hommage / jazz / saxophone

ONJ : L’univers audacieux de Jean Derome à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

L’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) célèbre l’univers audacieux du compositeur québécois Jean Derome. Sous la direction de Samuel Blais, l’ONJ interprétera deux suites majeures : 5 Pensées, aux tonalités méditatives et énergiques, et La Force et la Beauté, une œuvre ambitieuse et multifacette. Jean Derome lui-même, intégré à la section des saxophones, enrichira cette performance par sa présence. Ces pièces, mêlant complexité du jazz moderne et expressivité humaine, révèlent l’originalité de Derome. Blais, avec sa direction précise et sensible, guidera l’orchestre à travers ces partitions exigeantes, préservant leur spontanéité. Ce concert, plus qu’un hommage, est une immersion vibrante dans l’imaginaire de Derome, portée par la virtuosité de l’ONJ. Une soirée incontournable pour découvrir une écriture sophistiquée rendue accessible et captivante.

The Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) celebrates the bold universe of Quebec composer Jean Derome. Conducted by Samuel Blais, the ONJ will perform two major suites: 5 Pensées, with its meditative and energetic tonalities, and La Force et la Beauté, an ambitious, multifaceted work. Jean Derome himself, integrated into the saxophone section, will enrich this performance with his presence. These pieces, blending the complexity of modern jazz with human expressiveness, reveal Derome’s originality. Blais, with his precise and sensitive conducting, will guide the orchestra through these demanding scores, preserving their spontaneity. More than a tribute, this concert is a vibrant immersion in Derome’s imagination, carried by the virtuosity of the ONJ. A must-see evening for discovering sophisticated writing made accessible and captivating.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

hommage / jazz / swing

ONJ : Kim Richardson chante Duke Ellington à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

L’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) rend hommage au duo légendaire Duke Ellington et Ella Fitzgerald.
Dirigé par Marianne Trudel, pianiste et cheffe au talent remarquable, et porté par la voix envoûtante de Kim Richardson, ce concert intime (350 places) revisite les standards intemporels d’Ellington, comme It Don’t Mean a Thing et Sophisticated Lady, arrangés pour la voix iconique de Fitzgerald. 
Trudel insuffle une énergie contemporaine à ces classiques, mêlant respect de l’ère big band et innovation. Richardson, avec son phrasé virtuose, incarne l’esprit d’Ella. L’ONJ, avec ses cuivres éclatants et ses moments intimistes, excelle dans ce répertoire exigeant. 
Ce concert, fusion d’élégance swing et de modernité, offre une expérience vibrante, réinventant ces mélodies pour une nouvelle génération.

The Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) pays tribute to the legendary duo Duke Ellington and Ella Fitzgerald.
Conducted by the remarkably talented pianist and conductor Marianne Trudel, and driven by the haunting voice of Kim Richardson, this intimate concert (350 seats) revisits timeless Ellington standards such as It Don’t Mean a Thing and Sophisticated Lady, arranged for Fitzgerald’s iconic voice. 
Trudel breathes contemporary energy into these classics, blending respect for the big band era with innovation. Richardson, with his virtuoso phrasing, embodies the spirit of Ella. The ONJ, with its dazzling brass and intimate moments, excels in this demanding repertoire. 
This concert, a fusion of swing elegance and modernity, offers a vibrant experience, reinventing these melodies for a new generation.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

musique de jeux vidéo / Piano

NieR:Piano Concert – Journeys 12025 – à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Le récital officiel célébrant les quinze ans de la célèbre série de jeux NieR!
Conçu intégralement par les équipes de Square Enix Music et du compositeur Keiichi Okabe, NieR:Piano Concert – Journeys 12025 – vous invite à un voyage musical d’une rare intensité, mettant en lumière la puissance émotionnelle et évocatrice du piano. À travers des arrangements inédits, ce récital revisite les musiques iconiques de NieR:Automata, Re[in]carnation and NieR Replicant ver.1.22474487139…, sublimant leurs iconiques mélodies tout en exploitant les possibilités extraordinaires du piano virtuose et sa richesse expressive incomparable.
NieR:Piano Concert – Journeys 12025 – marque également le 15ᵉ anniversaire de la franchise avec un album spécial, produit et enregistré à Tokyo, au Japon, à l’occasion de la tournée. Cet opus, interprété par le pianiste Benyamin Nuss sous la supervision de l’équipe musicale des jeux et de Square Enix, offre une expérience sonore exceptionnelle. Une façon idéale de rendre hommage à l’une des séries de jeux vidéo les plus marquantes de notre époque, reconnue pour son engagement artistique et la qualité mondialement saluée de ses bandes originales.

