melodic pop sensibility of Yann Tiersen and Chilly Gonzales with the astonishing technical mastery of minimalist composers like Philip Glass and Erik Satie. To follow up on sublime Il and Dans ma main, he is now presenting a new album entitled aubades.
Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360.
Wynton Marsalis, gardien du temple
par Alain Brunet
Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.
On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90..
On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.
À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver.
À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique. Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.
Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne.
À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.
Il y a environ 80 ans, une part congrue du jazz afro-américain est devenue musique savante. Tout en puisant dans la culture populaire, d’abord le blues, dans les musiques de fanfares afro-américaines et puis dans les grands airs de Broadway et autres musiques de masse en Amérique, le jazz moderne a transformé cette matière en musiques complexes, destinées à des auditoires avertis comme le sont ceux des musiques classiques occidentales.
On vit alors s’imposer des créateurs de très haut niveau au cours des années 40, 50 et 60. C’est ce corpus précis que le grand ensemble du trompettiste Wynton Marsalis s’applique à explorer et mettre de l’avant depuis les années 90..
On a souvent décrit le trompettiste et directeur artistique comme un intraitable puriste, esprit conservateur selon qui ce qui s’est créé dans le jazz à partir des années 80 n’était que dérive et édulcoration. Si on ne s’en tenait qu’à la prestation du supravirtuose et de son big band au Festival international de jazz de Montréal, on pourrait ainsi conclure. Ce serait une erreur, car Wynton a maintes fois fait preuve d’ouverture d’esprit en incluant des œuvre contemporaines de musique impliquant l’improvisation. Contre toute attente, Wynton est moins crispé qu’on le prévoyait dans les années 80.
À la salle Wilfrid-Pelletier, c’était néanmoins le retour à la leçon d’histoire : Thelonious Monk, Duke Ellington, Billy Strayhorn, Charles Mingus, Kenny Dorham et autres œuvres récentes des membres de l’orchestre composées à la manière des grands concepteurs et improvisateurs ayant sévi à l’âge d’or du jazz moderne, on pense notamment à la manière de feu le pianiste Horace Silver.
À l’instar des meilleurs orchestres de la planète musique, Wynton peut compter sur un noyau de musiciens fidèles et d’autant plus compétents : Chris Creenshaw (trombone), Victor Goines (saxo), Carlos Henriquez (contrebasse), Sherman Irby (saxo), Marcus Printup (trompette), Ali Jackson (batterie), pour ne nommer que ceux-là. Chacun fait preuve de haute virtuosité, chacun a été sélectionné par le leader new-yorkais (originaire de la Nouvelle-Orléans) comme un maestro sélectionne les meilleurs éléments d’un orchestre symphonique. Et que dire de ses propres qualités de soliste: les deux séquences où il fut mis en évidence étaient tout simplement incroyables ! Personne ne fait ce qu’il fait à la trompette, point barre.
Je me souviens, lorsque j’étais dans la vingtaine, avoir réprouvé cette approche de Wynton, la considérant rétrograde et crispée. Quatre décennies plus tard, je ne vois plus les choses ainsi. Nous avons effectivement besoin de virtuoses, interprètes, improvisateurs, arrangeurs et leaders dont la mission première est de perpétuer la grande musique de jazz afro-américaine, dont les principaux compositeurs et leaders ont la stature des plus brillants concepteurs de la musique classique de tradition européenne.
À ce titre, Wynton Marsalis demeure le champion toutes catégories.
Le Festival International de Jazz présente Jazz at Lincoln Center Orchestra avec Wynton Marsalis
par Rédaction PAN M 360
Wynton Marsalis est un musicien, compositeur et chef d’orchestre de renommée internationale, un éducateur et un grand défenseur de la culture américaine. Il a créé et interprété un large éventail de styles musicaux, allant du quatuor au big band, de l’ensemble de musique de chambre à l’orchestre symphonique, des claquettes au ballet, élargissant le vocabulaire du jazz et de la musique classique avec une œuvre vitale qui le place parmi les meilleurs musiciens et compositeurs du monde.
Wynton Marsalis is an internationally acclaimed musician, composer and bandleader, an educator and a leading advocate of American culture. He has created and performed an expansive range of music from quartets to big bands, chamber music ensembles to symphony orchestras and tap dance to ballet, expanding the vocabulary for jazz and classical music with a vital body of work that places him among the world’s finest musicians and composers.
Farhad Darya – Music Never Dies à la Place des Arts
par Rédaction PAN M 360
Kabir Entertainment et Watan Kabob présentent fièrement le maestro de l’industrie musicale Afghane avec sa tournée Music Never Dies. Farhad a de bons souvenirs de sa dernière visite à Montréal, et vous offrira un spectacle dont vous vous souviendrez longtemps. Soyez prêt a enfiler vos souliers de danse, et préparez-vous à faire la fête avec Farhad Darya.
Kabir Entertainment and Watan Kabob proudly presents the maestro of Afghan music industry with his Music Never Dies Tour. Farhad has fond memories of performing in Montreal and he is going to give you a show to remember for years to come. Montreal put your dancing shoes on, start preparing and get ready to party with Farhad Darya.
Spark Event Management, en association avec Shaadi MC, présente fièrement la reine de la chanson de Bollywood à Montréal le 26 juin 2022 à la Salle Wilfrid-Pelletier!
