classique

Trio Fibonacci – Les grands romantiques à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Parcourez le XIXe siècle en compagnie de trois de ses illustres représentants. Chopin, de la première génération des romantiques, se distingue avec son premier et unique trio teinté de poésie et de rythmes dansants. Charriant à la fois la fougue de sa jeunesse tout en laissant entrevoir la profondeur de son œuvre à venir. On reste ensuite dans l’élégance d’un salon français avec la musique de Cécile Chaminade. La compositrice, dont cette pièce allait établir la réputation, fascine en effet par son lyrisme touchant de sincérité qui mêle l’intime au grandiose. Outre-Rhin, Brahms écrivait à la même époque un de ses grands chefs-d’œuvre crépusculaires. Son Trio n° 3, d’une expressivité émouvante, dévoile en effet le monde sentimental et passionné de celui qui deviendrait le plus universel des grands romantiques.

Take a journey through the 19th century with three of its most illustrious representatives. Chopin, from the first generation of the Romantics, stands out with his first and only trio, filled with poetry and dancing rhythms. It conveys both the ardour of his youth and offers a glimpse of the depth of his work to come. The music of Cécile Chaminade evokes the elegance of the French salons. This composer, whose reputation this piece was to establish, fascinates us with her touchingly sincere lyricism, which combines the intimate with the grandiose. At the same time, across the Rhine, Brahms was writing one of his great twilight masterpieces. His movingly expressive Trio No. 3 reveals the sentimental and passionate world of the man who would become the most universal of the great romantics.

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classique

Ensemble I Gemelli – Airs baroques italiens à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Dans un dialogue virtuose autour de la vocalité italienne, les ténors Emiliano Gonzalez Toro et Zachary Wilder présentent les plus belles pièces du premier Baroque. Voix et instruments se répondent dans une palette de couleurs et d’expressions richement contrastées. Une « Galerie des glaces » comme réjouissante ode à la gémellité !

Engaging in a masterful dialogue of Italian vocal music, tenors Emiliano Gonzalez Toro and Zachary Wilder present some of the finest works of the early Baroque. Voices and instruments answer each other through a palette of richly contrasting colours and expressions. This “Hall of Mirrors” creates a joyful ode to twinship!

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classique

Voyage sud-américain avec Rafael Payare et Javier Perianes

par Rédaction PAN M 360

L’OSM et Rafael Payare accueillent le pianiste Javier Perianes pour une excursion musicale aux accents sud-américains. Vous explorerez le Brésil de Villa-Lobos avec sa Bachianas no 8 et l’Argentine de Ginastera à travers ses Variations concertantes. Au cœur de ce programme : la création montréalaise d’Ephemerae de López Bellido, un concerto pour piano conçu comme une transposition musicale de divers parfums. Les inflexions hispaniques du Boléro de Ravel compléteront ce programme riche en révélations.

The OSM and Rafael Payare welcome pianist Javier Perianes for a musical excursion to South America. Explore the Brazil of Villa-Lobos in his Bachiana no. 8 and Ginastera’s Argentina through his Variaciones concertantes. At the centre of this program is the Montreal premiere of Ephemerae by López Bellido, a piano concerto conceived as a musical transliteration of various fragrances. The Hispanic inflections of Ravel’s Bolero complete this ear-opening program.

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classique

Jean Rondeau à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

L’exceptionnel claveciniste Jean Rondeau délaisse son instrument habituel pour le pianoforte dans un programme d’œuvres de maîtres viennois de la fin du XVIIIe siècle, complété par quelques études du recueil pédagogique Gradus ad Parnassum de Muzio Clementi.

Extraordinary harpsichordist Jean Rondeau forgoes his usual instrument for the fortepiano in a program of works by great 18th-century Viennese composers, supplemented by a few etudes from Muzio Clementi’s pedagogical collection Gradus ad Parnassum.

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classique

Barbada et les Musicien.nes de l’OM – Maquillage d’automne

par Rédaction PAN M 360

« Il était trois fois… » le premier de trois contes musicaux racontés par Barbada sur une trame sonore créée par des musicien.ne.s de l’Orchestre Métropolitain !
Trois amis partent en forêt et voyagent d’une saison à l’autre afin de trouver les fameuses perles de rosée multicolores qui créent une merveilleuse musique rendant les gens heureux.

