Poursuivez votre exploration du plus grand compositeur de lieder de l’histoire ! Quatre jeunes artistes lyriques et une pianiste présentent certains des plus beaux opus schubertiens avant de se réunir dans une poignante prière pour quatuor vocal.
Dive deeper into the world of the greatest lieder composer of all time! Pianist Chloé Dumoulin accompanies four young singers in a selection of gems from Schubert’s song catalogue, ending with the composer’s poignant prayer for vocal quartet.
Programme
SCHUBERT Osterlied [Chant de Pâque], D. 168a Die Liebende schreibt [L’amoureuse écrit], D. 673 Gretchen im Zwinger [La prière de Marguerite], D. 564 Geistes-Gruss [Salut d’un fantôme], D. 142 Der Fluss [Le fleuve], D. 693 Mélodie hongroise en si mineur pour piano, D. 817 Schwestergruss [Salutation de la sœur], D. 762 Rastlose Liebe [Amour sans repos], D. 138 Der Alpenjäger [Le chasseur alpin], D. 588 Wandrers Nachtlied [Le chant de la nuit du voyageur], D. 768 Gebet [Prière], D. 815
Program
SCHUBERT Osterlied [Easter song], D. 168a Die Liebende schreibt [The woman in love writes], D. 673 Gretchen im Zwinger [Gretchen’s prayer], D. 564 Geistes-Gruss [Phantom-greeting], D. 142 Der Fluss [The river], D. 693 Hungarian Melody in B minor for piano, D. 817 Schwestergruss [Sister’s greeting], D. 762 Rastlose Liebe [Relentless love], D. 138 Der Alpenjäger [The Alpine hunter], D. 588 Wandrers Nachtlied [The wanderer’s night song], D. 768 Gebet [Prayer], D. 815
Trio Fibonacci – Compositeurs voyageurs à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Partez sur les traces de compositeurs dont l’œuvre est teintée par les cultures d’origines et les terres d’accueil. Les trios de George Onslow et de Sergueï Rachmaninov se distinguent en effet par les couleurs musicales de leurs destinées respectives. Compositeur franco-britannique, Onslow incarne une figure cosmopolite du romantisme européen, mêlant classicisme viennois et sensibilité française. Son trio, à la fois élégant et plein de vitalité, témoigne du talent d’Onslow, souvent surnommé le « Beethoven français ». Rachmaninov quant à lui exprime à la fois son admiration pour Tchaïkovski et sa propre voix musicale naissante dans son trio élégiaque. Lyrisme slave, virtuosité pianistique et profondeur dramatique y annoncent déjà la richesse expressive de ses œuvres futures. Une création de Katia Makdissi-Warren, dont le style est influencé par les musiques du Moyen-Orient, de l’Occident et Autochtones, complétera ce programme.
Follow in the footsteps of composers whose music reflects a profound dialogue between cultures, homelands and diverse influences. The trios of George Onslow and Sergei Rachmaninov are distinguished by the musical colours of their respective destinies. A Franco-British composer, Onslow was a cosmopolitan figure of European Romanticism, blending Viennese classicism with French sensibility. His trio, at once elegant and full of vitality, testifies to the talent of Onslow, often dubbed the ‘French Beethoven’. Rachmaninoff expresses both his admiration for Tchaikovsky and his own nascent musical voice in his second Trio élégiaque. Slavic lyricism, pianistic virtuosity and dramatic depth already foreshadow the expressive richness of his future works. A new work by Katia Makdissi-Warren, whose style is influenced by Middle Eastern, Western and Aboriginal music, will complete the programme.
Programme
George ONSLOW Trio en sol majeur, op. 27 Sergueï RACHMANINOV Trio élégiaque n°2 Katia MAKDISSI-WARREN Création
Program
George ONSLOW Trio in G major, Op. 27 Sergueï RACHMANINOV Trio élégiaque n°2 Katia MAKDISSI-WARREN Premiere
Victoire Bunel, mezzo-soprano & Gaspard Dehaene, piano – Schubert et la mélodie française à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Ce programme ancre Schubert sur la terre ferme tout en lui faisant miroiter les mers qu’il n’a pas connues, dépeintes par des mélodies françaises qu’il n’aura jamais entendues. Ces tourments du voyageur sont racontés dans ses lieder auxquels répond, telle une consolation, la danse des flots de Fauré, Chausson, Marguerite Canal et Lili Boulanger.
