Peter Hook & The Light est un groupe anglais de post-punk, formé en mai 2010 par le bassiste et chanteur Peter Hook, ancien membre des groupes influents Joy Division et New Order. Le groupe comprend également Jack Bates, le fils de Hook, à la basse, ainsi qu’Andy Poole (claviers) et Paul Kehoe (batterie), qui avaient tous deux joué avec Hook au sein de Monaco, l’un de ses anciens projets. Le groupe est reconnu pour interpréter en concert les albums de Joy Division et de New Order. Cette initiative a suscité des critiques de la part des autres membres de New Order, Bernard Sumner, Stephen Morris (également membre de Joy Division) et Gillian Gilbert, après la reformation de New Order sans Hook. Peter Hook & The Light sont parfois accompagnés par Rowetta, qui assure des voix invitées.
Peter Hook & The Light are an English post-punk band, formed in May 2010 by bassist and vocalist Peter Hook, formerly of the influential post-punk bands Joy Division and New Order. The band also features Hook’s son Jack Bates (bass), as well as Andy Poole (keyboards) and Paul Kehoe (drums), who both played with Hook as part of Monaco, one of Hook’s previous groups. The band is noted for performing the Joy Division and New Order albums live. The band gained some criticism from the other New Order members, Bernard Sumner and Stephen Morris (also of Joy Division) and Gillian Gilbert, after New Order’s reunion without Hook. The band is also occasionally accompanied by Rowetta, who performs guest vocals.
Marathon | P’tit Belliveau au MTELUS, baptême du feu
par Sami Rixhon
Premier MTELUS dans le viseur pour Jonah Guimond, alias P’tit Belliveau. Après quatre Club Soda en un an, c’était le temps de passer aux choses sérieuses. The real deal. Et comme le défi a été soulevé haut la main par la joyeuse troupe acadienne, oh ça oui.
P’tit Belliveau entre désormais dans la cour des grands, il foule enfin les planches de ce temple montréalais. Loin semble le jeune et fougueux Jonah Guimond accompagné des Grosses Coques, s’enfermant uniquement dans ce sympathique country-pop parfois un brin limité. Le natif de Baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse, s’est d’autant plus réaffirmé en cet artiste particulièrement audacieux, se foutant des codes de l’industrie et diablement divertissant.
P’tit Belliveau amorce son spectacle avec Depuis que la neigea fondu et Moosehorn Lake, tirés de ses deux premiers projets. Alternant tout au long du concert entre le banjo et la guitare électrique, il présente une majorité de pièces de son nouvel album, l’homonyme P’tit Belliveau, explorant autant des recoins pop-punk à la Blink-182 que des avenues métal ou rap. Audacieux, je vous dis.
« Si y’a une personne dans la salle qui chante pas, je retire ma musique de Spotify et j’arrête le show », avertit-il avant d’interpréter la grinçante Mon drapeau acadjonne viens d’Taïwan. Il y a tout ce que vous voulez dans un concert de P’tit Belliveau. Vous désirez rire? Regardez les projections derrière le groupe, qui présentent notamment des grenouilles qui font de l’exercice ou des tracteurs John Deere. Vous voulez être déconcerté? Laissez-vous surprendre par un interlude extramusical déroutant où un lutteur, sorti de nulle part, vient se battre avec le groupe sur scène pour finir terrassé par un P’tit Belliveau torse nu – « Never fuck with P’tit Belliveau. Ever », ajoutera-t-il dans la foulée -. Vous préférez bouger? Allez au-devant du parterre, au milieu de ses fidèles disciples lançant des mosh pits sur absolument n’importe quoi. Il y a de tout, vraiment.
Chapeau aux musiciens accompagnateurs, particulièrement doués et divertissants avec leurs chorégraphies farfelues et leurs solos de mandoline et de violon à gogo. Deux membres du délirant quatuor punk Peanut Butter Sunday (Normand Pothier et Jacques Blinn) jouent d’ailleurs depuis quelque temps avec P’tit Belliveau sur scène, ce qui peut expliquer le penchant rock qu’exploite de plus en plus Guimond dans ses compositions.
