classique / période romantique

OSM : Schubert selon Herreweghe

by Rédaction PAN M 360

Entre Mendelssohn et Schubert, un dialogue à travers le temps : celui d’un génie saluant un autre. Admirateur fervent de Schubert, Mendelssohn fut l’un des premiers à reconnaître la grandeur de sa musique et à la révéler au monde. Sous la direction sensible et lumineuse de Philippe Herreweghe, ce concert rend hommage à cette filiation artistique. Le Concerto pour violon en mi mineur de Mendelssohn, chef-d’œuvre d’élégance et d’inspiration lyrique, ouvre la soirée avec éclat. Puis la Symphonie n° 9 « La Grande » de Schubert – que Mendelssohn contribua à faire découvrir après la mort du compositeur – déploie toute sa puissance radieuse. Un voyage où l’admiration devient musique, où la passion d’un chef et d’un orchestre fait revivre cette amitié rêvée entre deux esprits fraternels.

Between Mendelssohn and Schubert, a dialogue across time—a genius saluting another. A devoted admirer of Schubert, Mendelssohn was among the first to recognize the greatness of his music and bring it to light. Under Philippe Herreweghe’s sensitive and luminous direction, this concert pays tribute to that artistic kinship. Mendelssohn’s Violin Concerto in E minor, a masterpiece of elegance and lyrical inspiration, opens the evening in brilliant fashion. Then Schubert’s Symphony no. 9, “The Great”—which Mendelssohn helped unveil after the composer’s death—unfolds in all its radiant power. A journey where admiration becomes music, where the passion of a conductor and orchestra revives the dream of friendship between two kindred spirits.

Programme

Felix Mendelssohn Bartholdy, Concerto pour violon, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphonie nᵒ 9, D. 944 « La Grande » (48 min)

Program

Felix Mendelssohn Bartholdy, Violin Concerto, op. 64 (26 min)
Franz Schubert, Symphony no. 9, D. 944 « The Great » (48 min)

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classique / post-romantique

OSM : Payare dirige Poulenc et Sibelius

by Rédaction PAN M 360

Deux voix de la modernité se rencontrent ici : Poulenc et Sibelius, chacun ancré dans son époque, mais profondément attentif à l’héritage du passé. Ainsi, le Concerto pour orgue de Poulenc, que Jean-Willy Kunz incarne avec une intensité méditative, mêle solennité baroque et fulgurances du XXe siècle. Cette même tension féconde irrigue la Symphonie n° 2 de Sibelius, où le romantisme affleure sous une écriture audacieusement épurée. En prélude, l’Ouverture n° 2 d’Emilie Mayer agit comme un trait d’union : un romantisme affirmé, pont germanique entre les couleurs françaises et finlandaises, déjà porté par une voix singulière qui se projette vers l’avenir.

Two voices of modernity meet here: Poulenc and Sibelius—each firmly rooted in their time, yet deeply attuned to the legacy of the past. Poulenc’s Organ Concerto, brought to life by Jean-Willy Kunz with meditative intensity, blends baroque solemnity with flashes of 20th-century brilliance. That same fertile tension runs through Sibelius’s Symphony no. 2, where Romantic warmth emerges beneath a boldly pared-down style. As a prelude, Emilie Mayer’s Overture no. 2 acts as a bridge: a confident Romantic voice, a German link between French and Finnish colors, already projecting toward the future.

Programme

Emilie Mayer, Ouverture nᵒ 2 (10 min)
Francis Poulenc, Concerto pour orgue, cordes et timbales, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphonie nᵒ 2, op.43 (43 min)

Program

Emilie Mayer, Overture no. 2 (10 min)
Francis Poulenc, Organ Concerto, FP 93 (24 min)
Jean Sibelius, Symphony no. 2, op. 43 (43 min)

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classique / période romantique / Piano

