Afrique / afro-pop / blues mandingue

Nuits d’Afrique 2026 | Le MTELUS s’incline devant le Grand Lamine Touré

par Sandra Gasana

J’ai rarement vu le MTelus aussi plein à craquer. Et c’était majoritairement la communauté guinéenne qui a répondu présente à l’hommage au « Baobab de Nuit » le Grand Lamine Touré. Et pour l’occasion, un line up d’artistes populaires en Guinée et ailleurs était prévu au programme, chacun attirant son fan club et rendant la fête grandiose.

À l’animation, la chanteuse et animatrice brésilienne Bïa a su animer la foule pendant qu’un house band de musiciens exceptionnels ont sublimé la soirée.

Après quelques discours de plusieurs officiels venus tout droit de Guinée pour cet hommage, le premier artiste programmé est arrivé sur scène acclamé par les jeunes dans la salle. Il s’agit de Degg J, qui a débuté en force, chaque chanson étant plus populaire que la précédente. L’énergie a suivi en crescendo culminant avec un morceau que tout le public connaissait par cœur, mêlant parfois dance hall ou encore des rythmes latins à son répertoire.

Entre les performances, Bïa a même eu le temps de faire chanter le public en portugais, le temps que les musiciens fassent leur installation pour l’artiste guinéenne et sierra-léonaise Sia Tolno. Débutant avec le morceau « L’homme qui vient de loin », qui faisait quelque peu référence à Lamine Touré, elle a ouvert le bal avec une signature de blues africain tout en nous partageant ses talents de danseuse. « Comme partout dans le monde, on demande l’unité », affirme-t-elle entre deux chansons. Elle en profite pour rajouter un solo à couper le souffle du guitariste sénégalo-malien Amady Sidibè que tout le monde s’arrache à Montréal, ce qui a particulièrement plu à l’audience qui attendait ses moments forts tout au long de la soirée.

Mais c’est l’arrivée sur scène de AK qui m’a particulièrement surprise puisqu’il était accueilli telle une icône. Je pourrais le comparer à une version guinéenne de Tayc, vu son style de musique et son côté lover. Très populaire chez les jeunes, particulièrement la gente féminine, il a mis le feu au MTelus, faisant chanter le public sur chacun de ces morceaux. Plusieurs de ses chansons sont des hits, allant même jusqu’à rajouter du mbalax made in Senegal à son répertoire. Je sens que cet artiste reviendra à Montréal pour un plus long concert, si l’on se fie à l’effet qu’il a eu sur ses fans.

La dernière performance, celle que plusieurs attendaient, était bien entendu le couple légendaire Soul Bang’s et Manamba Kanté, mais avant cela, la grande diva Oumou Sangaré, qui a ouvert la 40ème édition est apparue sur scène pour honorer M. Lamine Touré. Accompagnée par les Hauts-dignitaires venus de la Guinée, la co-fondactrice du festival Suzanne Rousseau et des artistes telles que Djely Tapa, ce monument de la musique africaine a reçu la plus haute reconnaissance à travers des discours, des cadeaux, un cadre, pour souligner son énorme contribution.

Et c’était partie pour une dernière performance haute en couleurs, alliant le répertoire de Soul Bang’s et celui de son épouse Manamba Kanté, pour nous offrir un medley de leurs plus grands succès. Alors que l’un soutient l’autre, selon la chanson en question, c’est lors de leur rapprochement sur scène que l’on pouvait noter la complicité entre ces deux artistes. Alors que Manamba et sa voix unique résonnait dans la salle de spectacles, Soul Bang’s nous charmait avec ses improvisations, parfois en anglais, et son énergie contagieuse. Ensemble, ils ont partagé des chansons parlant des femmes, d’amour, de combat, mêlant tradition et modernité, à travers les rythmes guinéens et le dance hall par moments. Ils ont également rendu hommage au papa de Manamba, feu Mory Kanté dans la reprise de « Yeke Yeke », moment fort de la soirée.