L’artiste acadien clôture la partie régulière de son spectacle avec RRSP/Grosse pièce, de son deuxième album, puis revient sur scène pour un excellent rappel mêlant chanson à répondre pour enfants (L’arbre est dans ses feuilles), nouveau matériel (L’église de St. Bernard) et anciens succès (J’aimerais d’avoir un John Deere et, bien sûr, Income Tax). Le public en veut encore et encore, ce qui force le groupe à revenir jammer quelques minutes pour un deuxième rappel apparemment impromptu.
P’tit Belliveau répétait plusieurs fois dans le spectacle à quel point il est reconnaissant de compter sur le soutien indéfectible de son public, ses chums, depuis tant d’années (chose qu’il disait déjà dans Demain). Merci à toi, P’tit Belliveau, de proposer une offre si singulière dans une industrie locale souvent trop standardisée. L’un des meilleurs artistes franco-canadiens actuels, tout simplement.
Mené par Elijah Hewson, le groupe Inhaler, originaire de Dublin, joue un rock indie puissant et aérien, marqué par des guitares cristallines, des synthés et les voix émotionnelles et variées de Hewson. Sur des morceaux comme leur premier single de 2018, I Want You, et Falling In en 2020, le groupe a créé un son riche, inspiré du post-punk, qu’il a approfondi avec son premier album à succès de 2021, It Won’t Always Be Like This, et son deuxième album, Cuts & Bruises, sorti en 2023. Ils ont lancé leur cycle pour un troisième album avec le titre entraînant de 2024, Your House.
Led by Elijah Hewson, Dublin’s Inhaler play driving, soaring indie rock filled with chiming guitars, synths, and Hewson’s emotive, wide-ranging vocals. On tracks such as their 2018 debut single, « I Want You, » and 2020’s « Falling In, » the band crafted a lush, post-punk-inspired sound that they built on with 2021’s chart-topping full-length It Won’t Always Be Like This and 2023’s sophomore album Cuts & Bruises. They kicked off their third album cycle with 2024’s rousing « Your House. »
Restant fidèle à l’authenticité brute qui animait My Lullaby en 2021, l’artiste montréalais Jonathan Roy affine encore son son alt-pop singulier avec Life Distortions, l’expression la plus aboutie de son évolution en tant qu’homme et artiste. Tout en conservant les mélodies accrocheuses qui ont marqué le début de sa carrière, cet album explore un univers sonore qui reflète plus que jamais la véritable identité de Jonathan.
Following the same commitment to raw authenticity that fueled 2021’s My Lullaby, Montreal-born artist Jonathan Roy has further honed his singular alt-pop sound in Life Distortions, the fullest expression yet of his evolution as both a person and artist. While still featuring the strong hooks and melodies that made his music so popular in the early years of his career, the sonic terrain of this album is truer to Jonathan than anything else he’s done to date.
PAN M 360 aux Nuits d’Afrique 2024 | Queen Omega, du haut de son trône
par Sandra Gasana
Willy B Rose était à l’animation lors du spectacle tant attendu de la Reine du Reggae, venue accompagner l’Entourloop avec qui elle collabore depuis plusieurs années déjà.À ma grande surprise, nous avons débuté avec Queen Omega, le public étant venu majoritairement pour voir le groupe français qui compte plusieurs fans à Montréal.
L’icône du reggae Trinidadienne était accompagnée pour l’occasion par The Royal Souls, composés par Ons Barnat aux claviers, Thomas Broussard à la guitare, Thierry « Titi » Lechauve à la basse et David Dub Akom à la batterie.
Ce sont d’abord les musiciens qui préparent le terrain pour accueillir la Royauté sur scène, dont la voix se fait déjà entendre au loin. Et quoi de mieux que de débuter avec Fittest, tiré de son plus récent album Freedom Legacy, un des morceaux phares. Avec sa longue robe orange, et son turban légendaire qui fait sa signature, elle débarque sur scène telle une reine. Elle enchaîne sans transition avec Make a Sacrifice, durant lequel il y a eu un petit souci technique avec le micro, suivi de Judgement, avec la participation du public sur le refrain. Elle saute sur scène, fait des pas de militaires par moment, bref cette Queen est en bonne forme physique.