“Once upon three times…” the first of three musical tales told by Barbada to a soundtrack created by musicians of the Orchestre Métropolitain!
Three friends set off into the forest, travelling from season to season in search of some highly famed multicolour dewdrops that create marvellous music to make people happy.

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classique

Maria Callas a cent ans!

par Rédaction PAN M 360

Hommage à l’une des plus grandes cantatrices de tous les temps, à l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance ! Cette conférence présentera certaines facettes inexplorées de la vie de Maria Callas et sera ponctuée d’interprétations d’œuvres qui ont fait sa renommée.

A tribute to one of the greatest operatic singers of all time, to mark the 100th anniversary of her birth! This lecture discusses certain unexplored facets of the life of Maria Callas and will be interspersed with performances of works that brought her worldwide fame.

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classique

Les Rugissants – Marisol/Fragments

par Rédaction PAN M 360

Comme des fragments de miroirs que l’on recompose, ce concert propose une exploration de la vie de Marisol Escobar dans son contexte social, politique et culturel. Il retrace son éducation catholique, ses origines latino-américaines, la guerre froide qu’elle a traversée ou encore le féminisme qu’elle a promu.

Like reassembled fragments of mirrors, this concert explores the life of Marisol Escobar as well as her social, political, and cultural environment. It traces her Catholic upbringing, Latin American background, the Cold War she lived through, and the feminism she championed.  

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minimaliste / musique contemporaine / post-minimaliste

Paramirabo et Ensemble Variances à Bourgie : la pulsation, évoquée plus que martelée

par Frédéric Cardin

Deux rencontres simultanées avaient lieu hier à la salle Bourgie à Montréal : des interprètes français et québécois de musique d’aujourd’hui joignaient leurs forces, soit l’Ensemble Variances et Paramirabo, et, deux diffuseurs, Bourgie elle-même et Le Vivier, coproduisaient l’événement. Le thème-titre du concert, Pulse, laissait deviner une soirée placée sous le signe de la musique répétitive étasunienne. Pulse est d’ailleurs le titre éponyme d’une pièce de Steve Reich, grand maître du genre, placée en seconde place dans l’ordre du programme.

Or, la présence de la pulsation comme colonne musicale et architecturale s’est faite beaucoup plus subtile et discrète que présumée. Une pulsation bien plus évoquée que martelée, dans ces cinq œuvres écrites par deux femmes et trois hommes, et dont deux constituaient une création mondiale, et une autre, nord-américaine! 

Still Life in Avalanche, de l’excellente Missy Mazzoli, correspond d’emblée à l’idée que l’on se fait du minimalisme répétitif, mais son orchestration fait hésiter et hoqueter la linéarité du beat ainsi que la tonalité initiale de la pièce. On se retrouve avec des épisodes ludiques et, oui, pulsatifs, façon John Adams dans ses sonorités, mais qui s’échangent la prééminence avec d’autres passages assagis, plus chromatiques tendant parfois vers l’atonal. On dirait un tango schizophrénique réalisé par un couple dysfonctionnel. Très intéressant.

Steve Reich lui-même, avec son propre Pulse, relativise nos aprioris sur cette musique avec une pièce qui apparaît substantiellement plus apaisée que ses chefs-d’œuvres mieux connus comme Music for 18 Musicians, Different Trains, Drumming, Piano Phase, etc. Ici, la pulsation si emblématique de la musique de l’Étasunien se déploie en douceur et se fait bien moins percussive. D’ailleurs, aucun instrument de percussion n’est présent. Le tempo est également ralenti. Du Reich, certes, mais presque zen.

Le pivot central de la soirée, la pièce faisant office de séparation entre deux parties de deux pièces chacune, était Les Mémoires du miroir de quartz du Montréalais Marc Patch, pour piano solo. Composée en 1992, la pièce était jouée pour la toute première fois (d’où son statut de ‘’création mondiale’’!). Je comprends encore mal la pertinence de celle-ci dans la logique du programme. Il s’agit d’un exercice résolument atonal, fait de fulgurances d’accords violents, façon Stockhausen, entrecoupant des passages en cascades perlées et lumineuses. On est plus à Darmstadt que dans le New York des minimalistes. Cela dit, ne vous méprenez pas sur mes propos : Les Mémoires du miroir de quartz est une excellente pièce, jouée avec conviction, précision technique et contrastes brillamment suggérés par Thierry Pécou. Mais, aucun rapport avec le reste. Peut-être, justement, pour faire contraste? Je n’ai rien contre, mais on aurait pu expliquer.