The official recital celebrating the 15th anniversary of NieR game series!
Entirely conceived by the teams at Square Enix Music and composer Keiichi Okabe, NieR:Piano Concert ‐ Journeys 12025 ‐ invites you on an intense musical journey, highlighting the emotional and evocative power of the piano. Through brand-new arrangements, this recital revisits the iconic music from NieR:Automata, Re[in]carnation and NieR Replicant ver.1.22474487139…, elevating their renowned melodies while harnessing the extraordinary capabilities of the virtuoso piano and its unparalleled expressive range.
NieR:Piano Concert ‐ Journeys 12025 ‐ marks the franchise’s 15th anniversary with a special album, produced and recorded in Tokyo, Japan, at the occasion of the concert tour. This opus, performed by pianist Benyamin Nuss under the supervision of the NieR’s musical team and Square Enix, delivers an exceptional auditory experience. It’s the perfect way to celebrate one of the most iconic video game series of our time, celebrated for its artistic vision and the globally acclaimed quality of its soundtracks.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

théâtre musical

Clémence, des fleurs d’enfants pour grandes personnes à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Un théâtre musical inspiré de l’œuvre et de la vie de Clémence Desrochers.
C’est dans un univers poétique et délicat, qu’on redécouvre l’œuvre de celle dont le prénom suffit, au cœur d’un petit jardin d’où se déploie toute sa créativité. Empreinte de ses tantes, de sa mère, des femmes multiples et inspirantes jusqu’à son père, Clémence a créé ses plus belles chansons, ses textes les plus porteurs et universels grâce à son univers riche et personnel. Une opportunité, pour le public de découvrir ou de redécouvrir cette parole d’amour sous un autre angle; dans toute la vulnérabilité et la nostalgie de Clémence! 
La grosse Raymonde, Bertha la Ronde, Nicole, Armande, Drienne la moyenne, les crayons de couleurs, les notes de musique, les verres de vin blanc, toutes et tous sortent à tour de rôle du jardin prolifique qu’elle cultive avec amour. Des femmes qui parlent de celles d’avant et des suivantes. Comme un renouvellement naturel, une improbable échéance!

A musical theatre inspired by the life and work of Clémence Desrochers.
In a poetic and delicate world, we rediscover the work of the one whose first name alone is enough, at the heart of a small garden where her creativity blossoms. Marked by her aunts, her mother, many inspiring women, and even her father, Clémence created her most beautiful songs and her most powerful and universal writings from this rich and personal universe. It is an opportunity for the public to discover or rediscover this voice of love from a different angle—through the full vulnerability and nostalgia of Clémence!
Big Raymonde, Bertha the Round, Nicole, Armande, Middle Drienne, colored pencils, musical notes, glasses of white wine—they all take turns emerging from the prolific garden she lovingly cultivates. Women who speak of those who came before and those who will follow. Like a natural renewal, an improbable turning point!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

bebop / jazz / saxophone

ONJ | Un orchestre de cordes, un ensemble de jazz et des saxophones altos célèbrent Charlie Parker

par Michel Labrecque

En entrant dans la Cinquième Salle de la Place des Arts, vingt minutes avant le concert, l’ensemble de cordes était déjà fébrile : les instruments s’accordaient, faisaient des gammes et virevoltaient dans tous les sens.

L’Orchestre national de Jazz s’est métamorphosé en ensemble de cordes, comme ça lui arrive à l’occasion. Cette occasion-ci était de rendre un hommage à Charlie Parker with Strings, ce moment rare où, entre 1949 et 1951, le grand saxophoniste de be-bop a enregistré avec un ensemble de cordes. Un moment qui a marqué l’histoire à cette époque.

Pour commémorer cet événement, l’ONJ a pris les grands moyens : sur scène, on trouvait une vingtaine de violonistes, altistes et violoncellistes, accompagnés d’une harpiste, d’une hautboïste et d’une joueuse de cor anglais. De plus, on trouvait une section rythmique, batterie, basse, guitare, piano.