OSM : Le grand retour de Lang Lang

by Rédaction PAN M 360

Le phénomène Lang Lang revêt, l’espace d’une soirée, les atours d’un empereur. Dans le Concerto n° 5 de Beethoven, il déploie une virtuosité flamboyante, souveraine, qui semble s’affranchir de toutes les pesanteurs. Sous le geste visionnaire de Rafael Payare, cette quête de lumière se prolonge dans l’Ouverture n° 2 d’Emilie Mayer puis culmine dans la Symphonie n° 2 de Sibelius, cri d’émancipation d’un peuple écrasé. De l’Europe napoléonienne à la Finlande sous tutelle russe, la musique devient au final un espace où l’esprit refuse de se soumettre. Une soirée où l’art rappelle que la liberté est d’abord une force intérieure.

For one unforgettable evening, the phenomenon that is Lang Lang takes on the mantle of an emperor. In Beethoven’s Piano Concerto no. 5, he unleashes a dazzling, sovereign virtuosity that seems to transcend all weight and constraint. Under Rafael Payare’s visionary direction, this quest for light continues with Emilie Mayer’s Overture no. 2 and reaches its summit in Sibelius’s Symphony no. 2—a cry of emancipation from an oppressed nation. From Napoleonic Europe to Finland under Russian rule, music becomes a space where the spirit refuses to yield. An evening where art reminds us that freedom is, above all, an inner strength.

Programme

Emilie Mayer, Ouverture nᵒ 2 (10 min)
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 5, op. 73 (38 min)
Jean Sibelius, Symphonie nᵒ 2, op. 43 (43 min)

Program

Emilie Mayer, Overture no. 2 (10 min)
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 5, op. 73 (38 min)
Jean Sibelius, Symphony no. 2, op. 43 (43 min)

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Baroque / Contemporary / Tango Nuevo

Les Quatre Saisons : de Vivaldi à Dompierre à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

La flamboyante virtuose Isabella d’Éloize Perron ne manquera pas d’impressionner lors d’une nouvelle série de concerts passionnants. Interprété par l’Orchestre FILMharmonique sous la direction de Francis Choinière, Les Quatre Saisons de Vivaldi sera porté par un souffle de jeunesse, alors que Les Quatre Saisons de Buenos Aires, signé Astor Piazzolla, nous plongera dans l’univers sensuel du tango argentin. Aussi en primeur pour cette tournée sera la première mondiale de Les Quatre Saisons du Québec du célèbre compositeur François Dompierre.

The dazzling virtuoso Isabella d’Éloize Perron is sure to impress in a thrilling new series of concerts. Performed by the FILMharmonique Orchestra under the baton of Francis Choinière, Isabella’s rendition of Vivaldi’s The Four Seasons is a breath of fresh air, while her fiery take on Astor Piazzolla’s The Four Seasons of Buenos Aires is an immersive experience, plunging audiences into the sensual universe of Argentine tango. Also premiering on this tour is the world premiere of The Four Seasons of Quebec by renowned composer, François Dompierre.

Programme

-Les Quatre Saisons par Antonio Vivaldi (43 min)
-Les Quatre Saisons de Buenos Aires par Astor Piazzolla (27 min)
-Les Quatre Saisons du Québec par François Dompierre (25 min)

Program

-The Four Seasons by Antonio Vivaldi (43 min)
-The Four Seasons of Buenos Aires by Astor Piazzolla (27 min)
-The Four Seasons of Quebec by François Dompierre (25 min)

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classique / post-romantique

OSM : Magnifique Mahler – ouverture épique

by Rédaction PAN M 360

Plongez dans l’univers foisonnant de Gustav Mahler, entre légende, poésie et émotion brute. Avec Das klagende Lied, œuvre flamboyante écrite à seulement 20 ans, Mahler signe un conte dramatique où passion et jalousie s’entrechoquent dans un tourbillon orchestral spectaculaire. En contraste, les lieder de Des Knaben Wunderhorn dévoilent un Mahler plus intime, rêveur, parfois malicieux, qui sublime en musique l’univers des contes populaires. Sous la baguette électrisante de Rafael Payare, le Chœur de l’OSM, l’Orchestre en pleine lumière et le baryton légendaire Matthias Goerne nous entraînent dans une fresque sonore à la fois grandiose et intime. Une soirée où Mahler fait battre le cœur du romantisme.

