Si Maky Lavender œuvre sur la scène du rap montréalais depuis trois ans, c’est grâce à sa participation à l’excellente Drumz des Louanges qu’il a véritablement attiré l’attention. Un an plus tard, après avoir notamment lancé un monoplage avec FouKi, il publie son deuxième projet d’envergure : …At Least My Mom Loves Me. Cet opus de 27 minutes témoigne d’une évolution remarquable, les textes sont plus réfléchis et la production beaucoup plus travaillée. Pigeant dans le funk, dans l’électro, il nous rappelle par moments l’esthétique de son homologue montréalais Kaytranada. Soyez rassuré, le jeune rappeur ne perd toutefois pas son attitude frondeuse et il nous sert sa sauce trap sur la moitié de l’album, notamment sur l’excellente Dancin’,collaboration avec le protégé de 7ème Ciel, Zach Zoya. Sur Funkds (Life’s a beach), Maky nous donne envie de prendre un bain de soleil alors qu’il surfe sur une prod annonciatrice de l’été. L’album atteint cependant son point culminant avec l’introspective Bloom, qui s’est d’ailleurs méritée un vidéoclip vintage début avril. …At Least My Mom Loves Me aurait peut-être bénéficié d’être écourté et réduit à un EP, certains morceaux brisant l’homogénéité de l’album, mais ceux-ci ne font pas ombrage pour autant au style captivant de Maky Lavender, îlot de fraîcheur dans l’océan musical du rap québécois. Chose certaine, cet album confirme qu’il est l’un des artistes les plus prometteurs du 514.
Tout le contenu 360
Interview classique
Rentrée des ensembles Caprice et ArtChoral: La Flûte enchantée à la Maison symphonique
Par Alain Brunet
Critique de concert classic rock/classique/rock
Fête de la musique 2026 | Le classique rock de Wooden Shapes
Par Alexandre Villemaire
Interview classique occidental/classique
Colin Stetson : réinventer les paysages trad avec Brìghde Chaimbeul
Par Frédéric Cardin
Critique d'album classique occidental/classique 2026
Brìghde Chaimbeul et Colin Stetson – All the light in the world
Par Frédéric Cardin
Critique de concert Afrique/Antilles / Caraïbes/americana/hip-hop/jazz/rock
Souk du Sud 2026 | Une mosaïque musicale haute en couleur
Par Sandra Gasana
Critique de concert classique occidental/classique/guitare
Fête de la musique 2026 | Le lyrisme versatile de Cicchillitti et Cowan
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert chanson/Chanson francophone
Fête de la musique 2026 | Pierre Lapointe charme les cœurs abîmés
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert americana
FME 2026 I The Sadies et le cheval qu’ils nous ont fait monter
Par Charly Blais
Critique de concert rock
FME 2026 I Moiré, c’est du « slowcore » pour les esprits fatigués
Par Stephan Boissonneault
Critique de concert Afrique/Moyen-Orient / Levant / Maghreb
Fête de la musique | Lumineux Moneka Arabic Jazz
Par Alexandre Villemaire
Interview americana/folk
GA, la série de shows | Vers le GAMIQ, Smoke Spell ouvre le bal
Par Jonathan Martin-Belec
Critique de concert classique occidental/classique
Fête de la musique | Le saxophone en voyage avec le Duo Aster
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert classique occidental/classique/musique de film
Fête de la musique 2026 | Timothy Chooi et son violon envoûtent Tremblant
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert Experimental/percussions/rock
FME 2026 I Mek’Dr’Dr apporte des pelles et du post-punk décalé à Rouyn-Noranda
Par Stephan Boissonneault
Critique de concert
FME 2026 I Hologramme transforme le Petit Théâtre en discothèque torride
Par Stephan Boissonneault
Critique de concert
FME 2026 I Lou-Adriane Cassidy transforme la scène principale en son propre couronnement disco-funk
Par Stephan Boissonneault
Critique de concert classique occidental/classique/americana/traditionnel
Fête de la musique 2026 | CordaVox et les voyages musicaux
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert classique occidental/classique
L’Ensemble Caprice ouvre la Fête de la musique de Tremblant sur une note éclatante
Par Alexandre Villemaire
Critique de concert hip-hop/soul/R&B