Le directeur musical de cette soirée, Samuel Blais, m’avait raconté en entrevue que Charlie Parker, alias Bird, n’a jamais eu droit à un ensemble aussi vaste. À l’époque, le producteur voulait économiser, donc c’était un petit ensemble de cordes qui a collaboré avec le grand saxophoniste.

Pour incarner Charlie Parker, Samuel Blais a fait appel à des habitués de l’ONJ : les excellents saxophonistes montréalais Jean-Pierre Zanella, Rémi Bolduc, André Leroux et Alexandre Côté. Chacun d’eux a eu son moment de dialogue avec l’ensemble de cordes.

Comment vous dire simplement ? Tout ça sonnait très bien ! C’était fluide et riche. L’ONJ a respecté scrupuleusement les arrangements de l’époque, mais les saxophonistes avaient la liberté d’improviser, sans chercher à copier Parker. Évidemment, il faut aimer le style de l’époque. Les cordes sonnent parfois comme une trame sonore d’un film de Walt Disney. Mais c’est finement arrangé et, en cette époque grise, ça rajoute un peu de couleur dans nos vies.

Ne me demandez surtout pas lequel des quatre solistes était le meilleur. Chacun avait sa propre couleur. Et c’est très bien comme cela.

Pour terminer, les quatre larrons se sont retrouvés sur scène et se sont laissés aller dans une série de solos, accompagnés de la section rythmique, pour une dernière pièce. L’orchestre de cordes et de vents, presque entièrement constitué de femmes, tapait du pied en souriant.

Dans la salle, nous faisions pareil….

C’était une très belle soirée, à guichet fermé, bien qu’autour de moi, il y avait quelques sièges vides.

Le prochain rendez-vous de l’ONJ sera Ellingtonien. Le 15 janvier 2026, Kim Richardson chantera Duke Ellington, sous le direction de Marianne Trudel. Bonne année !

Publicité panam
classique / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

FMA 2025 | Cantiques de l’amour, entre Orient et Occident

par Sandra Gasana

Trente-six choristes. Sept musiciens. Un directeur musical. Un derviche tourneur. Et il y avait bien entendu les deux stars de la soirée : le chanteur syrien Khaled Al-Hafez et la contralto québécoise Gabrielle Cloutier.

La Cinquième salle de la Place des arts était presque remplie, mais cette fois-ci, contrairement aux autres concerts du Festival du monde arabe, il y avait un public majoritairement québécois, majoritairement âgé, les familles des choristes étaient probablement nombreuses dans la salle.

La chorale, composée de l’Ensemble Vox, était en trame de fond. Elle revenait entre les morceaux interprétés parfois par Khaled, parfois par Gabrielle et parfois par les deux. D’ailleurs, Gabrielle chantait en arabe sur les morceaux de Khaled et en français pour ses morceaux. Vêtue d’une longue robe rouge, elle se démarquait dans la salle puisque tout le monde était habillé en noir. Sa voix donnait des frissons, surtout lorsqu’elle se mettait debout au milieu de la scène et qu’elle la déployait librement. 

Les chants de Khaled avaient des allures de prières, un peu comme celles qui résonnent à travers les mosquées alors que la chorale nous plongeait dans une ambiance de messe. Et l’on valsait entre ces deux univers tout au long de la soirée. Avant la fin de la première partie, nous avons vu arriver le derviche tourneur qui a illuminé la salle avec sa méditation giratoire. Il semblait complètement en transe et tout le long, je me demandais comment il n’avait pas le vertige à la fin de tout cela.

Les musiciens ont eu le temps de briller chacun à leur tour. Ils s’assuraient de prendre leur temps durant leur solo, sans se presser, afin de laisser les spectateurs savourer jusqu’au bout.

Des images étaient projetées tout au long de la soirée, parfois des lettres de l’alphabet arabe, d’autres fois des images géométriques ou encore des décors qui se mariaient bien avec la musique.

Je dirais que le seul hic était peut-être la durée du concert. Une spectatrice assise tout près de moi pensait que c’était la fin du spectacle à l’entracte puisque nous venions d’avoir 1h30 de show. La deuxième partie était un peu plus courte certes, mais pour les amateurs de musique de ce genre, ils étaient bien servis.