An image of the sea that Schubert never glimpsed, depicted in French mélodies that he never heard, entices him while he remains stuck on dry land. As a form of consolation, the suffering of the Schubertian traveller recounted in these lieder is answered by the play of the waves in songs by Fauré, Chausson, Marguerite Canal, and Lili Boulanger.
Programme
SCHUBERT Geisternähe [Proximité des esprits], D. 100 Erinnerung [Souvenirs], D. 101 Seufzer [Soupirs], D. 198 An die untergehende Sonne [Au soleil couchant], D. 457 In der Mitternacht [À minuit], D. 464 Lied des Orpheus, als er in die Hölle ging [Chant d’Orphée, comme il est allé aux enfers], D. 474 Abschied [Adieux], D. 475 Rückweg [Le chemin de retour], D. 476 Der Jüngling und der Tod [Le jeune homme et la mort], D. 545 FAURÉ Les berceaux, op. 23 n° 1 La chanson du pêcheur, op. 4 n° 1 Au bord de l’eau, op. 8 n° 1 Mirages, op. 113 (extraits) L. BOULANGER Reflets JAËLL La mer (extraits) CHAUSSON Sérénade italienne, op. 2 n° 5 La chanson bien douce, op. 34 n° 1 CANAL Chanson à l’aube Écoutez la chanson bien douce Largue la voile RAVEL Jeux d’eau SCHUBERT / LISZT Aufenthalt
Program Geisternähe [Proximité des esprits], D. 100 Erinnerung [Souvenirs], D. 101 Seufzer [Soupirs], D. 198 An die untergehende Sonne [Au soleil couchant], D. 457 In der Mitternacht [À minuit], D. 464 Lied des Orpheus, als er in die Hölle ging [Chant d’Orphée, comme il est allé aux enfers], D. 474 Abschied [Adieux], D. 475 Rückweg [Le chemin de retour], D. 476 Der Jüngling und der Tod [Le jeune homme et la mort], D. 545 FAURÉ Les berceaux, op. 23 n° 1 La chanson du pêcheur, op. 4 n° 1 Au bord de l’eau, op. 8 n° 1 Mirages, op. 113 (extraits) L. BOULANGER Reflets JAËLL La mer (extraits) CHAUSSON Sérénade italienne, op. 2 n° 5 La chanson bien douce, op. 34 n° 1 CANAL Chanson à l’aube Écoutez la chanson bien douce Largue la voile RAVEL Jeux d’eau SCHUBERT / LISZT Aufenthalt
Ce contenu provientde la salle Bourgie et est adapté par PAN M 360
Jinjoo Cho, violon & Henry Kramer, piano à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Pour leur premier récital à la Salle Bourgie, la violoniste virtuose Jinjoo Cho et le charismatique pianiste Henry Kramer ont choisi des œuvres tantôt empreintes du lyrisme typique de la fin de l’époque romantique, tantôt remplies de l’excitation fébrile du début du 20e siècle. Un concert rempli d’émotions fortes!
For their first recital at Bourgie Hall, violin virtuoso Jinjoo Cho and charismatic pianist Henry Kramer have chosen lyrical works typical of the late Romantic period, mirrored by thrilling pieces filled with the feverish excitement of the early 20th century. A concert filled with strong emotions!
Programme
STRAVINSKY Suite italienne pour violon et piano, tirée du ballet Pulcinella SCHULHOFF Sonate pour violon n° 2 CHAUSSON Poème, op. 25 SAINT-SAËNS Sonate pour violon n° 1 en ré mineur, op. 75
Program
STRAVINSKY Suite italienne, for violin and piano, from the ballet Pulcinella SCHULHOFF Violin Sonata No. 2 CHAUSSON Poème, Op. 25 SAINT-SAËNS Violin Sonata No. 1 in D minor, Op. 7
Bruno Deschênes – La flûte à travers le monde à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
La flûte est l’un des plus vieux instruments de musique et sa famille est immense : on en compte des milliers de variations de par le monde. Ce concert inusité, éclaté et vibrant vous en fait découvrir plusieurs de ses plus beaux spécimens, entre la flûte baroque et le shakuhachi japonais, le dizi chinois et le ney moyen-oriental.
Flutes are among the oldest instruments on Earth, with thousands of varieties found across the globe. This vibrant, variegated, one-of-a-kind programme brings together several members of the flute family, from the European Baroque flute to the Japanese shakuhachi and the Chinese dizi to the Middle-Eastern ney.