Dive into Gustav Mahler’s rich and vibrant world, where legend, poetry, and raw emotion collide. With Das klagende Lied—a dazzling work composed at just 20—Mahler crafts a dramatic tale where passion and jealousy clash in a spectacular orchestral whirlwind. In contrast, the songs of Des Knaben Wunderhorn reveal a more intimate Mahler: dreamy, playful, and deeply inspired by the charm of folk tales. Under the electrifying baton of Rafael Payare, the OSM Chorus, the Orchestra in full brilliance, and legendary baritone Matthias Goerne lead us through a sonic fresco that is both grand and deeply personal. An evening where Mahler makes the heart of Romanticism beat.

Programme

Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [Le cor enchanté de l’enfant]
Rheinlegendchen [Petite légende du Rhin] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Où sonnent les belles trompettes] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Lumière originelle] GMW 27 (4 min)
Revelge [Appel d’éveil] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [Le petit joueur de tambour] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (version mixte en 3 parties) (65 min)

Program

Gustav Mahler, Des Knaben Wunderhorn [The Boy’s Magic Horn]
Rheinlegendchen [Little Rhine Legend] GMW 26 (3 min)
Wo die schönen Trompeten blasen [Where the Fair Trumpets Sound] GMW 35 (7 min)
Urlicht [Primeval Light] GMW 27 (4 min)
Revelge [Reveille] GMW 36 (7 min)
Der Tamboursg’sell [The Drummer Boy] GMW 38 (5 min)
Das klagende Lied (mixed version in 3 parts) (65 min)

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classique / Création / post-romantique

OM : Yannick dirige Les Planètes à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Yannick Nézet-Séguin nous entraîne au cœur d’un univers sonore grandiose avec l’une des fresques les plus saisissantes du répertoire : Les Planètes de Holst. De « Mars » et ses percussions belliqueuses à « Neptune » enveloppée par des voix féminines éthérées, chaque planète révèle une atmosphère unique. Cette œuvre magistrale déploie toute la richesse et la variété des timbres orchestraux dans un périple aux émotions contrastées. Ce programme s’illumine de la voix chaleureuse et profonde de l’alto dans le Concerto de Walton, porté par la virtuosité d’Antoine Tamestit, maître incontesté de son instrument. En ouverture, la compositrice anishinaabekwe Barbara Assiginaak signe une création inspirée par le ciel étoilé et nous invite à porter attention aux messages qu’il nous envoie depuis les temps ancestraux.

Yannick Nézet-Séguin takes us to the heart of an expansive soundscape with one of the most powerful works in the repertoire: Holst’s The Planets. From the warlike percussion of “Mars” to the ethereal female voices of “Neptune,” each planet reveals a unique atmosphere. This masterpiece showcases the full richness and variety of orchestral timbres in a journey of contrasting emotions. The program is elevated by the warm, deep voice of the viola in Walton’s Concerto, brought to life by the virtuosity of Antoine Tamestit, an undisputed master of his instrument. Opening the concert is a new work by Anishinaabekwe composer Barbara Assiginaak. Inspired by the starry sky, the piece invites audiences to listen to the messages it has carried since time immemorial.

Programme

ASSIGINAAK, Shpiming Nangokaa (première mondiale, commande de l’OM)
WALTON, Concerto pour alto
HOLST, Les Planètes

Program

ASSIGINAAK, Shpiming Nangokaa (world premiere, commissioned by the OM)
WALTON, Viola Concerto
HOLST, The Planets

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Ambient / Electronic / Glitch