Publicité panam
chants / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival du monde Arabe : Ya Ghorbati | Lila Borsali à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

‘’Quand les destins se croisent, quand certains cheminements convergent, quand des récits de vie, écrits par ceux-là mêmes qui les ont vécus, se renvoient en écho, il suffirait d’en suivre le tracé pour s’y retrouver soi-même, comme face à un miroir !’’ (Lila Borsali)
Sous la grâce de sa voix, Lila Borsali fait renaître Ya Ghorbati, un chant séculaire où palpitent les mémoires blessées de l’exil. Plus qu’une interprète, la chanteuse-chercheuse devient passeuse d’âmes, révélant une cartographie intime des ruptures et des destins parallèles, là où la nostalgie des lieux d’enfance et l’absence des êtres chers résonnent comme des échos familiers.
C’est tout en émotion que l’exceptionnelle artiste partage avec son public ce spectacle, invitant tout un chacun à explorer les thèmes de la séparation, de la nostalgie, mais aussi de l’espoir et de la résilience. Un moment intense, où chaque note raconte une histoire, chaque parole fait écho à des parcours universels.
Épousant les siècles passés, ses chants transforment la plainte ancestrale en vaisseau lumineux naviguant entre déchirure et résilience. Le manque des êtres aimés partis vivre sous d’autres cieux nous habite, mais sa parole transfigure la douleur en beauté cathartique, changeant la mélancolie en chant d’espoir partagé.
Par sa sincérité et sa grâce, Borsali nous fait entendre nos propres histoires d’attachements ou de déchirures, et l’on se surprend à reconnaître dans sa voix les échos de nos propres traversées.
Ya Ghorbati, un instant rare, où la musique devient langage du cœur et où l’exil se transforme en horizon de lumière.

“When destinies intersect, when journeys converge, when life stories—written by those who have truly lived them—echo one another, one need only follow the path to find oneself, as if standing before a mirror!” — Lila Borsali
Through the delicate beauty of her mesmerising voice, Lila Borsali breathes new life into Ya Ghorbati, a centuries-old chant pulsating with the painful memory of exile. More than a performer, Borsali is a singer-researcher, a conduit of ancient souls who guides listeners on an emotional journey of poignant ruptures and parallel destinies. Like the echoes of a familiar refrain, her music evokes the nostalgia of childhood and the aching absence of loved ones.
Borsali’s songs transform ancestral sorrow into a radiant vessel, navigating the turbulent waters of fracture and resilience and offering reflections of our own personal journeys.
Ya Ghorbati is a sacred threshold where music speaks the language of the heart and exile leads toward a horizon bathed in light.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival du monde Arabe et est adapté par PAN M 360

hommage / pop-rock / prog

Martin Levac | Répertoire de Genesis à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Très peu de musiciens et de groupes se sont aventurés à reproduire toute la musique du groupe anglais Genesis. Dans ce concert, quatre musiciens chevronnés et passionnés de Genesis vous promettent un moment magique dans l’univers musical du groupe iconique. Tout d’abord rock progressif, complexe et théâtral, le répertoire de Genesis s’est transformé pour être plus mélodique et romantique avec le batteur-chanteur Phil Collins. Peu avant la fin officielle du groupe, le trio Banks, Rutherford et Collins était résolument pop-rock. Fidèles aux années 80, leur son avait évolué pour incorporer les synthétiseurs et les passes de batterie « signature » de Phil Collins, les chansons connaissant un succès à l’échelle planétaire. Quatre musiciens dévoués reprennent des titres iconiques de tout le répertoire de Genesis, de 1971 à 1991. En respectant l’esprit et les sons qui caractérisent chaque époque, de Nursery Cryme à We Can’t Dance, le quatuor explore et vous livre une performance de haut calibre interprétée sans costumes, sans artifices scéniques. Tel un concert classique, et avec la plus grande fidélité des textures sonores, les arrangements, l’intensité et toutes les subtilités musicales de l’œuvre originale sont recréées. Ce spectacle inédit est piloté par Martin Levac, mordu de Genesis depuis plus de 35 ans, qui est accompagné sur scène par Jean-François Duchesne aux claviers, Marc Girard à la basse et François Larouche aux guitares.