Programme
VIVALDI Concerto pour violon en mi majeur, RV 269, « Le Printemps » (arr. pour flûte seule par J.-J. Rousseau) BOISMORTIER Concerto pour cinq flûtes, op. 15 n° 1 Ziya TABASSIAN Lovebird Jean LÉRIGÉ-LAPLANTE Évanescence (Création) Ziad CHBAT Nostalgie ANONYME Printemps à la rivière (trad. chinois, arr. Bruno Deschênes) Bruno DESCHÊNES Tsuru no sugomori [La nidification de la grue] Shin Etenraku [Composition sur l’ancienne mélodie Etenraku]
Program
VIVALDI Violin Concerto in E major, RV 269, “Spring” (arr. for solo flute by J.-J. ROUSSEAU) BOISMORTIER Concerto for Five Flutes, Op. 15, No. 1 Ziya TABASSIAN Lovebird Jean LÉRIGÉ-LAPLANTE Évanescence (premiere) Ziad CHBAT Nostalgie ANONYMOUS Printemps à la rivière (trad. Chinese, arr. Bruno DESCHÊNES) Bruno DESCHÊNES Tsuru no sugomori [The crane nesting] Shin Etenraku [Composition on the traditional melody Etenraku]
Intégrale des sonates pour piano de Prokofiev – Concert 3 : Le siège de Leningrad à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
L’un des 15 meilleurs pianistes canadiens de tous les temps selon la CBC, David Jalbert nous mène sur le chemin passionnant des sonates pour piano de Prokofiev ! Dans une intégrale en trois concerts-événements, ce projet s’inscrit dans la foulée de ses enregistrements chez ATMA Classique. Entre introspection et virtuosité, romantisme et modernité, ces œuvres reflètent le parcours et la vie de ce compositeur visionnaire.
David Jalbert—one of the 15 greatest Canadian pianists of all time, according to the CBC—takes his audience on a journey through Prokofiev’s complete piano sonatas! This three-part concert series was inspired by Jalbert’s Prokofiev recordings for ATMA Classique. With works both introspective and virtuosic, both Romantic and modern, this programme offers a glimpse into the life and works of the visionary composer.
Programme
PROKOFIEV Sonate n° 9 en do majeur, op. 103 Sonate n° 10 en mi mineur, op. 137 (inachevée) Six pièces d’après Cendrillon, op. 102 : I. « Valse : Cendrillon et le Prince » Sonate n° 3 en la mineur, op. 28 Dix pièces d’après Roméo et Juliette, op. 75 (extraits) Sonate n° 7 en si bémol majeur, op. 83
Program
PROKOFIEV Sonata No. 9 in C major, Op. 103 Sonata No. 10 in E minor, Op. 137 (unfinished) Six Pieces from Cinderella, Op. 102: I. Waltz: Cinderella and the Prince Sonata No. 3 in A minor, Op. 28 Ten Pieces from Romeo and Juliet, Op. 75 (excerpts) Sonata No. 7 in B-flat major, Op. 83
Grâce à l’ajout d’un second violoncelle dans son Quintette, Schubert redessine les frontières de la musique de chambre et donne à son œuvre une ampleur quasi orchestrale. Sommet d’expressivité, l’Adagio revêt un caractère intemporel.
By adding a second cello instead of the traditional second viola to his String Quintet, Schubert redefined the boundaries of chamber music, giving his work an almost orchestral depth. The timeless Adagio is a pinnacle of expressiveness.
Programme
Franz Schubert, Trio pour cordes, D. 471 (12 min) Franz Schubert, Quintette à cordes, D. 956, op. posth. 163 (55 min)
Program
Franz Schubert, String Trio, D. 471 (12 min) Franz Schubert, String Quintet, D. 956, Op. posth. 163 (55 min)
Sororité bienveillante des Veilleuses à la salle Bourgie
par Frédéric Cardin
Neuf femmes sur scène, dans une sorte de grande geste théâtrale où sont évoquées toutes les facettes d’une sororité riche et complexe. De la bienveillance (surtout) à l’abandon, de l’exclusion à la réconciliation.
Les Veilleuses, de Simon Renaud (chorégraphie et conception) et Romain Camiolo (musique) se sont donc levées mercredi soir à la salle Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal. Une rare incursion de la salle de musique classique dans l’univers de la danse (la première? Je ne peux le confirmer…), mais une bien belle réussite. Il faut dire que le spectacle des Veilleuses est autant chorégraphique que musical. Six des neuf interprètes sont des chanteuses dans la vie : Marie-Annick Béliveau, Salomé Karam, Kathy Kennedy, Elizabeth Lima, Hélène Picard et Ellen Wieser. Celles-ci ont fait équipe avec les danseuses professionnelles Marie-Hélène Bellavance, Nasim Lootij et Ingrid Vallus.