« C’est bon d’être ici Montréal », dit-elle en anglais, ne parlant pas la langue de Molière malgré ses nombreux séjours dans l’Hexagone. Sur Dirty Minds, elle parle de corruption qu’elle veut éradiquer avant de poursuivre avec Bite the Dust. « Je sens votre énergie, merci beaucoup. C’est le temps du renouveau », annonce-t-elle. Elle fait une magnifique reprise d’Amazing Grace, qu’elle a renommé Jahmazing Grace, en y ajoutant sa petite touche, mixant reggae et dancehall. Par moment, nous avions l’impression d’être dans une église aux États-Unis. Elle saute en l’air, danse avec le guitariste, parfois en transe, chantant Glory et terminant avec un Halleluia Elle fait un saut en arrière dans le temps lorsqu’elle chante Ganja Baby, tiré de son album Away from Babylon, paru en 2004. « Bravo au gouvernement du Canada d’avoir légalisé la Ganja ici. L’herbe n’est pas une drogue, c’est une plante, mais il ne faut pas en abuser », rappelle-t-elle à l’audience qui semble apprécier ses paroles. Elle est complètement en feu lors du morceau Elevate mais mon moment préféré de la soirée est sans aucun doute lorsqu’elle nous partage un nouveau son comme Head Above the Water, avec son message d’encouragement qui a suivi. « Même quand les choses semblent insurmontables, dites-vous que ça passera ! Ne baissez pas les bras ! », dit-elle sous des applaudissements d’appréciation.
« Est-ce que vous vous souvenez de I Can’t Breathe ? Vous vous souvenez de Black Lives Matter ? », demande-t-elle à la foule avant de jouer Elimination. Elle fait quelques pas de danse, fait même le robot à un moment donné, en plus de danser et sauter sur la scène. Une chose est sûre, cette reine a une présence scénique incontestable et est infatigable. Elle ne pouvait pas partir sans rendre hommage aux femmes, ce qu’elle fait dans Black Woman. « Encouragez les femmes, aimez-les, vénérez-les ! » déclare-t-elle. Et en s’adressant directement aux femmes : « Femmes, gardez votre couronne sur la tête et gardez la tête haute ! Je vous aime. »
Elle a gardé le meilleur pour la fin, notamment le succès planétaire qui l’a fait connaître mondialement, le morceau No Love, suivi de Local, sur lequel elle se revendique comme une chanteuse internationale et une ambassadrice du Reggae. Cela a permis à la foule de se défouler à fond et d’être prêts pour L’Entourloop.
Je suis restée sur ma faim car j’en voulais plus. Une heure de performance n’était pas assez pour les spectateurs venus voir Queen Omega. Espérons qu’elle reviendra pour un show complet très bientôt.
J’ai eu le temps de voir quelques minutes de l’Entourloop avant de partir. Je ne connaissais pas du tout le groupe ni le concept mais ce que j’ai cru comprendre, c’est qu’il s’agit d’un duo de DJ d’un certain âge, qui mixe des sons reggae mais aussi dancehall, dub, ragga, downtempo et hip-hop, accompagnés d’un trompettiste et deux MC qui animent la soirée en chantant et rappant principalement en anglais. La salle était principalement composée de français et sur l’écran derrière eux, des animations de toute sorte. Lorsque j’ai quitté le MTelus, le public avait l’air de s’éclater.
La série Métropolis est consacrée aux formes les plus rythmées et envoûtantes de la musique électronique, encadrées par une scénographie dynamique. Les deux soirées proposent une programmation contrastée, qui s’adresse aussi bien à un public avide de sensations fortes qu’à un public désireux d’assouvir sa curiosité artistique.