Very few musicians and bands have ventured to reproduce the entire music of the English band Genesis. In this concert, four seasoned musicians and Genesis enthusiasts promise you a magical moment in the musical universe of the iconic band. Initially progressive rock, complex and theatrical, their repertoire transformed to become more melodic and romantic with drummer-singer Phil Collins. Shortly before the band officially broke up, the trio of Banks, Rutherford, and Collins was firmly rooted in pop-rock. True to the 80s, their sound had evolved to incorporate synthesizers and Phil Collins’ signature drum fills, with songs enjoying worldwide success. Four dedicated musicians perform iconic songs from the entire Genesis repertoire, from 1971 to 1991. Respecting the spirit and sounds that characterize each era, from Nursery Cryme to We Can’t Dance, the quartet explores and delivers a high-caliber performance without costumes or stage effects. Like a classical concert, and with the utmost fidelity to the sound textures, arrangements, intensity, and all the musical subtleties of the original work are recreated. This unique show is led by Martin Levac, a Genesis fan for over 35 years, who is accompanied on stage by Jean-François Duchesne on keyboards, Marc Girard on bass, and François Larouche on guitars.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

électronique / immersif / marionnettes

Festival International de Jazz de Montréal : Kid Koala | The Storyville Mosquito à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Le spectacle multimédia immersif The Storyville Mosquito par Kid Koala s’arrête au Festival International de Jazz de Montréal une fois de plus à l’été 2026. Venez voir une équipe de 14 artistes donner vie à cette histoire simultanément sur scène et à l’écran. La production intègre des décors miniatures, des marionnettes, de la cinématographie et de la musique live composée par Kid Koala et un trio à cordes. Chaque spectacle est joué, filmé, projeté et mis en musique en temps réel. Une expérience théâtrale drôle, émouvante, à la Chaplin, qui ravira toute la famille. Kid Koala s’est imposé comme un artiste respecté, un compositeur de films, un producteur de théâtre et un artiste visuel. Sa carrière a débuté en tant que DJ en 1994, et ses talents de virtuose lui ont permis d’acquérir rapidement une base d’admirateurs. Toujours innovant, il a rapidement évolué en combinant des platines avec des machines analogiques et des dispositifs de narration visuelle pour créer son style caractéristique. Kid Koala saute sans effort entre des genres aussi éclectiques que le hip hop, l’ambient, l’alternatif, le classique contemporain, le blues, le rock classique et le jazz traditionnel. Il a publié cinq albums solo sur Ninja Tune et trois albums sur Arts & Crafts Records. Il a également tourné avec Radiohead, Arcade Fire, les Beastie Boys, Money Mark, A Tribe Called Quest, Mike Patton, Jack Johnson, DJ Shadow et le Preservation Hall Jazz Band. Il a collaboré avec Deltron 3030, Gorillaz, Lovage, The Slew et le Afiara String Quartet. Il a écrit et produit des albums en collaboration avec les chanteuses Emilìana Torrini et Trixie Whitley et a composé la musique du jeu vidéo multiplateforme Floor Kids.

The immersive multimedia live show The Storyville Mosquito by Kid Koala will make a stop in Montreal during the Festival International de Jazz de Montréal 2025. Kid Koala has established himself as a respected performer, film composer, theatre producer and visual artist. His career began as a scratch DJ in 1994, rapidly growing a cult fan base due to his virtuosic skills. Ever innovating, he quickly evolved into combining turntables with analog machines and visual storytelling devices to create his signature style. Kid Koala jumps effortlessly between genres as eclectic as hip hop, ambient, alternative, contemporary classical, blues, classic rock and traditional jazz. He has released 5 solo albums on Ninja Tune, and 3 albums on Arts & Crafts Records. He has also toured with Radiohead, Arcade Fire, the Beastie Boys, Money Mark, A Tribe Called Quest, Mike Patton, Jack Johnson, DJ Shadow and The Preservation Hall Jazz Band. He has collaborated with Deltron 3030, Gorillaz, Lovage, The Slew and the Afiara String Quartet. He has written and produced collaborative albums with vocalists Emilìana Torrini and Trixie Whitley and scored the multi platform video game Floor Kids. He has contributed to scores for the films The Great Gatsby, Baby Driver, Scott Pilgrim vs. The World, Men Women and Children, Shaun of the Dead and Looper amongst others. He has composed music for The National Film Board of Canada, the Cartoon Network, Sesame Street and Adult Swim. He has also been commissioned to create music for runway shows for Belgian fashion designer Dries Van Noten. He has published the award-winning graphic novels Nufonia Must Fall and Space Cadet.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

jazz

ONJ | Des hommes et leur cheffe d’orchestre jazzent au féminin…brillamment!

par Michel Labrecque

On va se le dire d’emblée: je suis un grand fan de cet orchestre, qui rassemble la crème de la crème – une expression suédoise, le savez-vous? – des musiciens de jazz de Montréal, dans une formule big band de haut niveau.