On n’a bien sûr pas demandé aux danseuses de chanter pleinement, ni au chanteuses de faire des contorsions trop acrobatiques, mais la mise en espace avait manifestement pour but d’intégrer toutes les participantes à une seule communauté, celle de ces femmes de plusieurs tailles et gabarits, quoique pas trop hétérogènes. De manière assez abstraitement suggestive, ces femmes ont parcouru l’heure et quelques du spectacle pour exprimer différents états d’âme et surtout les moyens de les affronter ensemble, parfois désunies, ou de les partager entre toutes.
La pièce est déclinée dans un rythme lent et mesuré. Ces femmes évoluent dans un monde de ressenti mutuel qui prend le temps de s’exprimer et d’être accueilli. C’est la musique qui sert de puissant liant de l’ensemble psycho-émotionnel du spectacle, en appui à la cohérence visuelle des costumes, soit des robes de différentes teintes chromatiques liées au jaune-orangé-brun-ocre. La dite musique, toute vocale (sinon un drone électro préenregistré agissant comme coussin harmonique) et essentiellement tonale, est bien entendu interprétée par les chanteuses du groupe, qui agissent à la fois comme l’incarnation émotionnelle de chaque unité individuelle mais aussi comme coalescence de la relation de groupe. La partition de Camiolo est belle et semble progresser, du moins c’est l’impression que j’ai eue, selon une évolution chronologique historique.
Au tout début, les voix prennent une apparence collective de chœur grec, dans une expression de type modal qui évoque subtilement quelque chose de très ancien, peut-être archaïque. Plus loin, on entend quelque chose comme un air médiéval. Plus loin encore, ça se rapproche de la chanson folk ou populaire. Mais ce sont là des moments brefs, émergeant d’une trame plus ample et soutenue de longues lignes mélodiques qui ne déplairaient pas à plusieurs compositeurs ou compositrices actuels faisant dans le choral néo-mystique. À quelques reprises, les harmonies se resserrent, jusqu’à saturation et grincement rugueux. C’est dans ces moments, comme le soulignait le compositeur dans l’entrevue que j’ai réalisée avec lui et le chorégraphe à propos du spectacle (ENTREVUE À ÉCOUTER ICI) que les femmes de cette sororité symboliste semble s’éloigner les unes des autres et dissoudre leurs liens. La tactique est simple, mais efficace.
En fin de compte, Les Veilleuses est un regard assez juste et poétique sur la force, mais aussi sur les périls, d’une communauté féminine qui a, depuis des millénaires maintenant, dû se serrer les coudes devant l’adversité et se donner la main dans les épisodes lumineux.
Les Veilleuses est un spectacle beau et complet, complexe mais pas hermétique, et surtout parfaitement adapté à une large possibilité d’engagements : dans des festivals de danse comme de musique ou de propositions transdisciplinaires. Un lancement parfaitement adéquat pour la série Arts croisés de la salle Bourgie.
Les Veilleuses est une coproduction de Amour Amour, la Salle Bourgie, Chants Libres et Corpuscule Danse.
Les Violons du Roy : Les Violons à Rome, de Corelli à Nino Rota à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Corelli y a forgé le concerto grosso, Respighi en a célébré la beauté et Nino Rota y a signé d’innombrables musiques de films. Pour Handel, Rome a eu une importance déterminante alors qu’il était jeune compositeur, même si son opéra consacré au plus célèbre empereur romain a été composé à Londres. Un concert hommage à la Ville éternelle qui sera l’occasion des débuts de la contralto Rose Naggar-Tremblay et du jeune chef Kyrian Friedenberg avec Les Violons du Roy.
Rome is where Corelli developed the concerto grosso, where Respighi was inspired while celebrating its beauty, and where Nino Rota composed countless film scores. For Handel, Rome played a decisive role during his early career, even though his opera about the most famous Roman emperor was composed in London. This tribute to the Eternal City will mark the debut of contralto Rose Naggar-Tremblay and young conductor Kyrian Friedenberg with Les Violons du Roy.
Programme
A. CORELLI Concerto grosso en fa majeur, op. 6 n° 6 G.F. HANDEL Extraits de Giulio Cesare in Egitto, HWV 17 O. RESPIGHI Il tramonto pour voix et cordes N. ROTA Concerto pour cordes
Program
A. CORELLI Concerto grosso in F Major, Op. 6 No. 6 G.F. HANDEL Excerpts from Giulio Cesare in Egitto, HWV 17 O. RESPIGHI Il tramonto for voice and strings N. ROTA Concerto for strings
Les Violons du Roy : Souvenir de Florence à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
L’une des pages les plus personnelles de Tchaïkovski donne son titre à ce concert qui promet un voyage dépaysant et sensible, aux trajectoires à la fois géographiques et à celles, plus intimes, de la mémoire et des impressions profondes. Le périple comprendra une escale proposée par la compositrice Barbara Assiginaak à l’intention de la flûtiste Ariane Brisson qui en assurera la création.