Priori & Jek CA/QC+US – This But More | Factory Floor UK | Steffi NL+PT | Roman Flügel DE – Tracks on Delivery | Axel Boman SE
The Métropolis series is devoted to the more rhythmic, spellbinding forms of electronic music, framed in a dynamic scenography. The two evenings offer contrasting programming, best-suited for thrill-seeking audiences as well as those wishing to satiate their artistic curiosity.
Priori & Jek CA/QC+US – This But More | Factory Floor UK | Steffi NL+PT | Roman Flügel DE – Tracks on Delivery | Axel Boman SE
La série Métropolis est consacrée aux formes les plus rythmées et envoûtantes de la musique électronique, encadrées par une scénographie dynamique. Les deux soirées proposent une programmation contrastée, qui s’adresse aussi bien à un public avide de sensations fortes qu’à un public désireux d’assouvir sa curiosité artistique.
The Métropolis series is devoted to the more rhythmic, spellbinding forms of electronic music, framed in a dynamic scenography. The two evenings offer contrasting programming, best-suited for thrill-seeking audiences as well as those wishing to satiate their artistic curiosity.
Festival International Nuits d’Afrique : L’Entourloop / Queen Omega & The Royal Souls
par Olivier Picard
Pays :Trinidad et France
Ce spectacle fait partie de la série Les Grands Évènements présentée par ICI Musique.
Description :
« L’Entourloop et Queen Omega & The Royal Souls se succèderont d’abord sur scène pour un programme double qui se terminera en apothéose ! »
« L’Entourloop
Ce n’est pas tant le mystère qui plane sur leur identité que leur univers vintage déjanté tout droit sorti du cinéma français populaire et irrévérencieux des années 70 et leur son jubilatoire, amalgame de Reggae, Dancehall, Dub, Ragga, Downtempo et Hip-hop, qui font que, depuis 2013, ils cumulent des centaines de millions d’écoutes sur les internet et remplissent les plus grandes salles. Les seniors désinvoltes de l’Entourloop s’offrent un petit tour de ce côté-ci de l’Atlantique avant de se payer l’Olympia de Paris, à l’automne, histoire de présenter leur 3e album, La clarté dans la confusion (2022). « Méchamment efficace » (Nova, 2023). »
« Queen Omega & The Royal Souls
« Véritable icône du Reggae-Dancehall » (RFI, 2023), Queen Omega tire son énergie et son humanité du mouvement Rastafari. Celle qui lutte contre toutes les formes d’oppression, prônant notamment la libération des femmes et l’indépendance des peuples, a fait un grand retour en 2023 avec l’album Freedom Legacy. Son indiscutable présence scénique et sa voix d’une richesse inouïe lui confèrent une forte aura autant que ses riddims aux multiples influences, à la fois New roots, New soul, Afrobeat et Dancehall. »
Francos: Les Nuits en collaboration avec Ici Musique – Galaxie, Josman, Zaho de Sagazan et plus !
par Rédaction PAN M 360
Les Francos de Montréal se dérouleront du 14 juin au 22 juin prochain. Pour l’occasion, La Presse présente la série de spectacles « Les Nuits en collaboration avec Ici Musique ».
The Francos de Montréal run from June 14 to June 22. For the occasion, La Presse presents the “Les Nuits en collaboration avec Ici Musique” series of shows.
BoBo OnO est le projet solo de Nicolas Beaudoin. Musicalement, il crée des mélodies aux sonorités pop-rock groovy, funk et psych. Une rumeur court qu’il serait peut-être le fils illégitime de Yoko Ono, qu’elle aurait laissé à Dolbeau…
BoBo OnO is Nicolas Beaudoin’s solo project. Musically, he creates melodies with groovy pop-rock, funk and psych tones. Rumor has it that he may be the illegitimate son of Yoko Ono, whom she left in Dolbeau…
Ce contenu provient de Simone Records et est adapté par PAN M 360
Inscrivez-vous à l'infolettre
Gérez votre confidentialité
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation et pour afficher des publicités (non-) personnalisées. Consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctionnalités et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.