MUTEK : X/VISIONS 3 à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Dans un premier temps, le duo Ah! Kosmos et Hainbach fusionne matériel de laboratoire et synthétiseurs pour créer une odyssée sonore mélancolique, transformant le bruit en textures vivantes et immersives.
Puis, soulignant le 25e anniversaire de l’album Endless Summer, Christian Fennesz s’associe à l’artiste visuel Lillevan pour donner un nouveau souffle à cette œuvre phare qui évoque la mémoire, la fragilité et la résonance émotionnelle des paysages estivaux.
Ah! Kosmos and Hainbach
Gentle Hum de Ah! Kosmos et Hainbach dérive dans un temps suspendu, tressant minutieusement sons d’appareils de mesure, synthétiseurs analogiques, accompagnements au piano et voix traitées dans une vaste fresque mélancolique. Pour MUTEK, le duo fait vivre l’album au sein de la Maison symphonique, explorant patiemment textures et timbres avec une attention presque microscopique.
Fennesz & Lillevan — Endless Summer 25th anniversary
Pour les 25 ans de Endless Summer, Fennesz revisite cet album ambient emblématique avec un regard renouvelé, prolongeant ses textures de guitare lumineuses et ses distorsions numériques dans une expérience live immersive. Accompagné de l’artiste visuel Lillevan, la performance se déploie comme un dialogue entre son et image, où les harmonies scintillantes, les mélodies baignées de lumière et les strates complexes de Fennesz entrent en résonance avec les compositions visuelles subtiles et puissantes de Lillevan, esquissant un paysage estival chargé d’émotion.

First, Ah! Kosmos and Hainbach merge laboratory equipment and synthesizers to create a melancholic sonic odyssey, transforming noise into living and immersive textures.
Then, to mark the 25th anniversary of the release of the album Endless Summer, Christian Fennesz teams up with visual artist Lillevan to breathe new life into this landmark work, evoking memory, fragility, and the emotional resonance of summer landscapes.
Ah! Kosmos and Hainbach
Ah! Kosmos and Hainbach’s Gentle Hum drifts through suspended time, intricately braiding together the sounds of test equipment, analogue synthesizers, piano accompaniment, and processed vocals into a sprawling, melancholic opus. For MUTEK, the duo brings the album to life at the Maison Symphonique, patiently excavating texture and tone with meticulous care.
Fennesz & Lillevan — Endless Summer 25th anniversary
For its 25th year, Fennesz revisits his seminal ambient album Endless Summer with renewed perspective, expanding its luminous guitar textures and digital distortions into a deeply immersive live experience. Joined by visual artist Lillevan, the performance becomes a dialogue between sound and image; Fennesz’s shimmering harmonies, sun-bleached melodies, and intricate layers playing against Lillevan’s subtle yet powerful visual compositions of an emotional summer landscape.

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microtonal / orgue

MUTEK : X/VISIONS 1 à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Les œuvres de deux figures majeures de la composition actuelle résonnent au cœur de la Maison symphonique pour X/Visions 1.
Kara-Lis Coverdale met en tension le piano, l’orgue et un ensemble de cordes dans une performance alternant entre densité sonore et passages épurés. Kali Malone déploie une suite méditative faite de nappes d’orgue continues et de motifs étirés, s’inscrivant dans une culture expérimentale qui explore les propriétés acoustiques et la résonance unique de l’instrument.
Kali Malone
Patientes et rigoureuses, les compositions de Kali Malone se déploient à travers des cycles harmoniques évolutifs et des réinterprétations de techniques polyphoniques séculaires, invitant à une écoute immersive et à de nouvelles perceptions de la forme sonore. Pour MUTEK, elle interprète des pièces issues de ses albums acclamés All Life Long et The Sacrificial Code sur le Grand Orgue Pierre-Béique de la Maison symphonique, accompagnée de Kara-Lis Coverdale pour plusieurs œuvres pour orgue à quatre mains.
Kara-Lis Coverdale
Kara-Lis Coverdale investit le Grand Orgue Pierre-Béique de la Maison symphonique avec un programme de nouvelles pièces et d’œuvres existantes, mêlant orgue, synthèse et composition microtonale dans des paysages chargés d’émotion. Avec des compositions additionnelles pour cordes et piano solo, elle oscille entre une sérénité céleste et une densité tumultueuse, faisant preuve d’une intensité instinctive et d’une imprévisibilité saisissante.