Spark Event Management, in association with Shaadi MC, proudly presents bollywood’s singing queen Neha Kakkar in Montreal on Sunday June 26th, 2022 at Salle Wilfrid-Pelletier!
Dans le cadre de la 9e édition du « Mois du Sénégal au Canada » et pour magnifier la diversité et l’harmonie culturelles, le RGSC présente Le Grand Bal de Montréal avec Youssou N’Dour et le Super Étoile de Dakar et invite toutes les communautés à venir danser sur les rythmes sénégalais et africains.
As part of the 9th edition of the « Mois du Sénégal au Canada » and to magnify the cultural diversity and the harmony, the RGSC presents Le Grand Bal de Montréal with Youssou Ndour and the Super Étoile de Dakar and invites all communities to come and dance to Senegalese and African rhythms.
Elle enchante le monde entier qui en redemande : cette vibrante production de Barrie Kosky rappelle la délicieuse époque du cinéma muet grâce à un décor inusité jouant d’écrans et de projections. La flûte comme vous ne l’avez jamais vue!
Armés d’une flûte enchantée et de clochettes magiques, le Prince Tamino et l’homme-oiseau Papageno volent à la rescousse de la princesse Pamina. Sur leur chemin, des dragons dangereux, des animaux qui dansent… et la découverte de l’amour!
Having charmed audiences around the world, this Barrie Kosky’s thrilling production is reminiscent of the silent film era thanks to an unexpected set made of screens and projections. The Flute like you’ve never seen it before!
Armed with a magic flute and enchanted bells, Prince Tamino and bird-catcher Papageno run to the rescue of Princess Pamina. On the way they encounter dangerous dragons, dancing animals and… love!
Robert Charlebois présente Robert en CharleboisScope à la Place des Arts
par Rédaction PAN M 360
Robert Charlebois présente un concert rock de grande envergure qui se déploie en musique comme en images! En forme comme jamais, il s’est allié à une équipe de créateurs visuels de haut vol pour la réalisation de ce spectacle récompensé de trois Félix à l’ADISQ 2020 : Spectacle de l’année – Auteur-compositeur-interprète / Mise en scène et scénographie de l’année / Conception d’éclairage et projections de l’année.
Vous verrez ainsi l’immense auteur, compositeur et chanteur revisiter ses plus grandes chansons en compagnie de ses huit musiciens. Une performance soutenue par diverses projections vidéo spectaculaires, sur un écran géant de la taille de deux maisons.
Un concert-événement qui ne sera pas sans rappeler les spectacles des célèbres groupes internationaux en amphithéâtre, rarement aura-t-on vu une production d’une telle ampleur pour un artiste d’ici! Robert en CharleboisScope : place à une grandiose célébration d’un gars pas du tout « ordinaire » que l’on applaudit sans relâche depuis maintenant 50 ans, ici et dans toute la francophonie.
En 2016, l’OSM et les Francofolies de Montréal présentaient Birkin-Gainsbourg Le Symphonique, que porte Jane Birkin à travers le monde depuis lors. Voilà donc une seconde occasion de redécouvrir les grands classiques nés de cette collaboration entre Gainsbarre et Birkin, couple mythique s’il en fut. C’est aussi l’occasion de réaliser la teneur classique de ces chansons brillantes, orchestrées pour 72 musiciens par Nobuyuki Nakajima, de nouveau interprétées par Jane à la mémoire de son « Sège ».
Avec 15 épisodes et autant sinon davantage de versions complémentaires, Final Fantasy reste fantastique mais ne montre aucun signe de parachèvement. Un tiers de siècle après avoir révolutionné le modèle des jeux vidéo comme l’avaient fait Pong et Pac-Man, la franchise de jeux vidéo conserve sa place de grand classique pour les joueurs. Naturellement, sa musique a une résonance émotionnelle pavlovienne pour des légions de joueurs du monde entier, en particulier celle de la vénérée Final Fantasy VII. Trois ans après son premier passage à Montréal à l’occasion du 20e anniversaire de cette version VII, le chef Arnie Roth, lauréat d’un Grammy, dirigera les quelque 100 musiciens de l’orchestre et du Distant Worlds à travers l’histoire musicale du jeu avec projection simultanée. Les musiques de VII seront à l’honneur, mais aussi certains extraits de la plus récente Final Fantasy XV. Ces musiques ont été composées par l’invitée spéciale du concert, Yoko Shimomura (sur la photo), dont les mélodies mémorables et émouvantes, ainsi que le mélange audacieux de classique et de pop actuelle, l’ont placée au sommet de la production de bandes sonores de jeux vidéo.
Combien de musiciens, pensez-vous, intègrent course sur longue distance, gymnastique et arts martiaux dans leur programme d’entraînement quotidien? C’est à ce régime que doivent s’astreindre les percussionnistes de l’ensemble japonais Tao qui, depuis 1993, fait tonner sur les scènes du monde entier les redoutables tambours traditionnels taiko, auxquels s’ajoutent d’autres sonorités d’Asie et un sens théâtral saisissant. Dès qu’ils se mettront à marteler leurs tambours, vous verrez, votre cœur se mettra à battre un peu plus vite.