Après un excellent hommage au génie musical brésilien Hermeto Pascoal, ce concert était dédié aux compositrices de jazz, de 1929 à 2025, sous la direction de la pianiste et compositrice Marianne Trudel.

« Je suis une nerd », nous a-t-elle déclaré au départ, « je vais procéder de façon chronologique ». Nous avons donc entendu Mary Lou Williams, pianiste, arrangeuse et compositrice, dans des pièces datant respectivement de 1929, 1947 et 1968. Ceci donnait un formidable portrait de l’évolution du jazz, démarrant avec un jazz post ragtime et nous amenant vers des arrangements plus complexes, qui flirtaient avec la dissonance dans la pièce Lonely Moments. Tout ceci était parsemé de solos de chaque membre de ce groupe décidément de plus en plus soudé.

Il s’est trouvé que, juste avant d’écrire cette chronique, je prenais mon second café matinal en écoutant ma station radio de jazz préférée sur internet. Et j’entend une pièce chorale inconnue et magnifique. C’était une composition de Mary-Lou Williams, Black Christ of the Andes. Ce qui démontre la diversité de ses compositions, au-delà du big band.

Par la suite, nous avons visité l’univers de la Japonaise Toshiko Ayoshi, pour nous plonger dans les années 70. Puis, est arrivé le tour de Maria Schneider, qui a été mon coup de cœur personnel.

Marianne Trudel nous a appris qu’elle avait travaillé avec le fantastique arrangeur Gil Evans, connu pour son travail avec Miles Davis, comme copiste, ce qui lui a permis d’apprivoiser la complexité musicale en profondeur. Par la suite, Maria Schneider a développé son propre style, que Trudel n’hésite pas à qualifier de « sensibilité féminine », pour faire sonner un ensemble de jazz totalement différemment de la plupart des bigs bands.

Je connaissais Schneider en partie, mais, j’ai eu l’impression de m’envoler en écoutant l’ONJ interpréter deux pièces de cette grande dame. Les couleurs sont si particulières, les arrangements chatoyants, l’oreille est toujours interpellée par des harmonies intrigantes. Sur Dança Llusoria, André Leroux, davantage connu pour son brillant travail au saxophone, nous a mené vers une autre dimension avec un très long solo de clarinette, dans une musique post saltimbanque déconstruite…

Pour moi, ce voyage musical féminin s’est poursuivi dans la découverte: la Canadienne Anna Weber, aujourd’hui expatriée à New-York et la Japonaise Satoko Fujii, toutes les deux dans un registre plus contemporain mais hyper intéressant. Je vais aller les écouter sur disque, c’est sûr.

Pour finir, dans une sorte de rappel, nous avons eu droit à Vent Solaire, de Marianne Trudel, elle-même, qui avait déjà été enregistrée par l’ONJ. C’était…solaire! Dix-sept hommes ont rendu hommage aux femmes de façon brillante!

En quittant la salle, j’ai entendu une femme dire à son amie: « Je n’avais aucune idée qu’un big band pouvait faire de la musique comme ça ». Voilà pourquoi il ne faut pas hésiter à aller voir l’ONJ.

Avant le concert, j’ai eu la chance de jaser rapidement avec Marianne Trudel. Je lui ai fait part de mon étonnement, très profane, qu’une de mes compositrices de jazz préférées, l’Américaine Carla Bley, ne soit pas au programme. Elle m’a laissé entendre que nous entendrons probablement Carla dans un prochain concert. À suivre…

D’ici là, le prochain rendez-vous de l’ONJ est le 17 novembre pour entendre Charlie Parker with Strings, sous la direction de l’excellent saxophoniste Samuel Blais.