The sounds of two essential contemporary composers reverberate through the Maison symphonique for X/Visions 1.
Kara-Lis Coverdale opens a dialogue between piano, organ, and string ensemble, shifting between sonic density and minimalist passages, while Kali Malone develops a meditative suite composed of continuous organ layers and elongated motifs, as part of an experimental culture that explores the instrument’s unique acoustic properties and resonance.
Kali Malone
Patient and focused, Kali Malone’s compositions unfold through evolving harmonic cycles and reinterpretations of centuries-old polyphonic techniques, inviting immersive listening and new ways of perceiving sonic form. For MUTEK Festival, she performs selections from her acclaimed albums All Life Long and The Sacrificial Code on the Maison Symphonique’s Grand Orgue Pierre-Béique, accompanied by Kara-Lis Coverdale on various four-handed organ pieces.
Kara-Lis Coverdale
Kara-Lis Coverdale brings new and existing works to the Grand Orgue Pierre-Béique at the Maison symphonique, weaving pipe organ, synthesis, and microtonal composition into emotionally charged live environments. With additional compositions for strings and solo piano, she shifts between celestial stillness and turbulent density with instinctive intensity and unpredictability.

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Electronic / Minimal Techno / orgue

MUTEK : X/VISIONS 2 à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

La soirée X/Visions 2 à la Maison symphonique déploie deux propositions dédiées à l’écoute profonde.
Tristan Perich et James McVinnie investissent l’espace avec une performance magistrale pour orgue accompagné d’un dispositif de diffusion immersif composé de 100 haut-parleurs sur scène. Par la suite, le duo Voices From The Lake (Donato Dozzy et Neel) invite le public dans un flux de techno ambiante, caractérisé par des évolutions lentes et des basses fluides qui composent de véritables fresques sonores.
Tristan Perich & James McVinnie — Infinity Gradient
Avec Infinity Gradient, Tristan Perich et James McVinnie mettent en résonance les pulsations communes d’instruments millénaires et des premières mémoires électroniques. Les bourdonnements continus d’un orgue à tuyaux se fondent dans l’éclat d’une symphonie 1-bit diffusée par une centaine de haut-parleurs conçus sur mesure, oscillant entre la familiarité intemporelle de l’onde binaire et la chaleur kaléidoscopique d’un instrument emblématique.
Voices From The Lake
Treize ans après leur premier album devenu culte, Donato Dozzy et Neel présentent un live inspiré de II, paru en décembre 2025. Rythmes fluides, textures submergées et ambiance hypnotique s’étirent lentement dans une expérience d’ambient techno dense, méditative et hors du temps.

The X/Visions 2 evening at the Maison symphonique presents two works dedicated to deep listening.
Tristan Perich and James McVinnie transform the space with a striking organ composition, accompanied by an expanded sound system of 100 speakers on stage. Voices From The Lake, the duo of Donato Dozzy and Neel, then draw the audience into a flow of ambient, atmospheric techno where slow shifts and fluid bass are shaped into evocative soundscapes.
Tristan Perich & James McVinnie — Infinity Gradient
Performing Infinity Gradient, Tristan Perich and James McVinnie locate the shared pulse of millenia-old instrumentation and early electronic memory. Drone-like hums from a traditional pipe organ dissolve into the glittering 1-bit symphony of 100 custom-built speakers, fluttering with the intemporal familiarity of binary waveform and the kaleidoscopic warmth of an epoch-defining instrument.
Voices From The Lake
Thirteen years after their cult debut, Donato Dozzy and Neel return with a live performance based on II, released in December 2025. Fluid rhythms, submerged textures and hypnotic ambience unfold slowly, pulling the room into a deep, meditative zone where ambient techno dissolves all sense of time.