Le « Baobab de Nuit » a sûrement ressenti cette reconnaissance venant de ses pairs à Montréal et en Guinée lors de cette soirée hommage, même s’il est habitué à rester dans l’ombre. Mais lorsqu’on a bâti un festival qui célèbre ses 40 ans, on ne peut plus rester dans l’ombre, il faut accepter de se faire célébrer.

Publicité panam

Amérique latine

FIJM 2026 | Lila Downs enflamme un MTELUS devenu mexicain 

par Michel Labrecque

Le spectacle n’avait pas encore commencé qu’on entendait des « Viva Mexico » partout dans la grande salle, alors que des spectateurs installaient des drapeaux au bord du balcon. Suivis de « Lila, Lila, Lila! ». L’ambiance était installée et ce n’était qu’un début…

Puis, Lila Downs est arrivée sur scène avec un aréopage de musiciens et danseurs multiples. C’était un « grand débarquement » mexicain et autochtone, autant au niveau visuel qu’auditif. Lila, telle une grande prêtresse, officiait cette grand-messe profane avec une grande assurance. La Mexicaine-Américaine nous a souvent adressé la parole dans un français très correct, bien que la salle était, au moins au deux tiers, mexicaine et latina. Ceci illustre les volontés de la dame d’être inclusive. C’est noble.

Dire que Lila a enflammé le MTELUS n’est pas qu’une métaphore. Lors de la troisième pièce, une vidéo montrait une grande flamme, alors que la douzaine de personnes sur scène célébraient autant en musique qu’en danse. Avec des costumes flamboyants, largement inspirés de l’artisanat autochtone indigène. 

La chanteuse, également anthropologue et artisane, était accompagnée d’un solide groupe qui conjuguait les sonorités mexicaines. Accordéon, cuivres, percussions et guitares. Cumbia, musiques autochtones, norteña et musiques plus contemporaines ont été malaxées, mélangées, métissées, avec comme ancre, la voix profonde et plurielle de Lila Downs.

En plus des morceaux de son récent album, Cambias Mi Mundo, nous avons eu droit à une ode dédiée aux piments mexicains, à une vieille chanson révolutionnaire et à une réflexion sur la relation compliquée entre le Mexique et les déchets.

Il était tout aussi fascinant d’observer les spectateurs et spectatrices que Lila Downs et son ensemble. Ça souriait, ça dansait, ça écoutait. « Ce que fait Lila Downs est vraiment important », m’a confié Adriana, une “Mexicoise”, originaire de Mexico et heureuse de vivre à Montréal depuis six ans. « Elle défend les femmes et les Autochtones, qui sont les plus défavorisés du Mexique », ajoute-t-elle tout en spécifiant que Lila Downs est privilégiée dans ce pays si inégal.

Mais elle utilise ses privilèges pour défendre les pauvres. Ce qui n’est pas mal.

Nous avons aussi eu droit à une avalanche de costumes, incluant aztèques  et indigènes, qui nous faisaient plonger dans la formidable culture métissée de ce grand pays, en particulier de Oaxaca, d’où Lila est originaire. Un magnifique party mexicain surréaliste!

En première partie, la “Mexicoise” Gabriella Olivo, de mère mexicaine et de père québécois, élevée à Québec, nous a donné un avant goût de son album à venir, Reflexiones, qui paraîtra en octobre.

Gabriela poursuit sa démarche d’auteure compositrice qui alterne entre le français et l’espagnol. Une pop synthétique à raffiner. Curieusement, c’est quand elle a chanté des chansons traditionnelles mexicaines qu’elle a été le plus applaudie. C’était le public de Lila Downs.

Un petit impair : alors que Lila Downs, une Mexicaine-Américaine, a très peu utilisé l’anglais dans ses présentations, Gabriella Olivo a opté principalement pour la langue de Trump. Sans doute qu’elle visait le contact avec le public ou la presse anglo-saxonne.

Mais c’était mal avisé. Des gens lui ont crié de parler français. 

Dans sa seule intervention en anglais, Lila Downs a rappelé que l’Amérique n’était pas le nom d’un pays, mais plutôt d’un continent. Plurilingue, ajouterais-je.