One of Tchaikovsky’s most personal works lends its name to this concert, promising a transporting and deeply felt journey that spans both geographical routes and more intimate paths of memory and profound impressions. Our voyage also includes a new piece by composer Barbara Assiginaak, written for flutist Ariane Brisson, who will be performing its premiere.
Programme
M. MOZETICH Postcards from the Sky B. ASSIGINAAK Œuvre pour flûte et cordes (création) G. FAURÉ Fantaisie, op. 79 (arr. pour flûte et cordes Y. Talmi) P.I. TCHAÏKOVSKI Souvenir de Florence, op. 70 (version pour orch. à cordes)
Program
M. MOZETICH Postcards from the Sky B. ASSIGINAAK Piece for flute and strings (premiere) G. FAURÉ Fantaisie, op. 79 (arr. for flute and strings Y. Talmi) P.I. TCHAÏKOVSKI Souvenir de Florence, op. 70 (version for string orchestra)
Arion Orchestre Baroque : Les larmes de Marie à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
L’on vous promet autant de larmes de bonheur que de tristesse, et parfois les deux à la fois, lors de ce programme qui a comme point focal le nom Marie. Marie comme la mère du Christ au pied de la croix dans l’émouvante cantate Il pianto di Maria de Giuseppe Battista Ferrandini. Mais aussi comme dans le prénom de trois compositrices d’exception du XVIIIe siècle qui ont laissé leur marque à l’opéra – Grimani, Walpurgis et Agnesi – cette dernière nous offrant également un concerto pour clavecin. Pour ce programme Arion accueille la contralto Anthea Pichanick qui vous ravira assurément, et la cheffe et claveciniste Marie van Rhijn, à la carrière florissante, que nous accueillons toutes les deux pour la première fois à Montréal.
You are promised as many tears of joy as of sorrow, and sometimes both at once, in this program centered around the name Marie. Marie, as in the Mother of Christ at the foot of the cross in Giuseppe Battista Ferrandini’s moving cantata Il pianto di Maria. But also Marie as in the first name of three exceptional 18th-century women composers who left their mark on opera – Grimani, Walpurgis, and Agnesi – the latter also offering us a harpsichord concerto. For this program, Arion welcomes contralto Anthea Pichanick, who is sure to delight you, and conductor and harpsichordist Marie van Rhijn, whose flourishing career brings her to Montréal for the first time, along with Pichanick.
Programme/program
Œuvres de/works by Maria Teresa Agnesi, Giovanni Battista Ferrandini, Maria Margherita Grimani, Antonio Vivaldi et Maria Antonia Walpurgis
Arion Orchestre Baroque : Le Roi danse à la salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
À l’occasion du 300e anniversaire de la mort de Michel-Richard de Lalande, Arion renouvelle sa collaboration fructueuse avec le Centre de musique baroque de Versailles en présentant deux œuvres rares autant que magnifiques du grand compositeur français. L’on découvrira les beautés et splendeurs de la pastorale L’amour fléchi par la constance, créée en 1697, et des extraits du Ballet de la jeunesse, présenté à Versailles pendant le Carnaval en janvier 1686. Interprétées ici avec le concours de quatre voix lyriques exceptionnelles sous la direction de Mathieu Lussier, ces œuvres se démarquent autant par la grâce des lignes vocales que par la richesse des couleurs orchestrales.
On the occasion of the 300th anniversary of Michel-Richard de Lalande’s death, Arion renews its fruitful collaboration with the Centre de musique baroque de Versailles by presenting two rare yet magnificent works by the great French composer. Audiences will discover the beauty and splendor of the pastorale L’amour fléchi par la constance, premiered in 1697, along with excerpts from the Ballet de la jeunesse, performed at Versailles during Carnival in January 1686. Brought to life here with the participation of four exceptional vocal soloists under the direction of Mathieu Lussier, these works stand out as much for the grace of their vocal lines as for the richness of their orchestral colors.
Programme/program
Michel-Richard de Lalande (1657-1726) L’amour fléchi par la constance, S. 143 Ballet de la jeunesse, S. 136