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Indie Pop / Indie Rock / Modern Classical / pop symphonique / Post-Minimalist / post-romantique

FIJM 2026 | St. Vincent Symphonic: Pure Ecstasy

by Alain Brunet

Annie Clarke, known by her stage name St. Vincent, added another symphonic gem to her body of work on Sunday. Dressed in a simple yet elegant suit paired with scarlet shoes, she shone brightly from the first to the last second of this superb performance.

St. Vincent performed her classics with poise and authority, weaving together guitar solos and stage movements with carefully choreographed gestures, all punctuated by lavish orchestrations that elevated the entire performance.

There is no doubt about this American artist’s sensual charisma; her intellectual presence continues to impress and blends seamlessly with her rock persona—sexy, queer, electric, and incandescent. The symphonic complexity here serves a woman deeply rooted in rock culture, who is completely at ease in this context, striking a perfect balance on the tightrope connecting the two worlds.

Composed of local musicians, an orchestra of some sixty instrumentalists accompanied the fifteen or so songs on the program at the Maison symphonique, featuring arrangements by Jules Buckley, Rachel Eckroth, Sam Gale, Jochen Neuffer, Peter Riley, and Tom Trapp. Brilliant.

These arrangements are not uniform; one can observe different styles from one song to the next—sometimes post-Romantic, sometimes post-minimalist, sometimes modern, sometimes contemporary. The day after the performance, we listened to the brand-new album Live in London! and concluded that it has a beautiful cohesion.

Generally speaking, the spirit of the songs is surprisingly well preserved; the soloist’s guitars are often brought to the forefront, and the rock band backing her achieves a remarkable balance with the orchestra. We know how incredibly difficult it is to blend pop/rock and symphonic aesthetics—a feat that is still all too rarely accomplished. Here, however, the arrangements are varied and well-suited to rock expression—that of one of the most unique artists to have made a name for herself internationally since the golden age of indie rock.

St. Vincent’s symphonic repertoire is performed under the baton of British maestro Jules Buckley, who has created a wealth of orchestral arrangements tailored to various contexts and contemporary styles: today’s pop culture, jazz, and contemporary music. The conductor of the now-famous Metropol Orkest (a different ensemble from the one performing at Salle Wilfrid-Pelletier on Sunday) draws from a wide range of artists, from Patrick Watson to Louis Cole, including Emilie Claire Barlow and… St. Vincent.

For a long time, symphony orchestras enhanced popular songs by smoothing out their rough edges and emotional intensity. What we’re seeing today is quite different: the talented arrangers of our time have grasped the essence of rock’s energy, and we had a compelling example of this on Sunday—in the service of St. Vincent.

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classique / Modern Classical / Piano

Hania Rani – Non Fiction : Piano Concerto in Four Movements au Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Hania Rani est une compositrice et pianiste polonaise plusieurs fois récompensée qui évolue avec aisance entre les univers de la musique classique et expérimentale. Connue pour une série d’albums remarquables et en constante évolution — Esja, Home et Ghosts — elle a aussi composé pour le cinéma, le théâtre et la télévision.
Non Fiction est le premier concerto pour piano et la première pièce symphonique de Rani, composée en partie en réponse à la découverte en 2020 des compositions d’une jeune prodige de la musique, Josima Feldschuh, écrites pendant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale dans le ghetto de Varsovie. Émue par l’histoire de cette jeune fille, elle a choisi de l’examiner à travers le prisme des horreurs modernes : l’invasion de l’Ukraine et le génocide à Gaza, et la façon dont nous pouvons les « observer » et les « entendre » de près grâce aux médias modernes. Ce faisant, Rani examine la coexistence constante de l’harmonie et du désordre, créant une métaphore sonore de la survie de l’esprit humain face à la violence, et utilise la valeur émotionnelle du son pour rendre ces conflits quelque peu lointains plus accessibles à notre sensibilité humaine.
S’appuyant sur la formation classique de Rani et son admiration pour la musique expérimentale et improvisée, juxtaposant symboliquement une musique précisément orchestrée à la beauté de l’élan, Non Fiction est un chef-d’œuvre moderne : révélateur, puissant, émouvant et profond. 
Pour cette première mondiale, Rani est accompagnée du Manchester Collective, un orchestre de 45 musiciens dirigé par le violoniste Rakhi Singh, avec la participation exceptionnelle du saxophoniste Jack Wyllie (Portico Quartet) et de la batteuse Valentina Magaletti, sous la direction de Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra).
Pour le premier set, Rani présentera une sélection de ses compositions instrumentales contemporaines pour le cinéma et le théâtre, ainsi que de nouvelles compositions arrangées pour un petit ensemble.  

Hania Rani is a Polish multi-award winning composer and pianist who moves effortlessly between the worlds of classical and experimental music. Best known for a series of remarkable, ever evolving albums — Esja, Home and Ghosts — she also has written for film, theatre and television.
Non Fiction is Rani’s first piano concerto and symphonic piece composed partially in response to the discovery in 2020 of the compositions of a young music prodigy, Josima Feldschuh, written during the horrors of World War II in the Warsaw Ghetto. Moved by the girl’s story she choose to examine it through the lens of modern horrors: the invasion of Ukraine and genocide in Gaza, and how closely we can ‘observe’ and ‘hear’ them through modern media. In doing this Rani examines the constant coexistence of harmony and disorder creating a sonic metaphor for the survival of the human spirit when faced by the violence and uses the emotional value of sound to make these somehow distant conflicts more relatable to us on a human level. 
Drawing on Rani’s classical background, and her admiration for experimental and improvised music, symbolically juxtaposing precisely scored music with the beauty of momentum Non Fiction is a modern masterwork: revelatory, powerful, emotional and profound. 
In this world premier Rani is joined by the Manchester Collective assembled as a 45-piece orchestra, led by violinist Rakhi Singh and guest performances saxophonist Jack Wyllie (Portico Quartet) and drummer Valentina Magaletti and conducted by Hugh Brunt (London Contemporary Orchestra). 
For the opening set Rani will present a selection of her contemporary instrumental music for film and theatre alongside new music arranged for a small ensemble. 

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Blues Rock / R&B

Festival International de Jazz de Montréal : Taj Mahal et Phantom Blues Band à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Taj est une figure musicale imposante, une légende qui a transcendé le blues non pas en le laissant derrière lui, mais en révélant son magnifique champ d’application. En remontant ses origines jusqu’au sud des États-Unis, aux Caraïbes, en Afrique et ailleurs, il a créé des sons entièrement nouveaux.
Taj Mahal n’attend pas la permission. Si un son l’intrigue, il se met en tête de le reproduire. Si ses origines le mystifient, il part à leur recherche. Si des règles se dressent sur son chemin, il les enfreint sans vergogne. Pour Taj, les conventions n’ont aucune importance, mais les traditions sont sacrées. Il a fait progresser la musique et la culture, tout en gardant un regard affectueux sur le passé. Il souhaite simplement pouvoir créer la musique qu’il entend, et c’est ce qu’il fait.
Artiste brillant doté d’un esprit de musicologue, il a exploré et sublimé les racines de ces sons tant appréciés avec un dévouement et un talent sans limites. Il est impossible de quantifier l’importance de Taj, mais les gens essaient quand même.

Taj is a towering musical figure — a legend who transcended the blues not by leaving them behind, but by revealing their magnificent scope. As he traced origins to the American South, the Caribbean, Africa, and elsewhere, he created entirely new sounds.
Taj Mahal doesn’t wait for permission. If a sound intrigues him, he sets out to make it. If origins mystify him, he moves to trace them. If rules get in his way, he unapologetically breaks them. To Taj, convention means nothing, but traditions are holy. He has pushed music and culture forward, all while looking lovingly back. He just want to be able to make the music that he’s hearing come to him — and that’s what he does.
A brilliant artist with a musicologist’s mind, he has pursued and elevated the roots of beloved sounds with boundless devotion and skill. Quantifying Taj’s significance is impossible, but people try anyway.

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