Photo: Frédérique Ménard-Aubin

Publicité panam

bluegrass / folk-punk

Francos 2026 | Quebec Redneck Bluegrass Project et Alice Bro fusionnent au MTelus

par Michel Labrecque

Quoiqu’on pense du folk punk ou du bluegrass festif du Quebec Redneck Bluegrass project, assister à un de leur spectacle rend toute critique désuète ou inutile. Le groupe saguenéen, créé en Chine en 2006, a enflammé la salle MTelus, a sécrété des endorphines musicales dans un amphithéâtre quasi rempli.

En moins de deux chansons, le public, largement composé de vingtenaires et de trentenaires, dansait, claquait des mains et chantait à tue-tête. Le party allait durer près de 90 minutes, non stop.

Il y a quelque chose dans l’énergie du groupe, composé du compositeur JP Le Pad, de la violoniste Madeleine Bouchard, du mandoliniste Nicolas Laflamme et du contrebassiste François Gaudreault – en caleçon et bedaine à l’air- qui rappelle les Cowboys fringants. Mais en mode plus « alcoolisé », si je peux utiliser cette métaphore. Cela dit, point besoin de consommer quoique ce soit pour être emporté dans ce tourbillon, bien que leur avant dernier album s’intitule J’ai Bu.

Le QRBP est un phénomène populaire fascinant: ce groupe s’auto produit de façon indépendante, invite son public à fêter, à célébrer la vie, malgré ses aspects parfois difficiles. Le public semble se rassasier de cette authenticité. Et le mélange de bluegrass et de folk, avec des touches de punk, fonctionne à plein régime.

Beaucoup de pièces du récent Qu’acoustis-j Qu’ouïs-je Qu’entends-je ont été livrées, dont P’us d’planète, une chanson grivoise qui évoque la disparition de notre planète. Car c’est ça aussi le QRBP: une description du quotidien ou le ludique et le lucidité se côtoient. Avec des refrains comme : « Essaie d’élever des enfants par icitte » ou « On vend tu tout pis on crisse notre camp ? », qui posent des questions sur le sens de la vie, avant de relancer le party.

En première partie, Alice Bro a, elle aussi, enflammé la salle. La banjoïste, avec une grosse caisse sur son dos, était un complément parfait au QRBP. La jeune femme de Terrebonne décrit sa musique comme du « folk sale ». Dès le début de sa prestation elle a demandé au public: « Êtes-vous prêt à virer chaudaille avec nous? ».

Son premier album complet s’intitule 100 Filtres, en hommage à la cigarette, qui inclut des titres comme Lequel tu liches et Mange moi donc.

Alice Bro, qui compte parmi ses influences Bernard Adamus, Plume Latraverse et Mike Ward, aime provoquer. Tout en faisant parfois réfléchir.

Alice Bro est un OVNI étrange, qui semble avoir trouvé son public. Accompagnée d’un violoniste étonnant, d’une section de cuivres et d’un accordéoniste, en plus de la contrebasse, le « folk sale » d’Alice Bro s’est transformé en musique de cirque, avec des couleurs balkaniques, qui apportaient une touche de complexité musicale dans cette ambiance résolument festive et pas politiquement correcte pantoutte!

De tout évidence, le public a apprécié sa soirée. En cette époque incertaine, pourquoi pas « virer chaudaille » en attendant qu’il n’y aie « P’us d’planète » ?

Crédit photo: Productions Novak

Publicité panam
folk-pop

Clement Jacques au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Clement Jacques présente le spectacle IRIS qui fait suite à la sortie de son 5e album en carrière.
Un album qualifié d’exceptionnel de par la qualité de ses textes, de sa musique, de ses interprétations et de sa réalisation si bien menée par David Laflèche.
À l’image de ce qui est véhiculé sur l’album, Clement partage sur scène autant de réflexions, révélant ainsi avec sensibilité sa vision des relations humaines et du monde qui l’entoure.
À la fois simple et sincère, ce spectacle mis en scène par Daniel Fortin est résolument ancré dans son époque et présente un amalgame harmonieux de nouveau et d’anciens répertoires de l’artiste.