Cassandra Miller, Montréalaise d’adoption vivant maintenant à Londres, suivait avec Perfect Offering, en création nord-américaine. En apparence simple, on devine l’extraordinaire difficulté de bien mettre en place cette pièce qui s’amorce comme un hommage aux frères Eno, Brian et Roger. On s’imagine en effet dans Music for Airports, œuvre culte et fondatrice de l’ambient contemporain dans les premières minutes. Mais contrairement à celle-ci, la pièce de Miller évolue de façon plus étoffée en se gonflant de puissance et de résonance, crescendo palpable qui se résorbe dans un faux fade out au violon et à la clarinette, cette dernière se faisant de plus en plus imperceptible, jusqu’à un pianissimo infinitésimal, véritable tour de force du soliste (Carjez Gerretsen, remarquable). C’est la fin? Non! On repart, avec un brin plus d’élan qu’au début, et désormais, la pulsation se fait plus invitante. La véritable conclusion est plus abrupte que souhaitée. Je pense que je préférais la fausse fin en infinie disparition de la clarinette. N’empêche : Perfect Offering, si elle n’est pas parfaite, est néanmoins une offrande grandement appréciée.

Le concert s’est terminé avec une création mondiale, une vraie, écrite en 2023 par Thierry Pécou lui-même. Les deux ensembles étaient conviés à jouer Byar, inspirée de la musique pour gamelan balinais. On connaît plusieurs Canadiens qui se sont inspirés eux-mêmes de cette musique : Colin McPhee, l’un des premiers, et Claude Vivier bien sûr. Pécou convoque un peu leurs visions, mais en les enrichissant de bien d’autres et en émulsionnant le tout dans le creuset de sa propre personnalité musicale, déjà très riche. Byar fait penser à un improbable cours d’eau circulaire, faits de remous tumultueux et de passages balisés. Expressionnisme coloristique, et cohésion structurelle d’inspiration répétitive mais souvent éclatée par des explosions spontanées, Byar est une oeuvre que je qualifierais de post-pulsation, post-répétition, ou encore post-moderne sans remords à piquer des éléments ici à l’avant-garde, ailleurs au minimalisme classique. J’ai besoin de la réentendre pour commencer à en apprécier toutes les nuances et les implications. C’est bon signe.

Excellentes performances des musiciens sur scène (et souvent ailleurs dans la salle, en projection spatiale et sonore multidirectionnelles). 

Le public qui garnissait correctement la salle Bourgie (j’aurais aimé plus, quand même) a chaudement applaudi, avec raison.

classique

Le Poème Harmonique at Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

After a hiatus of several years, Le Poème harmonique makes its highly anticipated return to Bourgie Hall in a program of alternately intimate and sumptuous works heard in the French and Italian courts of the High Baroque.

Après plusieurs années d’absence, Le Poème harmonique fait un retour très attendu à la Salle Bourgie en présentant un programme d’œuvres tour à tour intimistes et somptueuses, entendues dans les cours de France et d’Italie.

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This content come from Salle Bourgie and is adapted by PAN M 360.

classique

David Greilsammer à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

Encensé par la critique et créateur de nombreux projets audacieux, le célèbre pianiste propose un voyage musical bouleversant basé sur un rêve récurrent et fou. À travers les styles et les époques, ce récital emmène le public dans une aventure à la fois poétique, innovante et éclectique.

A critically acclaimed creator of numerous daring projects, this celebrated pianist takes us on a stirring musical voyage based on a wild, recurring dream. Through various styles and eras, this recital will lead spectators on an adventure that is at once poetic, inventive and eclectic.

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classique

Soraya Benitez à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

La grande chanteuse Soraya Benitez et un ensemble d’artistes remarquables dressent un portrait de la musique vénézuélienne, en parallèle à la trajectoire de l’artiste Marisol.

The renowned singer Soraya Benitez and a group of remarkable artists paint a portrait of Venezuelan music that parallels the artist Marisol’s career.

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classique

Ensemble Variances & Paramibo à la Salle Bourgie

par Rédaction PAN M 360

La pulsation, à la fois rythme musical et signe de vie, est le fil conducteur de ce concert. Des oeuvres évoquant les défis actuels de l’humanité font écho à une musique construite sur une figure rythmique enivrante.

A pulse—both musical beat and vital sign of human life—courses through this concert, connecting works that examine the challenges currently facing humanity and the natural environment, with music built upon an exhilarating rhythmic figure.

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