Publicité panam

afro-fusion / traditionnel

Festival du monde Arabe : Cantiques de l’amour à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers de Cantiques de l’amour, une aventure sonore dont l’origine est une rencontre improbable : l’envoûtant chanteur soufi Khaled Al-Hafez, porteur de la mémoire syrienne et des extases du Levant, la contralto magicienne Gabrielle Cloutier, dont la voix façonne les paysages intérieurs, le souffle choral de l’Ensemble Vox, gardien des harmonies sacrées et la méditation giratoire du derviche tourneur Crow.
Dans cette fresque musicale, les chants d’amour anciens et contemporains se répondent et s’entrelacent — prières séculaires, romances mystiques, poèmes profonds. La voix de velours de Khaled Al-Hafez trace un fil lumineux entre les qasidas du XIVe siècle, vibrants d’une spiritualité ancestrale, et les mélodies séculaires où la passion humaine devient offrande. Face à lui, Gabrielle Cloutier, alchimiste des timbres, fait jaillir une énergie polymorphe, métissant les couleurs vocales du Québec et d’ailleurs, accompagnée par l’ensemble Chamade qui insuffle à chaque mesure une audace nouvelle. Ensemble, ils repoussent les frontières du chant, croisant traditions et innovations dans un dialogue de haute voltige.
Porté par les voix puissantes et raffinées de l’Ensemble Vox, le spectacle s’élève telle une cathédrale sonore, où chaque harmonie résonne comme une prière universelle. L’imaginaire créatif projette des silhouettes andalouses sur des vitraux gothiques, créant un espace où le désert rencontre la nef, où la musique devient visuelle, tel un écrin de lumière qui magnifie la rencontre des univers. Les sonorités se fondent, se répondent, se défient ; la transe sacrée renaît, réinventée, dans ce théâtre où chaque note est souffle, chaque parole est lumière.
Cantiques de l’amour se veut un rite moderne, un pont sonore entre Histoires et Géographies. Laissez-vous emporter par ce voyage où désert et cathédrales s’entrechoquent, où l’amour s’offre comme un rituel du présent, tendant des arches sonores entre les continents et les époques et propulsant l’extase jusqu’aux confins de l’âme.

Immerse yourself in Canticles of Love, a musical tapestry born from an improbable encounter between the captivating singer Khaled Al-Hafez, a keeper of the Levant’s heritage; the magical contralto Gabrielle Cloutier, whose voice maps the contours of inner landscapes; the spirited energy of Ensemble Vox choir, guardian of sacred harmonies, and Crow’s whirlwind of grace and light.
In this performance, ancient and contemporary love songs echo and intertwine—from age-old prayers and mystical romances to profoundly moving poetry. Khaled Al-Hafez’s velvet voice weaves a luminous thread between 14th-century qasidas and age-old melodies. Meanwhile, Gabrielle Cloutier, backed by the Ensemble Chamade and Ensemble Vox, unleashes a powerful, expansive energy, blending vocal traditions from Québec and beyond.
Embark on a journey spanning vast deserts and soaring cathedrals, where love itself is a ritual to be celebrated. It’s a performance that builds sonic bridges between continents and across eras, lifting the soul to new heights of ecstasy.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Festival du monde Arabe et est adapté par PAN M 360

jazz

ONJ : Alain Caron en rappel! à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

L’Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) présente en rappel le concert réunissant le bassiste virtuose Alain Caron, le batteur Paul Brochu et le pianiste John Roney, sous la direction de Marianne Trudel. Ce concert célèbre le répertoire issu de la collaboration historique d’Alain Caron avec le WDR Big Band de Cologne en avril 2005 – un projet dirigé par Michael Abene qui avait marqué un tournant dans sa carrière en fusionnant son style jazz-fusion avec la puissance d’un big band. La soirée promet une immersion entre arrangements de big band, énergie contemporaine et improvisations, rendant hommage à l’héritage de 2005 et à l’évolution artistique de ces grands musiciens.

The Orchestre national de jazz de Montréal (ONJ) will present an encore performance of the concert featuring virtuoso bassist Alain Caron, drummer Paul Brochu, and pianist John Roney, conducted by Marianne Trudel. This concert celebrates the repertoire from Alain Caron’s historic collaboration with the WDR Big Band Cologne in April 2005—a project led by Michael Abene that marked a turning point in his career by merging his jazz-fusion style with the power of a big band. The evening promises an immersion in big band arrangements, contemporary energy, and improvisation, paying tribute to the legacy of 2005 and the artistic evolution of these great musicians.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre