Si vous prenez le temps d’écouter Apex Predator – Easy Meat (2015) avant Throes of Joy in the Jaws of Defeatism, vous entendrez tout de suite le lien entre les deux albums. C’est comme si le dernier morceau du nouvel album, A Bellyful of Salt and Spleen, bouclait la boucle commencée avec la pièce titre de l’album paru il y a cinq ans. La lecture du communiqué de l’album confirme cette impression, puisque selon le bassiste Shane Embury, qui a composé toutes les chansons, Throes of Joy in the Jaws of Defeatism est la suite logique d’Apex Predator – Easy Meat. En ce sens, le 16e effort du groupe de Birmingham, en Angleterre, comprend tout ce qu’on aime de leur son : un mélange de death metal, de grind, de hardcore et de punk qui détonne dans toutes les directions comme une bombe à clous. Napalm Death se permet aussi de ralentir le rythme sur Invigorating Cluth et Amoral,qui reflètent l’influence de Killing Joke sur le groupe. En ce qui concerne les textes signés par le chanteur Mark « Barney » Greenway et Embury, ils ont pour thématique « l’autre ». Ils dénoncent l’intolérance, la violence et les injustices infligées à celles et ceux qui sont jugés inférieurs ou différents. Si vous avez aimé Apex Predator – Easy Meat, vous aimerez leur petit nouveau. À noter que la version bonus comprend deux reprises, White Kross de Sonic Youth et Blissful Myth de Rudimentary Peni.
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