Clement Jacques presents IRIS, the show following the release of his fifth career album.
An album described as exceptional for the quality of its lyrics, music, performances, and the masterful production led by David Laflèche.
Echoing the themes conveyed on the album, Clement shares his reflections on stage, revealing with sensitivity his vision of human relationships and the world around him.
Both simple and genuine, this show, directed by Daniel Fortin, is firmly rooted in its time and offers a harmonious blend of the artist’s new and older repertoire.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient d’evenko et est adapté par PAN M 360

Afrique / musique traditionnelle wassouloue

Festival international Nuits d’Afrique : Oumou Sangaré au MTelus

par Rédaction PAN M 360

« Ses chansons douces et venimeuses ne sont pas des ritournelles édulcorées, elles sont plutôt motivées par la fusion de ce monde global » (La Presse, 2024). Mégastar des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a littéralement enflammé le Parterre du Quartier des spectacles lors de la clôture de la 25e édition, en 2011, puis la scène du MTelus, 13 ans plus tard, deux de ses spectacles mémorables à Nuits d’Afrique. Elle est, sans conteste, une invitée de marque à ce 40e anniversaire du Festival international Nuits d’Afrique. Forte d’une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique, irradie sur scène. Magnifiée par des cordes ancestrales et des guitares aux accents blues, sa voix profonde et limpide, puissante et incarnée, libre, transporte au cœur de la tradition musicale Wassoulou.

“Her sweet yet biting songs aren’t saccharine tunes; rather, they’re driven by the fusion of this global world,” (La Presse, 2024). A megastar of contemporary African music, she literally set the Parterre du Quartier des Spectacles ablaze in 2011, at the close of the Festival’s 25th edition, and again twenty-three years later on the MTelus stage; two of her most unforgettable performances at Nuits d’Afrique. She is, unquestionably, one of the most distinguished guest performers at this 40th anniversary celebration of Festival International Nuits d’Afrique. Bolstered by a long career and many prestigious awards, this magnificent singer, passionate and authentic, lights up the stage. Accompanied by traditional strings and blues-tuned guitars, her deep, crystal-clear voice—powerful, soulful, and free—transports us to the heart of the Wassoulou musical traditions.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival international Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

Afrique / funk / R&B

Festival international Nuits d’Afrique : La Guinée rend hommage au Baobab de Nuit de Montréal – Lamine Touré, Fondateur du Festival au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Touré, ancien danseur et chorégraphe du Ballet National de Guinée, est un bâtisseur. Il est l’âme de Nuits d’Afrique, le grand manitou… le baobab. Depuis toutes ces années, il accueille les artistes avec bienveillance, constance et humilité, sait apprécier leur talent, donne sa chance à la relève, offre une scène nord-américaine aux plus grandes stars internationales des musiques du monde. Toujours avec le même plaisir, toujours curieux, toujours animé par l’idée de créer des ponts entre les cultures. De permettre aux communautés culturelles de se sentir à la maison ; de permettre aux québécois de rencontrer le monde. Avec Nuits d’Afrique, il a créé le plus grand événement du genre en Amérique du Nord, un événement incontournable avec une identité unique, à son image.

Lamine Touré, former dancer and choreographer at Guinea’s National Ballet, is a trailblazer. He is the vision behind Nuits d’Afrique, the guiding light… the baobab. Throughout the years, he has welcomed artists with kindness, dedication and humility; he truly appreciates their talent, gives emerging artists a chance to shine and provides a North American stage for the biggest international world music stars. Always with the same enthusiasm, always curious, always driven by a desire to build bridges between cultures; to help cultural communities feel at home; and to help Quebecers discover the world. With Nuits d’Afrique, he has managed to create the largest event of its kind in North America. It’s unique and wonderful, just like him.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival international Nuits d’Afrique et est adapté par PAN M 360

acid-techno / ambient / électronique

MUTEK : MÉTROPOLIS 1 au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Passé, présent et futur s’entremêlent dans un voyage hypnotique à travers les multiples ramifications de la techno.
Des textures et rythmes précis à la synthèse modulaire en direct, jusqu’à des ambiances organiques, Métropolis 1 invite à un mouvement libre et à se laisser porter par l’évolution de la nuit.
Cleo Leigh — ROMANCE BY DESIGN
Cleo Leigh présente Romance by Design, un live techno hypnotique façonné par la synthèse modulaire et le hardware. Inspirée par les constructions géométriques de l’architecte Mario Botta, sa performance improvisée structure l’émotion en son, explorant l’intimité, la forme et la tension dans une matrice sonore en perpétuelle évolution.
JakoJako
La Berlinoise JakoJako fait sa première canadienne au festival MUTEK. À l’aide de synthétiseurs modulaires, elle génère rythmes et textures en temps réel, superposant lignes de basse acide, polyrythmies fragmentées et arpèges électroniques. L’asymétrie et l’imprévisibilité sont au cœur de sa démarche, alors qu’elle explore des univers ambient et techno tentaculaires à la recherche de sons nouveaux et non conventionnels.
Jeff Mills — Stargate
Habité par une fascination profonde pour la science-fiction, DJ, producteur et artiste, Jeff Mills intègre ses récits et ses esthétiques au cœur de son minimal techno singulier. Pour lui, l’espace est une obsession, et sa musique devient le terrain de projection d’utopies rêvées et d’explorations interstellaires. Issu de la première scène techno de Detroit, son approche novatrice incarne le futur tout en restant ancrée dans le passé et pleinement inscrite dans le présent. Lorsqu’il fonde son propre label Axis en 1992, Mills adopte le principe de rotation du système solaire comme modèle esthétique et conceptuel, concevant un logo formé de quatre triangles orientés vers un centre invisible.
Polygonia
Reconnue pour la précision de ses textures, ses rythmes captivants et ses arrangements électroniques foisonnants, la munichoise Polygonia explore avec finesse les zones de porosité entre techno, bass, breakbeat et house. Dans ses performances live, à la fois cérébrales et immersives, elle traverse un large spectre émotionnel et met à l’épreuve les limites de l’IDM, atteignant une forme de résonance accrue entre artiste et public.

Past, present, and future converge in a hypnotic voyage through techno’s sprawling web.
From precise textures and rhythms to live modular synthesis and organic ambience, Metropolis 1 calls you to move freely and let the night’s evolution carry you away.
Cleo Leigh — ROMANCE BY DESIGN
Cleo Leigh presents Romance by Design, a hypnotic live techno set shaped by modular synthesis and hardware improvisation. Inspired by architect Mario Botta’s geometric cosntructions, she molds emotion into sound, exploring intimacy, form, and tension through a raw, evolving sonic matrix.
JakoJako
Berlin’s JakoJako makes her Canadian debut at MUTEK Festival. Working with modular synthesizers, she generates rhythm and texture in real time, layering acid basslines, broken polyrhythms, and bleeping arpeggios. Asymmetry and unpredictability take center stage as she hunts for new and unconventional sounds in sprawling ambient and techno realms.
Jeff Mills — Stargate
Deeply inhabited by a love of science-fiction, DJ, producer and artist Jeff Mills adopts its stories and aesthetics into the creative fabric of his divergent minimal techno sound. For him, space is an obsession, and his music sets the stage for dreamed utopias and interstellar ideation to freely sprawl. Arising from Detroit’s early techno scene, his innovative style embodies the future while respecting the past and remaining well into the present. When he founded his own record label Axis in 1992, Mills took the rotating principle of the solar system as aesthetic and core model for his creativity, crafting a logo consisting of four triangles pointing to an invisible center.
Polygonia
Known for precise textures, mesmerizing rhythms, and lush electronic arrangements, Munich’s Polygonia navigates the grey area between techno, bass, breakbeat, and house with depth and intrigue. Fluidly travelling the emotional spectrum in her cerebral live performances, she tests the limits of IDM, reaching a new stratosphere of audience-artist synergy.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de MUTEK et est adapté par PAN M 360

chanson keb franco / country-rock / pop-rock

Gab Bouchard au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Commencer tranquille, finir en sueur. Un spectacle continu pour traverser une gamme d’états d’âme et de corps : c’est d’abord calme et envoûtant, ça augmente, de ballades country-folk à brûlots pop-rock, ça n’arrête jamais de s’élever, ça exalte puis ça se termine à terre, en sueur, avec l’ampli au boute et ça se conclut vraiment au bar.
Un spectacle de Gab Bouchard, c’est une douceur qui se traduit en fougue, un accès intime du brut, une mise en costume de dérape, un souffle qui te règle une peine d’amour. Coupe bol bleachée, moustache et guitare devant, il est appuyé en live par un quatuor de musiciens aguerris (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). Ça commence tranquille, ça finit en sueur.

Start off easy, end up in a sweat. A continuous show that takes you through a whole range of moods and states: it begins calm and mesmerizing, builds up from country-folk ballads to fiery pop-rock anthems, never stops climbing, then bursts out, and finally collapses to the floor, drenched in sweat, amps cranked to the max, before wrapping up at the bar.
A Gab Bouchard show is tenderness turned into fire, raw intimacy laid bare, chaos dressed up, a breath that soothes a broken heart. Bleached bowl cut, mustache, guitar in hand, he’s backed on stage by a tight quartet of seasoned musicians (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). It starts off easy, and ends in sweat.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Quartier des spectacles et est adapté par PAN M 360

rap keb / rap-pop

Aswell au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Phénomène de la streamosphère et nouvelle sensation du rap québécois, Aswell s’est imposé comme une voix incontournable de la scène musicale d’ici en seulement quelques années. Porté par son EP « Solo » (2021) et son album « Banlieue » (2024), lancé à guichet fermé au Club Soda, il cumule déjà plus de 55 millions d’écoutes et une certification single d’or pour « Leaving ». Il a foulé les plus grandes scènes de la province, des Francos de Montréal au FEQ, en passant par le Festivoix et Le Festif! Naviguant entre emo rap, pop et folk québécois, Aswell se distingue par ses flows mélodiques et ses textes intimes, explorant les tumultes amoureux, le vide existentiel et l’ambition de réussir entourés des siens.

A phenomenon of the streaming world and a rising star of Quebec rap, Aswell has established himself as a leading voice on the local music scene in just a few short years. Driven by his EP Solo (2021) and his album Banlieue (2024), launched to a sold-out crowd at Club Soda, he has already amassed over 55 million streams and earned a gold single certification for Leaving. He has performed on some of the province’s biggest stages, from Les Francos de Montréal to FEQ, Festivoix, and Le Festif! Blending emo rap, pop, and Quebec folk influences, Aswell stands out with his melodic flows and intimate lyrics, exploring love’s upheavals, existential emptiness, and the ambition to succeed surrounded by those closest to him.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Quartier des spectacles et est adapté par PAN M 360

new wave / pop-rock

Ariane Roy au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Couronnée Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ 2022 et nommée dans la catégorie Album francophone de l’année aux Prix JUNO 2023, Ariane Roy s’inscrit dans cette nouvelle vague d’artistes qui redéfinissent la chanson québécoise.
Suite à l’éclatante série de concerts « Le Roy, La Rose et le Lou[p] » qui a brillé partout dans la province dans les deux dernières années ainsi qu’à sa première tournée medium plaisir, elle revient sur scène avec son projet solo en nous présentant son deuxième album « Dogue », co-réalisé avec Félix Petit. Avec la fougue qu’on lui connaît, elle se montre à nous cette fois sous des jours plus sombres, le verbe plus mordant, la voix plus caustique, dans une lumière résolument contemporaine.
« Dogue » montre les dents, oui pour sourire, mais aux dépends de qui ? Peu nous importe puisque l’on ne peut résister à se coucher devant les crocs, espérant se joindre à la meute.

Crowned Revelation of the Year at the 2022 ADISQ Gala and nominated for Francophone Album of the Year at the 2023 JUNO Awards, Ariane Roy is part of a new wave of artists redefining Quebec’s music landscape.
After the dazzling concert series Le Roy, La Rose et le Lou[p], which lit up venues across the province over the past two years, as well as her first medium plaisir tour, she returns to the stage with her solo project to present her second album Dogue, co-produced with Félix Petit. With her trademark intensity, this time she reveals a darker side: sharper words, a more biting voice, all bathed in a resolutely contemporary light.
Dogue bares its teeth, yes, in a smile, but at whose expense? It hardly matters, since we can’t resist lying down before its fangs, hoping to join the pack.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Quartier des spectacles et est adapté par PAN M 360

art-rock / grime / UK bass music

MUTEK : MÉTROPOLIS 2 au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Des figures de la techno, du UK bass et de l’IDM se succèdent lors de Métropolis 2 pour une nuit orientée vers la piste de danse.
Lignes de basse marquées, visuels affirmés et expérimentations live aux accents post-punk composent un ensemble dynamique et imprévisible.
CUERPOS
Avec deux EP prévus pour cet été, CUERPOS retrouve MUTEK pour déployer une nouvelle série de mutations club indisciplinées nourries de post-punk. Rythmes martelés aux influences latines, textures dub massives et énergie de dancefloor brute et collective sont au rendez-vous avec cette figure incontournable de l’underground.
Facta
En tissant des liens entre les sons riches du dubstep, du grime et de la techno et des influences plus larges issues de l’ambient, du jazz et de la pop, l’approche musicale de Facta se manifeste dans un univers coloré et mélodique. Les textures se déforment, les lignes de basse résonnent et des sons électroniques clignotants viennent ponctuer l’ensemble.
Patche
Patche, c’est ben plus que des hommes-machines; c’est un combo instrumental montréalais qui plonge dans l’électro tous synthés modulaires devant, augmenté d’une drive punk grâce à l’apport de drum machine, batterie acoustique, basses électrique et synthétique et harmonica synthétisé. Patche, c’est de l’électro qui est à la fois psychédélique et motorik, forgé de rythmes hypnotiques et de loops atypiques, convoquant tour à tour rock expérimental, techno de la Berlin School, art-rock, avant-garde et EDM dans un giron tourbillonnant.
Rival Consoles
Dans une quête incessante de sonorités inédites, Rival Consoles déploie un univers cinématographique mêlant electronica ambient et IDM portée par les synthétiseurs. Alternant entre vignettes électroacoustiques granuleuses et éclats lumineux de réminiscence, ses performances avancent sous l’impulsion d’émotions contradictoires, retraçant les mouvements de la mémoire comme un balayage en retour.
Ben UFO — DJ set
Rythmes atypiques, ruptures franches et percussions ludiques convergent dans l’art de la sélection de Ben UFO, figure incontournable du club au Royaume-Uni. Intégrant house, techno, grime et autres influences dans un ensemble cohérent, il façonne des lignes de basse profondes et des fréquences presque irréelles en une énergie de dancefloor à la fois dense et lumineuse.

Renowned names across techno, UK bass, IDM and more take the stage for a night of dancefloor release at Métropolis 2.
Thumping bass lines, colourful visuals, and live post-punk experimentation make up an energetic and unpredictable groover’s delight.
CUERPOS
With two EPs slated for release this summer, CUERPOS return to MUTEK to unleash a fresh wave of unruly, post-punk-infused club mutations. Stomping latin-inflected rhythms, heavy dub textures, and raw, synergistic dancefloor energy are guaranteed from these underground heavy hitters.
Facta
Mapping the connections between the bass-heavy sounds of UK dubstep, grime, and techno and broader ambient, jazz, and pop influences, Facta’s distinct take on dance music manifests in a colourful, melodic universe. Textures warp, basslines cut deep, and bleeping electronics flicker throughout his imaginative productions.
Patche
Patche is much more than just human machines; the Montréal instrumental combo dives into electro with modular synths at the forefront, augmented by a punk drive thanks to the addition of a drum machine, acoustic drums, electric and synthetic bass, and synthesized harmonica. Patche is a form of electronic music that is both psychedelic and motorik, forged from hypnotic rhythms and atypical loops, summoning experimental rock, Berlin School techno, art rock, avant-garde, and EDM in a swirling whirlwind.
Rival Consoles
Always searching for unfamiliar sounds, Rival Consoles bursts forth with a cinematic blend of ambient electronica and synth-driven IDM. Cross-cutting between grainy electroacoustic vignettes and the luminous pang of sudden recall, his performances unfold with the inertia of conflicting emotion, chronicling the swish-pan motion of memory in reverse.
Ben UFO — DJ set
Unorthodox rhythms, sharp breaks, and playful percussive hits converge in UK club mainstay Ben UFO’s revered sound-selecting abilities. House, techno, grime, and more converge into an upbeat, groove-led whole as he shapes deep basslines and otherworldly frequencies into shimmering dancefloor energy.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de MUTEK et est adapté par PAN M 360

indie rock / jangle pop / lo-fi

Mac DeMarco au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Multi-instrumentiste et musicien multimédia, le Canadien Mac DeMarco est devenu une star improbable en tant qu’interprète et artiste à succès.
Originaire de Duncan, en Colombie-Britannique – de son vrai nom Vernor Winfield McBriare Smith IV – a grandi à Edmonton, en Alberta, et a fait ses premiers pas dans la musique en jouant dans des groupes indépendants au lycée. Après avoir obtenu son diplôme, il s’est installé à Vancouver et a sorti son premier album autoproduit, Heat Wave, en 2009. Il commence à travailler sur des projets vidéo, s’associe à Alex Calder et Jen Clement et part en tournée avec le groupe Japandroids de Vancouver. Il déménage à Montréal pour tenter de lancer sa carrière solo, mais après avoir eu du mal à susciter de l’intérêt pour son travail, il finit par sortir un mini-LP (Rock and Roll Night Club) en partie expérimental en 2012, qui a suffisamment bien marché pour persuader la maison de disques Captured Tracks d’investir dans son premier album complet, 2.
Deux ans plus tard, il se lance dans la réalisation de son deuxième album, Salad Days et, aidé par le succès du single phare « Passing Out Pieces« , le disque élargit considérablement son audience et est même présélectionné pour le Prix de la musique Polaris. Il a ensuite sorti un album instrumental, utilisant pleinement son amour des effets, de la production lo-fi et des paysages sonores atmosphériques. En 2017, sa réputation s’est encore renforcée avec la sortie de son troisième album, This Old Dog, enregistré à la suite de son déménagement à Los Angeles. Son quatrième album, Here Comes the Cowboy, a suivi en 2019, porté par le single « Nobody« .
Une édition dixième anniversaire de Salad Days est sortie en 2024.

A multi-instrumentalist and multimedia musician, Canadian artist Mac DeMarco has become an unlikely star as both a performer and a successful recording artist.
Born in Duncan, British Columbia, and originally named Vernor Winfield McBriare Smith IV, he grew up in Edmonton, Alberta, and first explored music by playing in independent bands during high school. After graduating, he moved to Vancouver and released his self-produced debut album, Heat Wave, in 2009. He began working on video projects, teamed up with Alex Calder and Jen Clement, and went on tour with Vancouver band Japandroids. Hoping to launch his solo career, he relocated to Montreal, but after struggling to attract interest in his work, he eventually released a partly experimental mini-LP, Rock and Roll Night Club, in 2012. The record did well enough to convince the label Captured Tracks to back his first full-length album, 2.
Two years later, he began working on his second album, Salad Days. Boosted by the success of its standout single “Passing Out Pieces,” the record significantly broadened his audience and was even shortlisted for the Polaris Music Prize. He went on to release an instrumental album, fully embracing his love of effects, lo-fi production, and atmospheric soundscapes. In 2017, his reputation grew further with the release of his third album, This Old Dog, recorded after his move to Los Angeles. His fourth album, Here Comes the Cowboy, followed in 2019, led by the single “Nobody.”
A tenth-anniversary edition of Salad Days was released in 2024.

LES BILLETS POUR CE SPECTACLES SONT ÉPUISÉS!

Ce contenu provient du Palais Montcalm et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre

Inscription
Infolettre

« * » indique les champs nécessaires

Type d'abonné